Tout ce qui a été posté par HEX@GONES
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Déplacement à Rennes 02/03
Samedi 05 octobre 2002 à 20h 10e journée de L1 Score final : 0 - 1
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Déplacement à Sochaux 02/03
Samedi 31 août 2002 à 20h 5e journée de L1 Score final : 2 - 1
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Déplacement à Guingamp 02/03
Vendredi 02 août 2002 à 20h45 1e journée de L1 Score final : 3 - 3
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Déplacement à Lille 04/05
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Le calme à l'avant....
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La folia à l'arrière du J9
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Gilles, Goonny, Rayls et wiwi qui se cache
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Supra Goonny
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Une petite soif ?
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Nelly
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Flo trop speed pour l'appareil photo
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Supp adverses très calmes
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Comme un symbole à notre arrivée à Paris
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Le dep se termine à 6 dans une clio sur le perif
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Ultras beaujolais
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Motivés
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La classe
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Les supras sont là
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Fraicheur menthol
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Notre super chauffeur : Jacquot
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Jacquot assure trop : un pic nic sur le parking visiteur
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Oh yeaaaah
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Et la bouffe
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Tendu d'écharpes
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Lyon - Lille 03/04
Dimanche 23 mai 2004 à 20h 38e journée de L1 Score final : 3 - 0
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Déplacement à Air-sur-la-Lys (Coupe de France) 03/04
- Déplacement à Bourg-Perronas 03/04
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Déplacement à San-Sébastien (Réal Sociedad) 03/04
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Déplacement à Munich 03/04
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Déplacement à Glasgow (Celtic Glasgow) 03/04
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Déplacement à Metz 03/04
Samedi 08 mai 2004 à 20h 35e journée de L1 Score final : 1 - 2
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Déplacement à Strasbourg 03/04
Dimanche 11 avril 2004 à 20h45 32e journée de L1 Score final : 0 - 1
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Déplacement à Sochaux 03/04
Samedi 13 mars 2004 à 20h 28e journée de L1 Score final : 1 - 2
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Déplacement à Marseille 03/04
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Déplacement à Auxerre 03/04
Dimanche 15 février 2004 à 20h45 24e journée de L1 Score final : 1 - 2
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Déplacement à Rennes 03/04
Samedi 29 novembre 2003 à 17h15 15e journée de L1 Score final : 3 - 1
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Créchage au pied de l'autel aux divinités locales...
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Merci aux Rennais pour cette Yaggymobile version moldave... <_<
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Exilé17 s'affaire à bâcher
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Je ne sais pas qui est cette espèce de hool...
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Le décor est campé : on est pas là pour rigoler.
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Eruption de type péléen en parcage
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Jacquot, dit "Le sphinx" domine la situation.
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Déplacement à Toulouse 03/04
Samedi 31 janvier 2004 à 20h 22e journée de L1 Score final : 1 - 0
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Bastia - Lyon
