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Tout ce qui a été posté par HEX@GONES

  1. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    Voici un compte-rendu bien personnel de ce déplacement où je raconte presque ma vie. Si cela ne vous plait pas, ne le lisez pas ou mieux, soyez présent lors des prochaines éditions. Pour moi, ce déplacement commence la veille du match, à 9h du matin en ce samedi 23 septembre. A cette heure là, je suis encore à 1200 km de mon point d’arrivée, plus précisément sur les bords de la Méditerranée à côté de Montpellier où je viens tout juste d’en finir avec 20 années d’études… Première étape : rallier Lyon en voiture où je dois prendre le TGV pour Nantes. Aucun problème sur la route, je suis à l’heure à la gare de la Part-Dieu. Première galère de la journée : alors que je me dirige tranquillement vers la voiture où se trouve ma place, je m’aperçois qu’un attroupement se trouve devant. Attroupement de personnes d’un certain age… Après une courte discussion avec les organisateurs, il s’avère que je me retrouve au milieu d’un groupe du troisième age faisant un voyage organisé… Et ils vont jusqu’à Nantes… Réserver ses billets de train trop longtemps à l’avance n’est donc pas forcément une bonne chose non plus… Préférant éviter les conversations de ces gens là, pour qui j’ai tout de même un grand respect, faut-il le préciser, je m’installe sur un strapontin sur la plate-forme de la voiture, ne cherchant même pas à trouver ma place et encore moins une autre de libre dans le TGV (celui-ci étant bien plein). Ce n’est pas ce qui a de plus confortable, mais c’est pas trop mal quand même, et puis au moins je suis seul et bien tranquille. Après 4h40 d’un trajet qui en deviendra presque interminable, je débarque à Nantes. Il me faut encore rejoindre Saint-Nazaire, toujours par le train afin de trouver un toit chez mon frère qui a fraîchement débarqué dans la région pour ses études. Après 10h30 de trajet et 1200 km parcouru, je peux enfin me poser tranquillement… Le lendemain, je pars en milieu de matinée pour Nantes, toujours en train. Je suis rejoins à la gare par Méli qui arrive de Paris. Puis Ian et Carole, une amie de Ian qui habite Nantes, viennent nous chercher et nous emmènent chez elle pour manger. Là, après un petit apéro, Ian nous prépare un succulent repas. Un vrai régal (quand est-ce que tu remets ça ?). Après une promenade sympathique dans un parc l’après-midi, on se rend à la Beaujoire. La deuxième fois que je vais dans ce stade et j’aime toujours autant son allure. Un hommage est rendu à l’entrée des joueurs aux deux Lugdus décédés en Avril dernier lors d’un accident de minibus alors qu’ils se rendaient à Nantes soutenir notre équipe préférée. Pas beaucoup de Lyonnais présents, environ 150 à 200 à vue d’œil, mais pour un dimanche soir si loin de Lyon, c’est presque normal. Et avec Ian, nous sommes les deux représentants Hex@s présents. Concernant le match, beau hold-hop avec un Coupet qui nous sauvera plusieurs fois la maison. Ambiance correcte de notre côté. La victoire en poche, il est temps de rentrer. Les transports ferroviaires sont encore de mise, puisque le tram, puis le TGV et le métro nous permettent de rentrer sur Paris. Après une courte nuit, je redescends sur Lyon pour attaquer directement au boulot… Dur dur ! Au final, beaucoup de kilomètres mais un déplacement bien sympathique. C’est ça aussi être supporter !
  2. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Féminines
    Samedi, Bordeaux. Dimanche, Saint-Memmie... Ca vous impressionne, hein ? Non ? Oui, c'est normal : mauvais élèves que vous êtes, vous faites style vous savez pas où c'est Saint-Memmie, comme si vous aviez pas suivi la saison dernière et appris qu'il s'agissait d'une commune de la banlieue de Châlons sur Marne, vous chavez, la ville qui veut faire chtyle en ch'appelant déchormais Châlons en Champagne. Revoilà située la portée de l'exploit accompli par les habitués du J9 qui, donc, prennent la route de Paris Gare de Lyon avec trois quarts d'heure de retard, en ce beau dimanche d'arrière-saison. La première conséquence est que je poireaute également 3/4 d'heure dans une fort paisible bourgade du nom de Fontenay Trésigny, sise le long de la N4 et où j'attends le passage de la diligence... Eglise XIVe fermée et bar fermé, je bats le pavé jusqu'à l'arrivée du véhicule. Je retrouve donc Jacquot, Julie, Vanessa – une de ses amies qui ne sait pas encore à quoi elle s'expose – Gilles, Titouplin et Goonny. Après ces 44 malheureux kilomètres, Julie subit déjà les conséquences désagréables de l'ingestion de carburant malté et nous supplie de nous arrêter. Le temps de chercher à rattraper la N4, le temps que Goonny, assis derrière Gilles, Julie et Vanessa proclame que "c'est la première fois qu'il est derrière trois belles blondes dans le J9", un bosquet de thuyas fera l'affaire de tous pour l'épisode "un arrêt pipi allez allez". Nous repartons, déjà assurés de louper une bonne partie du match, mais on ne se laissera pas arrêter par si peu ; Goonny commence à préparer les sandwichs, en faisant remarquer qu'il ne s'est pas lavé les mains, booon bref... Le temps d'une photo de la Section sandwich, Julie avoue qu'elle "sait pas marcher" l'appareil de Gilles. Bref, l'état d'esprit c'est : Offensive. A ce moment-là, nous traversons Béton-Bazoches, "ah là, évidemment, c'est pas pareil : c'est Défensive." Julie a de plus en plus de mal, c'est évidemment la Fed Cup qui la stresse : une névrose obsessionnelle qui sera le fil rouge de tout le dep... Nous traversons ensuite le village de Mœurs, puis Vertus, n'osant imaginer si par les temps qui courent et l'époque décadente que nous vivons, les deux ont songé à se jumeler. Quarante nouveaux kilomètres et ça réclame un nouvel arrêt pipi, un radar automatique est tout près d'en faire les frais mais Jacquot