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Tout ce qui a été posté par HEX@GONES

  1. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue des Champions
    Mardi 4 Novembre Ca y est fini le boulot juste le temps de se changer et hop c’est l heure du TGV pour descendre sur Lyon. Ok ce n’est pas très direct de passer par Lyon pour se rendre à Munich mais c’est pas grave ! Une fois à Lyon la fin de soirée se passe avec Weezer et Torino qui nous accompagneront demain. Mercredi 5 Novembre Après une courte nuit le départ est prévu à 7h30 de Part Dieu. Nous partons à 9 : 4 nucléos 2 hexas 7 membres de la liste OL Passion (oui oui ya des double voire triple membres 🙂). Sur place le fameux PR alias Costa Paulo Gomes nous attend avec croissants à volonté et nous souhaite un bon voyage tout en rappelant que « l’Olympiastadion ca ne le fait pas bander ». Nous partons joyeusement dans le froid matinal direction Munich via Zurich où nous attend pour déjeuner « Toon » un posteur d’ol passion lensois de son état et vivant en Suisse (quoi de plus logique). Le trajet commence fort avec Torino et Weezer à l’arrière que je dois surveiller tant ils ont du mal à se concentrer sur la découpe de confettis tandis que Bart allume son journal et l’agite à la fenêtre pour répéter le cramage de hem hem. Très vite les discussions portent sur l’OL le football en général, les matchs de d’avant 1970 (bah oui ya des vieux sur OLP 😀) sans oublier l’admiration pour Makukula née autant de ses apparitions récurrentes à l’Equipe du dimanche qu’à l’amour général pour Pascal Praud. Nous arrivons enfin à Zurich après 4257 poses clopes pour Weezer 😚 et toutes les pauses pipi… bah oui, la bière nous fait de l'effet 😁 et nous déjeunons dans un bois près de pré de vaches avec la précision de Toon « et là vous êtes encore dans Zurich ville ». Au menu de la bonne gastronomie lyonnaise. Nous repartons après ces deux heures de repas et digérons au rythme de nos blagues et surtout sur l’intégrale de Sardou chantée par Bart ( pour ceux qui n’y auraient pas déjà eu le droit au retour du Mans). Passage sur 20km en Autriche avec un douanier qui semble avoir pitié de nous dans le J9 puis arrivée an Allemagne. Sur une aire d’autoroute à 100km de Munich et 3h avant le match nous croisons plein de gens qui vont au match. Nous arrivons au stade et nous allons acheter nos billets alors que Guillaume Ducruet nous annonce que le stade sera plein (60 000 personnes). Puis nous partons en quête d’une grosseuh sausisseuh mais le choix est très restreint au grand dam de beaucoup. Et en plus LDC oblige la bière est sans alcool ! Il est temps de rentrer dans le stade. Celui ci est pas mal, dans une cuvette on rentre par le haut des tribunes. En tout cas je suis agréablement surpris vu ce que j’en attendais... 200 supporters lyonnais environ, venus de Lyon, vivant à Munich et même des brésiliens avec le maillot du club brésilien de Juninho. 1er but délire dans le parcage. L’égalisation nous calme à peine et nous permet d’entendre de la jolie musique allemande. On continue à pied chanter et crier, d’autres draguent les vendeuses de Bretzel ou matent les jolies policières... Pendant ce temps là, une nucleo qui est arrivée en retard au stade ne pourra rentrer qu'en payant plein tarif et après que Bart soit allé négocier avec la Polizei... En effet, les responsables de l'OL présents sur place n'ont pas voulu agir... Puis vient le 2eme but et le délire de la victoire ! Nous ressortons vite du stade au milieu des allemands qui nous félicitent. Direction le centre ville pour boire une petite bière puis retour vite fait au J9 car la route est longue. Cette fois ci on passe par Sarrebruck et Mulhouse sur les conseil de notre Hex@ Allemand Niko qui était au match. Le problème est qu’on a eu le droit à du brouillard intense et à une erreur d’orientation en arrivant sur la France. Bref arrivée à 10h à Part Dieu au lieu de 7h. Juste le temps de dire au revoir et Bart et moi sautions dans le TGV pour paris avant de travailler l’après midi, dans un état de fatigue avancé, mais heureux.
  2. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    CR du déplacement de 3 ardéchois, Grege, Stéphane (James Bond) et Nicolas (un petit nouveau) à Ajaccio Le départ de ce déplacement vers l’Ile de Beauté fut donné le samedi vers 6h30 du matin de notre Merveillous Païs. Notre avion décolla sans encombre de Marignane à 9h et une heure plus tard nous étions en Corse. A l'arrivée à l'aéroport, nous tombons sur deux jeunes qui portaient des maillots de l'O.L. On leur parle et en fait il s'agit de 2 ajacciens supporters de l'O.L. qui sont là car ils ont appris par des connaissances locales (ils sont tous cousins là-bas) que les joueurs arrivaient en Jet privé vers 11H. Effectivement, peu avant 11H, nos olympiens débarquent et là c'est un pur moment de bonheur. Tout l'effectif pour nous tout seul (3 ardéchois + les 2 jeunes + le père de l'un des 2). Donc autographes, photos, discussions (on leur parle des hexas, de l’Ardèche)... Y en a qui diront que ça fait footix mais bon... c’était vraiment sympa. Après le départ des joueurs, pour gagner notre hôtel, le père d'un des 2 jeunes ajacciens nous propose très gentiment de nous y amener directement (4 Euros d'économisés et quelques minutes d'attente zappées). Sur le trajet (sans ceinture ! ! ! c’est la mode là-bas) notre chauffeur nous parle, avec un accent qui déchire grave, des quelques trucs à voir en ville, des bars et boites à fréquenter et nous amène faire un petit tour au stade histoire de ne pas être trop perdus le soir. Ce stade est vraiment...d’un autre monde. Il est tout petit, assez délabré et avec peu d’aménagements autour : pas de réel parking (une seul petit en sablette à partager avec un club de tir à l’arc), une buvette digne des plus purs stades de campagne... Arrivés à l'hôtel, la réceptionniste qui savait que nous venions pour le match, nous demande si on a nos billets pour le match et si des places VIP nous intéressent car elle est propriétaire de plusieurs appart dont 2 sont occupés par des joueurs de l'A.C.A. Nous ne disons pas non pour les places mais après un coup de tel rapide elle nous dit que le joueur en question a déjà donné ses invit. Donc tant pis mais c'est sympa d'avoir essayer... Le reste de la journée fut consacré à la visite de la ville. Nos “tenues lyonnaises” nous valent quelques encouragements de supporters du Gazelec, club rival de l’A.C.A. jouant en National. Nous avons rencontré très peu de supporters de l’A.C.A. Nous avons fait un détour par la boutique du Club histoire d’agrandir ma collection d’écharpe. Dans l’après-midi nous sommes allés voir un des plus beaux monuments d’Ajaccio : le Monument de Napoléon qui représente l’Empereur sur une pyramide de pierre. Au pied de la pyramide, des papys qui jouent à la pétanque commencent à brancher Stéphane car en voyant notre étendard 07 sorti pour faire des photos, ils ont cru que cela voulait dire qu’on allait gagner 0-7. Après ce petit moment d’incompréhension la bonne humeur est revenue et une petite discussion animée débuta. Ensuite nous sommes retournées à l’hôtel pour une petite collation (à consommer avec modération) et pour se chauffer la voix. Vers 17h30 direction le stade sous une pluie battante ce qui nous permet d’inventer quelques chants “à la gloire des présentateurs TV du PAF”. Une fois au stade il faut trouver le guichet visiteur et là c’est pas gagné (Ah l’organisation corse ! ! !) Après une 1 heure d’attente sous la pluie, on nous indique enfin où récupérer le précieux sésame pour aller se mettre à l’abri. L’entrée dans le parcage se fait sans problème majeur. Etant donné le peu de supporters corse, c'est nous (une petite centaine de lyonnais) qui avons assuré l’ambiance. L’entrée des joueurs fut saluées avec plusieurs fumis et beaucoup de drapeaux (on avait oublié les confettis à l’hôtel, grave erreur !). Pendant tout le match, les chants furent repris par l’ensemble des gones présents. Les buts lyonnais déclenchèrent des montées au grillage peu appréciées par la sécu locale. Deux faits notoires côté supporters ajacciens au moment où l’A.C.A. poussait en début de seconde période : des “stéphanois stéphanois” criés pendant quelque seconde et un “qui ne saute pas n’est pas gaulois” plutôt original. A la fin du match les joueurs sont venus nous saluer de prés (Carrière, Malouda) ou d’un peu plus loin (Diarra, Essien, Juninho). Certains ne nous ont même pas regardés mais bon... ils avaient froid et ils étaient trempés... Après le match, nous avons pu voir les joueurs des 2 équipes qui étaient super accessibles. J'ai pu rencontré l'autre Greg Lacombe qui est vraiment très sympa. Malheureusement nous avons pas pu faire de photo car il faisait trop sombre (pas un seul lampadaire ou projecteur dans les parages). Ensuite, on s’est fait un resto (1 resto ouvert à 23h30, c'est pas gagné) pas cher où le vin corse était très bon. Le retour vers l’hôtel s’est fait en chanson à la gloire de nos gones et sous la pluie. Le dimanche matin nous voulions aller au décrassage de l'A.C.A. à 9h (c’est tôt). Nous y sommes allés avec un peu de retard et nous y étions... 3, il n'y avait aucun supp d'Ajaccio. Nous avons pu faire quelque photo avec les ajacciens les plus connus (désolé pour ceux que nous n’avons pu reconnaître). Après le décrassage (pour les joueurs et pour nous) nous sommes passés par la plage puis nous avons mangé en ville. Au moment de partir vers l’aéroport, impossible de trouver le point de départ de la navette. On tourne, on vire et...on manque le bus. Petit moment d’inquiétude... On commence à faire du stop puis quand nous pensions à renoncer voyant l’heure avancer inexorablement, un taxi arriva. Stéphane se précipita dessus et le chauffeur accepta la course. A l’aéroport, dans la file d’attente pour l’enregistrement, je vois passé Pascal Olmeta. D’un coup d’un seul je pars à sa poursuite et gentiment il me signe un autographe. Finalement il a pris le même avion que nous donc j’ai couru pour rien ! Le retour sur le continent fut très mouvementé. Stéphane changea de couleur (il n’y avait plus de James Bond là) mais pas de dégâts collatéraux. Le retour vers l’Ardèche se déroula dans la joie et l’allégresse avec des souvenirs pleins la tête. Pourvu qu’Ajaccio se maintienne en L1 ! ! !
  3. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    Un déplacement au Mans en Première division ! C’était inédit et cela risque de ne pas se reproduire de sitôt, malgré le respect dû au MUC72… L’occasion pour nous d’établir un record de… lenteur sur le trajet aller… Rayls parle de lui à la troisième personne, mais c’est peut-être parce qu’il était dans un état second. Dimanche, porte d'Orléans, le rendez-vous a été fixé à l'aurore, à 13h30, et c'est presque à l'heure que les 8 Hexa75 se rejoignent pour partir vers Le Mans. Jacquot, Gbec, Goonny, Laurent, Yaggy, Philou, Exilé et Rayls sont présents. Certains sont fatigués, mais tout le monde est très content d'être là, attendant ce déplacement avec impatience depuis au moins l'HappySeine précédent : en déplacement avec les hexas, on ne s'ennuie pas. Surtout qu'un de nos vétérans a la bonne idée de fournir sa camionnette, annonciatrice de bonne humeur et de délire. La joie devient encore plus perceptible en découvrant les stocks de boissons gazeuses prévues pour le trajet. Des glacières sont prévues pour que les petites étoiles bleues imprimées sur les bouteilles ne disparaissent pas trop vite. Nous embarquons pour ce trajet qui ne devait durer que deux heures. Le choix des places est stratégique, il devient rapidement évident que ceux qui vont occuper la banquette arrière joueront le rôle de barman. Tandis que la première mousse apparaît, tout un chacun peut vaquer à ses occupations, faire connaissance, philosopher ou goûter la bière à la vodka. Certains peuvent jouer les pédants grâce à la présentation de la ville du Mans faite par Exilé17. D'ailleurs, Goonny avouera même avoir reçu des louanges grâce à lui. Philou sort son magazine L'Expansion, ah non, il l'avait oublié... Nan, c'était Challenges ! Exilé nous montre quelques uns de ses lieux de travail, à vous dégoûter de l'ornithologie. Le Parc du Coteau ! j'y suis allé encore ce matin et c'est vraiment à ch*** Le voyage se poursuit tranquillement, mais de plus en plus bruyamment. Le premier litre est ingurgité bien avant la sortie d'Ile de France. Les écharpes Hexas sortent par les fenêtres lorsqu'un véhicule nous double ; l'inverse est vrai aussi, mais vu qu'on n'a doublé personne, ça ne fait pas grand monde au final... Nous sortons de l'autoroute peu avant Chartres pour embarquer notre neuvième passager, dire bonjour à MissGBec et Léa, puis prendre quelques photos dans ce petit village dont certains habitants et habitantes doivent encore se souvenir de nous, de notre drapeau, de nos allers-retours et de nos chansons. Le temps c'est de l'argent. Donc tout gain de temps est un gain d'argent. On peut donc raisonnablement dire que celui qui inventera la bière qui ne fait pas pisser sera milliardaire avant sa retraite. Avec le deuxième litre arrive la nécessité de faire une première pause. Nous y croisons quelques parigo-marseillais allant à Nantes, attablés et tournant au coca. Nous les chambrons très raisonnablement. La fin du voyage sera très hachée, avec de plus en plus d'arrêts, volontaires ou non. Entre ces arrêts, quelques péripéties comme le bris du pare-brise du J9 qui se fend sur un coup de tête de Gbec, occupé à montrer une partie habituellement cachée de son anatomie aux passagers arrière. Plusieurs arrière-trains n'auront d'ailleurs pas été ménagés durant le trajet, étant montrés, frappés, tâtés, tire-bouchonnés et autre... L'ambiance dans le J9 devient ambiance de folie quand les supporteurs que nous sommes se chauffent la voix, tant avec des chants classiques qu'avec des improvisations : Des litres de bières par milliers Partout on va trinquer Le pack à nos côtés Kroooonembourg allez Ou un très amical "et ils sont où, et ils sont où, et ils sont où, les pots de rillettes ?" en pénétrant dans notre ville hôte. Les plus éméchés commencent à faire des paris stupides, proposant de s'exhiber au stade en cas de but de Luyindula pour Rayls, ou d'un triplé d'Elber pour Yaggy (pas loin...), ou s'il ne neigeait pas pour Goonny ( ). Le dernier arrêt nous est imposé par la maréchaussée qui voyant notre attelage au péage, se fera un plaisir de nous arrêter et de faire souffler notre ami Jacquot dans le ballon, pendant que nous allons faire nos besoins une nouvelles fois, juste derrière eux, en chantant "ils nous ont repérés". Au même péage, la Titoumobile, elle aussi repérée, échappera de justesse au contrôle grâce au déboulement des J9 BG. Nous admirons les magnifiques remparts romains en arrivant dans la ville, mais nous les admirons vite, le trajet ayant duré un peu plus longtemps que prévu. Environ deux fois plus longtemps. Si le stade est bien indiqué (pas comme à Lille ndlr), ce n'est pas le cas du parking visiteur. Peu importe, la cohabitation avec les Manceaux ne pose pas de problème. La fouille d'avant match, bien que succincte fut très près du corps en l'occurence, on m'a cherché des poux dans la tête, entendez, un éventuel fumigène dans... les cheveux ! et une nouvelle fois pointilleuse sur les appareils photos. Alors qu'Exilé doit laisser son arme potentielle à la consigne, Rayls va vers la police qui est peu encline à négocier avec quelqu'un qu'ils soupçonnent de pouvoir leur vomir dessus. Par contre, Gbec montre une jolie carte tricolore et sa belle moustache sur la photo permet à Titouplin de rentrer le sien. Nous rejoignons dix minutes avant le coup d'envoi l'échafaudage où 150 Lyonnais environ avaient déjà pris place, dont quelques Hexas pas encore cités comme JFK, Charly ou Indy. La grande voile est déployée et agitée, impressionnante. Face à nous, les Manceaux sont nombreux et ont un joli tifo, en tout cas repris de tous les côtés. Le match commence, dans une ambiance de petit stade le dimanche après-midi, par définition. Les Lyonnais font une prestation correcte, chantant et s'agitant de manière satisfaisante, mais pas extraordinaire. Très moyenne niveau vocal même... L'OL devrait quand même écoper d'une petite amende de la part de la ligue. Malgré la proximité du terrain, quelques Hexas ont du mal à suivre le match. Yaggy avouera même ne pas avoir voulu suivre un match qui se joue à 44. Ce même Yaggy et Rayls ratent le premier but, il faut dire qu'on voit mal la pelouse des toilettes, c'est mal prévu. Grâce aux talents de couture d'Exilé, Goonny peut s'amuser avec le drapeau. En effet : des points que n'aurait pas renié un Magdalénien opérant avec son aiguille en os de renne. A la mi-temps, on peut enfin goûter les fameuses rillettes, mais les portions sont malheureusement parcimonieuses. La bâche Hexa est placée sur la grille par Exilé et Rayls, dont la dextérité à faire un nœud et à grimper à cette occasion aurait du lui éviter d'être cité par Indy comme le moins sobre de la bande. Comme l'OL ne sait toujours pas plier ses matchs, nous avons quelques frayeurs jusqu'à la fin ; enfin, jusqu'au second but d'Elber. A la fin du match, les joueurs viennent saluer. Ainsi, Elber offre son maillot à un des BG agrippé à la grille tandis que Carrière lance quelques minutes après le sien. Goonny, qui semble être le point d'impact, n'est pas atteint, car d'autres attrapent le précieux objet avec qu'il ne vienne atterrir sur l'écran de son portable, tout occupé à envoyer des mots doux à sa chérie. Ou peut-être lui demandait-il le nom des buteurs et des expulsés ? Hôpital, charité. A la 80e minute, Rayls me fait remarquer que l'OL souffre. Je réponds : Oui, depuis qu'on est à 10... - Ah bon ?? on est à dix ?? Après le match, nous sommes bloqués plus d'une demi-heure derrière les grilles, ce qui est assez étonnant vu le peu de chambrage et de risque entre supporters des deux équipes, presque du jamais vu ! Nous retrouvons alors notre J9 adoré, mais heureusement qu'on l'a en groupe, sans cela il risquait de rentrer à vide. Mais au contraire, il accueille deux charmantes jeunes Bretonnes de plus, jusqu'à la gare. (nous tairons qui était sur qui pour préserver un peu de morale) Certains préféreront rentrer en TGV pour gagner un peu de temps. Deux ou trois occupants du J9 profitent de la place gagnée pour pouvoir s'étendre, pendant que Rayls finit les quelques bières restantes pour conclure à 4 Litres (ndlr : il manquait une ou deux canettes). Arrivés vers 1h30 au point de départ, il faut encore se faire raccompagner ou raccompagner. Philou aura encore fait économiser quelques minutes à Yaggy en lui faisant faire un petit détour jusqu'à chez lui. Tout le monde sera chez soi vers 2h du matin. Conclusion : Les déplacements Hexas, c'est bien, mais le lendemain ... Rayls, complété par Exilé17
  4. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    Un dep à Guingamp, c’est toujours mythique ; c’est le plus lointain des deps continentaux de Championnat, c’est la plus petite ville de L1 ; c’est la Bretagne, c’est un déplacement qui fleure bon les senteurs marines, le granit mouillé, la galette saucisse, le cidre et la torche illuminant un stade quasi champêtre. C’est le Roudourou, c’était la 5e journée et les Hexa y étaient. Après une semaine agitée, marquée par le transfert en fanfare du canonnier attendu, j’ai nommé Giovane Elber, c’est confiant – peut-être trop – que l’OL se rend dans la vieille cité bretonne. Côté Hexa, pour ce déplacement lointain, seule la section Ile-de-France a dépêché des représentants, en l’occurrence Raph (Titouplin) et moi-même, retrouver Breizh Nelly venue en voisine de Lamballe. Indy a de son côté rejoint l’un des J9 Lugdu montés de Lyon. La Titoumobile achemine également Bart, quant à moi j’avais déjà opté pour la solution ferroviaire… 3h 30 pour parcourir 500 km, mais au tarif TGV. Merci la SNCF ! Départ donc à 11h de Paris où Gbec me largue au métro avec la bâche. Le TGV à moitié vide (« période de pointe », mon *** !) s’arrête au Mans qui sera d’ailleurs le prochain dep, à Laval (point de vue sur le stade Francis Le Basser), Rennes, St-Brieuc et enfin Guingamp. Tout le trajet, une mouflette nous casse les oreilles : en gare de Rennes, plusieurs éclatent de rire car nous sommes arrêtés devant la fameuse affiche « Grimbergen, et le silence se fait »… A Guingamp, bien entendu, il pleut ! Abrité dans la gare minuscule, j’appelle Raph et Bart sans avoir de réponse, et j’attends Nelly qui arrive bientôt avec une amie à elle, nous traçons vers le Roudourou où Raph arrive justement. Estimant avoir fait pauvre chère au bar TGV, je sollicite un intermède McDo. A ce moment mon téléphone sonne, c’est Bart (déjà au stadio) qui vient de découvrir mon appel en absence, mais n’avait pas enregistré mon numéro dans son répertoire, et lance donc un angoissé : « Allo, tu es qui ? » Bref, on se dirige enfin vers le stade alors que les averses laissent la place au soleil. Lugdu et Nucleo sont déjà là en train de bâcher péniblement sur le béton mouillé, les BG passent la fouille non sans accroc. Tout le monde finit par se retrouver dans le parcage et pose sa bâche à grand renfort de ficelles et cordages. Dès l’échauffement, les chants partent, grosse émotion à voir évoluer Elber sous le maillot lyonnais, et belle agitation de matos. Au total, une centaine de gones présents, à plus de 80% des membres des groupes. L’entrée des joueurs réservera une très belle rangée de torches, mais si les drapeaux se lèvent bien, le volume des chants laissera quelque peu à désirer ainsi que la coordination Nord-Sud. Le rendu total sera acceptable, mais un ton en-dessous des précédentes sorties. Que voulez-vous, à force de se voir toujours plus nombreux en parcage, on devient exigeant Côté guingampais, le Kop rouge assure toujours, compte tenu de la petite taille du stade et du standing du club, et manifeste avec humour contre les récentes gesticulations de la LFP. Cascade de papelitos sur banderole « Danger projectiles », puis seconde banderole : « LFP, l’addition s’il vous plaît ». On retrouve aussi les traditionnels papys au balcon de l’immeuble surplombant le parcage, qui ont décidément une place en or. Le match ? Il faut vraiment en parler ? Sur une pelouse injouable en première mi-temps, l’OL ne trouve pas encore ses marques avec Elber et ses nombreux absents, cède bêtement en défense face un En-Avant virevoltant, et s’incline 2-0 sans qu’il y ait grand-chose à redire. La Sécu nous libère rapidement et les groupes, qui ont une fameuse route à faire, ne s’attardent pas. On retrouve Ronan du KRIDEF, puis Nelly rejoint un ami guingampais tout sourire, avant de se mettre en quête d’une crêperie. Le « Saint-Yves » à Guingamp complet, comme l’an passé, nous mettons le cap sur St-Brieuc où nous aurons plus de chance. Après-match calme, je rentre chez Nelly qui m’héberge pour la nuit, et le lendemain, c’est reparti pour trois heures de train… Mille bornes (le double pour ceux venus de Lyon) en 36 heures pour voir ça, je vous le dis, on est des fous. Exilé17