Bastia, terre maudite… Il y a deux saisons, c’était le seul raté de l’année pour le groupe. Cette saison, il y aurait dû y avoir un représentant, j’ai bien sûr nommé Titouplin. Hélas, la neige en a décidé autrement, et comme la plupart, notre envoyé spécial a dû reprendre la route du retour avant que ne se dispute le match en retard ! Pour autant, son périple méritait un CR : le voici : Quoi de mieux qu'un match en Corse en plein hiver pour sortir un peu de la grisaille ? Au moins là-bas on est sûrs d'avoir une météo clémente et quelques-uns de ces lumineux rayons de soleil hivernal qui n'atteignent que rarement Paris. Et puis Furiani, c'est quand même un haut lieu du foot, où tout supporter qui se respecte se doit d'avoir fait le pélerinage au moins une fois dans sa vie... Vu la place de relégable qu'occupe Bastia en L1 en cette période de l'année, il vaut peut-être mieux ne pas trop tarder pour y aller, même si les récentes signatures de Ziani, Cherrad et Karembeu semblent indiquer que les Corses ont bien l'intention de vendre chèrement leur peau. Etant le seul hex@ disponible pour ce voyage, je trouve heureusement bonne compagnie en la personne de Méli, qui me propose de descendre avec elle en train jusqu'à Toulon afin de prendre le bateau en compagnie des nombreux Lugdus motivés pour ce dep pas comme les autres. Ils sont une trentaine à partir de Lyon le vendredi, ça promet une nuit agitée sur le bateau ! Le match est prévu samedi à 17h15. Ce dep est pourtant placé sous le signe de l'incertitude, car de nombreux trains sont bloqués depuis plusieurs jours par une grève de la SNCF, tandis que d'autres mouvements sociaux menacent les ferries de la SNCM. Heureusement, on a prévu de voyager avec la compagnie rivale, Corsica Ferries. Tant pis si je n'ai jamais reçu confirmation de la réservation que j'ai faite la nuit précédente... Ce serait évidemment plus simple de descendre à Bastia en avion, mais pourquoi faire un dep en 2h quand on peut mettre cinq fois plus de temps en s'amusant pour cinq fois moins cher ? Je décide tout de même de prendre mes aises et prévoir un billet d'avion retour, pour le lundi soir seulement, histoire de rester 2 jours sur place après le match, profiter un peu de la ville et de mon séjour, le deuxième en terre corse après un autre mémorable dep, en octobre 2003 à Ajaccio. C'est surtout après avoir retrouvé Méli à la gare que les choses commencent à se compliquer. Finie la grève à la SNCF, retour progressif à la normale, 90 % de trains rétablis en fin de journée... ouais mais pas de chance, notre TGV, lui, brille par son absence ! Le temps nous est compté pour rallier Toulon avant le départ du bateau, alors envisager de se rabattre sur le train suivant pour Marseille et espérer choper une correspondance à temps ressemble à une mission impossible. Nous sommes sur le point de renoncer la mort dans l'âme, et songer à nous faire rembourser les billets, lorsque le train pour Toulon est finalement affiché, plus d'une demi-heure après l'horaire de départ prévu ! Ouf, on se précipite, on s'installe... et on attend. Trois quarts d'heure plus tard, nous en serons toujours au même point ! Quand le train finit par démarrer et quitter ce Paris froid et pluvieux, nos chances d'arriver à l'heure pour le bateau semblent d'ores et déjà très compromises, mais tant pis, on tente tout de même le coup. Nous ne sommes pas au bout de nos peines. Après 3h de trajet vite passées à discuter, nous nous retrouvons bloqués en gare de Marseille ! Déjà 21h, le train est bondé de gens énervés qui s'impatientent de plus en plus... Le bateau, lui, devait quitter le port de Toulon à 21h30, mais un Lugdu déjà arrivé sur place nous laisse de l'espoir en nous apprenant que le bateau est annoncé avec une à deux heures de retard... C'est encore jouable ! Allez, on quitte enfin Marseille, nous voilà arrivés en gare de Toulon une heure plus tard. On renonce au taxi et on traverse la ville au pas de course jusqu'au port, reste à trouver le lieu d'embarquement des ferries. Quand nous y arrivons enfin, nous constatons avec soulagement que le bateau est toujours là ! Ma réservation par internet s'est volatilisée dans la nature, mais j'arrive tout de même à (r)acheter in extremis un billet au guichet avant le départ ! L'aventure peut enfin commencer... Dans la file d'attente des véhicules, les J9 et voitures Lugdus sont en force, mais Bad Gones et Nucleo sont là aussi. Je retrouve l'inusable Toro, qui en est à son 6e ou 7e dep en Corse, et on me fait une place dans le J9 Nucleo en attendant l'heure d'embarquer, qui heureusement sonne