préfère, civiquement, un épais buisson de ronces et d'églantiers en bordure de nationale : comme le fait remarquer Goonny, mieux vaut éviter la confiture de mûres et la tarte au gratte-cul issue de ce buisson-là... Nous reprenons la route à travers les steppes champenoises, tandis que Gilles tente d'inculquer à Vanessa quelques concepts de base, comme ce qui est "rock'n'roll" et ce qui est "trash". Car à diverses reprises, lors de la distribution de sandwichs par chef Goonny, nous frôlons le trash, et il ne faut pas, c'est mal. Par exemple : vidanger en route, porte ouverte, maintenu par sa ceinture par quelqu'un, c'est rock'n'roll – et Julie précise qu'elle est prête à "la tenir" au gars, la ceinture, bien sûr. Et la même chose par la fenêtre, c'est trash, surtout si c'est par l'avant qu'on vidange... Oh yeaah. Julie et Gilles qui ne savent pas comment descendre à Montpellier pour le match des filles, intriguent avec Jacquot pour passer pour ses enfants, bons SNCF obligent... Julie demande "on est où c'est quelle heure on arrive quand" à peu près toutes les dix minutes, et Jacquot fulmine derrière les pèle-culs qui nous empêchent d'atteindre la vitesse maxi permise. On fait donc une entrée très rock'n'roll par Contrepetrix, ou un bled dans le genre à l'ouest de Châlons, avant de terroriser deux matrones en leur demandant la route... "la route de Saintméquoi ? ah mais nous on est pas d'ici, on est venues visiter la cathédrale c'est tout..." houla, elles sont venues à la grande ville, ça les effraie déjà ben assez comme ça. Après une longue traque et des fulminations variées contre le pancartage déficient, nous arrivons enfin dans Saint Memmie, traversons un quartier un peu zone, et c'est le stade du Moulin Picot. Les filles quittent tout pile le terrain sur un score vierge à la pause, l'air dépité, après une première mi-temps peu emballante d'après l'assistance. Après quelques hésitations, on finit par bâcher au milieu de la foule (une bonne centaine de personnes derrière la main courante plutôt que les 65 annoncées !) où s'ouvrent des yeux aussi grands que si une soucoupe de troisième âge martien venait de débouler pour les journées du patrimoine. On met un peu de temps à rentrer dans le match, et pour Goonny, c'est trop de fatigue – comme Jacquot et Titouplin, il revient quand même de Bordeaux, quelque 1 700 km en 24h... Il s'élarde carrément dans l'herbe à quelques pas de l'assistance consternée. Une fois tout le monde réuni, les chants claquent et Gilles ponctue chaque décision arbitrale défavorable d'un vigoureux "QUE NENNI !" Farid Benstiti toujours suspendu, suit le match "des tribunes" avec Jacquot (comme adjoint ?) Dans le camp d'en face, ce n'est plus Jean-Pierre François le coach, au grand dam des vétérans du déplacement de l'an dernier ! A côté de nous, Titouplin finit par convaincre une espèce de jeune con que c'est bien "la" première division, pas de la "première série" ou je ne sais quoi. L'énergumène passera tout le match à lancer des "laaach'ta chaarrue" quand une Lyonnaise enrhume tout son côté d'un maître déboulé, le tout avec un pur accent banlieue-champenoise, sans doute l'a-t-il trop entendu de son entraîneur la veille. L'OL domine son sujet à l'image de Cap'tain Sandrine Dusang, de Danielle Slaton de retour dans l'équipe... Sandrine Brétigny toujours aussi volontaire, concrétise cette maîtrise globale par un but dès le début de la seconde période. Delphine Blanc réussit le break dix minutes plus tard, plus rien ne sera marqué malgré quelques occasions. Saint-Memmie n'a pas de réussite sur sa seule opportunité sérieuse, le score en reste donc à 2-0, "comme l'an dernier", oui Julie, oui. Julie s'en fout, elle suit la Fed Cup et se demande si les joueuses seront aussi captivées par elle que l'annonce que la France a égalisé à 2-2... Fin du match ! plusieurs des filles viennent vite nous voir. "Au début on vous a cherchés, on s'est dit : zut ils sont pas là... et puis à la mi-temps, ouais, les voilà !!" C'est signé Delphine Blanc et ça fait sacrément plaisir, merci Delphine ! Les Américaines nous remercient aussi, nous demandent comment on est venus, combien de temps etc... si Lorrie ne fait pas peur avec ses lentilles teintées qui lui donnent un regard flamboyant... et le coach adjoint s'enquiert de la santé de Goonny qui, épuisé par son périple, récupère toujours derrière le terrain (on avait même pensé le baliser avec des cônes de peur que la foule ne le piétine) : "Il est tombé dans un fût votre copain ? Un fût de Bordeaux ! d'accord..." Photo de groupe – "y'a le numérique maintenant !" dixit Sandrine Dusang à Gilles, discussions avec Mme Dusang qui suit toujours sa fille en déplacement, on attend la sortie des vestiaires ; Gilles tente une interview en anglais de Danielle Slaton, Jacquot casse son coup ou le sauve du ridicule, c'est selon – et c'est Titouplin qui reprend la main. Enfin, Jacquot remet au groupe le CD des photos de la saison écoulée, nous finissons par nous séparer après force chaleureux remerciements et rendez-vous pris pour La Roche sur Yon, où suite aux contacts pris lors de la finale du Challenge de France, les Hex@s devraient cette fois être conviés au pot d'après-match ! Nous rejoignons donc le J9 pour le casse-croûte, pour un Live Quenellum de haut vol où l'on apprend le vrai surnom de Vanessa (voyez donc la galerie !), ainsi que ses compétences dans un certain type de vocalises... gutturales... on ne reprend donc la route que vers 18h. Le débat roule d'abord longuement sur le numéro spécial de So Foot consacré aux gays dans le sport, kikilé kikilépa, débat d'envergure pour journaliste d'investigation de haut vol il est vrai. Tout ça n'empêche pas Goonny, définitivement vaincu par la fatigue du kilométrage, de dormir tout le retour. Arrivée à Fontenay Trésigny, puis à Paris, voilà, c'est fini pour aujourd'hui !