  5. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    De nombreux Hex@ ont convergé de tous horizons dans la cité héraultaise, il aurait presque fallu un compte-rendu pour chacun d’eux ! Las, les temps étant aux restrictions, il vous faudra vous contenter d’un CR à deux voix : un duo Delf/Exilé17. Musique ! De Lunel à la place de la Comédie (Exilé17) L’ambiance est crispée au moment de retrouver le stade de la Mosson, qui évoque tout à la fois l’ambiance argentine du second titre, et l’équipe-bête noire plus battue par l’OL depuis 1999. Un beau succès contre Monaco n’a pas effacé les inquiétudes en l’absence de remplaçant de Sonny et l’on se dit que les défenseurs adverses n’auront pas toujours la complaisance d’ouvrir le score à notre place ! Pour certains, le dep a commencé la veille. Celt, Ludo, Sévy et moi-même, en vacances dans la région depuis une semaine, avons dès vendredi retrouvé Alban, Emilie, Aline et leur invité Torino à Montpellier, pour l’ouverture des festivités. Imaginez-nous sur un manège du modèle le plus traditionnel, qui sur l’éléphant, qui sur les chevaux de bois, faisant claquer des chants place de la Comédie ! Passé l’étape du pub et du bar à cocktails, nous marquons enfin notre territoire sur la boutique du MHSC… je vous rassure, avec de simples autocollants Nucleo. De La Grande Motte à la Mosson (Delf) La Grande Motte, ce samedi 16 août, 11h, la voiture de .lyonnais, avec à son bord Goonny et Vincenzo26, arrive après quelques problèmes de circulation rencontré sur l'autoroute. Je monte dans la voiture, direction Palavas où nous attendent Weezer et Aline sur la plage. Nous nous garons sur un parking et rejoignons la plage à pied. Goonny et .lyonnais passèrent quelques coup de fil à Aline pour se repérer. Après quelques explications nous longeons le bord de mer et nous nous cramons les pieds dans le sable bouillant ! Après de longues minutes de marche sous la canicule nous retrouvons enfin Weez et Aline. Notre première action a été de nous jeter dans l'eau qui était super bonne! Vers 14-15h Weez et Aline repartent sur Montpellier, nous les rejoindrons plus tard à la billetterie. Nous ferons de même vers 16h après avoir profité d'un dernier bain. Sur le chemin menant à la voiture, nous avons pu apprécier les blagues (plus ou moins fines) de Vincenzo26! loool Puis nous arrivons à la voiture qui était devenu une vraie étuve avec ce soleil de plomb. Nous rentrons donc sur Montpellier, direction le stade de la Mosson où, après avoir retrouvé Weez et Aline, nous avons retiré nos billets. Une fois les places en main, une pose Mc Do s'impose car je mourais de soif et certains de faim ! Assis tous les quatre autour d'une table, moi avec un jus d'orange, d'autres avec un Big Mac, un montpellierain qui emmenait son petit fils au stade, discutait de la pluie et du beau temps avec nous. Puis il fallut rentrer dans le stade où une bagarre s'était produite puisque nous vîmes des supporters en sang et des CRS matraquer ! Un supporter montpelliérain, au QI apparemment très élevé, nous cria à peu près "Sortez de cette route lyonnais de m****!" Approche finale vers La Mosson (Exilé17) Revoici le Lunel team, désormais accompagné de deux membres de la dynastie Brouillet, car Franck et sa copine nous ont rejoints au camping. Dans la foule qui converge sur le stade, on note des dizaines, que dis-je, des centaines de Lyonnais avec maillots, écharpes… Par contre, alors que nous approchons, on voit au loin des mouvements de foule et un nuage de gaz… Et oui, encore. Il semble qu’une trentaine de Lyonnais ait cédé aux provocations d’une peu reluisante coalition d’enclumes locales. Résultat : ambiance tendue, gazage, gueules en sang et un gone embarqué. Le match (Delf & Exilé17 à la fois s’il vous plaît) On s’échange encore des amabilités à distance quand nous rentrons dans le parcage pour y retrouver les gones venus de Lyon et d’ailleurs (Lolotte, Thomas, Auelles, les 07, etc…) Un virage rien que pour nous, la classe ! Nous sommes environ 800 et l’ambiance ne tarde pas à se déchaîner, d’autant que l’OL plie rapidement l’affaire par Caçapa et Essien. Comme beaucoup, Goonny n'a pas vu le but puisqu'il jouait avec son petit drapeau rouge… Peu après les Bad Gones font leur entrée dans le stade. Les réactions montpelliéraines relèvent plus de la gesticulation désespérée, l’OL gère et manque même plusieurs balles de 3-0. Les torches éclatent, les chants résonnent bien dans ce stade qui mérite tout de même le « tôle ondulée award » des stades CM98. A la mi-temps, j’ai le temps d’instruire Auelles sur la disparition des hirondelles, pendant qu’Aline peste contre le petit nombre de robinets d’eau, par ces temps de canicule (il fait environ 37°). La seconde mi-temps sera tout aussi animée, un certain esprit de revanche animant le parcage coaché par Bart. De temps à autre, brève pause pour s’assurer que les Montpelliérains ne sont pas morts : on entend au loin une vague rumeur, et « rassurés », on poursuit. Ambiance toujours puissante, puis le match se finit, 2-0 score final, la bonne humeur est au rendez vous. A la fin du match, il nous faudra une bonne demi-heure d’attente à piétiner dans la chaleur étouffante avant que la sécu montpelliéraine ne daigne nous libérer. Les uns vont fêter le succès dans les rues de Montpellier ; une pizzeria où paraît-il il n’y a pas eu d’alcool… Les goinfres enfin rassasiés ramènent Delf à la gare et repartent vers Lyon. avec Celt, Ludo, Sévy, Franck et sa copine, nous traçons vers un McDo puis vers le camping de Lunel. Le lendemain, les commentaires désabusés du Midi libre bercent mon trajet de Montpellier à Mende, par un digne spécimen de tortillard. Delf & Exilé17
  6. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    Lille est un déplacement apprécié des Hex@75. Proche de Paris, la ville est belle, ses bars accueillants, le stade proche du centre. Lille, c’est « le dep hexa » par excellence. L’OL apprécie moins : trois défaites d’affilée depuis le coup de tête de Delmotte… au printemps 2001. Ce n’est pas sans une certaine appréhension que les Hexa75 convergent à partir de 14h vers le point de rendez-vous. Il s’agit en effet non seulement du premier match de championnat de la saison, mais surtout du premier déplacement organisé par notre nouveau co-responsable de section, Goonny. Les demoiselles belges s’étant laissées désirer quelques temps, c’est vers 15h que le convoi -qui n’en a que le nom, vu le temps qu’auront passé les véhicules à proximité les uns des autres- a quitté la capitale. C’est ainsi que Titouplin, Anne-Philippe, Florence, JFK, Martin, Yaggy, Delf la lyonnaise, Goonny, Exilé 17, Wiwi, Alexandre et Rayls prennent la route, juste un petit concours de rapidité de descente de canette. Avec Charly, Bart et les ‘lougdous’ 75 (Indy, Gyom, Gozz, Jeremy, Méliii) que l’on retrouvera aux abords du ‘stade’, les parisiens seront bien représentés. Une petite pause sur l’aire de Phalempin, histoire de boire un panaché pour les plus alcooliques ou d’essayer de mouiller les t-shirts blancs des filles pour les plus bouillonnants, devait permettre d’arriver groupé en terre lilloise. Vainement, plusieurs voitures s’égarent séparément. Il faut dire qu’il n’est pas aisé de trouver ce ‘stade’ qui ne dépasse pas beaucoup la cime des arbres. Mais bien qu’ayant perdu un peu de temps à trouver ce ‘stade’, nous sommes garés à ses abords assez tôt et pouvons découvrir « la ville des bombasses », baptisée ainsi par un connaisseur et nous rendre compte que le string est de rigueur pour certaines supportrices du Losc. Pour se remettre de ces émotions et éviter une déshydratation, nous rentrons dans le premier troquet qui passe à proximité. La serveuse usera ses chaussures en allers-retours, étant donné que le bistrot ne fait pas de sérieux. Yaggy finira son premier verre avant même que tout le monde soit servi. Un litre plus tard, après avoir goûté tous les breuvages à base de houblon disponibles, il est temps de quitter ce repaire de Lillois. Quelques clients autochtones auront même été effrayés par Raph, confondant le nom de notre asso inscrit sur son t-shirt avec celui d’un autre groupe de supporters lyonnais. Le parcage patatoïdal que nous découvrons est petit, assez mal placé, et un filet occulte la vue. Nous devons être entre 100 et 150 à l’occuper, parmi cela, beaucoup de têtes connues, comme Y ou Toineau notamment. Les Hexas bâchent sur le côté vue l’étroitesse. L’ambiance dans le camp lyonnais en général, et dans le coin Hexa en particulier, sera très correcte pendant tout le match : des chants assez bien repris sur tout le match, 3 minutes de silence au plus, tendu d’écharpe, grecque, qui ne saute pas… mais aucune torche, ni d’un côté ni de l’autre. De l’autre côté, les pauvres supporters Lillois, qui n’ont déjà pas de stade, se voient affligés d’une musique kitschissime à l’entrée des joueurs, et de commentaires pas moins intéressants de leur speakerine. Au moins, ça nous fait bien rire. Nous comprenons aussi pourquoi le virage est aussi plein en reconnaissant le string précédemment cité. Il est à noter que le parcage lyonnais n’était pas dépourvu de certains atouts non plus. Les joueurs ne viendront pas jusqu’à la tribune, et a fortiori ne donneront pas de maillot, mais beaucoup nous salueront, certains en s’approchant un peu, notamment Dhorasoo à la mi-temps et Coupet en fin de match. Un gamin de la tribune lilloise en maillot de l’OL nous fait un petit coucou aussi. Peut–être une future recrue ? Après que le stade se soit vidé, nous pouvons enfin sortir et tombons sur Eric Deflandre (sans lui faire mal). Il nous signe quelques autographes, y compris sur le corps pour l’une d’entre nous, qui ne peut même pas attendre de s’être éloignée pour avouer le charme qui l’a submergée… Mais devant le refus de la sécurité locale de laisser venir ses parents à lui, il sort et se montre très disponible pour des photos ou pour discuter avec les supporters. Vraiment très sympa, Eric ! Remy Vercoutre, lui aussi en famille, sera beaucoup moins accueillant et refusera tout autographe ou dialogue. Nous sommes malheureusement obligés de le quitter pour éviter de mourir de faim. Nous retrouverons aux Trois Brasseurs quelques nordistes qui font partie des plus gros posteurs du forum Hexa, à savoir Panpanche, Hugo et Trunk. Trop rapidement, ce dernier se volatilisera – en même temps que la fin de sa bière, paraît-il – pour éviter une scène de ménage. Il m’est impossible de raconter le repas de chacun, n’ayant pu surveiller les 25 personnes qui peuplaient la terrasse. Je me trouvais juste dans un quartier où welch (assiettes locales contenant du pain, du jambon et du fromage) et pitchers (pichets locaux contenant 1,6L de boisson gazeuse) eurent un certain succès. C’était pas mauvais, bien que peu copieux, à voir comment les chacals se jetèrent sur les restes de Delf, son amoureux de 6 mois n’ayant pas eu l’exclusivité. On a entendu beaucoup de rires de toutes parts, ce qui est plutôt bon signe. Hugo tentera vainement de motiver quelques troupes à rester, mais nous déclinerons malheureusement son invitation. Ceux qui devaient rentrer rentrent, ceux qui devaient rester restent. Après quelques pièges sur le parking et une autoroute bondée de nordistes filant vers le sud, les 75 seront à domicile, peu après 5H. En conclusion, le déplacement a été bien sympathique. Une victoire aurait mis encore un peu plus de folie, mais ce fut un bon début de saison. Rayls
  7. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    35e journée ; après un décevant nul contre Lille, Monaco a repris la main et l'ambiance est quelque peu morose au sein des supporters. Pourtant, le toujours attendu déplacement à Strasbourg s'annonce bien, avec un soleil estival sur toute la France. Porte de Vincennes, je retrouve Titouplin et Gbec par la voiture des lève-tôt. 10h, le départ est donné pour l'avant-dernier déplacement. Les péages s'enchaînent, nous atteignons rapidement la Champagne tandis que Gbec évoque ses performances passées dans la cage d'aimables bourgs du Lyonnais et que Raph nous confie ses inquiétudes pour la saison à venir. Bref, on parle de foot ! Nous arrivons alors dans cette fameuse région où se sont livrées vingt batailles pour la possession de la France ; Reims, Valmy, enfin la crête des Hauts de Meuse dominant l'océan vert de la plaine de Woëvre, abattoir des armées de la Grande Guerre, de Verdun aux Eparges. Voulant sortir en direction de Douaumont, nous ratons la sortie, ce qui nous impose un petit détour, mais finalement, nous quittons l'autoroute pour rejoindre les Hauts. Au passage Raph manque d'écraser une hermine. Bientôt, le sol apparaît tourmenté, barré de cicatrices, criblé d'entonnoirs sous la forêt, bienvenue à Verdun. La pause aura lieu à l'Ossuaire de Douaumont, dont la bizarre silhouette domine d'impressionnants champs de croix. Cela ne coupe pas l'appétit des Hex@, et Gbec demande bien innocemment s'il n'y a pas un village où acheter de quoi... Sauf qu'entre la tranchée des Baïonnettes et l'ossuaire, les villages, y'en a plus ! L'opération ravitaillement se termine donc au McDo de Verdun, et nous remarquons que d'une certaine manière, ceux dont nous avons vu les ossements là-haut sont morts pour qu'on puisse manger un Big Mac ici... Sur ce, il est temps de poursuivre, et toujours par un ciel sans nuage la Titoumobile traverse la Woëvre, puis les Vosges du Nord en direction de Strasbourg. Les collègues de Gbec, postés à un péage, nous interceptent et contrôlent d'un œil mauvais cette voiture 69 égarée dans la taïga du nord. Vers 16h, nous entrons dans Strasbourg et rejoignons les autres Hex@ - Dievart family presque au complet en tête – face à la cathédrale, au moment où le cortège BG-Lugdu fait résonner de ses chants les vieilles rues. Les Gones ont occupé les lieux, parvis, terrasses, nous sommes partout ! Nous choisissons un bistrot sympathique pour nous faire photographier par une charmante serveuse, tandis que NikoRFA déguste la bière en connaisseur. L'heure du match approche, nous trouvons facilement la Meinau où l'on distribue des tracts « pour sauver l'âme alsacienne du club ». Le Racing ayant assuré son maintien, visiblement, les opérations de reprise après le retrait de Proisy accaparent l'attention. Les Hex@ se regroupent au pied de l'arène ; on retrouve les 69, Y, Stan, Candice, Benh, Amandine en folie... puis c'est l'entrée dans un parcage bondé, déjà bien chauffé, Lugdu au-dessus de l'accès, BG plus bas, Nucleo au milieu, on déploie la bâche comme on peut avant de se disperser un peu. Je me retrouve en haut près de Gbec, NikoRFA et des parents d'Indy. La Meinau mériterait bien le « tôle ondulée award » des stades de D1 ; en revanche, à l'entrée des joueurs, les UB90 déroulent une voile impressionnante couvrant une tribune entière. Côté lyonnais, c'est simplement la Turquie... Confettis, torches à n'en plus finir, et comme sous le toit les chants résonnent bien, la Meinau sonne lyonnais ! Les Strasbourgeois ont-ils chanté ? Bonne question, à part les tambours très coco-rosier en contrebas, on n'a entendu que nous-mêmes ! Les chants claquent notamment un qui durera pratiquement vingt minutes, d'autant que Sonny, en poussant au but un tir de Juninho repoussé par Fernandez, a simplifié les choses dès la 3e minute. L'OL rate de grosses occasions en contre et à la mi-temps, reste sous la menace de Strasbourgeois qui n'ont pas encore jeté l'éponge. A la mi-temps, les chants continuent, chose rarement vue, et l'ambiance repart de même en seconde période. Alors que Strasbourg semble près d'égaliser, Carrière conclut un contre emmené par Luyindula (0-2). L'affaire est pliée : à part Martins, Strasbourg se laisse ridiculiser sans broncher. Deux minutes de passe à dix sous les « Olé » du parcage sont conclus d'une accélération de Violeau, feinte de Carrière, et but de Luyi comme à la parade ! Histoire d'enfoncer le clou, un une-deux arrêté dans la surface est converti en but par Violeau... En face, Ljuboja réussit à manquer la cage vide à dix centimètres. Score final 0-4 et Gbec suggère que les UB90 demandent aux joueurs de rembourser leur voile... L'ambiance n'a pas baissé d'un pouce et les stadiers ont même renoncé à faire descendre quelques gones perchés haut dans les grillages. La démonstration est faite, d'autant que Monaco perdra le lendemain. Tous les Gones ont la gorge sèche et la voix cassée, y compris Papa Do et Niko, il est temps de gérer l'après-match ! Avant de se séparer, on cherche les joueurs. Avec Gbec, Niko et CFR, nous nous glissons à temps derrière une barrière, ce qui nous permettra non seulement de voir une mama hystérique « Appelle Luyindula pour mon fîîîîîls !! » mais surtout, de retrouver l'inévitable JMC qui n'a cure de la sécu : « Allez, ouvre-moi cette barrière ! ». Nous le faisons poser avec l'écharpe Hex@, un de plus ! Les Hex@ se dispersent enfin, sauf Flo, Niko et les 75 qui poursuivent par l'étape gastronomique. Après moultes difficultés, nous rejoignons « Les Armes de Strasbourg », seul restaurant ouvert jusqu'à minuit. Quelques plats alsaciens et un sylvaner rendent encore plus douce la victoire. Puis les Dievart partent pour Colmar, Niko vers Francfort, tandis que la Titoumobile, après avoir remis Flo à des amis alsaciens, trace en direction d'un pur bled nommé Illkirsch Graffenstaden où l'Hex@tour F1 s'enrichit d'une étape... Le lendemain, Charly nous dira « j'ai trouvé un bled où faudrait aller bâcher, pire que Culmont Chalindrey, ça s'appelle Illkirsch Graffmachin... » « Laisse tomber ! Déjà fait ! ». Le lendemain, il faut tomber du lit pour filer sur Munster où nous attendent la famille Dievart... et le p'tit déj ! Nous les retrouvons, dans le bungalow n°42 (la plaque pudiquement masquée) d'un village-vacances par un temps toujours aussi printanier. Le temps de s'empiffrer, le temps aussi pour Indy d'une petite présentation de mode, et chacun repart. Nous passons les Vosges au col de la chlouque, pardon, de la Schlucht avant de redescendre sur Epinal en supputant le nombre de stars à prendre leurs vacances à Gérardmer, puis direction la plaine, petit arrêt à Vittel (sans intérêt) avant de mettre le cap sur le légendaire, l'inévitable Culmont-Chalindrey ! Avant d'y remplir nos obligations ultras, j'oriente la navigation en direction de Langres. Au lieu d'un triste symbole de la France profonde, nous découvrons une fort jolie ville fortifiée sur son éperon – il faut dire que le soleil ne gâte rien – où, de plus, une brasserie nous permet de nous restaurer de plaisante façon. A présent, direction Culmont, puis Chalindrey puisque c'est là qu'est sise cette gare de légende... Il est temps de relever enfin le défi : sous les yeux hagards d'un employé et du chef de gare en personne, nous déployons la bâche sous le panneau « Section Chalindrey » puis l'unique, le mythique « CULMONT CHALINDREY » SNCF qui se détache sur fond de vieux wagons Corail. Il ne manquait qu'une torche ! Sur ce, direction Paris. Les déboires ne sont pas terminés puisqu'à peine franchi le périphe, Raph s'aperçoit que la Titoumobile ne freine plus ! Nous la laissons en rade près de Charléty, accostés par une bande de SDF, puis c'est chacun pour soi et le bus pour tous... Unique anicroche d'un déplacement qui restera dans les annales Hex@gones ! Exilé17
  8. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    Après quelques jours dans le sud, et une arrivée à partir du Var en début d'après midi pour (re)découvrir Nice, Titouplin et moi (Ray) nous retrouvons avec 3 amis en terrasse devant le Marché aux Fleurs, pour prendre des forces solides et liquides. Raph attendra sa pizza jusqu'au café, puis abdiquera ! Au cours de la ballade dans le vieux Nice, seul un drapeau et deux écharpes croisés . et à peu près autant de maillots de l'OM. La promenade se poursuivra par l'escalade de la colline attenante. Une photo avec l'écharpe Hex@ sur le toit de Nice, baptisée "lou dounjoun" (et fort bien traduit en français par "Terrasse Nietzsche") ne provoque aucun tumulte. Une petite bière pour se réhydrater après tant d'effort et nous décollons vers le stade du Ray, qui doit plus son nom à l'avenue qui le jouxte plutôt qu'à moi-même. Nous arrivons après quelques hésitations au stade peu après 20H. La carte Hex@ fait office de laissez-passer pour traverser le cordon de CRS qui contrôle les billets. Un de nous cinq ne paie pas son entrée du fait de son jeune âge. Nous admirons les splendides installations du Ray, des échafaudages qui servent de tribunes aux toilettes de chantier... Certains niçois pleurnichent sur leur forum que nous avons payé 2 fois de moins qu'eux à Gerland. Mais une deux chevaux ne se loue pas le même prix qu'une Rolls. Cela dit l'impression est plutôt bonne, la tribune est très proche du terrain, il s'agit certainement d'un des meilleurs emplacements de France pour le parcage visiteur, enfin au moins pour ce qui est de l'angle de vision du match .. Un palmier au dessus du virage nord donne l'accent local. Au sein de la tribune déjà bien remplie, nous retrouvons quelques habitués du forum : Toineau et Solidsnake, pseudos sur lesquels j'ai pu coller un visage, Jérémy75, Ultragozz, Leduc. Après l'arrivée bruyante et mouvementée d'entre 50 et 100 retardataires, indéps, nous devons être entre 500 et 600. La plupart des photos que j'ai aperçues ont été prises avant leur arrivée. Le parcage était plus rempli. D'après les photos du site de la BSN, nous sommes les plus nombreux à être venus après Marseille, Bastia (quoique, venu ??) et Lens. Malgré quelques réticences, on nous laisse pénétrer sur le terrain pour bâcher. On trouve une place sympa, juste derrière le tireur de corner. Elle apparaîtra à l'antenne grâce aux nombreux corners. Elle a été un temps partiellement recouverte pas les couleurs de West Ham. Les joueurs nous saluent à leur entrée sur le terrain et viennent s'échauffer sous nos yeux. L'ambiance sans atteindre celle d'Auxerre, est bonne, même sans toit, surtout lorsqu'on était proche du bas de la tribune, et cela pendant les deux mi-temps. Elle a plu aux joueurs et au président de l'OL, c'est déjà ça ! Les chants ont été bien repris par environ trois quarts des supps présents, grecque, tendu d'écharpes, pogo et quelques Marseillaise dans le camps lyonnais en réponse aux chants en patois. Beaucoup de chambrage et d'insultes aussi, de part et d'autre. Et le petit anal+ du dimanche soir pour ne pas les oublier, ni oublier tous les amis qui ont dû rester à la maison suite à la déprogrammation du match. Les moments de blanc ont permis d'écouter un peu les supporteurs niçois, qui ont plutôt fait une bonne prestation : les virages se répondent, des "qui ne saute pas" trop nombreux mais assez bien suivis des fumis de tous les côtés, un tifo de la BSN en populaires en début de match, annoncé en chantant ! Puis arrive l'exultation avec le magnifique but de Juni : dix minutes à fond. Mais les Lyonnais commencent à recevoir quelques projectiles divers de la part de certains - - - des secondes du virage nord (Ultras Nissarts ?) pendant que quelques gymnastes quittent le terrains avant la fin. Pendant un chant, il faut une main levée de Titouplin pour intercepter invonlontairement un projectile qui sans cela aurait fini directement dans le visage d'un de ses voisins !... Avaient-ils visé Toineau exprès ? 😉 Concernant le match, même si en dép on ne voit pas forcément tout, il fût plaisant. Un joli but, à l'opposé mais que j'ai pu voir (Goonny n'était pas là. ndlr), de belle actions comme la tête de Sidney ou le tir de Peggy, mais aussi de belles frayeurs. Au final, ça ne fait pas de mal d'avoir un peu de réussite pour une fois, et les 3 points seront très importants. Dès le coup de sifflet final, les grilles sont méchamment envahies, (tous ?) les joueurs viennent saluer le parcage en délire et jeter quelques maillots, mais nous commençons à essuyer de plus en plus de tirs. Les bombardements de pierres, de pièces (même pas utilisables, pfff..), de piles et autres objets divers s'intensifient pendant un bon quart d'heure, jusqu'à l'évacuation des Niçois les plus proches. Lamentable. On essaie de se mettre à l'abri et protéger le plus jeune des supporters de la tribune, 6 ans. Côté lyonnais, l'énervement commence à monter et quelques sièges en font les frais ! Certains relancent les projectiles reçus, d'autres appellent au calme. La sécurité civile vient au secours d'un Lyonnais tombé à terre. Notre attente atteindra finalement trois quarts d'heure, mis à profit par certains pour insulter copieusement les stadiers ou les kops qui démontaient... Bart nous prévient que Charly traîne dans les parages mais nous ne le rencontrerons pas. La sortie des supporters lyonnais est étonamment silencieuse après une telle victoire, les menaces de charges ou de nouveaux projectiles n'y étant sans doute pas étrangères... Alors que les bus se remplissent devant l'entrée, il nous faut quant à nous regagner la voiture. Nous croisons un CRS qui pour nous rassurer entr'ouvre sa tenue de Robocop pour nous montrer fièrement son sweat OL ! C'est tendu mais nous voilà finalement à la voiture quelques rues plus loin et on repart à la fois soulagés, contents... et dégoûtés. Nous apprendrons plus tard que deux bus se sont d'ailleurs fait caillasser en partant, y laissant une vitre au passage. Titouplin propose évidemment le Grand Café de Lyon pour aller boire le coup de la victoire, mais celui-ci étant fermé nous finissons sur la promenade des Anglais dans un bar sympathique où le serveur ne rend pas toute la monnaie pour être sûr d'avoir son pourboire. Retour enfin à la Titoumobile, qui était restée sagement en bord de mer. Chacun reprend alors la route de son côté, avec encore heureusement un peu de congés de rab avant de remonter sur Paris, contrairement à ceux qui sont repartis en bus. Au final, encore un dép. sympa, et encore merci l'OL ! La suite au prochain épisode, qui s'annonce palpitant aussi...