bientôt. Il était temps d'arriver ! Sans doute troublé par quelques remarques engageantes des passagères du J9, le beau gosse de contrôleur en oublie de remarquer la drôle d'odeur qui se dégage de l'arrière, et de vérifier le nombre de billets... Gasp, ce n'était pas la peine de galérer pour choper un billet, j'aurais pu monter à bord gratos ! Les Nucleo ont réservé une cabine pour deux... et la surveillance d'un steward nous fait rapidement comprendre que quand y en a pour deux, ça veut pas forcément dire qu'il y en a pour neuf ! Si Toro fera valoir son privilège d'ancien pour squatter une couchette pendant toute la nuit, les autres se retrouveront rapidement au bar. Pour ma part, j'y rejoins Méli et toute la troupe Lugdu, déjà bien déchaînée. Leur jus d'orange a un goût qui m'est immédiatement sympathique, la nuit s'annonce bien ! Je passe sur le détail des blagues à deux balles, chants et autres délires qui ont joyeusement rythmé la nuit à bord. Heureusement pour eux, les très rares passagers non-Lyonnais du bateau ont tous pris des couchettes et peu d'entre eux se hasarderont au bar cette nuit là ! Nous faisons tout de même connaissance avec un éducateur venu de Bruges, chargé d'encadrer de jeunes délinquants belges et de les raccrocher à quelque chose en leur faisant découvrir la Corse en hiver : ils ont quitté provisoirement leur centre de détention pour un mois de randonnée hors de la civilisation, un mois choc pour découvrir autre chose, et d'abord soi-même... Pour l'instant, les deux gamins de 15 ans qui discutent avec nous semblent surtout estomaqués de rencontrer un groupe de supporters sur un bateau. Difficile d'imaginer que ces jeunes là goûtent leur première nuit de (semi-)liberté depuis belle lurette et qu'ils ont été arrêtés pour braquages ou autres gestes du même accabit. On leur souhaite en tout cas un bon courage pour la suite, ainsi qu'à leurs accompagnateurs... Au fur et à mesure que les heures passent, les cadavres de bouteilles et de Lugdus s'éparpillent un peu partout sur la moquette. Au hasard des couloirs du bateau, je discute encore avec quelques BG et Nucleo qui traînent, avant de m'accorder moi-même une petite sieste sur une banquette. Une heure plus tard, vers 7h15, la voix du commandant de bord se chargera de réveiller tout le monde en vue des préparatifs de débarquement. Les infos annoncent le décès du comédien Jacques Villeret. Bonjour tristesse. Au lever du jour, pendant qu'une poignée de Lugdus se prépare une journée difficile en attaquant un petit dej à base de fermentation russe, les premiers rivages de la Corse se révèlent enfin à nous dans leur sublime Beauté... Ah bon, c'est la Corse ce pays tout blanc là ??? Drôle de surprise, très loin de la carte postale attendue. Ok, le temps ne semblait pas au beau fixe hier soir, mais là il y a vraiment de quoi halluciner. En montant sur le pont contempler les toits enneigés de Bastia, on commence vraiment à se demander si le match pourra bien avoir lieu quelques heures plus tard. On se prend à espérer que nos amis de Canal+ feront le forcing pour maintenir la rencontre... Débarquement. Je laisse les autres remonter dans leurs véhicules pour descendre à pied de mon côté, partir à la recherche d'un café et d'un hôtel. On est samedi, l'office de tourisme semble clos et le restera tout le week-end... Dans les rues, les trottoirs sont verglacés, les voitures recouvertes de neige, la Corse vit au ralenti. Je passe un coup de fil au RS Jacquot pour lui demander de me tenir au courant s'il apprenait que le match est annulé. Aucune annonce officielle pour l'instant, mais je ne me fais plus guère d'illusion. En attendant, j'ai trouvé une chambre d'hôtel et je résiste difficilement à l'appel d'une sieste un peu plus longue cette fois-ci !... Je serai réveillé en fin de matinée par des messages de Goonny et de Jacquot, m'informant que le match est bel et bien reporté. Je garde tout de même l'espoir qu'il puisse se jouer dans 24h... Pour les Lugdus en revanche, qui ont prévu de reprendre un bateau à Ajaccio dès dimanche matin, c'est mort. Dégoûtée, Méli me prévient qu'ils reprennent même déjà la route pour essayer de récupérer un bateau l'après-midi même à Calvi. Les Nucleo, eux, repartent pour Ajaccio... Tant pis, ciao et bonne route ! De toute façon, pour se consoler, il faut bien se rendre à l'évidence que faire un long voyage pour trouver la neige à Bastia, c'est encore plus mythique que de se déplacer juste pour voir un match à Furiani !! J'apprendrai d'ailleurs le lendemain que ce Bastia-OL du 31 janvier 2005 est le premier match reporté pour cause de mauvais temps depuis le début de l'histoire du club bastiais 40 ans plus tôt... Au moins, on pourra dire qu'on y était !! 