  3. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    Le dep’ chez les potes à ceux qu’on rencontre lors des derbies >> Une contribution de Ian9791 Une semaine que ce dep’ se prépare, qui annonce une série impressionnante (Lens, Nantes, Rosenborg, Rennes). Nous sommes plusieurs Hexas à partir de Paris à divers horaires par le train. Avec Goonny, je suis le premier à partir avec le train de 7h25. Rendez-vous compte. Un samedi matin. Si c’est pas malheureux…tout ça grâce à « la chaîne cryptée ». Mais passons. Nous rejoindrons notre chère Delf, RS Atlantique de grand mérite, en gare de Bordeaux St Jean après 3h de voyage comme vous en rêvez dans le TGV : pas de bébés, pas de pipelettes, juste des gens qui pioncent. OK, on a eu un ronfleur, mais c’est bien un moindre mal. A peine arrivés nous filons chez papa et maman Delf, qui nous attendent déjà avec l’apéro. Encore tout pleins de sommeil, mon compagnon (que je ne renommerai plus pour de sombres raisons politiques) et moi-même commençons à dévorer les chtis biscuits et goûtons au « lever de soleil » préparé par notre hôtesse. Nous recevons et passons les premiers coups de fils de la journée, histoire de retrouver les autres hexas de la partie en ville. Direction…le Bureau ! Je pense que cette énième chaîne de restos sera notre QG pour la saison à venir. Mais il est difficile de succéder à la TMK (Taverne de Maître Kanter), et je ne suis que partiellement enthousiasmé par le menu. Alors que nos rangs se sont grossis de Titouplin, du Delf brother et de l’inénarrable Jacquot, tout le monde se précipite sur les valeurs refuge : Flammes ou truc-frites. Courageusement, pour bien débuter ma 26ème année ( :8): ), je prends le welsh, plat traditionnel gallois. Le service est extrêmement décevant, ce qui permet à Jacquot de tenir son rang de chacal, en faisant un brin de causette avec nos voisines, mortifiées par la lenteur à laquelle arrivent les plats. Personnellement, j’étais mortifié de ne pas pouvoir toucher à leurs deux demi-salades géantes qu’elles avaient juste entamées. Sur ces entrefaites débarquent Mastergone et Mlle M, débarquant de Montpellier. Nous finissons le repas en nous disant que l’après-midi va passer bien vite : déjà 15h, il va falloir se rendre au stade. Après un dernier échec auprès de la patronne pour voir OL TV diffusé sur l’écran géant du resto sur une suggestion du Jacquot, j’obtiens quand même les filles de la Fed Cup. Nous avons une pensée pour Julyc28 qui est actuellement dans les gradins de Roland Garros, et qui doit s’emmerder sec ( ;-) ). A la fin du repas, Titou a une délicate attention pour moi : un cadeau ramené de … Corée ! Rassurez-vous, vous en aurez tous un (:-p). Nous sortons sur la place Gambetta et nous mettons en marche direction le stade Chaban Delmas. En passant, un petit tour à l’hôtel (c’est sur le chemin) pour les étourdis qui ont oublié ce qui se passe après la digestion. Nous arrivons aux abords du stade, et sommes assez prudents avec nos couleurs, que nous dissimulons un peu. L’entrée visiteur est accessible par la rue qui ne peut avoir d’autre nom que « la rue du Mc Do ». Avec la foule, nous nous sommes un peu éparpillés…mal nous en a pris car c’est au moment ou certains ont déjà pénètré dans la rue du Mc Do qu’un bus des transports en commun encadré par des voitures de police amène une trentaine d’indeps lyonnais, qui n’étaient pas attendus. Les bus des BG et Lugdus sont également pris dans ce piège : un groupe de bordelais arrive très vite, et tout ce beau monde est coupé en deux par des cordons de CRS. Quelques invectives, de l’impatience, des gens qui poussent, qui se posent des questions, un semblant de bagarre qui démarre côté lyonnais avec les forces de l’ordre…malheureusement c’est aussi ça le foot. Les indeps rentreront et seront parqués en bas des tribunes. Nous nous retrouverons finalement tous ensemble au guichet visiteur grâce à notre bon sens et notre capacité de persuasion habituelle. C’est bien organisé à l’entrée, il y a une consigne, et personnellement je tombe sur un mec très sympa pour la fouille, ce qui m’a fait plaisir. On nous envoie d’abord en bas mais au fur et à mesure que les bus rentrent, nous nous installons tous en haut, le match a déjà commencé que nous saluons encore les sups qui arrivent de Lyon. L’ambiance au cours du match fut inégale, avec de bons moments de chants mais aussi beaucoup de stress au cours de la rencontre qui peut expliquer les moments de relatif calme, mais le parcage n’était pas plein non plus. Du côté Bordelais un beau Tifo des marines et blanc, mais pas l’impression d’une ambiance de folie, les cris se perdant quelque peu dans un stade très ouvert et soumis aux rafales de vent. JTABG, venu avec les bus, n’est pas le dernier a admirer le hold-up de l’OL : de nos tribunes nous voyons sereinement défiler les penalties et expulsions non sifflées (toutes côté bordelais :D ) et les cartons jaunes côté Lyonnais. 