  9. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    Après l’All time dep pourri de la mort qui tue de l’OL in the world, voici cette fois le Longest CR marathon de l’OL de tous les temps ever, un opéra en nombreux actes, starring le duo Weezer-Exilé17 ! « Don Sibierski », par Félix Amadeus Bollaert. Mardi 28 janvier, départ en gare de Montpellier pour ma part afin d’effectuer mon plus long déplacement en train pour le match R.C. Lens –OL. Peu de choses à raconter pendant ce trajet mis à part un fumeur de substances illicites qui enquiquina tout le wagon. Dès le lendemain, rendez vous est pris avec BenH, à 15h40 sur le quai devant la voiture 5 du TGV Marseille Bruxelles. Et pendant ce temps-là, porte de Clignancourt... Overtura 75 Mo-ti-vés. Dernière épreuve d’un mois de janvier éprouvant, les Gones passent à l’offensive dans le secteur de l’Artois (© Mal. Joffre). Porte de Clignancourt, j’embarque donc le Sochaux Team, le SNCF Warrior Crew, les Ultras Culmont Fraktion Chalindrey, bref : Indy, Greg-Ultragozz, Jeremy75 et Titouplin. Sans souci des averses de neige annoncée, nous décollons de Roissy-Charles-de-Gaulle à bord du vol Clio SG69, direction la Gohelle. Indy met malhonnêtement la main sur la bouteille de muscat dont elle s’assure l’exclusivité, abandonnant le punch aux trois autres passagers. Et comme celui qui conduit, c’est celui qui ne boit pas, et que celui qui rédige, aussi (voir l’épisode précédent : Sochaux002, The Joyrider Who Loved Me), je me retrouve de facto chargé du CR. Un arrêt s’impose au tiers du parcours, mais mauvaise surprise, dans cette aire tout en travaux, l’accès à la station-service est des plus folkloriques, exigeant demi-tours, slalom entre quilles, etc. Vingt kilomètres plus tard, Greg a oublié qu’on s’était déjà arrêtés, mais paraît-il, ces troubles de la mémoire sont fréquents chez lui… E bé… Les ultras du fond commencent à s’échauffer et voilà qu’ils me lancent une grecque sur le siège arrière de la Clio ! Woosh ! Travelling arrière sur la Clio 69 qui s’éloigne dans le soleil couchant. Travelling avant : Benh et Weezer devant le TGV... Allegro vivace. Voyant la voiture 5 considérée comme voiture fumeur, je propose alors de passer par une autre voiture afin de ruser sur les voyageurs qui s’entassent dans le train. Benh accepte... Et voila notre première mésaventure qui débute par un parcours du combattant dans la rame du TGV au milieu des voyageurs stressés de trouver leur place et de s’y installer. Apres quelques coups d’épaules et bousculades (heureusement nous n’avions pas de matos), nous arrivons a nous installer et a trouver nos places (qui étaient occupées, ce qui permettra a Benh de prendre plaisir avec un « euh excusez moi mais vos êtes a nos places »). Nous nous installons rapidement, les journaux sont de sortie, une lecture rapide de l’Equipe, nous discutons un peu et j'arrive à dégoûter benh en lui parlant des symptômes de certains schizophrènes (que nous ne dévoilerons pas dans ce CR, ceci risquant de heurter la sensibilité des plus jeunes… Faut quand même y aller pour que ça saigne <_<) Il est 16h et nous avons déjà faim. Le voyage continu, et après 3 heures de train nous commençons a nous soucier de nos places pour le match … un coup de téléphone à Exilé nous rassure et nous apprend qu’ils sont encore a 50 bornes de Lens. Nous voici arrivé en gare d’Arras « Elle est glauque cette gare » lance Ouiz. « Bah c’est une gare la nuit » répond Benh. « Bah oui mais elle est sacrément glauque » renchérit Ouiz. S’ensuit une discussion sur les gares la nuit, le distributeur de nourriture, et le Yorkshire qu’une dame transportait dans son sac... Fort heureusement, le TGV arrive, pour notre dernière correspondance, 13 minutes de train avant d’arriver à Footixland.. Euh à Lens (soit dit au passage la gare de Lens parait moins glauque que celle d’Arras, mais c’est mon avis ;). Nous pensons être les derniers hex@ à arriver, mais finalement nous fûmes les premiers a rencontrer Panpanche au Café de la paix (après avoir observé les tarifs des kebabs, et oui nous avions encore faim.) Les présentations sont faites, Hugo RCL nous rejoint, ainsi que la voiture hex@ numero1 sous la conduite de Twoti. La bière commence à couler quand l’autre véhicule des 75 arrive ainsi que Lulu Berlu. La bière coule, les présentations sont faites, Exilé nous parle de la vie trépidante du pingouin (on aurait pas dû le lancer sur Alfred :-P), Charly nous envois un sms « Deflandre 17eme homme LOL », des photos sont prises et vers 19h45 il est temps de s’avancer vers Bollaert. Flash-back tourbillonnant : à travers les nuées, la caméra plonge et découvre une Clio sur une aire d’autoroute... « Marcia trionfale dei tifosi di Lione. » Andante. 40 km de Lens, ultime arrêt dans une aire juste équipée du strict nécessaire, nécessaire dans lequel Greg et Jeremy font claquer quelques chants… Les occupants de la seule autre voiture garée sur l’aire ont dû se terrer de frayeur, d’ailleurs, on ne les a pas vus. Arrivés à Lens, nous hésitons entre tracer au stade ou rejoindre Benh et Weezer qui sont arrivés en train et, avec un flair infaillible, ont su se réfugier au Café de la Paix. Finalement, nous optons pour le deuxième choix et, sous la dixième averse de pluie-neige fondue de la journée, nous réfugions dans cet aimable endroit. Outre les susnommés, on y retrouve TwoTi et Rayls côté hexa, et l’aréopage lensois du forum presque au complet : Panpanche, Hugo, et Luluberlu qui nous accueille à l’entrée. Nous faisons connaissance autour d’un petit houblon malté, puis vient l’heure où les amis deviennent ennemis, où le frère vole l’écharpe du frère : le MATCH. Garés devant l’école qui tient lieu de guichet visiteur, nous subissons une fois de plus l’épreuve du fouilleur borné : regard hargneux sur mon trousseau de clés, et éjection de l’appareil photo dans le coffre-consigne, bien que Raph et Rayls aient pu rentrer le leur sans problème ! 😮 Bref, c’est une fois de plus assez tendus que nous rentrons dans le parcage où se trouvent déjà les Nucleo, Bart en tête, et quelques BG dont Leduc. La moitié du parcage est découverte et donc trempée, Indy et Raph bâchent péniblement sur un grillage dégoulinant. Le vent de face l’arrache, il faudra finalement l’amarrer grâce à une ficelle opportunément présente aux barreaux. Zoom sur Benh et Ouiz dans une ruelle obscure de Lens. Coro : « Va ultra, la Secu basta » Pianissimo, cosi lei connezzione neuroni del Secu. Benh et Ouiz déposent leur sac dans la Panpanchemobile, et départ sous la pluie, à la recherche de l’entrée visiteur que les 75 ont déjà trouvé…. Heureusement qu’on devait s’attendre Quant à nous, ce fut plus problématique. Après nous être retrouvés devant l’entrée lensoise, nous demandons notre chemin à un stadier (pas facile à trouver parmi tous les Kway orange..) « C’est simple, c’est à droite, toujours à droite après le pont » Un coup de fil à Exilé confirme que « c’est à droite ». Nous prenons donc la première « rue » sur notre droite et après avoir affronté un grain digne du déluge, nous nous retrouvons…… sur une voie de chemin de fer ! Nous analysons la situation … ça ne doit pas être le bon chemin. Nous repartons et prenons la rue suivante sur la droite, après une centaine de mètres, toujours rien. Un Lensois croisé en chemin nous indique qu’il faut que nous revenions sur nos pas…. Nous nous exécutons… mais nous appelons tout de même l’ornitho de service qui nous confirme …. Que nous étions sur le bon chemin, et que notre lensois se plante. Et c’est reparti, pendant ce temps l’heure tourne, André Rieu pousse la chansonnette sur la sono lensoise et la faim se fait toujours sentir. Nous arrivons devant l’entrée visiteur, une école. Apres avoir acheté nos places (12e50 … ça fait mal …), nous nous approchons de la fouille… quel moment merveilleux, et il est temps pour nous de retrouver nos amis d’un soir, les CRS. Comme d’habitude je montre ma sacoche et mon appareil photo. « le sac tu l’rentre po ! » Hum rien de tel pour être heureux que ce genre d'échange constructif. J’essaye de m’expliquer, et nous voilà partis dans un labyrinthe embrumé et sans issue : Benh essaye d’intervenir « On vient de Lyon » « M’en fous tu viens de Paris, de Lyon, m’en fous » Je me rebelle un petit peu, on me menace de ne pas me faire entrer, donc je laisse mon sac en consigne en demandant ce que je peux rentrer. Et là notre ami fait preuve d’encore plus de logique « Bah je sais pas ce que tu peu rentrer » …. Super, on avance... Benh se fait chahuter car il n’a pas son bras droit tendu pendant la fouille « T’as mal au bras ??? » « Non, j’essaie de voir d’où vient le vent » Je demande à ces messieurs quelle est leur compagnie de CRS afin de me plaindre de leur méthode expéditive et c’est alors que ce qui ressemble a un adjudant et 5 de ces messieurs se regroupe autour de moi en me disant : « Bah vous voulez faire un rapport ? Venez avec nous on va le faire ensemble ce rapport » Là, j’ai fermé ma gueule, je voyais Benh un peu plus loin qui restait calme. J’ai joué le coup du mec qui se tait, déconnecté, aussi impénétrable qu’un moine tibétain sous Prosac. Je laisse donc mon sac a la consigne, ainsi que mon appareil photo (3000 balles dans l’humidité c’est un petit peu rageant). J’arrive tout de même a rentrer mon briquet, mais la prochaine fois je viens avec de l’anthrax, même pas sur qu’ils s’en aperçoivent... Je rejoins donc Benh, le match a débuté, nous avons toujours faim, et nos amis CRS nous ont passablement énervés. Nous rejoignons le parcage par un couloir sous terrain. « On va entrer sur le terrain » lance Benh ! Finalement nous arrivons dans un parcage rempli de flotte ou peu de gones sont présents. Exilé n’a pas pu rentrer son appareil photo, Raph si et Indy a même réussi a faire passer son sac (délit de faciès ? Spécimen gratiné à l’entrée ? Un peu des deux ? Nous ne le saurons pas). Aria : « Il match di calcio ». Allegro un poco ritenuto, surto en la 2e mi-temps. Gelés, trempés, il n’y aura pratiquement pas de chants, à part quelques tentatives BG, chacun veille surtout à préserver sa bâche des intempéries. Côté lensois, après la Marseillaise, ce sera le même régime repas froid ; côté Tigers, une voile assez sommaire et gentillette tient lieu de réponse à la « célèbre » voile BG. Eux seuls chanteront tout le match, le kop central traditionnel peu en verve. Et encore, les sous-entendus sur l’ascendance maternelle des Gones représentera le gros du répertoire. L’OL fait comme toujours une entame pitoyable, et si le penalty accordé à Coridon sous nos yeux est parfaitement imaginaire, l’ouverture du score est assez logique. Quelques gones se regroupent sous la tribune lensoise un peu agressive, et cela suffit pour voir débarquer nos amis les CRS, matraque levée… et les stadiers ? Après ! Pas rassurés du tout, on crie au passage qu’il n’y a rien… Et finalement, il n’y aura en effet rien (à moins d’imaginer des Lensois descendant en rappel ou des Lyonnais lançant des grappins…) mais au « compteur », cela fera toujours une « intervention des forces de l’ordre » en plus… Surprise, l’OL réagit et égalise par Dhorasoo (24e) puis passe devant par Carrière (44e) au terme d’actions qui de loin, nous paraissent confuses. Dans la même minute, un lob à 100 000 contre 1 de Sibierski est poussé par le vent sous la barre de Coupet : 2-2 ! Le score du match est scellé, car les deux équipes, malgré un engagement certain en milieu de terrain, gardent à l’esprit qu’un point, c’est mieux que zéro, et malgré quelques occasions (côté lyonnais, lob de Carrière, coup franc d’Edmilson, duel perdu par Luyindula) on en restera là. Délirium très mince (désolé) pendant le match, sauf peut-être pour Bart qui danse sur les chants très terroir des Lensois. Quelques joueurs saluent d’assez loin, sauf Flo Laville qui se rapproche un peu... on ne le sait pas encore, mais ce sont ses adieux L On nous laisse cette fois sortir rapidement, et rejoindre notre étape : le Lens-Frites bien entendu ! Ouiz attendait ce moment depuis des mois, son témoignage : « Benh s’installe dans le siège bébé et Indy, Raph et moi nous nous serrons sur 2 sièges. Le besoin d’un arrêt au Lens-frites se fait sentir (non Indy, pas « lance frite »), nous dégustons nos américains dans une bonne odeur de graillon, qui nous poussera à sortir pour prendre l’air. ça y est nous avons enfin mangé ! Les 75 repartent vers Paris, et Benh, Panpanche et moi allons nous abreuver au café de la paix. » Finale 75 : Il Ballo Della Clio - Allegro Une fois gavés, il est temps de repartir. TwoTi rapatrie Raph et Indy, Weez et Benh restent sur place, et je ramène donc Greg, Jeremy, Rayls et Baptiste des Lugdu qui squattera chez Jeremy. Retour rapide sous une meilleure météo, malheureusement, Greg et Rayls ratent de trente secondes leur bus de nuit… Je réussis tout de même à rapatrier mes derniers passagers à Bry-sur-Marne sans grosse erreur de navigation. 2h 15 : je suis rendu à Montreuil, pour le premier déplacement lucratif et, surtout, sans lacrymogène, de l’année 2003. Recitativo : La Noce delle Giocco Video - Adagio Nous quittons Lens après un petit coup, et nous nous dirigeons jusque chez notre hôte, Panpanche. Juste le temps de faire les cliffhangers sur l’escalier pour accéder a sa chambre et Benh me rouste de peu a Sega GT (en souvenirs de la défaite qu’il m’avait infligé cet été en Suède.. ) Remarque de Benh : « j’ai bien géré ma course, je l’avais en ligne de mire tout le long et je l’ai passé au dernier moment afin de m’assurer la victoire. L’important c’est d’être premier à la dernière seconde, avant ça sert à rien.» Les consoles sont de sorti, le PC aussi, et je me fais passer pour un correspondant suédois de Panpanche pour un de ses contacts AIM (on s’amuse : D). Nous continuons a nous détendre devant les jeux vidéo (t’inquiète Y, Benh a fait bonne figure, il a bien représenté Lyon à PES2 ;)) La nuit sera courte. Nous nous retrouvons pour le petit dej vers 10h, devant la télévision belge, et une rediffusion du rallye de monte Carlo . Nous faisons connaissance de la langue et de l’intonation belge (« r’bert »). L’heure du départ approche, Panpanche nous emmène à la gare de Douai (pas trop glauque celle-ci). Surprise ! Il neige a gros flocons, je découvre qu’il peut en même temps neiger et un soleil magnifique… c’est vraiment bizarre cette région 😛 Nous apprenons en route que l’on ne prononce pas le « L » de terril. L’heure des au revoir est proche, encore merci pour tout Panpanche 8-). Finale 34-69 : Aria de la SNCF/ Ballo dei biglieti - Allegro ma non troppo Nous montons dans notre premier TGV, Benh, qui jouait avec les billets depuis un moment, met a la poubelle notre billet de retour, conservant notre billet aller … heureusement les petites poubelles de TGV sont loin d’être remplies, nous récupérons notre bien et après 1h10 de trajet nous voilà à Paris Gare du nord. Le temps de choisir un moyen de correspondance entre les 2 gares et que je passes pour un paysan aux yeux des employés de la RATP (bah oui, je savais pas que les billetteries automatique régionale fournissait des tickets de metro…), nous nous retrouvons dans le RER D … un constat, ça sent toujours aussi mauvais. Le passage à Châtelet nous fais penser a la remarque judicieuse d’Otaku sur le forum. Arrivée Paris Gare de Lyon, nous allons voir si nous pouvons prendre le TGV de 14h. Pas de problème ; juste un sprint pour aller se nourrir avant de monter dans une rame, de traverser toutes les rames de seconde pour trouver une place : « Ah non monsieur, là c’est la première, si vous voulez des places c’est dans l’autre sens ». Nous trouvons finalement 2 places face à face (encore un carré ! on a voyagé quasiment que dans des carrés). Un peu de lecture et de sommeil et nous voilà de retour sur Lyon. Un bon déplacement mis à part le temps et les CRS, encore merci a Panpanche pour l’hébergement. On se refait le dep la saison prochaine ?
  10. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Coupe de la Ligue
    Un CR à deux voix, pour raconter dans le détail à la fois le déplacement vécu par les Hex@38 & Hex69 et celui de Niko (hex@llemagne) & des Hex@75 ! ---Kan10--- Un dép à Sochaux avec Y ça paraissait risqué (2 déps, 2 défaites - jamais 2 sans 3 ??) mais bon, au départ de Lyon on est trois hex@s: Stan, Benh et Y plus une hex@38, Kan10 à partir pour Montbéliard. On part donc à 11h avec la confortable caisse de Stan, avec Benh en copilote et responsable musique...ça commence avec « l'amitié » de Star Ac', mais ça s'améliore après. Y à la grippe et Kan 10 n'est pas trop dans son assiette mais le voyage se passe dans la bonne humeur puis pause bouffe sur une aire d'autoroute ou y a rien du tout ! Kan10 en profite pour vomir aux WC plutôt que dans la voiture de Stan, ça se fait pas il paraît... Enfin on trouve une station essence ou on retrouve le car de l'OL, avec de beaux spécimens à l'horizon et un fan de Johnny Halliday avec une veste top kitsch. Bref on mange, on repart pour encore 2 petites heures de route, avec en fond sonore les canulars de Max de Fun Radio, les 3 hommes sont tout contents, Kan10 reprend des couleurs. Arrivée à Montbéliard, là ou se trouve le stade en fait, vers 15h, mais qu'est-ce qu'on va pouvoir bien foutre en attendant le match ??! On se gare, on va se balader dans la ville, et grosse surprise pour les 3 garçons qui avaient déjà fait le dép mais un dimanche, et là c'est l'hallu pour eux ! On retourne au stade pour prendre nos places et attendre les hex@s75 qui étaient à la bourre à cause de la SNCF. ---Titouplin--- Ouais, ben parlons-en ! Comme la précédente fois pour Libourne, les hex@s de la région parisienne se sont en effet décidés pour faire le déplacement en train plutôt qu'en voiture, moins pour la longueur du trajet cette fois-ci qu'en raison des conditions climatiques peu favorables prévues pour quelques-unes des régions à traverser... Départ donc sur le coup des 11h, en commençant par un TGV Paris-Dijon en Gare de Lyon. Nos cinq hex@75 au rendez-vous sont Indy, Exilé17, Jérémy75, Titouplin et même Ultragozz - si si, cela lui arrive de trouver la bonne gare ! Le sac d'Indy est un peu lourd et il faut s'y mettre à plusieurs pour le porter, je ne savais pas que les biscuits diététiques, ça pesait autant ! Bref, joyeuse humeur dès le départ, au point que pour éviter de trop déranger les autres passagers, nous décidons rapidement de nous installer dans l'espace entre deux wagons. Les autres voyageurs en seront quitte pour nous faire de grands sourires chaque fois qu'ils voudront passer pour aller aux toilettes ! En traversant la Bourgogne, une seule pause sur le trajet du TGV, mais pas des moindres : l'arrêt Montbard en personne ! On profite bien sûr des 2 minutes d'arrêt pour descendre en masse sur le quai et improviser quelques saines animations en hommage à l'ancien maire de Lyon... Un peu plus tard, premier changement, à Dijon, direction Besançon-Viotte ! La température monte encore de quelques degrés, même si le train s'arrête presque dans toutes les gares. Dans l'une d'entre elles, J75, se penche à la portière pour lancer un « Fier d'être Parisien ! » qui laisse la population indifférente mais nous laisse, nous, un peu abasourdis ! T'es sûr que ça va, J ?! Bref, RAS sur ce parcours, si ce n'est un Marseillais égaré, une passagère-passe-temps, son chien visiblement très intéressé par la défiscalisation, un chef de gare calmeur et visiblement pas intéressé, des wc insuffisamment insonorisés pour protéger les voyageurs des chants ultras... Mais quand même, tous ces arrêts, ça nous intrigue. A Saint-Vit, Gozz pose franchement la question à un gars qui monte dans le train : "Mais y a quoi à faire ici ?" - Ben y a pas grand chose - "ah ok, c'est pour ça que tu prends le train, pour te barrer d'ici ! t'as bien raison !!!". Le train n°3 entre Besançon et Montbéliard nous réservera une sacrée surprise : Mister Georgie himself, en chair et en os et en dreadlocks ! Ok, Vous n'en aviez jamais entendu parler, la biguine à gogo et les tubes de Coco Rosier au début des eighties ça ne vous dit rien, je vous rassure, nous non plus ! Mais attiré par quelques chants lyonnais dépareillés dans le compartiment voisin du sien, Georgie nous fait d'abord l'amitié de venir pousser la chansonnette pour nous (I say freedom, yeah !) avant de raconter ses souvenirs mouvementés d'un déplacement à Bordeaux en tant que supporter strasbourgeois...Il nous parle aussi de son dernier disque « L'Alsace, c'est sensass ! » avec une chanson sur Strasbourg, une autre sur Colmar, une sur Sélestat, etc. etc. Dommage qu'il ne nous en ait pas dédicacé un exemplaire ! Le train sera en retard, mais ces quelques minutes supplémentaires en compagnie d'un grand Monsieur, c'est du bonus. J75 s'est trouvé un frère (malgré les 45 ans d'écart !) et on donne déjà rendez-vous à Georgie en mai à la Meinau...En attendant, nous voici enfin rendus à Montbéliard ! ---Kan10--- Les 5 terribles du 7-5 arrivent, avec J75 et Gozz très très joyeux, on vous laisse imaginer la suite... On entre dans le stade et Indy et Kan10 ont le droit à une fouille presque digne d'un viol, Indy a cru que la CRS allait lui foutre un d.... ! ---Titouplin--- Côté mecs, la fouille n'est pas mal non plus. Exilé se fait prendre pour un délinquant avec des piles dans son appareil photo, on ne le laissera entrer qu'après l'avoir contraint d'aller jeter les piles à la poubelle !!! ---Kan10--- On se pose mais vu l'heure pas de place pour mettre la bâche, on l'étendra finalement sur des sièges. Avant le match, on retrouve aussi Niko, l'hex@ d'Allemagne. ---Titouplin--- Après avoir fait 360 bornes en 205 depuis Frankfort, Niko a d'ailleurs bien failli ne jamais arriver jusqu'à nous. Au contrôle à l'entrée du parking visiteur, des compagnons républicains de sécurité ont la perspicacité de se rendre compte que sa voiture est immatriculée à l'étranger et en concluent que dans ces conditions, il faut lui interdire l'accès à la tribune des Lyonnais ! L'écharpe OL autour du cou + l'intervention d'un gars de la sécu sochalienne lui permettent tout de même de franchir ce premier barrage. Mais un peu plus loin, il faudra une nouvelle intervention extérieure pour que les CRS acceptent de tolérer que Niko puisse rentrer au stade avec son trousseau de clés en entier... Un beau cramage de torches signale le début du match, les chants résonnent bien, bonne ambiance durant les 10 premières minutes du match. Ça part donc fort dans la tribune, même si sur le terrain les joueurs répondent pour l'instant