😉 Pendant que les Lugdus se frayeront un passage (et se feront quelques frayeurs !) sous une tempête de neige sur les routes apocalyptiques menant à Calvi à travers la montagne, je zone en ville durant le reste du samedi, faisant peu à peu connaissance avec les ruelles bastiaises. Mais Jacquot me redonne de mauvaises nouvelles : le match est finalement reporté... à mardi en fin d'après-midi ! J'ai beau chercher toutes sortes d'excuses bidon à sortir au boulot, je ne vois pas comment pouvoir prolonger mon séjour jusque là, surtout avec l'impossiblité de zapper une réunion importante prévue le mercredi matin. Or, il serait impossible d'avoir un avion pour Paris le mardi soir... Bref, voir ce match c'est mort pour moi aussi. Il ne me reste plus qu'à profiter au maximum de ce week-end improbable en Corse. Le soleil, qui signe un retour éclatant dès le dimanche, me guidera ce jour là jusqu'à la petite gare de Furiani, au mileu de nulle part. Le stade est quand même là, désert, avec son monument commémoratif de la tragédie de 1992. J'aperçois la verte pelouse qui semble déjà redevenue parfaitement jouable, dommage... Le même soir, à Louis II, Monaco-PSG a lieu sans problème et les Monégasques se rapprochent un peu de l'OL au classement. Une journée encore plus ensoleillée et une belle ballade m'attendent le lundi, je me verrai même obligé de tomber le pull et de chercher un coin à l'ombre pour pic-niquer sans attraper de coups de soleil !... Je vous avais bien dis qu'il faisait beau à Bastia en hiver ! Mais c'est déjà l'heure de rentrer. Pour l'anecdote : sans moi mais devant quelques 5 ou 6 autres supporters lyonnais restés sur l'île ou revenus pour l'occasion, l'OL expédiera les affaires courantes le lendemain en se contenant d'un soporifique match nul... De quoi ôter mes derniers regrets !
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Lille - Lyon
Fallait ben qu’elle arrive. De toute façon à Lille on perd tout l’temps ! Tiens, c’est vrai au fait : ça fait quand même quatre ans de suite… De retour aux affaires après d’obscures années de supportariat dans l’ombre, je rejoins les Hex@s porte de la Villette qui sera notre point de départ. Nous arrivons dans la voiture d’Indy avec Flo, et les ennuis ont déjà commencé pour cette dernière (la voiture d’Indy) par un rétro cassé pendant le court temps où elle était garée à Paris. Sont déjà présents Jacquot et son légendaire J9 (nous y viendrons), Goony une bière à la main, Nel, Julie, Gilkman, Bart et Titou. La faim me tenaille, nous attendons les deux derniers et je file chercher un kebab pendant que Wiwi et Rayls pointent le bout de leur nez. Le kebab étant de trop dans la voiture d’Indy (et je la comprends), elle nous suivra avec Flo et Bart. J’embarque dans le J9 qui porte si bien son nom, avec…tous les autres. Dès les premiers kilomètres, Goony entame un double travail de sape : s’assurer que Gilles et Rayls passent pour des buveurs de jus d’orange, et racheter le J9 de Jacquot. La première mission semble à sa portée : Rayls sort du lit et ne goûte que modérément la bière au petit déjeuner, et Gilkman semble freiné par une force mystérieuse (sur la banquette de devant avec Nel et Jacquot). En revanche, Jacquot semble au début désarçonné par la question : « Jacquot, tu l’as payé combien ton J9 ?» qui deviendra après une heure de route « Jacquot, tu me le fais à combien ton J9 ? », mais il tiendra bon sur ce trajet aller. A mi-parcours, pause café autoroute et rassemblement Hex@s...quelqu’un a dû prendre une photo je pense. La nuit tombe et plus il fait noir, plus les vessies sont pleines, ce qui multiplie les arrêts à l’approche de l’agglomération Lilloise. Enfin, nous rentrons dans Villeneuve d’Asq en sortie de périph, le stade n’est qu’à une centaine de mètres. Nous tentons un détour rapide par la ville mais un homme en jaune avec du bleu dessous nous fait faire demi-tour d’une injonction : « il n’y a rien par là ». Bon, c’est vrai que ça avait pas l’air folichon, Villeneuve d’Asq un dimanche soir d’hiver. Donc nous trouvons sans mal le parking Visiteur où figurent de nombreuses voitures de supps, et un seul autre vrai J9 ! Là, les Hex@s passent à la vitesse supérieure : en moins de temps qu’il n’en faut pour motiver un chant, Jacquot