3 changements, un but, merci monsieur Houllier. Un léger moment de panique, car la bâche Hexa fraîchement repeinte a été déchirée à l’angle, et c’est la fin du match avec un point qui vaudra très cher, sur le plan comptable et en alimentant les polémiques. Nous replions les bâches et les écharpes et sortons dans la rue, en passant discrètement par le Mc Do, sans avoir trop le temps de palabrer avec ceux qui ont fait le déplacement « éclair ». Le temps de retourner en ville (en passant par l’hôtel, cela va de soi) et il fait déjà bien sombre. Puis nuit noire quand, l’estomac dans les talons, nous constatons que Delf n’est pas prophète en son pays : elle nous a promis un restaurant du crû, La Soupe aux Choux, et nous marchons depuis un moment sans le trouver ni nous décider sur un autre. Nous avons cependant le temps de prendre une photo devant le superbe paquebot ancré sur le quai de la Garonne, avant de faire demi-tour, puis tourner 3 fois à gauche avant de repérer enfin le panneau nous annonçant le restaurant : il existe bel et bien ! Nous nous remplissons l’estomac, pour sûr, dès la mise en bouche avec une soupe aux choux à volonté. Titou en prendra bien 5 assiettes. Quelques bordelais revenant du match sont à une table non loin de nous, et tentent de calmer leurs aigreurs, ce qui n’est pas évident quand le serveur leur annonce que nous somme lyonnais ! A retenir de ce repas, il y a le bastiau de charcuterie, qui peut lui aussi constituer un repas complet, le petit frère de Delf qui ne peut pas manger son saumon sans son demi-citron, les très bonnes pièces de bœuf, les crèmes brûlées complètement ratées, deux fois, et enfin la roue de la fortune en sortant, qui permet de gagner une bouteille de vin offerte lors du prochain repas, sympa ! Egayés par le vin, bien fatigués par cette journée bien remplie, je rentre à l’hôtel avec Titou et Jacquot. Nous laissons Delf raccompagner son ours domestique, tandis que Mastergone se prépare à un retour de nuit vers Montpellier. Jacquot essaye de me convaincre de participer au déplacement du lendemain à Sainte-Memmie, mais il ne se rend pas compte de l’état dans lequel je suis, en petits morceaux véritablement. Je n’ai pas la force de lutter contre le sommeil, c’est dommage car après un Valence-LaCorogne diffusé à la télé de l’hôtel, il y avait 100% Girondins qui s’annonçait sulfureux. Titou le noctambule en tirera bien plus de leçons que moi. Le lendemain matin, c’et pour moi grasse matinée, errements dans les rues de Bordeaux, et un petit crochet par Pessac pour aller voir des (vieux) amis (très âgés). J’ai une pensée pour les excités qui se sont levé à 7h du matin un dimanche ( !!! ) pour aller supporter les filles de l’OL, qui le méritent bien. Le CR est déjà paru je crois, avec de superbes photos…vous pouvez enchaîner par celles-ci ;-).
  4. Le CR est en ligne, tout en bas de la page Compte-rendus du site
  5. Un peu de lecture avant OL-Real
  6. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Féminines
    C’est tellement rare qu’il faut le signaler : le calendrier a bien fait les choses (va neiger !). Il n’y a pas de match de l’OL-masculin-premier-enfin-l’OL duquel que c’est de lui qu’on cause dans l’poste, ce qui laisse au J9àjacquot le champ libre pour le premier déplacement de l’OL féminin, lequel se déroule à Compiègne. Gilles, Julie, Nel, Goonny et la Transeurasian Team, Ian, Rayls et Titouplin ont pris place derrière notre ineffable chauffeur. Le J9 part donc de Paris et filant fièrement par les nafionales enfumées de gafole, rejoint la gare de Meaux juste au moment où je m’y pointe, avec une grande maîtrise de timing. Le temps d’une pause quelque-part pour certain(e)s et d’un regard chacal pour d’autres sur la gazelle indigène, direction Compiègne, via la route de Senlis. Evidemment, ça démarre sec et tout en finesse – « on doit aussi passer chercher JFK à Charenton… et puis Delf à Bordeaux… - Prendre Delf à Bordeaux ! »… On traverse Saint Siouplé, pardon Saint-Soupplets, et comme une pancarte chante les mérites de ses vergers, et ben je vous laisse deviner ce que Goonny y a lu ! C’est donc complètement en vain que j’essaie d’ouvrir la page culturelle, et pourtant, nous traversons en pleines dates anniversaires le champ de bataille de la Marne, avant de retrouver quand même, Compiègne où fut (ou presque) signé l’armistice ! Après une dernière tentative (« il y a 91 ans, on serait aussi dans le coin en rouge et bleu, mais pantalon rouge et capote bleue, couchés comme des cons dans les champs, certains avec un trou au ventre…) je me contente de siroter ma kro d’un air sombre. Le J9 passe devant un endroit fort peuplé qui se révèle être l’entrée de la Mer de Sable – mais non, les gamins n’y auront pas droit, et on file. Nous voilà jetés dans Compiègne, ses ruelles, son Hôtel de ville jesaispasquelsiècle, à chercher en vain la Route de Soissons, jusqu’à ce que deux indigènes éclairent notre lanterne. Nous voilà dans la premièràdroitaprèsl’pont, puis rue Guynemer, enfin rue de Soissons, et route de Soissons. Après l’ultime fourberie d’un panneau mal placé, Jacquot immobilise le carrosse à l’entrée du stade Paul Cosyns. Cette arène légendaire ou en passe de l’être un jour prochain présente une entrée assez style walibischtroumpf, et pour le reste, comme vous pouvez le voir sur les photos, elle n’est pas champêtre : elle est forestière ! La petite tribune ceinte de fûts centenaires, accueille aussi des fûts moins hautains, puisque la bière ne coûte qu’un euro cinquante, ce que Rayls, Goonny et Ian s’empressent de vérifier… D’aucuns y ajoutent le sandwich, car évidemment, on est arrivé bien trop tard pour allumer le barbec. La tribune se garnit d’une centaine de personnes, allant de la demoiselle habillée-pour-sortir au papy-béret en passant, principalement par les familles de joueuses. En particulier un petit frère, hélas nanti d’une sirène et probablement dopé au raide-bulle… On bâche, déploie drapeaux et étendard « coréen », et lance les premiers chants devant une tribune incrédule, où seul le gamin suscité nous donne la réplique, en braillant un répertoire d’inepties tout à fait intranscriptible ici. Sachez juste que les espèces de « wouuu wouuu » destinés à couvrir nos voix en formait une bonne partie… Le groupe peine à maintenir son unité et se disperse : « le kop », assavoir : Julie, Nel, Gilles et moi-même, campe derrière la bâche et la main courante ; la section « Jean-Bouin » réunissant tous les grands techniciens et analystes : Titouplin, Ian, Rayls et Goonny, siège en tribune deux mètres plus haut, enfin