aux abonnés absents. L'OL encaisse rapidement un premier but stupide. Un supp sochalien trouve malin de brandir une écharpe MF à 5m du parcage visiteurs, mais séparé par le grillage. Une vingtaine de supps lyonnais répondent en se pressant vers le grillage, les stadiers tentent d'intervenir pour calmer le jeu, les CRS s'en mêlent, voilà déjà une première décharge lacrymo lancée au bas de la tribune ! Ca se calme vite, tout le monde reprend sa place et les chants repartent de plus belle, même si cela empire hélas du côté de l'OL, qui se retrouve bientôt mené logiquement 0-2. Après une énième passe ratée, des « Ridicules ! Ridicules ! Ridicules !» commencent alors à fuser de la part de certains mécontents dans la tribune lyonnaise ! L'énervement et la tension montent, une altercation commence à dégénérer et quelques gones en viennent aux mains, les stadiers doivent rapidement intervenir au milieu du ring... Peine perdue, ils n'auront même pas le temps de finir leur boulot : ces messieurs de la Compagnie s'y mettent à cinq pour décharger tous en même temps leurs bombes lacrymo dans le tas, et c'est bientôt la débandade ! Nous n'avions rien à voir là-dedans, mais impossible de faire autrement que d'évacuer vite fait vers le haut de la tribune, non sans que Indy s'arrête en route pour dé-scotcher et ramasser la bâche hex@, qui n'a plus rien à faire au milieu de la tribune. ---Kan10--- Indy cherche ses affaires que Kan10, sans savoir qu'il y avait eu du gaz balancé, va chercher au péril de sa vie... 8-) Y est juste à côté, on se remet à chanter puis hop la gorge commence à nous brûler et les yeux aussi, ah y est on a compris qu'y avait eu du gaz ! On remonte tous vite pour éviter de trop respirer cette merde, les gars de la buvette bien cool nous proposent de l'eau mais ça n'empêche pas Kan10 de vomir et les autres hex@s sont dans le même état comme tous les supps, en colère après ce geste inattendu, mais surtout essayent de virer cette saleté de produit (les secours ont même du être appelés pour un stadier évanoui). ---Titouplin--- Bien que nous nous soyons réfugiés à l'entrée de la tribune, le gaz est omniprésent et continue de nous irriter les yeux et la gorge ! On ne vous dira pas qui a gagné le concours du visage le plus ravagé, mais disons que s'il avait fallu désigner sur le champ qui était le plus digne de devenir RS de la section hex@yeuxrouges, il y aurait eu une sacrée concurrence ! Enfin, vu la dose balancée, on ne s'étonnera guère en apprenant plus tard que la tribune sochalienne placée au-dessus a également été évacuée, et celle à côté semble en partie désertée. Les agents de l'ordre qui ont pété un câble auront d'ailleurs à répondre à la colère du préfet, paraît-il... Côté supps, les tensions n'ont pas disparu et les attitudes sont partagées sur la conduite à adopter. Ce qui se passe sur le terrain n'intéresse plus grand monde et de toute façon, de là où nous sommes repliés, on n'en voit pas grand chose ! En haut de la tribune, ça reste animé et certains craquent même une torche à la sortie des toilettes... Finalement, après avoir peu à peu repris leurs esprits et leurs facultés visuelles, une bonne partie des supporters présents reprendront leur place dans les gradins, surtout après la mi-temps. Mais ce qu'il y a de sûr, c'est que l'entrain et les couleurs ont disparu ! Certains décident même d'abandonner les lieux et de rentrer direct à la maison... J75 se distrait un moment à l'extérieur du stade en tapant la converse avec un vieux sochalien au sujet de la situation des supporters lyonnais. Le pappy acquiesce : « De toute façon, il suffit de voir le salaire qu'avait Roger Lemerre, là on comprend tout ! ». Je crois qu'en effet on ne pouvait expliquer plus clairement tout ce qui s'est passé dans le parcage lyonnais en première mi-temps ! ---Kan10--- On se pose pour suivre la seconde mi-temps, pas de chants, tout le monde de son côté suit le match. On voit du beau jeu lyonnais, et même l'équipe mener 3-2. On se fait rattraper, prolongations (passionnantes, n'est-ce pas Gozz ? 😉 ), tirs aux buts et on perd de peu. Le mauvais sort s'acharne sur l'OL, et sur les déplacements de Y à Sochaux ! ---Titouplin--- On sort du stade, on pose tous avec la bâche, les 3 du 69 et la 3-8 repartent sur Lyon alors que les 7-5 doivent attendre leur train ; bon courage à eux, mais on se fait pas trop de souci. Avant de quitter les lieux, Niko et les hex@75 font le tour du stade dans l'espoir d'approcher les joueurs à la sortie des vestiaires. Mais ceux-ci ne seront guère disposés à causer après les déceptions de cette soirée. Seul le kiné, puis Rémy Vercoutre, daignent faire les quelques mètres dans notre direction pour discuter à travers les grilles. Rémy nous explique que les joueurs ont été déçus par les « ridicules » partis de la tribune lyonnaise, et il nous reparle aussi du début de match contre Marseille, où ils ont eu, dit-il, l'impression d'évoluer en terrain adverse à Gerland ! En clair, si les supporters s'estiment déçus par les joueurs, la réciproque est vraie aussi. Avant même les retrouvailles joueurs-supporters à Tola Vologe le lendemain ou à Gerland quelques jours plus tard, le divorce semble bien parti... Le car des joueurs démarre, pendant que la Nikomobile emmène les 6 hex@s restant au Quick du coin. La soirée s'y prolongera finalement assez tard, au point de nous faire oublier un peu les désagréments du match. Un leader des Joyriders sochaliens nous accoste, bientôt suivi de plusieurs membres de son groupe, et la discussion s'engage, au sujet des événements du match d'abord, et plus généralement au sujet des groupes ultras, et de leurs diverses aventures aux quatre coins de la France et de Navarre...En tout cas, une discussion bien sympathique entre supps adverses, sans aucune charge de brigade mobile cette fois-ci, cela devient suffisamment rare pour être souligné ! En fin de soirée, les Riders s'y mettent à plusieurs voitures pour nous ramener à la gare, d'où les hex@75 doivent repartir à 0h16. Niko nous a déjà quitté depuis un moment pour repartir tout seul sur Frankfort, mais en comptant les pauses nécessaires pour se nettoyer les yeux et cracher les produits qui ont imprégné ses vêtements, son trajet retour en voiture durera 6h30, bonjour la conduite dans ces conditions !... Les autres hex@s, qui rentraient sur Lyon, ont eu heureusement un retour plus tranquille. ---Kan10--- Sur le trajet retour, ça discute des incidents du match, pause bouffe encore puisY et Kan 10 font leur ptit somme. Rien à signaler de plus sur le retour, arrivée à 00h à Lyon, on pose Y à Villeurbanne, Stan dépose Benh et Kan10 et rentre chez lui. ---Titouplin--- Côté 75, on n'est pas encore couchés : après un bref trajet entre Montbéliard et Belfort, nous aurons encore 107 minutes à attendre en pleine nuit en gare de Belfort ! Attendre aussi longtemps ici alors qu'entre Belfort et Paris il n'y a même pas un arrêt prévu à Culmont-Chalindrey, c'est plutôt rageant ! Mais le hall de la gare de Belfort la nuit, ça vaut quand même le déplacement, ne serait-ce que pour donner raison à Exilé quant à l'utilisation du photomaton local : apparemment, de nuit comme de jour, la cabine du photomaton de Belfort est toujours occupée ! Un bon conseil, si vous avez des photos d'identité à faire, mieux vaut choisir un autre déplacement !!! Finalement, l'attente passera rapidement, à poser les bases d'une future expédition hex@ dans le Belfort russe ou le Montbéliard sibérien, lors de la prochaine campagne intertoto de l'OL...Les discussions se prolongeront dans le train (le 5e depuis le départ !) qui nous ramènera jusqu'à Paris, même si jusqu'à l'arrivée à 6h46 les derniers hex@s rescapés tomberont les uns après les autres dans un demi- sommeil, victimes des sièges inclinés de la SNCF... De retour de la fête à neuneu, nous voilà donc finalement chacun chez nous sur le coup de 7h15 - 7h30 ! Mais en découvrant l'effervescence sur les forums, on se rend rapidement compte que le match de la veille est encore loin d'être terminé... ---Kan10--- Bref, un dép qu'on est pas prêt d'oublier ! P.S. pour ceux qui trouveraient certains passages de ce CR un peu obscurs : une prochaine fois, c'est promis, on essayera de respecter le slogan de la Sécurité-CRière : « Celui qui rédige, c'est celui qui ne boit pas ! » 😉
  11. Vous vous demandiez ce qui allait encore pouvoir nous tomber sur la tête ? Vous ne saviez pas qui élire comme All Time Dep pourri de la mort de l’OL in the world ? Plus d’hésitations ! Lisez la suite ! Attention, vous allez en avoir pour votre argent. Nous serons 5 au départ de Paris : Greg (Ultragozz), Goonny et moi partirons en train de Paris, arrêt à Bordeaux où nous retrouverons Delf avant de rejoindre Libourne, Jérémy75 voyageant en J9 Lugdu depuis Lyon. A peine parti, le mauvais plan s’annonce. Le métro 9 refuse de partir, et je rate mon train ! Mon 20e dep hex@ (depuis mars 2001) commence mal ! Heureusement, le suivant, qui est un direct, m’amène à Bordeaux à la même heure que les autres mais j’y laisse quelques plumes. Continuant sur la lancée, j’ai oublié ma carte 12-25, ce qui me vaut, au contrôle, de payer le tarif de bord, et bing ! Pendant ce temps, Greg et Goonny ne se sont pas retrouvés et Greg descend de son côté à Libourne alors que nous nous retrouvons tous à Bordeaux ! Du grand art, je vous dis. L’apparition de Delf illumine les traits tirés par tous ces ennuis, et nous traçons au Formule 1 poser les sacs : une demi-heure via le Pont de Pierre et un vieux quai assez glauque. Au long du trajet, Goonny fait connaissance, et de quelle manière, avec le Tableau des Médisances où il fait une entrée fracassante, y compris en catégorie Chien-Mort... aux dépens de Delf bien entendu ! Petit casse-croûte à la gare où Delf et Goonny relisent leurs PM mutuels, si c’est pas mignon ça. 17h09 : nous embarquons dans un TER direction Libourne. Un beau train tout moderne, à tel point qu’un voyageur Anglais ne saisit pas le fonctionnement de la porte des toilettes. Je croyais qu’on les avait chassés de la région en 1453 Nous arrivons non sans tension, rapport aux habituels euh... accrochages bordelo-stéphano-lyonnais... Le stade n’est pas très loin et facile à trouver ; on en fait tout le tour pour trouver un guichet visiteur sous imposante surveillance. Le parcage est ridicule, deux barrières isolent un petit talus vaguement empierré. Le ciel se dégage et il commence à faire très froid. Le stade se garnit d’écharpes et drapeaux aux couleurs des Pingouins de Libourne : bleu et vert tendre, un sommet de mauvais goût. Nous sommes alors moins de 10 dans le parcage, dont un vieux Libournais pro-OL un peu saoulant, un Lyonnais de Bordeaux que nous briefons illico sur les Hex@, un BG et un de ses potes en sweat Lugdu qui pose une petite bâche « Brigade ». Vers 19h20, les BG et Indep arrivent et bâchent, puis ce sont les Lugdu et Nucleo qui rentrent au compte-gouttes sous une sécu hargneuse : plus de 100 Gones en tout. A peine a-t-on commencé à saluer les têtes connues que tous les ultras foncent en direction du guichet... puis reviennent chargés par les CRS, sous les coups de matraque et les jets de lacrymogène. Devant nous, un gone s’en prend plein la tronche. Vite, on attrape Delf et s’abrite sur le côté, rien d’autre à faire... d’autant qu’on ne sait toujours pas ce qui s’est passé, même si on devine un peu ! Goonny fait à la sauvette quelques photos puis on se trouve une poignée isolés du gros de la troupe, dont Jeremy et Greg, contenu derrière les grillages par un cordon de CRS nerveux. On finit par les rejoindre, tant pis si on ne voit plus rien. Bart explique que la sécu a été passablement odieuse et que c’est parti d’un gone qui se serait rebellé. Malgré tout, on assiste à une scène surréaliste, un gros cramage (10-15 hum hum + hem hem) au milieu du cordon de flics ! Le gone qu’on a vu matraquer se remet péniblement, un peu KO et les yeux rougis de lacrymogène ; bonjour l’ambiance et bravo la sécu, qui n’a même pas eu besoin des Bordelais pour provoquer l’incident... Les BG lancent quand même des chants, les bâches enlevées ont été remontées si bien qu’on ne voit strictement rien, mais on s’en fout, et puis ça semble avoir été un match à deux balles. Les CRS ne nous permettent pas de retourner dans le parcage, pas même à Delf seule ; il faut attendre la mi-temps, où la tension redescend d’un cran... mais finalement, nous trois seuls pourrons reprendre place sur le talus ! Du coup, nous voyons à quel point l’OL joue mal, laissant Libourne jouer sur les ailes à volonté, attaquant mollement, la compo bancale et inédite à PLG fait merveille... Un journaliste nous interpelle, voulant interviewer des Lyonnais pour la radio locale. Un peu énervé, je laisse la parole à un Goonny en verve : « On savait que ce serait un match difficile... Libourne ne nous surprend pas, c’est une bonne équipe, ils jouent le coup à fond, ils ne se laissent pas impressionner, côté lyonnais, c’est vrai qu’on est un peu perturbé par quelques absents, PLG a lancé des jeunes, Libourne peut passer, mais on va bien mettre un but de raccroc à la 92e. » Avec quelques « J’crois que » de plus, Le Guen n’aurait pas fait mieux ! Cinq minutes après, Libourne ouvre le score et ne le lâche plus, ce qui a eu le mérite de réveiller un public totalement silencieux hormis les sifflets à chaque intervention arbitrale. Je la sentais mal, je vous l’avais dit ! Pour couronner le tout, Tony rentre et se fait huer par le parcage : mais au vu de sa prestation, peut-on encore s’en étonner ? L’OL réagit à peine et se laisse sortir sans gloire, ce qui provoque l’explosion de toute ma colère du jour, mon écharpe fait un petit tour par terre, et si ç’avait été une officielle au lieu de l’écharpe Hex@, garanti, elle y serait encore. Je me calme un peu grâce au sourire de Delf et couleurs planquées, on s’éloigne du stade. Jeremy et Greg s’arrêtent prendre un kebab, et Jeremy en tire la première réaction d’après-match : « Tout ce qu’on retiendra de Libourne, c’est le grec à 2,90... » On atteint la gare pour y apprendre que le train aura 10, puis 20 minutes de retard ; on y retrouve le BG et le bâcheur isolé, qui nous apprennent qu’ils se sont fait bloquer dans un coin et braquer, couteau sur le ventre, leurs écharpes, bâche et drapeau, par des bordelostéphanois, qui signent là un bien beau fait d’armes, ma foi... A ce stade, je crois que l’annonce imminente d’un ras-de-marée de la Garonne nous aurait à peine fait réagir. On finit par atteindre Bordeaux où Delf retrouve son pôpa, puis c’est la marche nocturne jusqu’au F1, par -2°, par ces mêmes quais glauques où ne zone guère qu’un ragondin ventru. On s’y empile à 4 et comme le chauffage déconne, on a un peu froid. Au réveil, c’est tronches de vainqueurs et yeux en vagin de chouette. Greg conclut d’un magistral : « Sérieux, qu’est-ce qu’on fout là ? » Greg et Jeremy partent par le train de 6h 57 et nous le suivant. Le spectacle du givre dans la campagne et de la neige à Paris font oublier un peu la misère du pire dep, peut-être, depuis la création des Hex@. Exilé17
  12. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    Le rendez vous au départ de Paris est fixé à la Porte de Bagnolet pour 5 d'entre nous en ce Vendredi 20 Décembre. La titoumobile tente de se frayer un chemin dans les bouchons des départs en vacances, emmenant à son bord Exilé, Charly, J75 et Nel' la Bretonne. La route est vraiment pleine de brouillard, les déplacements dans les Ardennes se suivent et se ressemblent au fil des saisons ! On mettra finalement trois heures et demi pour arriver à Sedan sur les coups de 19h30, à une heure du coup d'envoi. En arrivant on constate qu'il caille, qu'il pleut, et que c'est trop laid...! Devant le stade, on retrouve les BG déjà bien déchaînés, puis les Nucleo et les Lugdu. Et aussi Hicham, un hex@ d'Amsterdam venu par le train, plus quelques régionaux de l'étape (Arnaud...) Bonne surprise par rapport à l'an dernier : un guichet visiteur a été ouvert cette fois-ci, inutile d'aller faire la queue au milieu des Sedannais. Mauvaise surprise : il est interdit d'entrer appareil photo ou même téléphone portable dans le stade !! Les gendarmes à l'entrée ne veulent rien entendre. Tout ce qui peut se lancer est prohibé. Et les clés du véhicule, on les laisse dans la voiture ??! On n'a même pas le droit non plus d'entrer des bouteilles en verre ou des armes à feu... La note remonte un peu quand on investit le stade car cette enceinte est fort belle ! C'est comme un espèce de "petit Parc" en mieux... Mais aux trois-quart vide jusqu'à quelques minutes du coup d'envoi ! Un filet sépare le parcage visiteurs (dans un angle du stade) des autres tribunes. Exilé se gausse de quelques magnifiques chapeaux-sangliers aperçus dans le public ardennais. Dans le parcage on est en gros une soixantaine ; dont la grosse majorité formée d'ultras (qui d'autre monterait à Sedan un Vendredi soir?!) ; les bâches BG, Lugdu et Nucléo sont ainsi présentes comme à l'accoutumée. Côté hex@, Exilé a déployé son drapeau. Niveau ambiance: petit cramage habituel de début du match, bien réussi; chants très soutenus en première période, un "Jean-Marc Chanelet alleeeez" à la mi-temps, petit relâchement général en début de seconde magré l'ouverture du score par Sonny (dont le nom sera scandé peu après, pendant qu'il quittera le terrain soutenu par les médecins...). L'ambiance reprendra un peu avec notamment un chant ininterrompu pendant 20 bonnes minutes, rythmant une excellente période de l'OL qui semble bien tenir son résultat... Dommage, on change le chant à la 88e, et on se prend un but dans la foulée ! A noter le courage de quelques gones qui restèrent torse nu tout le match malgré un froid typiquement ardennais (traduisez: un froid de ouf!). Sur le terrain, ça se termine donc mal une nouvelle fois, moins mal tout de même que l'an dernier à Dugauguez... L'OL finit le match avec à la fois Chanelet, Montoya, Hauw et Née sur le terrain, assez inhabituel ma foi ! A la sortie, on s'affaire pour Exilé qui doit récupérer ses affaires dans la titoumobile avant d'être embarqué par le J9 des Nucleo qui le déposeront au F1 de Charleville. Nouvelle interdiction : on n'approche pas les joueurs ! Pas à moins de 50 mètres... Ce n'est pas cette fois-ci que Charly et Titouplin referont le "coup de Sedan" et la photo avec Chanelet. Attente pour rien, on finira par rentrer trempés à la voiture ! Au passage, Titou ramasse une écharpe sedannaise, cela fera au moins un souvenir à remporter à l'ami collectionneur de Nel, vu qu'on n'a pas trouvé de boutique. On reprend la route de Paris sous une pluie battante qui n'en finira plus. Rien d'ouvert dans cette région en cette heure tardive, il faudra attendre une station sur l'autoroute peu après Reims pour une petite pause sandwichs... Station mochement décorée avec des sortes d'étoiles rouges et vertes... les couleurs de Sedan en plus ! Quelques bons délires en cours de route, notamment à propos de la "finale" du championnat tant attendue entre l'OL et Guingamp pour la dernière journée. Avec cette équipe lyonnaise là, on se voit déjà perdre le titre à la 7e minute du temps additionnel, un but marqué bien sûr par le gardien de but Le Crom, de la queue de cheval !... Allez, avec un peu de chance, l'an prochain on joue même l'intertoto et on va tous au Kirghizstan ! Retour au bercail vers 2h30 - 3h, non sans tirer Méli du lit pour lui ramener Nelly saine et sauve. Ce dep' ne restera donc pas dans les annales, ou alors dans la rubrique des meilleurs plans lose à faire en hiver !... Sedan décembre 2002, on y était !
  13. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    S'il y a bien un match où toute la section hex@75 retient son souffle, c'est celui-ci!... Un Paris Sg-Lyon, c'est à chaque fois un petit évènement. Tout commence en ce Dimanche 1er décembre... à l'aube et ce pour 4 d'entre nous; la confection de ce qui va être la première animation hex@gone de l'histoire est en jeu... Le rendez-vous est pris à Bagneux chez not' Rs; direction le "local matos", perdu dans la Beauce! Plus précisément à Aunay-sous-Auneau (MDR). Un nom qui s'ajoute à la liste des meilleurs patelins traversés par les hex@s en dep'! Bientôt en vente, le tee-shirt "hex@ on tour" avec de purs lieux tels que Culmont-Chalindray ou Aunay-sous-Auneau! Je vous assure, ça vaut le détour. Durant toute la journée nous peindrons...même dans un état de fatigue et/ou de décuvage avancé! Il est 22h, on a enfin fini, on est crevé, la voile est prête, elle est magnifique, vivement Mercredi. Mercredi on y arrive justement... (Cette fois-ci pas trop d'anecdotes à raconter quand au "déplacement" en lui-même, le rer et le métro sont moins propices aux déconnades que le bateau -simple exemple!-) On rentre dans le stadio en constatant que le système de places mis en place par le PSG (ou par l'OL j'en sais rien, peu importe) est foireux...En plus de ça pas de bol, on est dans le stade le plus cher de France, 13€ la place pour les visiteurs, contre 8€ quasiment partout. 20-25 Bad Gones et 20-25 mecs du Sud (Lugdu-Nucléo) sont montés en J9-Tgv (respect à eux de se bouger ainsi en semaine);le reste de la populace du parcage est venu en car de l'OL (ces chers messieurs-dames qui ne chantent pas une seule fois du match, hey les gars y'a des bars sur Lyon où les matchs sont retransmis, ça vous coûterait moins cher...) Quant à nous, nous sommes environ une vingtaine, principalement de Paris. La soirée ne débute pas très bien puisque nous n'avons pas d'autre choix que de poser notre chère voile à un endroit peu visible...elle y restera tout le match. De la déception par rapport à tout le travail fourni? Oui, mais en même temps, elle n'est pas perdue... Faisons bref, au niveau de l'ambiance : Pas mal de torches crackées à l'entrée des joueurs (une dizaine?) puis à l'arrivée du nucléo (mi-temps), 50 mecs de différents noyaux auteurs d'une bonne prestation tout le match, Le reste du parcage c a t a s t r o p h i q u e pendant 90 minutes, proprement hallucinant. N'ayons pas peur de le cacher, on peut inclure pas mal d'hex@s dans ce lot là. Certes, il faut de tout dans un parcage, mais là c'était vraiment abusé. Auteuil trop puissant, mais pour ceux qui connaissent ne serait-ce qu'un peu ce virage, est-ce vraiment une surprise? Pas la peine d'allonger la note, félicitons juste tous les gones qui se sont donnés tout le match, ceux qui se sont bougés pour la voile -même si ça ne s'est pas passé comme prévu-, et aussi pour l'organisation. Sur ce, rendez-vous à Sedan.