a installé une planche sur tréteaux, et c’est parti pour un pique-nique des familles ! Du bon jambon, du bon pain et puis…les dernières bières évidemment. Les autres supporters font semblant de ne pas être envieux, ça ne traîne pas trop longtemps sur le parking, ils vont sans doute s’échauffer la voix dans le parcage. Goony part faire un tour voir comment sont les Lillois (ou saluer un pote je sais plus) tandis qu’arrive Gozz dans sa belle voiture. Le temps de se faire mille serrages de mains et autres amabilités, nous nous dirigeons vers les tribunes du Stadium Nord. Visibilité correcte quoiqu’un peu loin de la pelouse, stade d’athlé oblige, temps…pourri, pelouse dure mais verte. Les BG représentent, mais les SQUB aussi ! Quant au public Lillois, on ne peut pas dire qu’il soit très réchauffé. Pas grand-chose à dire sur le match, l’ambiance n’est pas cassée par le but de Moussilou à la 2ème minute, ça chante gaiement et soutenu. Parfois la pluie se transforme en neige, puis se ravise. Juste après la mi-temps, longue car glaciale, certains ont décidé de se réchauffer avec des stadiers…ça se calme très vite. A noter un magnifique tendu d’écharpes Supras Quenellum, celui qui me fera dire : « je mourrai pour en posséder une !». Aïe, deuxième but lillois, et l’OL réduit le score sur un pénalty de Juninho, je n’ai pas vu grand-chose on m’a raconté. C’est la fin du match, première défaite de la saison qui paraît logique au vu des bourdes défensives. [ Ouf, personne ne fait le rapprochement avec mon premier déplacement cette année] C’est l’heure des débriefings dans tous les sens mais avec un souci d’efficacité : regagner au plus vite une voiture avec le chauffage dedans ! Le retour n’est pas vraiment maussade, mais plutôt extrêmement rationné en boissons. Plusieurs idées circulent sur la meilleure façon de passer le temps au retour, je découvre qu’il règne un consensus sur les jeux typés « Blind Test », mais pas trop sur les règles à appliquer dans le cas ou personne n’a emmené sa zique ou quand y a pas de radio. Rayls se souvient pas bien des règles des jeux qu’il propose (il se souvient qu’il était très fort. Je sais, c’est de la diffamation il n’a peut-être jamais dit cela mais bon le dep’ à Lille c’était fin janvier). La topographie du J9 (3 banquettes de 3) nous impose le jeu en équipe avec arbitrage impartial de la banquette de devant. Vous n’aurez pas les règles de ce jeu, mais sachez seulement que l’équipe Goony-Gilkman-Raph l’emporte haut la main grâce à la moitié du répertoire des Bérus (ce qui est vexant tout de même, et pourquoi on m’a jamais validé Eminem ?). Nous arrivons porte de la Villette, tard mais pas trop. C’est que nous n’avions pas vraiment planifié les retours de chacun. S’ensuit une adhésion auprès du RS75, une ribambelle de « et toi t’habites où déjà ? », et finalement la solution la plus batarde au bout de 20 minutes: pendant que Jacquot repart vers la Seine et Marne et déposera Wiwi, le reste du groupe monte à 6 dans la voiture de Julie, qui réussit son opération « Celui qui conduit, c’est celui qui a une voiture ». Anecdotiquement : l’article sur les féminines de l’OL trouvé (dans une flaque !) à notre arrivée sur Paris. Sommes toutes, un bon déplacement Supra (justifié parce qu’en plus, on a perdu !), dont on retiendra qu’un J9 c’est sacré ! une pièce de collection ! Signalons également que c’était le dernier déplacement de Goonny. Salut, l’artiste. Ian9791
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Déplacement à Sochaux 04/05
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Déplacement à Viry-Chatillon (Coupe de France) 04/05
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Sochaux - Lyon
Pour cette édition d’une étape traditionnellement réfrigérante de la L1, les Hex@ ont convergé depuis Paris (Jacquot, Julie), Lyon via Ambérieu (Indy), et Belfort (Zoltan). Pas grand-chose à signaler pour ce déplacement en petit effectif, si ce n’est l’apparition d’un énergumène carabiné en gâr-ed’Montbéliârd qui obligera les adeptes de la solution ferroviaire à diverses arabesques pour éviter de retomber dessus à Belfort ! Zoltan cherchera quant à lui à voir les joueurs à leur hôtel, hélas, ils sont rentrés sans demander leur reste. Méli et Julie tâtent une nouvelle fois du célèbre train de nuit (voir l’épisode intitulé « L’interminable attente des fils de la revanche de Bonal le temple des vapeurs maudites », © Hex@gones 2003) pour un retour avec le sourire de la victoire cette fois-ci.