Jacquot, lui, forme la section Jean-Jaurès au voisinage immédiate des bancs de touche. Portées par nos encouragements, bien entendu, les filles ouvrent le score sur penalty. Un individu portant la tunique verte abhorrée passe au milieu de nous et se fait assaisonner d’un Emmenez-moi, qui s’imposait. En seconde mi-temps, Laura Gandonou est sévèrement expulsée, l’arbitrage se fait pour le moins étrange, Compiègne égalise sur un ballon… douteux, le gniard en tribune se fait plus braillard que jamais, quelques doigts fusent même en tribune – et le score en reste là malgré plusieurs occasions lyonnaises et les conseils éclairés de coach Goonny : « L’offensive. Je dis l’offensive. » Même la présence en tribune de Bat Ian, drapé dans le drapeau signé par toute l ‘équipe – masculine – ne fera pas basculer la rencontre. Les filles de Compiègne sautent et gesticulent comme après une victoire, grand bien leur fasse… bientôt, plusieurs joueuses nous rejoignent, Titouplin discute avec Sandrine Dusang, nous avec Delphine Blanc et ( ??) Delphine Blanc cisaille tout ce beau monde en donnant à Rayls la réplique en coréen-‘seoo, sinon, les filles nous font évidemment part de leur déception, et nous remercient chaleureusement d’être présents. Finalement, elles rejoignent leur bus, et nous… Jacquot, qui, royal, nous attend devant le barbec rougeoyant. C’est donc l’heure de bâfrer à foison, entre le stade et l’entrée du bois, où passent de braves gens parfaitement consternés. Goonny, enfin, peut s’installer en configuration touriste, entendez qu’il déploie sa serviette de bain sur l’herbe et s’y élarde en rajustant les sunglasses – qui se retrouvent dix minutes plus tard sous le J9, ne cherchez pas comment. Les mâchoires claquent avec entrain, les dernières canettes se vident, le bus des filles part – grands saluts du bras de leur part – et il faut repartir, Julie et Rayls, qui ont des impératifs, nous mettent la pression. Le retour se passe sans grandes envolées lyriques jusqu’à Meaux, ensuite direction Paris, où Julie aura son train, pour trois minutes ! Le rendez-vous est naturellement pris pour St-Memmie…
  7. HEX@GONES a ajouté des images à un album de la galerie dans Ligue 1
    Samedi 16 août 2003 à 20h 3e journée de L1 Score final : 0 - 2
  8. HEX@GONES a ajouté des images à un album de la galerie dans Ligue 1
    Samedi 24 avril 2004 à 20h 33e journée de L1 Score final : 3 - 0
  9. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    Le dep’ chez ceux que d’habitude on fait le dep’ qui donne le titre >> Une contribution de Bellevillois10 (hexa 10) & Ian9791 (hexa 75) >> Du côté des Aubois…1 heure de route à tout casser En ce dimanche 28 août 2005, nous sommes trois Hexas 10(Bellevillois10, Caladois10 et Glyolat10) sur sept encartés à répondre présent pour le déplacement à Auxerre. Le rendez-vous du départ a lieu au domicile de bellevillois junior à 17h30. Le court voyage (80 Kms) se déroule sans encombre, si ce n’est que nous nous faisons quelquefois klaxonner par des troyens supporters Auxerrois, puisque nos écharpes Hexas et olympiennes volent au vent. Seul petit bémol, au milieu du voyage Caladois10 (père de bellevillois) nous annonce qu’il n’a pas de place pour le match. Ni une ni deux, un petit coup de fil à Jacquot, qui comme d’habitude nous solutionne le problème en nous réservant une place au guichet extérieur. Par là même, nous nous donnons rendez-vous au Qg habituel auxerrois, c'est-à-dire, la fontaine à l’angle du grand parking du stade Ajaiste. Arrivés à bon port, la peur nous prend, nous voyons le J9 de Jacquot entouré d’un cordon de Crs, prenant mon courage à deux mains, je vole à son secours… Pour rien, car Jacquot possède une accréditation pour se garer avec les bus Lyonnais. Nous allons au rendez-vous de la fontaine afin de retrouvez les 69 et 75. >> Du côté des 75…temps de trajet indéterminé, entre 1 et 24h, le kilométrage n’entrant généralement pas en ligne de compte. Les 75 ne changeront pas leurs habitudes : Pour le déplacement à Auxerre, le J9 à Jacquot s’impose. Pour ceux qui ne connaissent pas (bouh !), c’est le moyen de transport le plus confortable, le plus fiable, et le plus rapide qui puisse exister, juste après le TGV, la diligence, et tout ce qui possède quatre pattes. Ce coup-ci, la bande des habitués s’élargit (pas de mauvais jeux de mots svp) à Sonny75 et Deschasseaux, notre havrais à l’avatar amusant (j’aime pas les chats) venu du Havre à Paris spécialement pour l’occasion. Bon, personne sait trop comment il a fait mais il a été à l’heure au rendez-vous à la gare de Lyon. Un coup d’œil aux échanges sur le forum vous montrerait que cela a été épique. Rendez-vous à Gare de Lyon car, effectivement, la première étape de ce voyage est un contre-la-montre de 80 km au départ de Paris. Jacquot doit venir nous chercher à St Mammes vers 15h00. Le voyage en train se passe très tranquillement. Nous avons vraiment le sentiment de nous enfoncer dans la campagne, et puis évidemment sur chaque quai on cherche le panneau bleu indiquant la gare, on est paumés quoi. Je ne ferai pas trop de commentaires, mais certains ont voulu frauder dans le train. Certaines aussi. Et y en a des qui travaillent à la SNCF maintenant, j’te jure…. Au bout d’une petite heure de train, nous voilà entre la hutte qui constitue la gare de St Mammes, et un jardin à la haie fort accueillante pour ceux qui se sont beaucoup hydraté sur le trajet. C’est indubitablement l’heure du pique-nique, avec diverses victuailles (parfois confectionnées par nos soins), Jacquot est pile à l’heure, nous nous régalons des fameuses tartes « à tout » de Goonny qui changent des gâteaux « à rien ». Peu avant 16h, c’est le départ en J9, avec un petit passage sur le stade ou sera organisé un tournoi avec les