  14. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    Charly Le rendez-vous des Hex@75 pour le déplacement à Lille était prévu à 15h15 à Gare du Nord pour Seb, Matt, Indy, Jérémy75 et moi qui arrivais de Lyon. Seuls J75 et Indy étaient à l'heure au rendez-vous car moi je m'étais trompée de sortie à Gare du Nord donc je suis arrivée avec 15 min de retard. Nous sommes partis vers 15h50 après que Seb et Matt sont arrivés avec la voiture (euh... si on peut appeler une Class A une voiture... on avait bien chaud en tous cas !). Le trajet se passait tranquillement avec une pause durant ce trajet. J75 avait bu quasiment toute la bouteille de punch qu'il avait apporté, Indy et moi en avions bu quatre gorgées chacune. C'est dire dans quel état se trouvait J75 en arrivant à Lille (j'avais oublié de vous dire qu'en nous attendant il s'était siroté une bouteille de desperado de 75cl, c'est du beau tout ça). Nous venions à peine de sortir de l'autoroute que J75 réclamait une pause pipi, alors nous lui avons dit que nous allions bientôt arriver à Lille et il nous a dit qu'il pouvait attendre. En entrant dans Lille, J75 nous sortit qu'il avait vraiment envie de faire pipi mais le temps que nous trouvions le stade il fallait un petit moment alors nous lui avons conseillé de vider sa vessie au rond point car le feu était rouge. Donc il est sorti de la voiture pour pisser en plein milieu du rond point qui était noir de monde. Le feu passait au vert J75 n'avait pas encore fini alors nous nous sommes arrêtés à la sortie du rond point 10 mètres plus loin. 10 minutes pour pisser et le voilà qui revient vers la voiture, ouvre la portière et là, s'aperçoit qu'il s'était trompée de voiture. Trop tard, le conducteur l'avait déjà chopé à la gorge. Se fondant en excuse, notre Jérémy s'échappe mais reste perdu au milieu du rond-point. Seb pris d'un élan de générosité sortit de la voiture pour l'appeler et J75 était tellement heureux qu'il a failli l'embrasser ! Suite par Indy Hop on remonte en voiture et on repart. Quel est le chemin ? Indy, pas démunie : « Bah va tout droit, on y arrivera bien un jour ! ». Bingo, c'était tout droit. Arrivés au stade, Indy et moi faisons une halte pipi dans la station d'en face et rejoignons la billetterie. Là nous retrouvons Hicham, Hex@Netherlands, et Jean-François, Hex@59. Après avoir bavardé quelques minutes, nous primes nos places et retrouvons Raph et Valéry. Arrivent les ultras accompagnés de Guillaume, nouveau responsable supporters, qui nous décrits comme un « groupe de supporters virtuel »... Non, non, on n'est pas virtuel, mais il est vrai que nos réservations de places et l'organisation des déplacements se font essentiellement par Internet. Nous voici dans le stade. La CRS qui nous fouille est bien cool (contrairement à l'année passée). Nous entrons dans la place. Flo passe tout le match à blablater avec Hicham. Pour ma part, je vois pas grand chose, devant m'asseoir à cause de ma hanche. Apparemment j'ai pas loupé grand chose. Si, 2 buts... Niveau ambiance, BG d'un côté, Lugdus de l'autre, chantant pas du tout ensemble pour un rendu plus que bof malgré de nombreuses personnes motivées. Fin du match, c'est pas fameux. Les BG font l'animation et on a droit à un exhibition show. Y en a qu'ont des toutes petites q***** en tous cas ! Lol On ressort, pendant que Flo et moi nous dépêchons de rejoindre mon oncle chez qui on passera le week-end, l'animation du côté du bus des joueurs est à son apogée. Suite par Charly Bon, comme d'hab, Jean Marc n'a pas joué et quand on voit la prestation de Eric DEFLANDRE (surtout sur le 1er but où il stoppe net de courir alors qu il pouvait rejoindre la ligne de but pour palier Greg avancé) y a de quoi se poser des questions. Enfin bref, on sort du stade et on est derrière un grillage à 5 mètres du bus et JMC rentre à ce moment là dans le bus... Merde l'aurait-on loupé... Et bien non car je me mets à l'appeler sur son portable, il est éteint mais en rééssayant plusieurs fois, ca finit par sonner et il décroche : « Jean Marc c'est Charly ! - Ah ca va ? - Oui je suis dehors tu veux pas redescendre du bus ? - Ok pas de souci » et voilà notre Jean Marc national qui redescend et viens me saluer au milieu d une foule en délire et jalouse. C'est alors que s'en suit une discussion où, tour à tour, Bart, Exile et d'autres vont lui parler. Je retiens trois questions importantes, les deux 1ères de Bart, la 3ème de un peu tout le monde. 1/ « Jean Marc pour ou contre les fumis? » => « Je ne suis pas contre tant que ca ne vient pas sur le terrain » 2/ « Jean Marc tu penses quoi des stéphanois? » => sur un ton ironique « Les stéphanois c'est quoi ça? » Et là quelques Lugdus et Nucléos présents (je tairai leurs noms car ils ont du décuver depuis) ont lancé un chant « Jean-Marc est magique ». Il était mort de rire Jean-Marc. 3/ Il s engage à venir saluer et transmettre aux autres de le faire parce que « c'est important pour vous qui faites une longue route pour nous voir » Et sinon en bref, il savait pas que Eric DEFLANDRE était suspendu contre Strasbourg, il espère jouer encore longtemps, il a signé quelques autographes dont un à Jérémy75 :kibalance: - ce dernier lui parlant même des Ultras Jean-Marc. Bref trop la classe Jean-Marc il se faisait même appelé du bus LL Nu qui était stationné à côté de lui. Fin par Indy Matt, Seb, J75, Greg et Leduc rentreront à Paris directement. Raph retournera chez son frère et Exilé chez son pote. Flo et moi squattâmes chez mon oncle où on s'est poilé en voyant des photos de Papa Do en enfant de coeur avec des lacets à carreaux. Un bon p'tit dép quoi ! A+ pour un prochain déplacement !
  15. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue des Champions
    Compte rendu du déplacement en Norvège des 4 Hex@s. Me voila dans la rue des 7h emmitouflé sous de nombreuses couvertures de pulls, prêt pour la Norvège. Un petit tour en navette et je rejoins radical baby 69 et Billy dans le terminal 1 de Saint-Exupéry. Nous sommes là bas avec pas mal d’avance, le temps de faire une petite pause café (et de nous faire saouler par un supporter niçois aigri qui attendait qu’on lui dise que son équipe était la plus belle, la meilleure) et d’autre connaissance des hex@s et du forum nous rejoignent. Tout d’abord Marco S.F. et nous discutons avec les trois Nucleos présent lors de ce déplacement vers des contrées glacées . Nous allons récupérer nos billets, après l’achat des chewing gum pour que je tienne sans patch, ainsi que d’un magazine qui finira dans d’atroces souffrances. Apres une petite discussion avec les agents de sécu et stadiers pour savoir ou caser nos drapeaux (discussion qui ne servira pas a grand-chose étant donné que ces mêmes drapeaux seront entreposés sous les sièges des VIP) nous voila radical Billy et moi dans la salle d’embarquement attendant Y, son papa et toineau…. Ce qui laissera le temps a radical et Billy de constater que dans les duty free « on vend pas de bières » . Luis un lugdu nous rejoint et nous voilà partis vers notre beau boeing 737 à destination de trondheim. Nous nous installons, sur deux rangées, l’heure du décollage approche, on sent l’atmosphère tendue par l’importance capitale de ce match. Ca y est nous décollons, avec une vue magnifique sur le mont blanc et une grande partie des alpes enneigées. Des le début du vol, un constat, on en a pour 3h et ça promet d’être long. Pas de problème, une solution est trouvée, et si on improvisait un « tifo » ? on fera avec nos moyens, c'est-à-dire la réalisation de confettis à partir de prospectus commerciaux. Et c’est là que mon hebdo d’information finira dans d’atroces souffrances, en petit morceaux :D Le repas est servi, par de très gentilles hôtesses de l’air qui ont du en avoir ras le bol au bout d’un moment.La confection de confettis reprends jusqu'à ce que une personne (un stadier ?) viennent nous engueuler car nous déchirions « ses » magazines... Ayant récupérer le nom de cette personne qui s’est un peu prise pour le « roi du boeing », nous allons l’appeler B.B car il va nous saouler jusqu’au retour. Nous survolons enfin la Norvege, totalement enneigée (cf. photos) et ça y est , voilà Trondheim, nous survolons le stade et nous posons sur l’aéroport de Vaernes, après une longue approche au dessus du Fjord et une piste légèrement verglacée où la température ambiante est de -6°c 😎 Juste le temps de débarquer, il est 14h, nous nous répartissons dans les bus (Y, radical et moi avec notre grand ami B.B) et nous longeons la route du fjord qui nous offre des paysages magnifiques, mais d’apparences assez inhospitalière. Les 35 kilomètres entre l’aéroport et le centre ville sont couverts en une petite demi heure (et oui les limitations de vitesses sont extrêmement strictes). Nous sommes déposés au central station (la gare) et nous avons devant nous 3h30 de quartier libre. Y part avec son père, toineau, billy, radical, luis et moi suivons la troupe et nous laissons la plupart des supps pour nous échapper avec les Nucleos, que nous laisseront a un croisement . Il est bientôt 15h, il fait froid et bientôt nuit, nous nous baladons dans le centre de ville de Trondheim (dont nous faisons vite le tour), émerveillés comme des gosses devant les jolies norvégiennes. La fameuse cathédrale de Trondheim est aperçue de loin, nous décidons de nous promener dans les diverses galeries marchandes (bon ok, il, y en a 2) et les rues piétonnes du centre ville. Le temps de nous apercevoir que la vie est excessivement cher (*a peu près 7€ le paquet de cigarette, qui reste mon indicatif du coût de la vie, 20€ les deux menus au burger King, Y s’en ai toujours pas remis 😉 :-/) Nous poursuivons notre ballade en croisant le fameux snack, le « big bite » :D, et encore une fois les fameuses norvégiennes. Des précisions doivent être apporté à ce sujet. En effet, les norvégiennes sont très accueillantes, d’où le nombre de photos effectuées avec elles dans leur commerce ou dans la rue. Bien entendu, notre initiative était avant tout de vous en faire profiter . De nombreux commentaires surgirent lors de ces rencontres, et je confirme que je n’ai dit le « quand on voit ce qu’il y a et que l’on voit ce que l’on a » qu’a titre de synonyme a une expression employée par un de mes compagnons d’aventure ! Y est témoin ! Une autre remarque , certains se sont bien moquer de mon accent anglais, je noterais juste que sans cet accent anglais, certes pourri, vous en seriez encore a faire comme toineau c'est-à-dire accoster toute les filles et leur dire « Hello , I love Norway ». Nous apercevons que l’alcool n’est pas en vente dans les super marché et un peu « d’anis » nous réchauffera Billy et moi. Le temps de faire un tendu d’écharpes dans le rayon lingerie féminine d’un H&M, d’apprendre que les visa internationale ne sont pas prises dans tout les magasins , mais aussi de discuter avec le chauffeur du bus de l’OL devant l’hôtel des joueurs et l’heure avance. Nous lançons quelques chants dans la ville, et nous voila face à des jeunes qui connaissent … Luyindula ! Nous rencontrons une jeune norvégienne qui a vécu a Montpellier, et qui va au match le soir même et nous nous arrêtons un instant dans une sorte de 7-eleven, tiers superette, tiers librairie et tiers cyber café, ou nous vous laissons un petit message, et où radical et moi goûtons au « burger bite ». Petite frayeur pour Billy qui tout à coup n’a plus de sac sur son dos… Un ptit moment de panique (enfin surtout pour lui, nous on n’en avait pas grand-chose à foutre ), mais finalement on le retrouvera dans un bar, où Billy l’avait laissé plus d’une heure avant… Il est temps pour nous de retrouver julien « le bourboulien » qui est venu de Oslo, pour lui remettre ses places. Direction la gare. Un arrêt pipi nous fera découvrir à Billy et moi, que la force est souvent plus nécessaire que l’argent pour ouvrir des toilettes verrouillée… on a rien cassé, mais on a pas eu a payer non plus . Il fait nuit noire et froid, il est 18h15, julien nous rejoins, nous lui remettons les places et nous regagnons nos bus… avec notre grand ami B.B qui continu a nous faire des réflexions toujours aussi subtiles ( ya pas a dire, l’ensemble du bus 3 s’accorde sur le fait que c’est un grand blagueur :perplexe: ) 19h, départ vers le stade, un petit quart d’heure de trajet et ça y est nous y sommes, encore 15 minutes d’attente dans le bus on ne sait pas pourquoi , et nous allons vers le stade, après les dernières recommandations pleines de sagesses de B.B « ouvre tes sacs tu vas te faire fouiller » …. Sans blague … L’entrée dans le stade est rapide, et nous décidons d’attendre un peu pour bâcher. En effet, pas mal de « touristes », qui ont chanté pendant tout le trajet en avion et en bus, viennent se positionner juste ou nous devions bâcher. Nous essayons de nous expliquer, et je me fais jeter, donc je n’insiste pas. Nous bâchons sous la bâche lugdu, B.B toujours lui nous saoule parce que nous sommes sur le terrain, jusqu'à ce qu’un responsable de l’OL lui explique que nous sommes dans notre droit (bizarrement, il s’arrêtera ici de nous les casser). Nous essayons de nous positionner près de notre bâche, mais ça assez difficile nous prenons donc parti de nous regrouper avec les Nucleos… Les BG, qui avaient fait le dep’ en camping car, arrivent, et vu la taille du parcage, ils posent leur bâche à la place de celle des Lugdus que toineau enlèvera, la notre sera donc partiellement recouverte. Le match débute avec un joli tifo de rosenborg, et une diffusion de « I will survive » :nocomment: Le matos hex@ est de sortie, mais l’ambiance en première période est très moyenne … tout comme en seconde d’ailleurs. Tout ceux qui ont chanter dans l’avion et dans le bus, sont subitement muet pendant le match, et à noter une belle perf vocale des hex@, qui lanceront pas mal de chants au cours du match (dont un superbe emmenez moi par Y ). Vraiment dommage que seulement les coins BG et le notre (hexa et nucleo) aient chanté tout le match ; car deux ou trois chants étaient repris par à peu près tout le monde ce qui rendait un peu mieux… On pourrait dire que l’ambiance est un peu a l’image du match , sans réelle envie .Nous apprenons le score entre l’Ajax et l’inter, une fausse info nous annonçant un 2-2 entre ces deux équipes nous fait même espérer, mais nous ressortirons tous désappointés par ce match. A noter un geste d’un joueur qui a été très mal pris, en leur demandant de venir nous saluer l’un d’eux a indiqué qu’il avait froid. Et nous ? Pendant 1h30 nous avons aussi eu froid ! (et encore, on y est depuis 3h au stade…) ce geste rend l’ambiance encore plus pale, agrémenter de la fête que )?font les norvégiens (super, un feu d’artifice… Retour dans les bus ou nous devons attendre une bonne heure, les rumeurs vont bon train, en effet certains bruits cours que le départ des joueurs serait avancer pour que nous ne les voyons pas a l’aéroport … Retour a l’aéroport, pendant le voyage, Y et moi discutons avec une personne de l’OL pendant que se déroule sous nos oreilles une édition live de « on refait le match » a faire palir saccharin Nous recouperons nos cartes d’embarquement, j’ai a peine le temps de passer au duty free et de ne prendre qu’un article (oui c’est vrai nous étions déjà en retard) et je rejoins mes potes d’aventure dans l’avion. Nous décollons vers 1h30, le vol est calme, sauf les éternelles « grandes gueules » qui se mettent a chanté à ce moment là… pauvres hôtesses. Nous fermons tous les yeux et nous réveillons juste avant l’atterrissage, Billy et moi partons dans un délire en même temps concernant une caravane louée à TTT voyage, avec une belle voiture jaune pour la tractée et un convoi de Harley nous escortant avec une chienne surnommée gitane (vous voyez de qui on veut parler non ?). Le temps de débarquer, radical me dépose chez Aline et après avoir fait un résumé du Dep a cette dernière, directions les bras de Morphée... Voila pour le C.R. d’un déplacement qui fut pour moi génial, mis a part le match en lui-même, bref, on retourne en Norvège quand vous voulez ! PS : on est aussi dégoûté de pas avoir gagner car les hôtesses nous avait promis de se faire prendre en photos avec des écharpes hex@s si nous gagnions
  16. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    Tout commence à 11h20 Gare de Lyon en ce Vendredi matin 25 Octobre; 3 heures et demi de Tgv et me voilà dans la cité phocéene. 2 stations de métro et je suis dans la gare maritime, il est environ 15h et les premiers gones arriveront vers 18-19h, autant dire que le temps fut sacrément long tout seul dans la gare! Pas de pot je connais pas Marseille et rouiller était la seule solution… On est une bonne quarantaine, dont 30 Bg (bravo à eux pour avoir été si nombreux pour ce lointain déplacement), et une grosse dizaine de Nucléos. Quelques Lugdus nous rejoindront un peu plus tard à Ajaccio. L’aller Marseille-Ajaccio à bord du « Danielle Casanova » restera mythique, en tout cas il fut bien arrosé, c’est le moins que l’on puisse dire! Bon nombre de lyonnais présents se souviendront du gone venu de Paris qui a bien cassé les ******** à tout le monde sous l’effet de la tise et qui a retapissé le bateau de fond en comble!… -No comment- Vers 7h tout le monde débarque, c’est une longue journée qui vient de commencer! Sudistes et Bg partent chacun de leur côté, les uns vers la plage et vers une journée de grosse glandouillade, les autres vers une journée un peu plus active avec un passage à l’hôtel des joueurs. En ce qui me concerne je la passerai avec les Nucléos, au programme sieste, boisson (plus pour moi, j’ai déjà donné la veille), et bronzette ! 22-23°, grand beau, sunglasses de sortie, ça change de Paname et son temps pourri! Certains en profiteront même pour se baigner un peu, la température de l’eau étant encore tout à fait acceptable à cette période de l’année dans le sud de la Corse. A 16h je bouge vers le stade avec Stomy du Nucléo, une grosse demi-heure de marche et nous voici devant l’antre de l’Aca. Stade champêtre, mais belle vue sur la mer! En attendant les gones encore dispersés en ville, on se matte un bout de Psg-Om dans le bar du seul groupe ultra acéiste, les I Guirierri, ils se font tous la bise, on fait un peu touristes…! Par la suite je rencontre tout à fait par hasard Jma aux alentours du stade, on discute un peu, j’apprends que les gâches seront gratuites, c’est bien cool. Un peu plus tard les gones se pointent en groupe, les Bg rentrent en premier, on les suit quelques minutes après. Pas de parcage, juste un coin de stade aménagé pour l’occasion (comment ils vont faire quand les mars’ vont se pointer à 500 ??), c’est un peu indigne de la L1… Bref le match commence et la cinquantaine de visiteurs va bien assurer tout au long de la partie, menés par deux capos de bonne facture: Tubbies et surtout Esus. A signaler quelques petites échauffourées sur le but, ces messieurs les stadiers n’appréciant guère le fait que nous tentions de monter sur les grilles. Pas bien grave, tout sera vite dissipé. A cinq minutes de la fin on est contraint de dégager, pour des soi-disantes raisons de sécurité, on squatte donc derrière les buts histoire de regarder la fin du match. Coup de sifflet final, et l’OL s’impose 1-0 en terre Corse au terme d’un match assez soporifique. Le retour à pied au centre ville sera long et fatiguant pour nos organismes en manque de sommeil, direction l’hotêl pour nous et un parking de fortune pour les Bg. La nuit sera beaucoup plus calme que la précédente, dumoins pour les Nucléos! Ceux-ci repartent par le bateau de 8h après un copieux petit-déjeuner, perso j’effectue une bonne petite ballade dans cette charmante ville en attendant celui de 11h45, que je prendrai avec les nordistes. On quitte Ajaccio sous le soleil, c’était bien bon…là encore retour beaucoup plus calme que l’aller, j’improvise une petite séance de récupération dans les confortables et moelleux sièges du «Ngv Liamone»… On arrive sur Nice à 15h45, là-dessus grosse panique et sprints côté Bg pour pas rater leur train…qu’ils rateront finalement. Je suis la troupe même si j’ai le temps. Enfin vers 17h00 je quitte les gones et j’embarque dans mon tgv qui a pour terminus Paris Gare de Lyon. Les 6 heures de Tgv seront elles aussi très longues, Exilé17 me phone pour prendre de mes nouvelles, ça va j’ai survécu à ce long périple! Encore ¼ d’h de rer, et ça y est, je suis enfin arrivé. En résumé c’était vraiment terrible, on s’est tous bien déchirés et ce déplacement restera sûrement comme l’un des plus mythiques de la saison !
  17. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    Voici le récit du déplacement à Rennes effectué par quelques Hex@gones au départ de Paris. Samedi 5 octobre 2002. Renez-vous plutôt matinal à la Porte Maillot (9h30) afin de pouvoir musarder un peu en route pour ce déplacement en Armorique. Làs ! Si Exilé, qui ne fait pourtant pas le dép, est bien au rendez-vous pour nous transmettre la bâche qu'il a ramenée de San Siro, on en connaît un autre qui est encore à l'autre bout de la banlieue dans son lit à l'heure prévue pour le départ... Ajoutez à cela dans le choix du parcours de départ une bonne dose d'improvisation (mal récompensée 😉 ) , du coup en fin de matinée nous n'en serons encore qu'à 50 bornes de Paris, errant autour du chateau de Versailles à la recherche de la bonne direction... Mais il est temps de vous présenter les quatre irréductibles Hex@75 partis à la conquête de la Bretagne à bord de la Titoumobile : Il y a là Indy bien sûr, en maîtresse de cérémonie distribueuse de carambars (et accessoirement copilote, malgré son absence de formation professionnelle dans ce domaine ; Ultragozz et Jérémy75 à l'arrière, lancés dans une grande discussion technique dont je vous passerai le détail , et enfin au volant votre serviteur, censé bien connaître la route pour l'avoir déjà empruntée plusieurs fois les saisons précédentes (Rennes, Saint-Malo, Guingamp...), mais à vrai dire euh... "ah bon j'aurais dû tourner là ??!" Bon c'est pas grave, le temps est magnifique, le château de Versailles aussi (Indy n'en revient pas), bref la journée s'annonce royale, il ne manque plus qu'une victoire lyonnaise le soir même pour confirmer tout ça ! On regrette juste que Versailles soit plutôt mal barré pour figurer un jour en L1, car les hordes d'ultras Lyonnais déferlant dans les rues de Versailles, cela aurait quand même de la gueule ! Bref, ce déplacement est parti sur de bonnes bases ! D'ailleurs, la pause pipi dans une sorte d'hôtel désaffecté perdu en rase campagne sur la route d'Evreux valait à elle seule le déplacement ! Mais il reste encore touplin de route à faire. On continue à un bon rythme de croisière, non sans retrouver au passage quelques noms de patelins familiers (Méli-le-Broute, ça s'oublie difficilement :lol: ) Par contre, la partie de blind test ne dure pas très longtemps cette fois-ci. Remarquez, sans autoradio c'est pas évident ! A la place, Ultragozz nous raconte en long et en large l'ambiance de feu vécue quelques jours plus tôt à Milan... Peu avant 14h, le désormais célèbre Mac Do d'Alençon ! Haut-lieu de nos expéditions passées, mais cette fois c'est un peu mort et même les ballons de baudruche ne sont plus là, peut-être ne se sont-ils jamais remis de nos précédents passages... Par contre on a toujours un beau soleil touplin, et c'est agréable de pouvoir déjeuner en terrasse ! Plus tard dans l'après-midi, on s'offrira une autre pause pour visiter la ville de Mayenne, plutôt que de refaire une nouvelle fois le tour du centre-ville rennais. Sympa comme ville Mayenne, ce n'est pas encore la Bretagne mais on a quand même eu droit à un spectacle de boules bretonnes (au départ on était MDR de voir des gens jouer aux boules juste à l'endroit où il y avait marqué "Pétanque interdite", mais on nous a gentiment expliqué toutes les subtilitées et variantes des boules ) Enfin, avant de repartir, Indy nous fera une démonstration de tee-shirt mouillé Cette belle journée se poursuivra enfin à Rennes où l'on arrive sur les coups de 18h. Plutôt que de foncer direct au stade, on prend la direction du centre où l'on récupère une vieille connaissance de Jérémy (son pote nous accompagnera d'ailleurs au match) pour aller déguster notre traditionnelle crèpe au froment à la Crêperie Sainte-Anne, située près du Parlement de Bretagne sur une place pittoresque jadis en travaux. On admire au passage les embellissements de cette ville de Rennes d'une année à l'autre, une autre illustration nous sera d'ailleurs donnée en fin de soirée lorsque nous apercevrons une rame du tout nouveau métro aérien, dont la conception semble n'avoir rien à envier à celui des grandes métropoles françaises... Bon, et le stade dans tout ça ? Eh bien il a l'avantage d'être l'un des stades de L1 les plus faciles à trouver : une fois à Rennes, il suffit de prendre la route de Lorient, comme son nom l'indique... Nous y voilà aux derniers rayons de soleil, environ une demi-heure avant le début de la rencontre. Refoulés par les gardiens du parking visiteur (toujours aussi bornés), mais heureusement nous dégotterons une place pour se garer dans une ruelle à 500m de l'entrée. Devant les guichets, nous retrouvons avec plaisir quelques Hex@s croisés lors de précédents déplacements dans l'Ouest : notamment Nelly22, qui en est elle aussi à son troisième déplacement breton cette saison, et aussi Nicolas de Tours, avec qui on a tôt fait de souhaiter que le match de ce soir se termine de la même heureuse manière que la dernière fois qu'on s'est vus, c'est à dire à Bordeaux en mai dernier (1-0)...(Reste encore en suspens la question de savoir s'il faut forcément que Exilé se prenne une beigne pour que l'on réussisse à gagner 1-0 en déplacement... ) L'entrée se fait sans encombres pour nous (ce n'est pas le cas de tout le monde, et les CRS sont déjà sur les dents). Côté parcage, on constate que les Lyonnais, quoique relativement peu nombreux (100 à 150 grand maximum ?) disposent de deux blocks voisins, ce qui amènera une dispersion des différents groupes : BG d'un côté, Nucleo et Lugdu de l'autre, chacun derrière leurs baches respectives. Les Hex@s se placeront du côté "sud", après avoir pu bâcher in extremis à deux minutes du coup d'envoi, non pas sur les grillages de la tribune lyonnaise, mais un peu en contrebas, à hauteur du terrain. Effet visuel pas forcément garanti cette fois-ci (contrairement à Milan où la bâche Hex@ est passée plusieurs fois à l'écran...) Allez, le match est parti, en espérant que l'OL se montrera au moins aussi conquérant face à la lanterne rouge de L1 qu'il l'a été trois jours plus tôt chez le leader du Calcio. Comme on pouvait s'y attendre, la compo est d'ailleurs la même qu'à Milan. Mais en dépit de quelques bonnes séquences offensives, l'OL nous inquiète plutôt par sa défense redevenue des plus fébriles, ou l'art et la manière de se mettre en danger tout seul... Les Rennais, qui attaquent juste devant nous, nous occasionnent ainsi quelques frayeurs durant les 20 premières minutes, avant que cela ne se calme un peu. Côté ambiance, une fois passé le déchaînement ayant salué comme il se doit l'entrée des joueurs, c'est plutôt moyen dans les tribunes lyonnaises. L'absence cumulée de la plupart des capos habituels n'explique pas tout car c'était sensiblement pareil à Nantes, et pourtant ce jour là les chants lyonnais n'avaient guère connu de répit... Quant aux autres tribunes du stade, elles ont vraiment beaucoup de mal à s'enflammer, il est vrai que leur équipe ne les gâte pas beaucoup cette saison. Le principal kop rennais se lance tout de même dans quelques gestuelles plutôt sympa. Mais c'est sutout le tableau d'affichage électronique qui disperse notre attention à plusieurs reprises, car à défaut d'avoir des buts à se mettre sous la dent ici, nous avons droit en direct à l'évolution du score sur les autres terrains... Ce qui donne lieu à un terrible match dans le match entre Indy et Titouplin, puisqu'ils tombent précisément l'un contre l'autre sur cette journée de championnat à Duel Prono, le joyeux concours de pronos du forum Hex@... C'est la mi-temps. L'OL nous a un peu rassuré sur ses intentions dans le jeu et son envie de gagner; mais pour l'instant ce 0-0 laisse la porte ouverte à tous les scénarios possibles, et les précédents à Sochaux et Troyes ne se sont pas spécialement bien terminés... Heureusement, il suffira de quelques minutes en deuxième période pour que l'OL ajuste sa proie et ouvre le score par une attaque limpide développée juste de notre côté. S'ensuit explosion de joie et grosse mêlée dans la tribune lyonnaise, à l'image de Nicolas déchaîné entreprenant de grimper au grillage Moins heureux, un autre grimpeur lyonnais se retrouvera la main en sang et devra être emmené d'urgence dans un hôpital breton !... Si l'OL mène au score, il ne se met malheureusement pas à l'abri d'une poussée rennaise, et comme par ailleurs les supporters lyonnais restent plutôt inactifs en cette 2e mi-temps, on commence à prendre le réflexe de regarder l'horloge en espérant que cela se termine bientôt... Quelques bons moments tout de même, comme la sortie du capitaine Sonny, applaudi en héros par une partie du public rennais ! :bravo: Les derniers assauts des Bretons secouent un peu le stade de sa torpeur, mais les tribunes lyonnaises aussi reprennent enfin du poil de la bête, d'ailleurs les chants ne s'interrompront plus jusqu'à la fin du match... et dureront même plusieurs minutes au-delà, comme une invitation faite aux vainqueurs de venir saluer leurs supporters ! Mission à peu près accomplie par les trois quarts des joueurs qui nous applaudiront ou salueront à quelque 25 mètres de distance... Mais qu'à cela ne tienne, s'ils ne veulent pas s'approcher plus près, nous irons les chercher ! Avec Nelly qui avait passé la matinée à se renseigner auprès de tous les hôtels de la région, il y avait de toute façon peu de chances que les joueurs lyonnais parviennent après le match à échapper à leurs groupies ! La victoire aidant, ils se montrent d'ailleurs plutôt bien disposés envers les spectateurs pressés contre les grilles à la sortie des vestiaires. Nos Hex@s en profitent pour échanger quelques mots avec les premiers sortis, à savoir les remplaçants (Tony Vairelles, Eric Deflandre, Péguy Luyindula, Rémy Vercoutre), tous très cools. Ils nous indiquent qu'ils repartent de l'aéroport de Rennes vers minuit. Du coup, on prend le temps de s'offrir comme d'habitude une "galette-saucisse" à la sortie du stade ("chaque fois qu'on vient à Rennes on gagne et on vient prendre la galette-saucisse chez vous après le match, alors on espère que vous serez encore en L1 l'année prochaine !!" puis on reprend les voitures (les Hex@75 + Nelly) pour se rendre à l'aéroport, histoire de voir les joueurs un peu plus longuement. On y arrive juste à temps pour l'arrivée du bus de l'OL. Plusieurs joueurs se prêtent de bonne grâce à quelques photos. Jérémy réussit même à poser tour à tour avec "Djila" Diarra, Pat Müller, Sidney Govou, Edmilson, Eric Carrière, Greg Coupet... le grand chelem n'était pas loin ! Cf. l'Hex@galerie pour y retrouver les photos. On souhaite encore une bonne sélection à Müller, ainsi qu'à Bréchet et Govou, qui ont rendez-vous mardi à Clairefontaine, et on cause un peu des Hex@gones à Eric Carrière (toujours aussi ouvert) et à Grégory Coupet. Le gardien de l'OL et des Bleus est sans doute le Lyonnais le plus sollicité et sera le dernier à quitter le hall, avec Paul Le Guen qui a gardé beaucoup de relations dans la région. Il est maintenant l'heure de songer à rentrer. On laisse Nelly repartir pour les Côtes d'Armor et de notre côté nous reprenons la route de Paris. Hormis lesinévitables napes de brouillard de la région mancelle et la fatigue commençant à se faire sentir, le retour se fera sans difficultés, entrecoupé de quelques pauses-stations d'autoroute. Dans l'une d'elle, Indy craque sur le dernier France Football avec "son" Ludo (Giuly) en couverture, elle veut même faire l'amour au magazine !... Enfin, après avoir déposé chacun chez eux 'Gozz et Jérémy, il est plus de 5 heures du mat lorsque nous rentrons dans la capitale, épuisés touplin et pourtant bien contents de cette journée... Mais ce n'est pas fini car Paris n'est pas couché ! C'est en effet la "Nuit Blanche" organisée pour la première fois avec de nombreuses manifestations prévues dans différents lieux publics de la capitale entre 1h et 6h du matin. A Tolbiac, nous passons ainsi devant une tour de la Bibliothèque Nationale reconvertie en écran de jeu : une partie de "pong" s'y déroule, des étages de la tour s'allument et s'éteignent à tour de rôle en fonction des déplacements et des coups des joueurs, du délire !... Arrivés Place de l'Hôtel-de-Ville à 5h30 : il y a foule. (Nous ne savons pas encore que le maire de Paris a été poignardé quelques heures plus tôt...) Nous décidons finalement de traverser la ville jusqu'à la Tour Eiffel, où l'on doit pouvoir monter gratos pour assister à une performance de l'artiste Sophie Calle... Peine perdue car des centaines de Parisiens se sont donnés le mot ! Après trois-quart d'heure de fil d'attente sous une bruine gaciale, il faut se rendre à l'évidence qu'il y a trop de monde pour pouvoir espérer atteindre l'entrée avant que ça ferme, alors il arrive un moment où le mieux c'est quand même de rentrer se coucher ! Ce que nous ferons après une dernière re-traversée de Paris by night, tout illuminé... End of the Déplacement à Rennes 2002, un dép qui, dans l'ensemble, restera assurément parmi les meilleurs moments de la saison !