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Viry Châtillon (CFA) - Lyon (32e de finale)
Les trente-deuxièmes à Bondoufle, c’est le genre de truc qui vous motive pour reprendre l’année… dire qu’on aurait tirer Rodez ou Menton. Enfin, ç’aurait pu être aussi Vesoul ou Epinal. Allez allez, les fêtes c’est fini. On est à peine remis des orgies de dinde aux marrons et des treize à la douzaine d’huîtres que c’est l’OL qui remet le couvert. On a connu plus exotique comme destination, pour ces trente-deuxièmes, que le stade Robert-Bobin de Bondoufle, au fin fond des zones industrielles d’Evry. Enfin, c’est là-bas que l’OL va se mesurer à Viry-Châtillon, relégable dans sa poule de CFA. Histoire d’assurer l’essentiel, les Hex@75 ont fixé l’avant-match dans un bar des environs de Châtelet. Titouplin paie sa tournée pour fêter son 69e dep (celui d’avant) et son 70e (celui-là), puis direction le RER D qui doit infailliblement nous mener à l’endroit trouble où nous attend un bus au numéro incertain. Ouaip, les deps Hex@ c’est toujours ça : même à 30 kilomètres, c’est l’Aventure. Grâce à un timing rigoureux, nous n’étions même pas à la bourre après que tous les parigots qu’ont rien que des cartes oranges à une ou deux zones eurent pris leur billets (zone 6 power !) Nous embarquons donc discrètement dans la rame cahotante qui décharge un peu plus tard sa cargaison en gare d’Evry-Courcouronnes. Nous y retrouvons Méli, Charly et Bart, tandis que Rayls reste invisible. Après une lente remontée, nous émergeons sous le ciel gris. Derrière les quais du bus pointe un tube de maçonnerie coupé en biseau surmonté d’arbustes, et j’ai bien du mal à convaincre l’auditoire que c’est vraiment là la cathédrale d’Evry. Pour Wiwi, c’est là le saut dans l’inconnu, l’inexploré, l’insoupçonné que ce monde nommé « banlieue », certes, il y avait plus fun pour commencer, parce que bon, Evry… Bref, le 403, bondé, embué, erre à travers des ZI louches puis le stade dévoile au loin ses structures. Un arrêt (et deux bornes) plus loin, on atterrit pour de bon, dans une vague zone hérissée de cubes gris où, suivant la foule, on finit par atteindre l’objet. Jacquot nous attend près de l’entrée, où les Lyonnais doivent se mêler sans souci de sécurité aux locaux pour accéder au guichet annoté « Supporters lyonnais » au Bic sur une feuille A4… 10 € pour assister à un match contre une CFA, bon, passons, nous sommes encore tous mêlés pour la fouille (potable) avant de rejoindre un bout de tribune découverte qui tient lieu de parcage. Nous nous esquivons vite vers les lieux aptes à transférer les pintes de bière bues précédemment vers leur dernière demeure. Des écharpes spéciales sont en vente, au prix de 5€ dont 1 au profit de la lutte contre le cancer, et Gilles, n’écoutant que son grand cœur, fait ainsi un don pour la guérison du pied de Goonny ! Nous « bâchons » avec les étendards-lettres sur une grille dominant le terrain ; Gbec nous rejoint, puis les équipes font leur entrée devant un stade à moitié vide. Sans capo ni méga, dans une ambiance glaciale, les chants font long feu. Le stade s’enflamme quand Viry passe le milieu de terrain, ce qui arrive rarement. Juni règle la hausse en trouvant l’équerre (8e), puis transforme son second coup franc sous les vivats de deux indigènes (« meilleur frappeur de coups francs du monde ! j’t’avais dit le gardien il allait la ramasser dans ses filets ! ») Les occasions s’accumulent, malgré un terrain exécrable, mais l’OL tarde à conclure. Quelques hools en furie manifestent à coups de projectiles qui sont près de blesser les joueurs, c’est-à-dire que quatre ou cinq briochettes valsent sur la piste d’athlétisme qui relègue les tribunes à près de vingt mètres du rectangle vert. Peu après l’heure de jeu, Nilmar convertit une de ses cinquante et quelques occases, l’OL gère pépère et les illusions viroises se dissipent, si tant est qu’elles aient pu exister. Fin du match, et grande braderie à la buvette : Un euro ! Uuun euro le sandwich… Quelques goinfres en profitent, nous attendons sans conviction le passage des joueurs qui ne viendront pas, puis rejoignons l’arrêt de bus pour un nouveau trajet glauque vers Evry Courcouronnes. Tout le monde s’éparpille de station en station, pour ma part je rejoins Meaux vers 20h. Le genre de dep qu’on fait comme les joueurs : pour dire de faire le boulot… Exilé17