supporters des autres équipes de L1 présents sur Paris, Girondins « Marine et Blancs », Nantais … précisions auprès de Jacquot. La pause donne lieu à l’entrée de Sonny75 dans un hall of fame qui aura peut-être un jour sa place sur le site hexa, ou pas. Un voyage en J9, c’est des chants, des pauses pipi, parfois des regrets quant au manque de munitions, mais tout ce qu’il faut de bonne humeur pour se chauffer grave avant un match. D’autant plus quand on connaît l’atmosphère inimitable d’Auxerre, l’accueil souvent chaleureux, le parking gratuit juste à côté du stade, le bistrot à 100m, etc. Bon, à l’arrivée, le temps de faire un coucou du J9 à certaines connaissances Hexas ou autres groupes déjà attablées, un motard nous fait faire 5 km dans les faubourgs du stade pour qu’on se gare derrière le bus Lugdu, à côté du guichet visiteur. Direction ensuite le bar de la fontaine. >> Et tous ensemble ! contribution de Bellevillois10 Nous sommes en pays de connaissance car une partie d’entre nous était déjà là pour le trophée des champions (Mastergone, JNTAPBG, Mélie, Gilkman) et nous nous présentons aux autres notamment Ian9791 et Rayls rois de Corée, Goonny, Nel et Deschaseaux. Pendant le court trajet nous ramenant au stade, j’explique à Caladois l’épopée coréenne de nos 3 Hexas, il n’en revient pas (Précision : Titou, 3ème larron, nous rejoindra un peu plus tard dans le parcage). Pour ce qui est du match, nous pouvons dire que nous en avons eu l’emprise pendant pratiquement 90 minutes, et merci à Greg COUPET, qui nous a fait un arrêt miracle à 1-0 en notre faveur. J’avoue ne pas pouvoir vous narrer les 2 buts lyonnais car je ne les ai pas vus. Ce qui ne m’a pas empêché de crier ma joie comme les autres quand ils ont été marqués. Comme d’habitude, à la fin du match, nous avons attendu l’ouverture du parcage, qui ne fut pour une fois pas très longue. Le temps de quelques photos près du J9 de Jacquot, nous saluons nos collègues 69 et 75 puis nous repartons en direction de Troyes. >> La fin de match des 75 Au cours du match, nous ne verrons pas les buts, mais ferons un petit coucou à Charly, bien accompagné. Il paraît que c’était un bon match ;-). Certains des 75, trop pressés de goûter à l’effervescence de la montée dans le bus des joueurs lyonnais, ne seront pas de la traditionnelle séance photo devant le J9 à la sortie du match. Mea culpa. Au passage de Sidney, Juni, Maloud, les chasseurs d’autographe se font plaisir, autant du côté Lyonnais que du côté Auxerrois. L’arrivée du « géant Norvégien » Carew provoque un mouvement de foule, pendant que Wiltord comme à son habitude joue les indépendants et s’extraie de la zone délimitée par les barrières pour saluer des amis. Les coréens se la racontent en tapant la discute avec Mme Aulas, et le préparateur physique Robert Duverne. Ce dernier paraît extrêmement satisfait de son coup la veille de la finale de la Peace Cup : exténuer les joueurs par 45°C et 200% d’humidité au cours du dernier entraînement. JMA file en berline, le bus des joueurs démarre, reste le bus des journalistes d’OL Télé et OLWeb, et le J9 de Jacquot. Nous goûtons aux crêpes de notre bretonne préférée sur le parking, merci Nel, avant de saluer rapidement les journalistes et de repartir en direction de Paris.
  10. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    Paradoxalement, les deps les plus intéressant sont ceux dont le compte-rendu arrivent le plus en retard. Y aurait-il des choses à cacher ? Sans doute. Mais quand on vous propose un dep un week-end de 15 Août dans le Sud, forcément, il prend des allures de vacances… Et les vacances, ça rentre pas trop dans un compte rendu. En cette mi-août, il y a pas mal d’Hex@s en vacances sur le pourtour méditerranéen. Et ceux qui viennent du Nord (comprenez : le Nord de Marseille) s’organisent un dep bien Supras de 3 jours. Tout le monde se retrouve donc en ce jour de match à côté du Vélodrome sur la terrasse d’un bar en provenance de destinations estivales bien différentes : Nice, Montpellier, les Alpes… L’occasion pour nous de voir des nouvelles têtes, et notamment la fille à Jacquot, j’ai cité « Agnès ». Enfin, de quoi raconter pas mal de choses sur ces derniers temps, et Gilkman commence déjà à nous bassiner avec le match de la veille qu’il a vu au stade (Nice - Sochaux). Peu avant le coup d’envoi, on se dirige vers le stade. On aurait bien pris une binouze de plus sous cette relative chaleur, mais bon, on a quand même un boulot à faire pendant 90 minutes. On retrouve les Hex@s07 devant l’entrée du parcage, et après une fouille peu poussée (au moins pour moi, si ce n’est mon téléphone portable qu’il faut éteindre et rallumer, des fois qu’il était allumé pour de faux au départ, genre y a une ampoule de 100W dans la boite pour faire un écran fictif…), on attend dans le hangar avant de rentrer dans l’arène à cyclistes, enfin, le Vélodrome. Le parcage est déjà très bien garni, et au coup d’envoi, il est plein à craquer, bien mieux rempli que la saison dernière où toutes les places avaient pourtant été vendues. Ce sont près de 2000 Lyonnais qui sont là pour supporter leur équipe. Le bâchage se passe sans problème. Le match part mal pour nous avec un but rapidement encaissé sur un coup franc détourné par le mur. Mais M. Carew remettra les pendules à l’heure avant la mi-temps pour mettre tout le monde d’accord. Le match restera assez terne quand même, sans trop d’occasions de part et d’autre malgré les dernières minutes poussives des marseillais qui nous stresseront un peu. Côté ambiance de notre côté, c’est pas la joie du tout, le KVN en bas et Lugdu/Nucleo en haut étant trop éloignés pour agiter toute la tribune. Sans compter les nombreux touristes qui devaient être en vacances dans la région. Ambiance assez moyenne