  18. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue des Champions
    Historique ! Pour la seconde fois en cinq ans, s’il vous plaît, l’OL s’impose face à l’Internazionale FC, alias Inter Milan, sur le terrain de San Siro-Giuseppe Meazza… Découvrez ici le récit de ce grand moment par les Hex@ du déplacement officiel ! 11h : les bus arrivent, on se dirige vers le second en déclarant que « statistiquement, ça doit être le 2 »… et paf, évidemment, les bus sont dans l’ordre 1-3-4-2 donc c’est pas le bon et je conclus : « J’vous avais bien dit que j’étais nul en stats. » 11h 30 : embarqués dans le bus 2, Lolotte, Thomas, Sévy, Flo (à la faveur d’un échange avec un Hex@rdèche) et moi-même nous installons au fond, en compagnie d’une dame dont nous apprendrons plein de choses (sauf le nom). Nous retirons de l’arrière le pannonceau « attention enfants » et le signons d’un logo Hex@ - avant de réclamer la clim car on mijote littéralement. Nous ne sommes pas encore au pied des Alpes que Lolotte commence à démonter les sièges dans le vain espoir d’avoir plus de place. Commence la verte campagne et les conversations virent au bucolique : Sévy signale « des meuh à droite » avant que Lolotte n’évoque, gestuelle sautillante à l’appui, « les p’tits poi-m’ssons du lac de Paladru ». Lolotte pianote sur son portable et lance : « Pourquoi il a un gros bedon ? Ah c’est qu’il a avalé la bébête… ben voilà qu’il se mord la queue maintenant ! » En fait, elle joue… faut suivre… Emergeant d’un tunnel (« un tunnel sous la montagne », utile précision de Thomas), nous distinguons vaguement une croix sur une crête, « la croix de Nivolet »… non, me dit Sévy, pas la croix de Mimolette… Pendant ce temps, je commence à engager la conversation avec notre « intruse »… qui est donc infirmière, mère d’un sauvageon de BG, s’intéresse aux oiseaux, enfin un peu… et commence à me parler des cormorans… STOP ! je sors bouclier, hopla, sarisse, harnois blanc, lithobole, bref, je la contrains à changer de sujet et sur ces entrefaites, c’est la pause de midi. Heureusement, car Sévy commençait à taper sur tout le monde, et elle se plaint qu’on peut pas la blairer ! La section Jean-Marc est de sortie et le fait savoir, pendant ce temps, je vais prendre un café histoire de disposer d’un gobelet pour Dédééé. Je découvre une préposée à l’entretien des machines un peu nerveuse, qui lance devant un distributeur en panne : « Putain de merde !… et je reste polie. » Ouf, sinon, censure ! Le temps que Flo aille chercher l’eau à la cascade pour laver le gobelet, et que j’empêche Lolotte de s’en prendre aux fourmis, on repart. Les montagnes alentour sont enneigées et on file bientôt sur la Maurienne. Dédé aidant, l’ambiance devient de plus en plus… gaie au grand plaisir de Mme Cormoran qui profite du numéro de cirque… Flo triche en buvant son Schweppes (nature) au lieu de siroter le monoï et Sévy très inspirée, « excitée » dit-elle (rhooo), nous montre des tunnels « de préhistoriques », nous explique pourquoi il y en a des petits et des grands puis, devant les schistes, passe à la géol : « mais j’veux c’est des strateuuh… » Entretemps, on a découvert qu’elle avait 2 chaussettes différentes. Puis, évoquant le futur dep à Rosenborg, Thomas rêve au « Gulf String » que portent les Norvégiennes… voyez-vous ça ! et dans la foulée, ces dames, inclus Mme Cormoran, se mettent à fantasmer sur les joueurs de l’OL sous la douche : CENSURE. Maintenant attention suivez bien ! On est en Maurienne entre rivière et canal et je décrète : » puisqu’il y a de l’eau à gauche et à droite, et que devant et derrière je vois rien, je fais l’hypothèse Ho qu’il y a de l’eau aussi et donc qu’on est sur une île. » Lolotte contre-attaque en arguant que sur un WC, on est entouré d’eau aussi et pourtant… « Mais non, ça marche pas… Ah si, si c’est le WC de Chaffois ! » Oui, Chaffois, voir le CR 01-02 intitulé « 2 mariages et un jour de l’an », starring les L5, Hex@75, Hex@69, Hex@17… Bon, Sévy, où sont ces préhistoriques ? « I sont cachés. » « I steak haché ? » houlala, on va arrêter… « J’remarque… » « Non ! Jean-Marc ! » « J’ai envie de dire… » « T’as envie de dire et moi j’ai envie de pisser ! » Ouuuf ! la frontière et une pause, il était temps ! Flo se dégote du Red Bull à la station et le met de côté, aïe, pauvre de nous. Nous voyons passer le J9 des R&B. Le car descend et la pression monte, ce qui ramène un peu le calme… Débouchant dans la plaine du Pô, nous apercevons le stade des Alpes en longeant Turin, puis traversons une sorte de plaine de l’Ain en plus grand. J’y coche la Corneille mantelée (comme la nôtre mais avec du gris) puis sur la dernière aire, le Moineau cisalpin (ben ouais, ces estrangers ont ni la même corneille ni le même moineau !) A l’approche de Milan, les chambrages anti-italiens commencent à fuser, par exemple sur les « Golf de chez Fiat » et les « Chéésébourguéré » de Maccio Donaldi… Pris en charge par les carabiniers, nous arrivons enfin devant le stade ! De l’extérieur, ça tient le milieu entre le garage à étages et la raffinerie… Après une fouille de pure forme, nous retrouvons ceux qui ont préféré la voiture au car : El Presidente Gael et la Señora Presidenta Lucile, Billy from Savoué, Y étendard en main, puis Benh, Hakan Stan, et CFR. Toineau et Ultragozz sont déjà dans le parcage avec les Lugdu et comme au Nou Camp, nous prenons possession des lieux vocalement… San Siro ne se remplit guère, sauf le virage ultra et comme le stade résonne bien, tant les Intéristes que le parcage qui contient un bon millier de Lyonnais font pas mal de bruit. A l’arrivée des équipes, un monumental craquage de matières en tous genres par les BG-Lugdu répond à sept petites torchinettes côté milanais, présageant du score du match. Rapidement, l’OL montre de bonnes dispositions et l’ambiance démarre bien avec chants, drapeaux et ballons que Gael joue à crever pour les lancer au loin. Le but de Govou annonce l’exploit et les chants ne cessent guère jusqu’à la mi-temps. Une intervention de haut vol de Coupet nous amène à scander son nom plusieurs minutes. Seconde mi-temps, les chants repartent, l’Inter pousse de façon désordonnée. Alors que la pression des Nerazzuri (joueurs et public) commence à retomber, Carrière change le jeu pour Sonny, qui accélère… il va s’enfermer… tire… une fraction de seconde d’incrédulité (bien plus côté italien) précède plusieurs minutes d’hystérie complète dans le parcage : « Même pas en rêve ! » lance quelqu’un… Un petit break le temps de reprendre notre souffle, un autre aussi bref quand Cannavaro réduit le score, puis quand l’Inter manque d’égaliser… de la main, mais sinon, la mi-temps passe assez vite sous des chants toujours puissants et soutenus et quand l’excellent M.Gonzalez siffle la fin, c’est de la folie… La moitié des joueurs viennent saluer, quelques pots en plastique tombent des tribunes, puis on lance un « Quinesautepas » repris par les VIP qui sortent en passant devant nous ! Un petit « J’enc*** le foot-business » saluera Bourgoin, puis c’est Gérard Collomb qui vient nous saluer longuement… d’Aulas, point. On quitte le stade à minuit et reste sous escorte jusqu’au pied des Alpes… à part Flo, tout le monde glisse dans un sommeil inconfortable mais serein après ce gros coup sur la scène européenne… La route est interminable et à l’entrée du Fréjus, coup de massue : la circulation est alternée, on a raté le créneau, une heure d’attente : Bravo OL Voyages ! Quand enfin, le bus repart et fonce vers Lyon, les conquérants de San Siro sombrent tous dans le sommeil… sauf Flo (on t’avait dit que le Red Bull, tu es tombée dedans quand… etc…) 6h 15 : on se sépare et chacun file au boulot… sauf Flo (encore !?) A ma descente de TGV en gare de Lyon, il y a exactement douze heures que le tir de Sonny traversait les gants de Toldo. Après tant de déceptions, la belle prestation des Lyonnais à l’extérieur, je parle évidemment du public, est récompensée par le résultat. C’est paraît-il, la première défaite à domicile de l’Inter en C1… et on y était !
  19. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    Un très bon déplacement malgré le nul. Pour ce déplacement à Troyes, le RDV était fixé à 14h Porte de Vincennes. Pour être fidèle à ses habitudes, Gbec ne trouvera rien d'autre qu'un retard de 3/4h ! Merci tout spécial à Miss Gbec qui a toujours la lourde tâche d'annoncer aux Hex@s le retard de son homme... Pendant ce temps, Leduc & co donnent le la en ouvrant un pack de bière (à consommer avec modération bien sûr !) et Indy en profite pour aller chez Ed du liquide (càd eau, coca, bière). Gilles attendra jusqu'à 14h30 puis emmènera dans sa caisse Leduc, Miss Leduc, Pascal (prof de sport si ça vous intéresse les filles ! eh eh... Hex@chacalgirl en repérage...), ainsi que Raph qui a préféré aller dans la grosse voiture de Gilles, prétextant un mal de dos... (sacré Raph !). 14h45 : ouf, Gbec arrive enfin ! Pour un peu Karim, Exilé et Indy en auraient fini le pack de bière... Bon, petit détail : notre RS se gare sur le trottoir... non, non, pas le long du trottoir, mais carrément en large ! S'croit tout permis çui là... Premier arrêt vers Sens : Gbec nous apprend que l'école de police de Sens est un vrai baisodrome et que lui n'a pas eu la chance d'être dans une école mixte. Remarque : y a des possibilités, même sans femme... Oooooooohhhhh section Hex@biiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!!!! Hop, c'est reparti ! Gbec nous sort : « A Troyes on y sera en moins de deux ! » Cinq minutes après, en recherche d'une 2ème aire d'autoroute, Gbec commente : « Y en a une qui se vide et une qu'y faut remplir ! » Mouais... Arrivée vers 16h45 à Troyes. RDV avec l'autre voiture au Musée où l'on a passé l'après-midi ! Si, si, on s'cultive nous ! La bière y était bien bonne en tous cas ! En tous cas, celle-ci n'est pas restée sans effet puisqu'Exilé se remémore ses souvenirs du dép' à Bordeaux : « S 'il suffit que j'me prenne une baffe à chaque match pour qu'on gagne 1-0, j'me dévoue ! ». Phrase à laquelle Gbec répondit qu'il pouvait bien se charger de lui donner... Mais non Cyrille, c'était pas méchant ! Après une petite promenade dans le centre de Troyes (achat de chantilly + repérage du resto en fait...), nous voilà partis pour le stade. Sur le trajet, une phrase fusa : « De toutes façons, les femmes c'est plus intelligent qu'un homme, en règle générale... ». Exilé nous en fera également une bonne : « Faut pas laisser refroidir la braise ! ». On ne se rappelle plus du contexte, si ce n'est qu'il parlait de Delf... 19h20 : Nous retrouvons Toineau devant l'entrée de la tribune visiteurs. Quelle ne fut pas sa surprise puisque le pauvre Toineau s'est fait magnifiquement entarter par sieur Gbec ! Pour les non initiés, Toineau avait ouvertement dragué Miss Gbec sur le forum, celle-ci lui a réservé une part de tarte aux pommes et Gbec a décidé de se venger en y rajoutant de la chantilly. En tous cas, on a bien rigolé, on a immortalisé Toineau (eh eh... elle sera largement diffusée celle-là !) et les ultras qui l'ont croisé ont adoré ! 19h30 : après une fouille au corps très poussée (6 interpellations) ça y est on est au stade ! On y retrouve les Hex@69 (Lolotte, Thomas, Sev, Y, Stan et Billy) et les Hex@75 qui n'ont pas fait le trajet avec nous (Matt, Seb, Charly, Greg, Méli, J75 et Eva). Les mecs en reviennent toujours pas de s'être fait tripoter ou plutôt malaxer les coucougnettes avec une telle vigueur... 20h : début du match. Un magnifique cramage de fumis (ça se dit peut être pas sur un forum ?). En tous cas, ceux qui ont fait leur début au stade furent enchantés par l'ambiance ! Le match, on n'en parle pas on a pas regardé alors... Lolotte veut aller aux toilettes, j'y vais avec elle, mais problème : toilettes fermées car saccagées par les lyonnais... Le mec de la sécu est borné, pour lui, tous les lyonnais sont des cons... Lolotte qui avait vraiment envie, commence à s'énerver : "Qui c'est le responsable sécu ici ? J'veux lui parler !". Par chance, il était juste à côté (1 mètre). On lui demande calmement d'aller aux toilettes, que nous on n'est pas responsables de conneries de 4/5 lyonnais et il sort au mec qui voulait rien entendre : « Pas de problème, X va vous accompagner... » Réponse : « J'en étais sûr... » (dégoûté le gars...) On est finalement allé dans le parcage troyen. Début de 2ème mi-temps, quelqu'un a lancé un pétard sur les CRS... Ils s'énervent et se casquent et préparent leur bouclier. On se demande comment ça va finir... Fin du match, on attend quelques instants et les flics nous font sortir par groupe de 20, apparemment, pour capter les mecs qui ont cramé, en fait pour éviter tout débordement (ils étaient 40 pour une centaine d'ultras...). On se regroupe entre Hex@75 (Leduc, Miss Leduc, Pascal, Raph, Gilles, Gbec, Exilé, Karim et Indy) et on est parti pour une longue marche jusqu'à la Taverne de l'Ours. Arrivée à 23h. On commande le menu à 15 euros : entrée (salade au saumon, fois gras ou andouillette et Chaource) + cochon de lait grillé à volonté (avec sauce au miel). Très, très copieux... Sortie du resto vers 1h30 et retour aux voitures. Enfin, presque... Une odeur de plastique brûlé fait son apparition à mi-temps et plus on avance, plus ça pue... Y a le feu quelque part... Et là, sur notre droite une grosse poubelle grise à couvercle vert qui fume... Hop, ni une, ni deux, Indy appelle les pompiers, Gilles et Pascal se risquent à ouvrir le couvercle et partent vers le bar le plus proche pour chercher des seaux d'eau... Indy explique exactement aux pompiers comment se présentent le feu, bilan : fo sortir le sac poubelle qui se consume... Impossible, il est en 1000 morceaux... Indy raccroche, Pascal et Gilles en sont à leur 2ème aller-retour vers le bar, la patronne gueule paskon a cramé un de ses pots Ricard... Ca fume presque plus, les pompiers rappellent Indy pour savoir ce qu'il y a d'inflammable : une voiture à 5/10 mètres => pas grave, pas besoin d'intervention, nos 2 pompiers d'un jour disent à la patronne du bar de vérifier la poubelle de temps en temps et on repart vers les voitures. Là on se sépare. Gilles repart avec les siens et Gbec réapprovisionne sa caisse de liquide de refroidissement (d'ici à ce que la caisse crame également, on sait jamais...). Indy passe par une période à vide et dit à Cyrille : « T'sais quoi ? » Exilé : « Non » Indy : « Bah j'sais plus... » Trente secondes après, Indy sort à Gbec : « Pourquoi y s'enfonce pas ton truc ? ». Allez savoir, elle parlait de la boîte à vitesse... Départ de Troyes vers 2h du mat'. Arrêt au bout de 40km, Gbec est naze, s'endort au volant et Indy prend la relève. A 100 km de l'arrivée, alerte sur Autoroute Info : des sangliers sont sur la voie... Indy roule à 80/90 km/h et là... de l'autre côté de la route, accident. Bah, tant pis, on peut pas l'aider... Parait que Gilles lui a eu une vision et a pilé, y s'fait vieux le Gillou ! lol Arrivée à 4h sur Paris. Et un dodo bien mérité pour tous !