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Déplacement à Bordeaux 04/05
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La fouille des baskets... au revoir
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Photo des Hex@s présents
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Oh yeaaaaaaaaaah
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Gilles, Julie, Nelly et Titouplin
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La belle et la bête
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Goonny et Gilles pour un concours de descente de bières
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Tous au bar devant le panneau publicitaire
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Retrouvailles entre Supras :D
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Nelly et Julie qui attendent Titou
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A la gare
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Julie, Nelly, Gilles, Goon et Delf à la gare
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Au restau, le BUREAU
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Le nouveau couple Hexa: Jul' et Gilles de Lelouch :D
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Hex@ on "Tours"
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Flo, toujours en forme
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Manu, Delf et Goonny
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Des verres proportionnels aux personnages!!!
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"Vous faites quoi ? Le tram va partir !" "Nous on prend des photos !!!"
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Goonny c'te warrior !!!
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Delf et Goonny avant le match
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PSG - Lyon
A tout seigneur tout honneur, un grand merci aux filles pour le beau spectacle auquel nous avons assisté, même si quelques retardataires en provenance de Bordeaux nous ont fait rater le coup d'envoi ... Et merci à elles (ou à vous si vous me lisez) , d'être venues nous voir et prendre le temps de discuter un peu et de poser pour la photo, ce qui n'était pas une sinécure après 90 mn de match, et par le froid arctique qui régnait... Elles se sont imposées de belle manière 3-0 au Camp des Loges. Quelle que soit la catégorie, c'est toujours un plaisir d'humilier le PSG ! a fortiori à l'extérieur. Même si le public en furie était plutôt lyonnais. Pas de doute, elles avaient la maîtrise technique et le l'animation jeu pour elles. Les trois buts ont été marqués par Claire Morel et Séverine Creuzet-Laplante en première mi-temps ; et même si la seconde fut un peu moins animée, elle resta très sérieuse, avec très peu d'occasions pour les parisiennes, juste ce qu il faut pour que notre gardienne n'attrape pas froid. Sportivement, la victoire fait du bien, et après ce 11e match de l année, et le dernier match aller, l'OL est troisième. Rendez-vous dimanche sur la plaine de Gerland terrain n°10 contre Vendenheim, une occasion à saisir pour les fenottes de revenir sur les deux leaders qui s'affronteront lors d'un Juvisy – Montpellier. Sinon, faut pas s'étonner des maillots, elles nous ont fait une blague pour pas qu on les trouve pas trop facilement et qu'on marche un peu ! C'est donc aux shorts qu'il faut se fier ... Apparemment, elles ont dû se faire prêter un jeu de maillot car le blanchisseur en avait oublié quelque uns à Lyon. Vraiment un super match, très agréable. Merci aux joueuses pour leur gentillesse et leur disponibilité. On peut vraiment être fiers d'avoir 2 équipes aussi fortes, masculin et féminin…. Rayls