donc. De notre côté, ça chante, surtout Gilkman qui continuera à nous faire ch… avec son match de la veille en scandant des trucs guerriers ou autres chansons poétiques dans le même genre. Après la traditionnelle attente de 30 minutes dans le parcage, on sort tant bien que mal du parking visiteurs pour aller rejoindre le vieux port et manger un morceau dans une des ruelles l’entourant, pour ceux qui veulent un peu prolonger la soirée. Mais bon, il est déjà minuit, tous les restos sont en train de fermer, et sur les conseils de l’un d’entre eux, on décide de s’installer sur la terrasse d’un petit resto. Bon, en face, il y a un bar assez suspect, du genre t’entends des bruits bien bizarres et bien chauds dedans, mais on n’y fait pas trop attention. Enfin, on essaye. Alors pour le resto en lui-même, c’était vraiment pas terrible du tout, on ne retiendra pas l’adresse, mais comme les serveurs savent bien compter, on s’en tire très bien sur le coup et on s’en va vite fait bien fait 😁. A des heures pareilles, les certaines rues de Marseille ne sont pas trop fréquentables, alors chacun rentre dans sa direction. Pas de photo bâche devant la Bonne Mère cette année. Gilkman décide de poursuivre le week-end Supras avec nous, direction Cassis pour un repos bien mérité dans un camping trouvé à l’arrache l’après-midi même. Le lendemain, après une petite grasse matinée, on décide d’aller profiter de la mer. Déjà, on galère pour trouver une place, et en plus, nous suivant Gilkman avec son flair d’enfer, il nous emmène sur une plage naturiste… Après avoir trouvé un autre endroit bien plus sympathique, on se jette tous à l’eau (plus que froide, n’est pas Gilkman ?) et on se fait un beau tendu d’écharpes. La journée passant vite, après une bonne glace, on dépose Gilkman à la gare, et après une bonne grosse galère avec ma voiture, on rentre (enfin, arrive à rentrer) tranquillement sur Lyon MasterGone
  11. HEX@GONES a ajouté des images à un album de la galerie dans Féminines
    Dimanche 20 mars 2005 18e journée de Division 1 Score final : 1 - 1
  12. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    Ce compte-rendu vous est offert par les bières Kronenbourg, le Conseil Régional d'Île-de-France, l'appellation Saint Emilion Grand Cru et le ministère des Rempares gallo-romaines. Rayls et Titouplin à peine rentrés d'un raid transeurasiatique de légende jusqu'en Corée, Gilkman et d'autres juste rentrés d'Auxerre où l'OL a préservé les saines habitudes en remportant le Trophée des Champions, voici déjà la première journée du championnat nouveau. Le calendrier nous envoie cette fois au Mans, terrain déjà testé il y a – déjà ! – deux saisons. Comme alors, le J9 nous attend porte d'Orléans, les arrivées s'échelonnent et c'est Titouplin qui décroche le pompon du dernier arrivé. Packs, drapeaux, bâche, et l'étendard rentré de Corée orné des signatures de toute l'équipe, s'empilent dans le coffre, et en avant marche. Les passagers de Jacquot se nomment cette fois-ci : Delf, Goonny, Alexis, Rayls, Gilkman, Titouplin et moi-même. On prendra Julie sur une aire d'autoroute à Chartres... "On prendra Julie"... et allez, fallait bien qu'il y en ait un qui la sorte et c'est Goonny qui s'y colle... rajoutant une couche : "on la prend, on la r'tourne..." Les premières bières sortent à hauteur de Gentilly, et je n'ai pas fini la mienne que je vois Delf dégainer la bouteille de muscat ! Effet garanti puisque Gilles commence à demander à Rayls : "j'peux coller mon chewing-gum sur ton col ??" Le J9 trace sur l'A10, on colle au train de Néerlandais peu prompts à se rabattre et frôle l'incident international, tandis qu'à l'arrière, les premières canettes arrosent le récit des souvenirs de Corée, bien entendu. Et les Coréennes ? " Aaaaah..." Et les Russes ? " Aaaaaaah...". Voici le péage, et comme c'est un week-end de grands départs en vacances, la préposée nous remet avec un sourire très "Météo des plages de TF1" une pochette avec des jeux z'et coloriages pour amuser les petits nenfants. Ça commence bien... Sur ce, les "Coréens" entonnent la chanson Hexagone, dont plusieurs couplets sont d'ores et déjà composés et que vous lirez bientôt dans ces colonnes, j'espère... en attendant de l'entendre lancée en parcage. Sur ce, nous devons donc, récupérer Julie sur une aire, qui s'appelle Chartres Bois Machin. Jacquot passe donc en trombe devant celle de Chartres Gasville pile au moment où Gilles, au téléphone, répond : "Quoi ? T'es à Chartres Gasville ?" Bon, ben... Jacquot ! On s'est trompés ! pas de panique, on sort à Chartres et on se gare en royal Quenellum attitude à un rond-point que domine un concessionnaire de voitures de luxe. Goonny bondit et lance "Des Mercedes, allez, on va pisser sur les Merco !" Ouais... Mais c'était un concessionnaire Béhème. BooOOOon, on fait comme que si qu'on aurait rien entendu et Julie arrive, conduite par sa môman. Pour se remettre, les premiers chants partent, en l'occurrence un "On sera jamais champion" (hélas, sans oser la version polyphonique © Hex@gones avril 2002). Comme il faut songer à nos petits amis verts dans le besoin, "Emmenez-moi" suit rapidement, au grand dam de mon pauvre crâne que vrillent les amorces d'une migraine de stade qui hélas, tiendra toutes ses promesses... Nous voici alors à proximité de la Ferté-Bernard-Fa (© France 3), où nous apprenons que Julie "se méfie" d'Alex. On nous aurait caché des trucs ? Alex, le travailleur de l'ombre ? Voici le dernier péage, qui lors de l'édition précédente nous avait valu un contrôle approfondi par le bailli et la maréchaussée... cette fois, point de Bleus à l'horizon ; on se pose paisiblement pour la dernière pause pipi, mais un fossé, que dis-je, une douve, défend l'accès à la haie salvatrice, et Goonny paniqué