  20. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue des Champions
    Amsterdam, nous voici ! Pour cette destination exceptionnelle, nous sommes 8 Hex@s à s’être rassemblés afin de faire le voyage en voiture au départ de Paris : une Hex@38 - Candice -, deux Hex@69, Floriane (Flo) et Benoît (Benh), et cinq Hex@75 : Méli, Sam, Raph (Titouplin), Jérôme (Gbec) et Romain, dit Raymond-la-Science (Rayls). Pour Candice et Rayls, il s’agit de leur premier déplacement. L’attrait d’Amsterdam sans doute ! Des autres sections, plusieurs Hex@AS ont prévu de nous rejoindre à Amsterdam : on y retrouvera avec plaisir Niko de Francfort, ainsi que trois Valenciennois (Jean-Francois, Sébastien + un pote) et Hicham + un pote anglophone d’Amsterdam. L’expédition de nos Hex@s38-69-75 part tout de suite sur des bases élevées : un premier record tombe, celui du plus gros retard au démarrage ! Le rendez-vous était fixé dès 8h30 pour pouvoir se réserver toute l'après-midi à Amsterdam... mais la 1ère voiture au rendez-vous arrive vers 9h15 ! (une location in extremis pour remplacer la Titoumobile, forfait après avoir souffert à Nantes) Quant à la 2e voiture prévue, la décence (et la promesse d'un croissant chaud nous interdira de regarder une n-ème fois notre montre lorsque Gbec réussira enfin à s'extraire des bouchons parisiens pour l'amener jusqu'à la Porte de la Villette, point de départ de ce déplacement ! Le voyage en Nationale puis Autoroute jusqu'à la frontière belge se déroule sans encombres : Candice et Benh essayent de finir leur nuit, Flo distribue les croissants, Sam continue d'assurer la hot-line pour son boulot... Midi passé, Belgique : première incertitude sur l'itinéraire, on traverse finalement par Bruxelles et Anvers avant de mettre le cap sur Breda. Autoroutes assez chargées, temps nuageux, pas vraiment envie de musarder en route, sauf que les voitures réclament à boire... Et les passagers aussi : dès la 1ere escale on découvre les boissons énergétiques Red Bull et Red Devils, pendant que Flo essaie de comprendre le causer du coin : « j’ai pas compris quand la nana m’a demandé septente sept centimes d’euros » (faut le lire en rigolant sinon ça va pas ) « Tu aurais dû lui répondre « Je ne parle pas Belge, une fois » » lui rétorque Titou !... Un peu plus tard, pour la 2e pause, lesHex@s investiront une station service hollandaise en dansant sur l’air du Gambadou (un grand classique gébéquien depuis le dép à Bordeaux ) Bref, c’est la grande forme ! Aux Pays-Bas, encore un peu plus d'une heure de route, via Utrecht, avant de gagner Amsterdam (on aura au moins 'gagné' dans ce sens là 😉 L'Arena se trouve plusieurs kilomètres avant d'arriver, mais on y reviendra plus tard. Il nous reste quelques bonnes heures pour visiter la ville ! A’dam Amsterdam.. Bah, c’est difficile à décrire ! (surtout les ruelles interdites aux enfants ) Après s’être garée pas trop loin du centre, la troupe hex@ déambule le long des canaux, avec pour premier objectif, le ravitaillement ! Mais ce n’est pas vraiment donné : au moins, l’avantage de la monnaie unique c’est qu’on comprend tout de suite qu’on est partis pour se ruiner... Rayls, qui a déjà repéré les lieux quelques jours plus tôt, nous guide à travers ruelles et canaux pour une balade en ville plutôt sympathique. Ici c’est simple, il n’y a quasiment que deux catégories d’autochtones, ceux qui roulent à vélo et ceux qui se roulent un pétard... J On pourrait faire aussi une autre distinction, entre d’un côté ceux qui portent le maillot de l’Ajax A’Dam, et de l’autre celles qui ne portent pas de maillot du tout ! (ou alors celui d’Eve ) La passion pour le football est en tout cas bien présente, à en croire le nombre de supporters de l’Ajax croisés à travers le quartier rouge. Des VIP Lyonnais rencontrés sur les lieux nous conseillent d’ailleurs d’enlever toute trace de l’OL de notre tenue vestimentaire afin d’éviter la provocation ! On s’exécute, mais la précaution était sans doute superflue car à aucun moment, ni en ville ni au stade, nos écharpes et maillots lyonnais n’ont semblé gêner qui que ce soit. Une pause au Bulldog avant de repartir (Energy drinks et autres produits de consommation interdits au pays des fromages qui puent), pause qui était sans doute superflue pour Flo qui pète la forme sans avoir besoin d’EPO ! Après on s’étonne qu’à trois heures du mat elle soit encore en train de sauter et chanter sur place à chaque aire d’autoroute... L’ArenA Après quelques tours de stade, on découvre le parking visiteur (et hop, encore 7 Euros de parking...). Premières photos du stade, majestueux. L’immense enceinte, façon Parc des Princes (mais en 100 x mieux et 100 x + moderne), est posé au milieu d’une nouvelle zone industrielle. Sur le parking, premier contact sympa avec JP Montanay et l’équipe d’OLTV. Et nous voilà à l’assaut de l’Arena ! On attaque par la face Nord de stade, avant d’aller squatter la Fanshop, ou « Ajax Museum », la boutique officielle du club où l’on trouve de tout, y compris la Chambre à coucher aux couleurs de l’Ajax ! Après retrouvailles et distribution des places aux différents Hex@AS (Niko d’Allemagne, Jean-François de Valenciennes et Hicham d’Amsterdam), nous décidons de gagner notre tribune (ben là on en a bavé). Et un tour gratuit du stade, à découvrir touplin de commerces et de grandes surfaces installées au bord de l’Arena, avant de poursuivre notre errance via le parking « sous-pelouse », pour se retrouver finalement à notre point de départ ! En fait, l’entrée de notre parcage était bel et bien côté nord, mais cachée par un barrière blanche fermée… Ensuite, faut grimper, grimper, grimper… vivent les escalier ! Dur pour Gbec qui traîne toujours la patte depuis son claquage. Mais la récompense arrive enfin, l’ArenA vu d’en haut ! Aucun commentaire, vous irez voir les photos ! La rencontre Déjà, faut prendre la température : bouillante. 37 000 personnes, armées d’un drapeau blanc à la japonaise, chantent et battent le rythme de 3 chansons Néerlandaises. IMPRESSIONNANT !!! MO-NU-MEN-TAL !!! Ca résonne à en donner des frissons. Nous restons assis, bouche ouverte et yeux écarquillés devant ce spectacle, cette union de chœurs et de gestes… La bataille vocale s’annonce difficile pour les 200 petits Lyonnais du bloc K ! Nous en avons oublié de brandir nous aussi les petits drapeaux blancs (marqués Olympique Lyonnais) qui nous ont été distribués à l’entrée. Chaude ambiance, mais en revanche un étonnant clip anti-fumi sera diffusé sur les écrans géants, comme quoi tout n’est pas autorisé dans ce pays ! Le match : on ne reviendra pas sur le jeu produit par les 2 équipes sur le terrain. En 1ere mi-temps, Nucléos et Lugdus lancent les chants (sans méga ni tambour, ils ont du mérite !) suivi par une bonne partie de la tribune, jusqu’au 2è but. Ensuite, c’est malheureusement la sieste, qui contraste avec les clameurs des autres tribunes et même une première hola, alors que les plus belles actions repassent au ralenti sur écran géant... Puis en 2è mi-temps, même ambiance morose chez les visiteurs pendant encore un bon moment. (Cela permet au moins à Méli de se faire entendre lors de son passage en direct sur Skyrock Enfin, les Gones, qu’ils soient sur la pelouse ou dans le quart de virage, se réveillent peu à peu : pas de chants particuliers, mais des encouragements qui reprennent, et même des cris poussés par des Hex@Girls hystériques (qui a dit Red Bulle ? ), et c’est enfin le but magnifique de SonnyGoal qui remettra tout le monde sur pied ! Nos efforts, à l’image de ceux des joueurs, seront vains... Au coup de sifflet final, quelques joueurs, emmenés par Flo Laville, nous saluent sans guère dépasser le rond central. Nous posons ensuite derrière la bâche Hex@ histoire de dire «j’y étais ! » (enfin pas tous derrière, Méli, elle, s’allonge carrément dessus, au point de masquer le « H » (« on dira qu’on l’a fumé ! », dixit Gbec, jamais en panne d’inspiration...) Nous sommes les derniers à quitter le stade, 4 étages dans l’autre sens cette fois, pis on repart vers nos Hex@mobiles afin de se restaurer. Chérie, je passe à la Télé Sur le parking visiteur on retrouve la régie d’OLTV. Nous nous approchons des journalistes qui nous proposent alors une interview éclair (15 secondes d’antenne). Après le lancement du sujet et des interviews de Dhorasoo et PLG, c’est le chargé de Com parisien qui s’y colle, et parvient à caser en beauté une petite pub pour l’asso après avoir épaté tout le monde avec ses connaissances footballistiques (qui a dit footix ? ). Après que Gbec, Méli, Sam, Flo et Rayls aient fait au-revoir à la caméra, nous voyons ensuite passer le car des joueurs, descendant de l’étage du stade. On les applaudit de loin, imaginant que à cause de nous le chauffeur, surpris, rentre dans le décor, provoquant un accident dont nous serions bien sûr les premiers sauveurs... gores : Candice traînerait Juni, Sam et Méli se déchireraient Müller, pendant que d’autres rameraient les fesses de Coupet avec le tatouage de Sonny, les cheveux de Tony ainsi que la tête de Chanelet, … qui a dit « et Marie-Jeanne ? » ? 🙂 Retour au bercail En repartant, regrets de Titouplin qui se dit que puisqu’il reste de la place dans les voitures, on aurait quand même pu ramener une ou deux Hollandaises... Après objections de Méli qui aurait souhaité ramener des mecs en prétextant la parité, quelques Hex@75 s’en donnent à cœur joie. Sam : « De toute façon, y’a que les mecs qui pensent avec leur ‘biiiiiiiip’ ! » ; Titou : « D’ailleurs, c’est pour ça que les femmes ne pensent pas ! ». Merci les gars, c’est cool ! Le reste du trajet se fait plus paisiblement. Une pause de 45 min sera nécessaire à la dégustation de la salade préparée par MissGbec (merci !), pendant que Gbec fait joujou avec une araignée bien garnie en guise de dessert…On reprend la route et on retraverse la Belgique, avec Gbec, qui conduit toujours la 1ère voiture pendant que Sam relaye un peu Titou dans la seconde. Gbec nous improvise malgré lui une visite de Bruxelles by night, ce qui nous permet de découvrir que la capitale belge est tout aussi animée que Trifouillis-les-oies à la même heure !... Arrivée à la frontière Belge/Française, un transfert de passagers s’effectue, Candice et Benh rejoignent Titou et Rayls alors que Méli et Sam viennent soutenir Gbec face aux fou-rires de Flo, toujours intenable (y’a qqun qui a trouvé le bouton off ?). Les voyageurs arrivent à bon port sur le coup des 5h-6h du matin. Bien nazes, mais heureux d’avoir passer du bon temps dans une grande ville agréable, et ce n’est pas la défaite de l’OL en Ligue des Champions qui fera baisser le moral de la section Déplacement de l’asso. Beaucoup sont prêts à remettre ça à San Siro ! N’hésitez pas à consulter la galerie en attendant les prochains déplacements !!!
  21. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    13h, je retrouve Jérémy75, écharpe Lugdu satin au cou, sur un quai de la miteuse gare de l’Est et nous embarquons dans un corail, direction Sochaux. Enfin, Montbéliard via Belfort, ce train desservira les gares de... oh, vous allez voir. Après quelques propos de circonstance sur les fanfaronnades parisiennes relevées dans le journal du même nom, nous traversons la steppe céréalière champenoise, avant d’entrer dans des contrées plus verdoyantes, boisées, et désertes. Je reconnais Langres derrière ses remparts, puis c’est le passage vertigineux sur le viaduc de Chaumont (pour les Lyonnais, imaginez trois viaducs ferroviaires de Tarare empilés l’un sur l’autre...) et enfin, un arrêt dans une gare légendaire : Culmont-Chalindrey, Culmont Chalindrey une minute d’arrêt ! Quand je vous aurai dit que ça se trouve entre Balesmes-sur-Marne et Fayl-Billot, vous me direz « ah d’accord »... Ensuite, suivant les conseils de Jacques Brel, nous avons vu Vesoul, avant de changer rapidos à Belfort et d’atteindre enfin Montbéliard. Au pied du château, un couple nous renseigne sur le chemin du stade, qu’on atteint après un petit quart d’heure à pinces. En bon goinfre, je fais un arrêt ravitaillement au Couic où stationnent les Indeps, pendant que Jeremy appelle les Hex@69 qui nous attendent au parking visiteur. On arrive au stade Bonal qui présente l’aspect terne d’un hangar d’entre les hangars des usines Peugeot... Nous y retrouvons Lolotte, Thomasmax et Little Kevin, Ouizzz et Aline, Y et Séverine, Goonny et ses sacs de confettis. Les Hex@69 ont fabriqué de jolis deux-mâts dont ce sera la première sortie en déplacement. La fouille est appuyée, Jeremy passe avec un air de conspirateur et cinq CRS plongent le nez dans les confettis de Goonny dans une scène assez comique... Nous voilà rentrés, on retrouve des têtes connues (Bart, Toineau, Lord, Bruno...) et on décide de bâcher sans attendre l’arrivée des autres groupes, mais en leur laissant les meilleures places. Arrivée des Lugdu et là, conflit car il n’y a pas assez de place. Après quelques palabres, JSCapo nous permet de replacer la bâche sous celle des BG, merci à lui ! Cet incident nous rend nerveux, surtout Aline qui fulmine de rage mais il faut rentrer dans le match. Le parcage est bien garni, 350 Lyonnais environ dans ce clapier entouré de filets, beaucoup de drapeaux et, on va vite le voir, beaucoup de hum hum aussi ! Deux gros blocs se forment, BG à droite, Lugdu-Nucléo à gauche, les Hex@ un petit peu en retrait de ceux-ci. A l’entrée des joueurs, tifo chez les Sochaliens et énorme cramage dans le parcage ! ça commence plutôt bien ! Grosse émotion quand Cap’tain Caveglia donne le coup d’envoi sous les « KV KV KV KVGol ». Le match est crispé et sans deux erreurs individuelles... lyonnaises, on y aurait vainement cherché une occasion. Le parcage lyonnais n’en a cure et chante en continu (on regrettera juste un manque de coordination entre les deux blocs), beaucoup de drapeaux, maintenant, que ça suive sur le terrain ! A la mi-temps, la grogne monte devant l’absence de boustife à la buvette... mais on repart vite sur les mêmes bases : chants, drapeaux, et torches. « Allez Lyonnais Allez Lyonnais » dure pratiquement 35 minutes. Des fusées partent dans le ciel de Bonal, provoquant une intervention des forces de l’ordre... et un beau mouvement de solidarité du parcage. Un beau feu de hem hem succède même aux hum hum, mais entretemps, Sochaux a ouvert le score sur un corner ouvert... Le chant retombe un peu quand Pagis double la mise sur un but « zapping » digne de LOSC-OL 2002 (voir le CR intitulé : Le retour des fils de la vengeance de Gerland contre l’abominable stade nordiste maudit IV), les morveux sochaliens ne se sentent plus pisser derrière leur grille et accaparent l’attention des Lyonnais, au point que la réduction du score tardive passe presque inaperçue. Bref, sportivement, c’est copie conforme de la saison passée, mais côté public, c’est la grosse satisfaction. Le public lyonnais grandit, surtout en déplacement, à confirmer pour des voyages plus lointains ! Nous essayons en vain d’attirer vers nous les joueurs. Rémy ne vient pas, même quand je lui crie que Sévy l’attend ! Jeremy tente d’intercepter le taxi qui emmène Aulas. El Presidente prend peur, avant d’adresser un signe avec un sourire crispé vers ces deux énergumènes. C’est le moment des séparations. Les Hex@69 repartent... ben vers le 69, et nous, vers le Formule 1. « Bon, t’as le numéro de résa Jérémy ? » « ah non, i m’a rien donné »... Je flaire l’embrouille mais que faire ? Deux mamies nous enseignent « qu’après lés feûx, on doit l’voââr », pourtant, il nous faut deux bons kilomètres... pour trouver porte close, la résa n’a pas été faite, l’ordinateur de l’entrée est en veille, bref, plus qu’à tracer au « 1ere Classe » voisin où ça se passe mieux : un gorille de sécu a dans ses poches les codes de quelques chambres réservées aux âmes en peine comme nous, et nous ouvre courtoisement les portes... 6h 15, le portable de Jérémy nous rappelle que le trajet vers la gare est long. Au long des usines Peugeot, puis de venelles sans charme, sous un ciel gris et pluvieux, deux Hex@75 traînent la misère d’une défaite méritée jusqu’au TER désert de 7h 19. Une heure 30 à Belfort, un mec nous cherche embrouille avant -je pense - de réaliser qu’il est seul contre 2 à l’air plutôt hargneux, comme quoi en effet, Belfort, ça craint... La boulangère où nous achetons le petit déj est plus avenante ! Avant de retrouver Vesoul et Culmont-Chalindrey, nous avons le temps de faire le tour de la brocante sur la place, où je trouve encore un 45 tours des Verts pour un demi-euro, puis de saluer le Lion de Belfort par Bartholdi, commémorant la défense de la place en 1870, par une garnison composée de Lyonnais, figurez-vous ! Il est 9h 15. Quatre heures plus tard, nous sommes gare de l’Est...
  22. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Division 1
    Dernier déplacement de la saison pour les Hex@75. La parole à Méli avec quelques ajoutes d’Exilé17 ! Samedi 27, Paris, 8h. Les hex@75 se retrouvent Porte d’Orléans pour un départ vers le Sud Ouest de la France. La GbecMobile accueil donc Indy, Méli, Goonny, Ultragozz et… Gbec bien sûr ! Nous embarquons avec un peu de retard, comme d’habitude. Le périph étant très fluide en ce samedi ensoleillé, les Hex@ rejoignent vite-fait l’autoroute pour quelques heures de route. Les discussions vont bon train, nous revenons sur les déplacements passés, la fabuleuse rencontre à Auxerre, et les quelques points qui séparent notre équipe préférée du leader lensois. Gbec nous fait part de ses expériences professionnelles… Hé ho ! C’est pas Halloween ! Le tout bercé par un mix de DJ Gbec & MissGbec, composé d’AfroMan et Patrick Sébastien ! Arrivée vers 13h à Rochefort, nous faisons escale chez Exilé17, qui nous accueille avec un 45 tours disons…spécial… Il nous ouvrira, pour nous consoler une bouteille de Pineau, au son des « Allez ! qui c’est les plus forts évidamansélévèr… ». Pfiou ! Sacré Cyrille ! Exilé : Je m’étais déjà passé ce 45 tours de légende, acquis 0,5 euro à Emmaüs Saint-Agnant, juste avant le déplacement à Auxerre, avec le résultat que l’on sait. Pourquoi changer une équipe qui gagne ? La bouteille de pineau justifie en tout cas sa réputation : ouvrez-la devant les Hex@, retournez-vous, regardez à nouveau : elle est vide et la tablée d’Hex@ s’essuie les lèvres d’un air innocent... Après un repas bien arrosé pour certains, c’est à 2 voitures que nous partons donc pour Bordeaux, métropole sans charme. Le pont Mitterrand étant fermé, Exilé nous fait découvrir la banlieue girondine, téléphone à la main (:pasbien:). Nous arrivons quand même à trouver le stade après tours et détours. Exilé : Dès midi, les conneries fusent. Les Hex@75 font connaissance avec Christophe (ex-collègue) qui m’a accompagné pour le précédent Bordeaux-OL (en CLIG). Puis avec Méli et Goonny dans ma superbe Ferrari de chez Renault, nous dévalons l’autoroute des Oiseaux (Rochefort-Saintes, vous imaginez le trafic) puis celle de Bordeaux à vive allure, mais même à 150 je n’arrive pas à suivre Gbec ! Tss tss... J’ai beau être venu plusieurs fois à Lescure, je n’ai jamais conduit dans Bordeaux, et bien entendu, le pont Mitterrand (sur la Garonne) est fermé, le plan qu’on m’a indiqué tombe donc à l’eau (de la Garonne aussi, donc). Et en plus, Delf inquiète me demande de la rappeler ! S’ensuit donc une navigation épique dans les rocades girondines, au tel tantôt avec Delf tantôt avec Christophe, radionavigateur à distance... On ne s’en tire pas mal sauf une sortie ratée qui nous fait descendre jusqu'à Bègles. Bah, je voulais dire bonjour à mon député, et alors ? Pour Bordeaux, Méli n’est pas tendre, il y a quelques coins sympas... mais pas des masses c’est vrai. Bordeaux, 18h30. Nous cherchons une place à l’entrée du stadium, mais repérés par des gens mal intentionnés, nous devons chercher un endroit plus discret après un échange aigre-doux (no comment). Nous préférons donc nous garer plus loin pour des raisons de sécurité. Titouplin, venu en voiture depuis Lyon, nous retrouve avec JeM OL et Flo. Ils ont égaré Charly & Bart, descendu en train depuis Paris, qui sont parti faire du tourisme malgré eux… Exilé : cet incident ayant tendu l’atmosphère, je décide de laisser au garage le drapeau à la caravelle, mais pas Valentin Tamar (charmant poussin éclos d’un œuf Kinder) que je dois transmettre à $ynop$, en espérant qu’il ne sera pas confisqué comme projectile. $ynop$ nous attend à l’angle du stade afin de nous donner nos droits d'entrée. Les indeps lyonnais arrivant simultanément et bruyamment en tribune visiteurs, nous sommes bloqués au milieu des supporters des Girondins. C’est avec discrétion que nous passons finalement devant tout le monde, merci la sécu ! Exilé : sous les cris assez agressifs et slogans de certains indeps, nous n’en menons pas large, comprimés dans une foule de Bordelais ! Heureusement, ceux qui nous entourent à ce moment-là sont gens plus raisonnables...<br> Stade Chaban-Delmas, 19h30. Les Hex@ sont là ! Après une fouille approximative, nous pénétrons dans l’enceinte. Le parcage lyonnais, sur deux niveaux, est complet. Les Hex@ sont en supérieur, on tente de se faire une place dans la masse. Nous faisons la connaissance de Delf, autochtone de l’étape alors que le soleil toujours présent nous éblouira pendant encore un bout de temps. Exilé : Pour les Hex@75 et moi, l’ambiance est toujours partagée, à des degrés divers, entre tension « extra-match » et enjeu du match. C’est une véritable demi-finale, même si personne n’ose trop croire au scénario qui se prépare. Lens recevant Guingamp, peu d’illusions à se faire de ce côté-là. Le sourire de Delf ramène le soleil dans la tribune, qui se prépare aussi à une grosse prestation. Côté girondin, ce n’est pas vraiment la fête pour cette clôture de la saison : les supp sont mécontents du cru 2002 et le font savoir d’une banderole. Le coup d’envoi est donné, superbes bâches des Marines contre le racisme, les torches sont cramées côté Lyonnais, belle animation avec beaucoup de bruit, le ton est donné : il faut les 3 points ! Après un match engagé, c’est SonnyGoal qui ouvre le score. SuperCoupet est sur tous les coups, Pauleta bien marqué, le match s’arrêtera sur cette victoire lyonnaise, 1-0. Exilé : Un tournant à la 30e quand Dugarry et Foé sont expulsés pour bagarre en pleine surface. Un tournant, car le premier a plus manqué à Bordeaux que le second à l’OL ! L’ouverture du score, d’un pur geste de buteur, survient alors qu’on commençait à craindre de regretter les occasions manquées. Un peu comme au match aller, Bordeaux défend très bien mais n’arrive pas à mettre Pauleta en position. Il ne sera dangereux qu’après le but, avec une action très chaude sur le poteau. On aurait aimé voir plus souvent l’OL aussi concentré à l’extérieur ! Après le salut de nos héros, les joueurs bordelais entament un tour d’honneur pour présenter la Coupe de la Ligue obtenue le week-end précédent. En passant devant la tribune visiteur, les réactions Lyonnaises sont partagées, mais Dugarry met tout le monde d’accord… son geste sera retenu par tous ! Dire qu’il s’étonne d’être sifflé... Ensuite, c’est le retour de Sonny, qui restera plusieurs minutes devant nous, acclamé, comme pour savourer ce moment de joie, cette victoire, ce pas de plus vers le titre… Un moment plein d’émotions pour tous ! Pour couronner le tout, nous avons droit à un zoli feu d’artifice ! ND Exilé : Ah ! le feu d’artifice : la seule dépense publique où le contribuable voit de ses yeux son argent partir en fumée, et applaudit... La sortie du stade fut longue. Les Hex@75 et AS se séparent de ceux venus en train, et zigzaguent entre les nombreux CRS pour pouvoir retrouver les voitures. Dernière épreuve : la traversée de la rue fréquentée par les marines. Couleurs cachées, nous faisons mine d’être triste, et traçons dans la zone ou se retrouvent Ultras et journalistes… Ayé, les voitures sont toujours là, en bon état. Nous repartons donc vers Rochefort en ayant refait le tour de l’agglomération. Exilé : La faute à ce maudit pont et à une déviation stupidement balisée, mais je l’avoue, naviguer sans plan dans une ville inconnue, de nuit...C’était mal. Rochefort, dans la nuit. Nous voici arrivée à ce qui sera notre « hôtel » pour la nuit. Exilé17 nous invitant, nous déployons matelas gonflables et duvets dans le séjour. Un parquet d’Hex@, c’est pas beau ça ? Exilé passera la nuit en compagnie d’Indy et Flo. Des cris venus de leur chambre nous ont permis de deviner ce qu’ils faisaient pendant le sommeil des autres Exilé : halte aux insinuations ! Réveil brutal à 7h, merci au tel de Méli… Tant pis, tout le monde est debout. Le petit déjeuner fut appétissant, de quoi repartir pour Paris… JeM, Charly, Goonny, Utragozz embarquent dans la GbecMobile, tant dis que Titouplin fera le trajet en compagnie de son harem, Indy, Flo et Méli. Le trajet fut un peu long, sous une météo maussade, mais tout le monde arriva à bon port en début d’après-midi. Encore un déplacement à retenir, chargé d’émotions au stade, de rigolade en voiture et chez Exilé, ainsi que d’angoisse concernant les supporters adverses, et le match en lui-même… A refaire ?
  23. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Division 1
    Le rendez-vous était donné à 14h devant le siège de l’OL. Se retrouve donc Lolotte, Flo, Thomas, un Hex@07, et moi-même (autrement dit, Sévy ou « Super-Tomate »). Distribution des réservations par Lolotte et hop, nous voilà en train de chercher le bus N°3, qui bien sur, arrivera dans les derniers… Ne monte dedans que les 4 Hex@69 qui comme pour Paris, scouatent les derniers sièges, sachant que la banquette arrière est déjà prise. Départ à 14h50 pour allez mettre le feu en Bourgogne. Mais voilà, nous apprenons très vite que le chauffeur est un vrai boulet !! Explication : tous les bus de l’OL prennent la direction de la Halle Tony Garnier et du pont pasteur pour attraper l’autoroute et le tunnel de Fourvière mais voilà que notre chauffeur se décide à tourner à droite, direction le périf’. Après 5mn de visite dans le quartier du 7ème, nous revoilà devant le Ninkasi où cette fois, notre bus prend la bonne direction !! Notons au passage, notre intrusion dans une course cycliste sur l’avenue Jean Jaurès… Et nous voilà parti sur un rythme de croisière où s’enchaîne Dardilly, Chasselay-les-oies, Villefranche, Belleville… Pendant se temps, la TV s’allume et laisse place à « La vérité si je ment 2 ». Bonne partie de rigolade entre les moins plus célèbres « Mazeltov », « c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres »… 1ère pause pipi sur une aire d’autoroute dont je ne saurais pas vous dire le nom… juste qu’elle se trouve à quelques kilomètres de l’aire de Beaune et son Echiquier Géant. Flo se passe de la crème pour son torticolis dans les toilettes avant de dévaliser le stock de Kinder surprise pour essayer de trouver Pépé Nalty !!! Sur le chemin qui nous reconduit au bus, Flo nous apprend qu’il n’y a pas de route mais que des grands trottoirs et que l’on peut donc marcher en plein milieu !! Distribution de Kinder et là, déception, pas de Pépé Nalty… Flo gagne le droit de construire un super robot aux jambes disproportionnées, Sévy se retrouvent avec un chat et une souris à roulettes qui se courent après et enfin, les 2 tourtereaux, eux, trouvent 2 mastres dans les œufs mais malheureusement, ils les ont déjà !! C’est donc Sévy qui les récupère pour parfaire son début de collection. Le bus continue son petit bonhomme de chemin, on change de K7 et nous voilà avec « American Pie ». Tout en jetant un œil de temps en temps, Dédé fait son apparition !!!!!! Ah, enfin !! On commençait à avoir soif !! Lolotte, Thomas et Sévy sont au Coca Soho (voir Monoï Pêche) alors que Flo, sous anti-inflammatoires ne boira que du Ice-Tea !! Oui oui, vous avez bien lu, du Ice-Tea, ce qui signifie, pas d’alcool !!! Moi aussi, j’vous rassure, je croyais que Flo et sans-alcool n’était pas compatible…et pourtant, si !!  On a droit, pendant le jeu, à des « 39 » de la part de Thom (j’savais pô qu’il y avait 9 faces sur un dé…), Sévy secoue et annonce à Flo : « euhhhhh ben, c’est ce que tu veux » !!! Bravo !! Flo, compréhensive, rejoue et fait comme si rien ne c’était dit… Il fait de plus en plus chaud dans ce bus, Super-Tomate fait donc son apparition, mais cela n’est pas du qu’à l’alcool… On savait déjà que le chauffeur était un boulet mais à ce point…Mettre le chauffage au lieu de la clim faut le faire !!! Le trajet est trop court car voilà déjà que le bus se retrouve dans les bouchons, à la sortie de l’autoroute, au péage. Il est 18h environ et en un coup de fil, nous apprenons que la voiture de Stan avec à son bord, Lord, Benh, Pauline et Olivia, se trouve à hauteur de Beaune. Nous patientons dans le bus, garé sur le bord de la nationale… pour enfin repartir du coté du stade. Nous avons droit sur le chemin, à un numéro d’équilibriste d’un policier sur sa moto !! Trop forts les flics là-bas !! Nous arrivons à l’entrée de la ville quand Thomas nous fait remarquer que la stade est tout de suite là, mais qu’il y a l’Yonne à traverser et que le pont se trouve à l’autre bout de la ville… sympa, on va donc visiter un peu. Lolotte nous fait une superbe remarque au passage : « mais la rivière, c’est l’Yonne, c’est ça ?? Ahhhhhhh ça fait Yonne-Lyon, ça se ressemble… » Ouai, mais bien sur Lolotte !!! Moi je reste :perplexe : là !! Quelques coup de klaxonne annonce notre arrivée, des passants nous saluent, un pitikon nous fait un bras d’honneur auquel Lolotte s’empresse de répondre… :pasbien: Et yep yep yep, le bus se gare devant le stade. Apres quelques minutes d’attentes, nous descendons, prenons nos places et allons à l’entrée des grilles où là, Pippo, répète sans cesse : « Les Supp du Sud en bas, les Supp du nord, en haut !!! » bien sûr, des ptits malins posent LA question existentielle : « et ceux de Jean Bouin, ils vont où ?? » Ils sortent !! Où du moins, ils ne rentrent pas !!! Car si t’as des baskets, tu rentres pas !! Oupssss, désolée, ça n’a rien à faire ici ça !! Bon, on n’y va ou pas ??!! Allez, c’est parti. Les Hex@ se réservent quelques places dans le parcage visiteurs. Voilà que Charly et Sam font leur apparition ; un chti bonjour de leur part avant d’aller bâcher… puis c’est au tour de Méli, Indy, Titouplin… et j’en oubli sûrement. Les Lugdus font passer leurs drapeaux pour que toute la tribune soit desservie mais petite remarque : n’y avait-il pas plus de drapeaux que de supp, sachant que ceux, situés sous la tribune supérieure ne pouvait les secouer… ??!!!  Début du match, craquage de fumi à donf !!!! Une ambiance de ouf, Goonny et sa banane font fureur dans la tribune, la bâche Hex@ est super bien placée (enfin, d’après les échos) 45mn où les supp auront tout donné. Mi-temps bien méritée autant par les joueurs que par nous même !! Début de seconde période et toujours autant de chants. La délivrance viendra à la 92ème minute où Govou marquera le seul but du match (peut être le but du titre…). C’est de la folie dans la tribune !!!!!!! Embrassades and co. Et voilà que Veissière siffle la fin du match et que certains supporters Lyonnais envahissent le terrain mais toujours dans un esprit bon enfant. Pippo se retrouve même sur Canal+ en compagnie de Carrière et Paganelli. Les joueurs viennent nous saluer, retournent aux vestiaires pour revenir quelques instants plus tard pour nous jeter leurs maillots… Je ne m’étendrais pas sur cette histoire de maillots car Charly nous en parle déjà assez sur le forum !! lol A peine le temps de dire au revoir aux Hex@75 et autres Hex@69 que nous retournons dans notre bus. C’est là que j’ai la chance d’entendre l’intervention de Pippo sur Canal+ grâce à mon frère qui me fait écouter la K7. Retour dans le « calme » sauf quand notre bus réclame « Scary Movie » à la place de « Yamakasi », qu’ils veulent que la lumière s’éteigne, qu’on coupe la clim, qu’on leur donne 1 milliard de $... Arrivée à Lyon à 3h00 et chacun rejoint vite sa voiture. Sévy dépose Flo à Bron avant de repartir sur Dardilly pour un dodo bien mérité. Lolotte et Thom repartent sur Villefranche… Rendez-vous samedi pour la réception de Montpellier... et peut-être à Bordeaux pour le dernier déplacement de la saison et pour aller chercher le titre… Allez l’OL, on y croit, encore 3 matches, 3 victoires, et le titre est à nous !!!!!!!!!
  24. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Division 1
    Samedi, 16h 00 : « Vous êtes arrivés à Lille Flandres. Terminus du train. Assurez-vous, etc. » Premier souci, appeler les Hex@75... Première surprise, ceux-ci, que je croyais arrivés, sont encore à 70 km et de plus, Bart et Sam ont couru répondre à l’appel du Quick ! Une paire d’heures à tuer dans Lille que je commence comme il se doit aux Trois Brasseurs avant de vérifier de visu la présence des éléments touristiques décrits sur le site Hex@ dans la métropole flamande. 18h : commençant à désespérer (les Hex@75 semblent paumés dans les rocades lilloises), je suis abordé par Jean-François, nouvel Hex@75 qui a repéré l’écharpe amie en pays ennemi. Peu après, on retrouve enfin les Hex@75 sur la Grand’Place. Direction une taverne proche de la citadelle et de Grimonprez ; là je découvre qu’en réalité, ces messieurs des Hex@75 attendent tranquillement devant leur mousse après avoir envoyé ces demoiselles (plus Sam) en éclaireuses ! Bande de rustres. Sont présents Indy, Méli, Flo, Raph (Titouplin), JéM, Sam, Greg (Ultragozz), Bart, ‘Long, Goony, Jean-François déjà cité, Manu et Matt... Peu après, pendant que tous sirotent leur breuvage devant une défaite de l’OM à Rennes, Charly arrive drapeaux en main (qu’un barman facétieux tentera d’escamoter.) Arrive l’heure de rejoindre le stade en bois, aluminium et carton bouilli qui accueille la rencontre (désolé trunk...) Les Hex@75 ont déjà pris les places mais les ennuis ne vont pas tarder. Des CRS butés décrètent que les appareils photo - y compris le numérique de Raph - sont de dangereux projectiles et nous d’ignobles hooligans... De plus, il n’y a pas de consignes visiteurs et les stadiers préviennent que ceux qui ressortent ne pourront plus rentrer dans le stade ! Un petit Rambo local, passablement énervé et se croyant en train de tenir tête à une horde de hools anglais enragés, prend l’incompréhension de Raph pour de la rébellion en bonne et due forme et d’un coup, le pauvre se retrouve neutralisé et ceinturé par cette espèce de Bigeard de quartier ! Indy sauve la situation en poussant Raph dehors tout en composant le numéro de Cédric Lehmann (vous savez, son chouchou depuis Prague ). Si les CRS continuent à montrer les crocs, les stadiers s’alignent au garde-à-vous et finissent par laisser ces dames porter les appareils aux voitures et nous rejoindre dans le parcage où 150 Lyonnais sont déjà présents. Faute de place et d’envie après cette affaire, on ne joindra pas notre bâche à celles des Lugdu et Nucléo. Les chants commencent à démarrer pendant l’échauffement et les discours de la speakerine, puis je vois se déployer devant moi... MON drapeau ! Oublié dans la voiture de JéM après Prague ! Surprise garantie mais je le récupère sans problème. L’ambiance est vite refroidie par le but « essepssionnel » (copyright Vahid) de Cheyrou après deux minutes et quarante-trois secondes, mais elle reprend aussi vite que la flambée de chants lillois ne retombe. L’OL pousse en vain, nous aussi ; Grimonprez crie surtout quand les Dogues entrent dans la surface... Placés tout en haut du parcage, les Hex@ dissipent en chants leur rancoeur contre la maréchaussée nordiste, les drapeaux tournoient malgré un vent contraire. Bart calme de quelques explications énergiques un début d’embrouille Nord-Sud lancée par une bande d’abr... enfin de « supporters » pas très subtils. A un quart d’heure de la fin, alors que Santini a une fois de plus émasculé son équipe en sortant le percutant Delmotte au profit de Carrière au gabarit peu adapté, le ballon botté par Wimbée choit dans le but entre Greg et Caçapa. Les images prouveront que Brunel a éternué à côté du ballon, l’accélérant assez pour porter le coup de grâce à l’OL, une fois de plus. Un feu de hem hem éclate côté Dogues et nous sommes aux premières loges pour assister à l’intervention énergique des hommes en orange... Tout le parcage reste assommé quelques secondes par ce nouveau seau de ridicule vidé sur nos têtes, le match est plié et pendant l’attente, les chants se font agressifs, d’autant que les autres scores nous sont très défavorables. Notre parcage domine le bus de l’OL et la sortie des joueurs ; est-ce sur leur ordre ? nos amis les CRS se déploient en haut des gradins et nous maintiennent en retrait du surplomb. Les joueurs saluent mais sans grande envie, on les comprend. Pendant que fusent les « Aulas de m***, les ultras t’emm*** » et le tube du moment « Et on sera jamais champions de premièreu-di-vi-sion », Indy et Raph tentent d’amadouer un peu les forces de l’ordre... « Mais Raph c’est un gros nounours, il fait de mal à personne » explique Indy au petit va-t-en-guerre de tout à l’heure, et à son chef un peu plus ouvert, qui se perd en explications confuses et banalités. Un impair de Bart crée un regain de tension (« Lille c’est une ville d’enculés... » Réponse du petit rambo : « j’suis lillois »... « ah désolé »...) mais le ton est plus à Camp David qu’au siège de Ramallah. N’empêche qu’on ne quitte le stade qu’au bout de 52 minutes, alors que tout est éteint et surtout que le car de l’OL est parti ! Enfin lâchés, il est temps de déployer la bâche pour une photo de groupe avant de quitter Charly & Family et de mettre le cap sur la rue de Béthune. A l’enseigne « Aux moules », le patron tire un peu la gueule de voir débouler 14 clients à cette heure indue ; certains doivent faire table à part (10+4). Indy, Sam, Greg et Flo se dévouent et noient leur misère dans des cocktails sang et or ou verts ! De l’autre côté, la bière et les moules/andouillettes-frites sont à l’honneur, et Raph se rattrape de n’avoir pu faire de photos du match. Bart plutôt déprimé, envisage divers actes terroristes pendant qu’avec JéM et Raph (section Hex@quizz en force !) nous nous remémorons les étapes de l’épopée européenne de... Bastia en 78. Trop de conneries furent faites et dites ce soir-là pour parler de toutes, mais cela se termina par une interprétation toute en chorégraphie de « Qui c’est les plus forts c’est les verts » par l’ineffable Bart. Un bourgeois flamand de la table d’à côté posa sur la scène un regard écarquillé en tasses à thé, mêlant réprobation bien-pensante, terreur de ces sauvages inconnus et crise de constipation, encore plus comique que le chanteur lui-même, et ce n’est pas peu dire... De retour Grand’Place, nous réalisons qu’il reste trois minutes pour récupérer nos véhicules avant la fermeture du parking. Ce qui abrège les séparations entre ceux qui restent (Indy, Flo, Greg et moi-même, plus Raph qui migre dans sa famille) et ceux qui remettent le cap au sud. Indy nous dirige alors, par des foules de ronds-points et d’étranges rampes en tôle, en direction d’un Formule 1 situé plutôt loin, quelque part entre Armentières, Ypres, Amsterdam et Zeebrugge. Nous y entrons en même temps qu’un groupe folklorique lorrain en costume traditionnel... puis nous tassons à 4 dans la chambre (moi par terre, ces demoiselles en bas, Greg à l’étage...) A l’étage ? pensez-vous : à force de faire le singe, le voilà d’un coup qui se trouve plus par-dessus la rambarde qu’il ne croyait, oscille quelques angoissantes secondes dans le vide, le temps pour nous de prendre les paris (tombera ? tombera pas ?) et bien entendu... dégringole lourdement aux pieds d’Indy ! Suivent quelques scènes interdites aux moins de 16 ans quand Greg abandonne son sous-vêtement à ses groupies en délire, avant de tenter vainement de le récupérer (avec son drap en guise de pagne... et il n’y a pas de photos... rassurez-vous...) La nuit est donc courte (elle commence vers 3h, quoi...) et à part les habituels discours nocturnes d’Indy (incompréhensibles, hélas) rien ne la trouble jusqu'à 9h et le Grand Prix de Malaisie sur TF1... Le petit déj est prévu chez « Tine », la tante d’Indy, en pleines terres lensoises (Carvin, à côté du tristement célèbre Courrières). L’accueil est tout en chaleur nordiste : des monceaux de gâteaux, gaufres, croissants nous tendent les bras et changent bientôt de résidence . Finalement, nous restons jusqu'à plus de midi à raconter, tels des anciens combattants, nos faits d’armes dans les divers stades du pays. Le moral regonflé malgré la pluie, nous retournons sur Lille pour la partie culturelle du WE. Entre les premières tentatives de « On sera jamais champions » (en canon s’il vous plaît, ce qui n’arrange pas la météo), survient l’affaire de l’ornithorynque... Ben oui, rappelez-vous : j’avais évoqué sur le forum « un ami ornitho » sur Lille ? eh bien voilà que Greg a complété par « rynque » et pas par « logue », et s’est mis en tête de voir un ornithorynque à Lille ! Je vous laisse imaginer la tête de l’hôtesse de l’office du tourisme (sis au Palais Rihour, XV e) l’entendant demander s’il y en a un au zoo de Lille... Nous nous garons place Louise de Bettignies... l’arrière-grand-tante de Trunk ! ! Grâce au guidage d’Indy, nous visitons successivement la Vieille Bourse, l’hospice Comtesse (hôpital médiéval genre hospices de Beaune) et ses photos du Vieux Lille en 1975 (ça-z’a bien changé ma bonne dame !), la cathédrale où Indy est touchée par la grâce devant un chemin de croix de style contemporain... Avant de rejoindre le zoo voir l’hippopotame faute d’ornithorynque, mais le temps de casser la croûte, nous arrivons à l’heure de fermeture. En attendant l’heure de rejoindre Raph, nous glandons donc devant les jeux pour gamins, ces demoiselles chacalisent le guichetier du manège ou amusent un Lensois de passage avec nos dernières chansons. Le trajet retour sera voué aux vocalises, la version polyphonique à 4 voix du « On sera jamais champions » est mise au point aux alentours d’Amiens... A l’approche de Paris, le moral retombe... On rapatrie Greg et Raph avant d’achever les libations dans un restau japonais à Bastille, bien connu d’Indy, pour son inénarrable patronne et ses Sushi ou Tashimimachin... Flo se met une indigestion de brochettes pendant que je tente avec succès le poisson cru (mais si, essayez...) C’est sur cette note culinaire que s’achèvera ce WE haut en couleurs, mais pauvre en points.
  25. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Coupe de l’UEFA
    Villeurbanne s’éveille, une Lune gibbeuse se noie dans les cirrus, quand la 205 rouge de JéM OL se range le long du trottoir où je fais les cent pas, drapeau en main. 7h 15 : Bart et Torino surgissent de l’ombre et JéM ouvre les gaz, direction Saint-Exupéry. Sur place, on retrouve Indy et Gaël, puis Toineau et Billy. Les Lyonnais commencent à se rassembler, les BG ont amené un tambour que Muriel d’OLVoyages, toujours aussi éveillée, désigne sous le vocable de « tonneau »... Pochtrons mais quand même... Nous embarquons dans un petit Boeing 737, que les 140 Lyonnais remplissent ; je m’intercale entre Gael et Indy, JéM et Billy prenant place derrière... L’appareil - ça ne s’invente pas - appartient à la compagnie Fischer et porte sur l’aile le doux non de « OK-FUN » ! Au décollage, quelques chants fusent : ce n’est que Pippo qui essaie de calmer sa phobie des aéroplanes. Je renonce vite à expliquer à Indy le bon fonctionnement des volets et ailerons pour reporter mon attention sur Bohdana Pouchla, une jeune personne blonde des plus charmantes qui exerce à bord les fonctions d’hôtesse et peuple depuis les rêves de nombreux supporters. N’étant pas un club du 3e âge, nous ne nous étendrons pas sur le plateau-repas ; signalons néanmoins que nous avons testé et approuvé le vin blanc tchèque. Un atterrissage trois-points mais un peu brutal nous dépose vivants à Prague. Il fait beau, JéM récupère son « bagage » (son couteau qui a dû voyager en soute) et pendant que Gaël s’explique avec les responsables BG sur les récents événements, nous migrons vers les cars et faisons connaissance avec Renata. Bien plus âgée que Bohdana, bien moins attrayante aussi, elle est chargée de nous guider dans Prague et manifestement, s’attendait à un car de troisième âge... Si ridicule que soit le caca nerveux du chauffeur et d’elle-même pour trois papiers dans le car, les « Ferme ta gueule ferme ta gueule » et autres « Tu suces ? » n’auront contribué ni à la bonne ambiance, ni à la réputation des Français... bref, nous perdons près de 45 minutes à cause de ces « dégradations » (et aussi à lui expliquer que le match est bien à Prague)... A chaque remarque, Renata en réfère à son gouvernement, eh oh ! l’Armée Rouge est partie ! on finit par arriver dans la cour du château de Prague où se trouvent quelques églises, la cathédrale St-Guy et le gouvernement de la République. Le jeu du moment : qui va réussir à prendre une photo sans que JéM s’y incruste avec son drapeau ? Certains courageux suivent Renata dans la cathédrale et en reviendront tout instruits sur les avatars du cervelet de saint Jenesaisquoi, vice-saint-patron du pays, et les clés de la grande porte détenues par le Président, le premier ministre et l’entraîneur du Sparta. Gaël, ce mécréant, fait rouler Dédé dans l’église ! Que le bon Dieu te patafiole ! On poursuit par la cour du château et ses gardes, baïonnette au canon et pas cadencé. Renata, panneau en main, fait de même : Gauche ! Gauche ! Gauche ! On glisse par la Ruelle d’Or (genre de Pérouges local) vers une esplanade. Avant de profiter du point de vue sur la ville enserrée par la Vltava (Moldau), JéM plante son drapeau dans l’orbite d’une statue... Suivant toujours Renata au pas cadencé, nous arrivons dans le centre « Feu rouge ! Compagnie, halte ! Feu vert ! Marche ! Gauche, Gauche, Gauche... » Nous voilà au pied du Pont Charles ; JéM tente d’engager le dialogue avec trois colverts qui barbotent dans le canal, mais apparemment, il n’a pas réussi à choper l’accent. Par ce superbe pont aux dizaines de statues, dont l’une prétend porter bonheur à qui la touche (ça n’a pas marché...) nous voilà enfin lâchés dans la ville... Ces messieurs-dames commencent donc la séance shopping : maillot de hockey pour Gaël qui met la boutique à sac pour trouver le bon, chope praguoise pour Indy qui met deux heures pour choisir (ah ! les femmes dans les magasins !), écharpe du Slavia pour moi, du Sparta pour Toineau. Quelqu’un me refile un tract pour un concert à 17h : programme à base de Mozart, Bach et Schubert. Désolé, à 17h je suis occupé ! Sur la place de la Vieille Ville, on trouve même quelques francophones, turcs et black, et surtout, une baraque attrayante où la saucisse grillée et le vin chaud sont à 1 ... Les Hex@pochtrons ne quittent la place qu’à regret et bière en main... Descente de la rue de Paris, la bien nommée (toutes les boutiques de luxe parisiennes y sont) ; Gaël et Indy passent ½ heure à trouver des couronnes (oui ! comme monnaie d’une république...) pour acheter une chope Gambrinus. Quand même, on ne pouvait pas rater ça ! L’heure du rendez-vous avec le groupe... et Renata arrive enfin : « Groupir ! » (sic) Ra-ssemblement ! Le stade est à deux pas mais le temps d’y aller, un gigantesque cumulonimbus a surgi de l’horizon et nous gratifie d’une volée de pluie et de grêle, juste devant les grilles. Des stadiers butés nous obligent à arracher les hampes des drapeaux. Le stade Letna n’est pas très grand mais très correct, en tout cas il résonne étonnamment bien. Malgré un scotch peu pratique, la bâche Hex@ est vite en place à l’étage ; JéM et moi sommes réduits à déployer nos drapeaux à bout de bras pendant que dans le bloc d’à côté, un type brandit carrément une crosse de hockey ! Trentième seconde et but de Liberec. Trentième minute et but de Muller... Tout reste possible et le parcage lyonnais donne de la voix. A la mi-temps, un grand escogriffe (un mec plus grand que moi, quoi) se présente : c’est Solidsnake que je découvre enfin de visu après un an passé à foutre la merde en commun sur le chat IRC du PSG ! Le match se poursuit sur les mêmes bases ; assez bonne prestation lyonnaise, je parle évidemment des supps... Un quart d’heure à jouer, coaching gagnant de Santini : deux changements, deux buts tchèques ; un troisième changement, troisième but tchèque. Furieux, les Lugdu, BG et Nucléo débâchent et commencent à allumer verbalement l’équipe... Il n’y a plus qu’à applaudir d’ironie les tours d’honneurs des joueurs tchèques et à échanger à travers la grille, écharpe et poignée de main sportive avec un supp praguois. De retour à l’aéroport, commence une longue attente ponctuée d’errances dans les mauvaises files de douane. Delmotte se présente à nous et beaucoup de choses seront dites - courtoisement mais fermement - sur le bien que nous pensons de ce résultat. Le pauvre Christophe semble au bord des larmes... Je discute un brin avec Fournet-Fayard pour qui « bah c’est le football » avant de noyer mon chagrin dans un 421 contre Gaël, l’avion ayant une heure de retard. Sur le trajet du retour, Indy un peu affectée par les événements a le teint verdâtre et l’œil triste. Les conneries vont bon train, pour se remonter le moral. Gaël évoque « le vionvion » (traduire, le traintrain), puis fait dans le volatile en évoquant « l’outarde de Dijon », avant de préciser qu’il est « serein même s’il n’est pas en cage, tchip tchip ». On l’aurait bien sorti mais faute de parachute... Indy me fait du pied avant de renverser les rôles en poussant un « N’y pense même pas ! » outré. Prenant en otage mon sweat Lugdu, elle dit « le tenir au chaud » et Gaël enchaîne : « Quoi ? » « Mon sweat ! » Perdu Gaël, j’ai pas dit « mon truc »... Sur la fin, Indy retrouve la santé et commence à chacaliser Lehmann... Pour conclure dignement, de retour à St-Exupéry, JéM ne retrouve plus son ticket de parking et faute de gardien à 1h 30 du mat, doit effectuer une manoeuvre acrobatique pour franchir la barrière... Pendant ce temps, les Hex@ se sont dispersés, à l’exception d’Indy qui doit stoïquement attendre que Papa Do la récupère... Bref, c’eût été un très beau déplacement... si le score avait été différent.

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