hésite un moment avant de franchir l'obstacle... pire que s'il était plein de furets sauvages. Voici Le Mans ! et qui dit Le Mans, dit... remparts gallo-romains, évidemment, vous vous en doutiez (si vous avez pensé " rillettes", retirez-vous 25 points et payez votre coup). Gallo-romaINS. Non, Delf n'est pas d'accord : gallo-romainES. Remparts. " UNE rempart !" et comme elle insiste, et bah c'est foutu, au Mans, y'a une rempare gallo-romaine derrière le panneau publicitaire. Après la traversée du centre ville, nous trouvons facilement le stade et cette fois-ci, instruit par l'expérience, Jacquot trouve les mots magiques qui nous ouvrent les portes du parking visiteur, et nous pouvons nous garer à quelques mètres du guichet dominé par la grande tribune de Léon-Bollée. Nous retrouvons là les Hex@bretagne : Beber, Djila6922, Julie (Juni69ol) et Jerem, sans oublier Deschasseaux descendu de Normandie. Une jolie députation Hex@ au final, et nous finissons par trouver un moyen de bâcher grâce à une prestation acrobatique de Delf. L'étendard de retour de Corée prend place au-dessus de la bâche, les drapeaux se déploient et le match commence. 150 à 200 gones sont en parcage, la prestation sera très acceptable pour un match le dimanche aussi loin. Le capo Lugdu en particulier, perché dans les grillages auxquels le retient sa seule ceinture, fait un très gros match pour bouger tout ce monde, et le coach le remplace vers la 65e, complètement lessivé ! Le match en lui-même ressemble à celui d'il y a deux ans, mais avec un OL nettement plus fort, ce qui au vu du score, signifie que Le Mans l'est aussi. Le joli but de Wiltord fait entrevoir le bon coup, les capos relancent les chants sitôt l'égalisation, et la suite vous la connaissez... L'OL remporte donc cette troisième confrontation " de tous les temps" avec le MUC en D1, une fois de plus sans briller, une fois de plus avec deux buts au compteur, et tant pis pour les pisse-vinaigre qu'à travers un mal de crâne cette fois-ci épouvantable, j'entends pimouiller " qu'on prend toujours un but con". Malgré mes protestations, on file essayer de voir les joueurs, évidemment on déboule du mauvais côté, Jacquot j't'y avais ben dit, tout ça pour se retrouver au pied de la tribune et ne rien voir. Enfin moi, de toute façon, j'ai mal à la tête, aux yeux (je demande même une cuiller à Delf pour les enlever), donc je vois rien, si ce n'est Karembeu, lui-même, dont la présence alimente les cancans et consterne (le mot est faible) deux Manceaux avec qui je discute un brin... "C'est peut-être pour chez vous ?" lancent-ils sans conviction... "ça va pas non ? en réserve et encore..." Quelques branleurs perchés sur le mur interpellent les joueurs sans succès, par contre, quand Rayls et Titouplin se manifestent à JMA, la réaction est tout autre ! Enfin, on repart, direction Chartres et sa banlieue où nous devons déposer Julie. Nous sortons du Mans... Devant nous, une voiture 28 arbore les couleurs aimées ! Julie ne tient plus en place, toute la gamme des signaux y passe - klaxon, écharpes, etc... On finit par diriger par des gestes impérieux, la voiture-cible sur un parking, où dans un pur hold-up, tout le contenu du J9 bondit sur les malheureux occupants... pour les faire adhérer ! Saluons les réflexes de RS Delf qui a toujours sur elle des bulletins... A Lèves, nous attend un accueil dans le style de la Tine à Indy (©Hex@ avril 2002, encore !) Entre flamekuche, quiche aux rillettes et pizza, on apprend que Julie a prévenu sa môman quel genre de sauvageons elle allait recevoir. Par exemple que Rayls est un goinfre – et il le fait savoir. Puis, comme ça n'a pas encore été fait, on admire le bronzage de Julie, qui travaille dans les champs de blé, sans pouvoir nous en dire plus. Rayls lâche je ne sais quelle connerie (enfin je n'arrive plus à relire mes notes quoi), je lui réponds " Malotru", et lui : " Oh ? non, ça va." Sans commentaires ! Après cet épisode d'hospitalité beauceronne et de plantureuses agapes, nous repassons par Chartres dont la cathédrale illuminée attire les regards... mais quelques mécréants proposent – à peine si j'ose le dire tellement c'est bas ! – un tifo comment dire ? pleines lunes sur le parvis... 'Finirez dans les marmites ! En l'honneur de Goonny, on reprend un nouveau chant, « C'est mon dernier dep, ma dernière gorgée / Ce soir dans l'J9 on s'ra tous bourrés ». L'autoroute se termine et Jacquot ne manque pas de chacaliser au péage. Evidemment, lorsqu'après avoir largué le reste de la fine équipe porte d'Orléans il nous pose, Gilles et moi, porte de Châtillon, j'oublie dans le J9 mon bloc avec mes notes pour le CR, et c'est pour ça que vous ne l'avez que ce soir.
  13. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Trophée des Champions
    Trajet depuis Lyon – JTABG69 Le rendez-vous est fixé par MasterGone aux alentours de 13h30 devant le Ninka, où sont déjà arrivés Steph07 et son collègue, rejoint par JTABG69 et Henri, un ami. On ne s'attardera pas sur le fait que MasterGone est arrivé avec 1/2 heure de retard mais bon... Son retard nous permettra d'enfiler quelques mousses avant le départ. Le voyage se passe plutôt bien, la circulation est fluide, et les vannes sur JTABG69 commencent à partir de part et d'autre (et oui, on ne change pas les bonnes habitudes). MasterGone en congés se fait saouler par une collègue de boulot pour une histoire à dormir debout, ce qui lui vaudra un petit chambrage... Arrivé à la sortie d'autoroute, on pronostiquait le nombre de Lyonnais qui allaient être présents au stadio, quelle ne fut pas notre surprise quand nous vîmes quelques voitures 69 et autres départements, exhiber fièrement les couleurs du club... Une chose est sûre, ce soir-là, nous jouions bien à domicile. Trajet depuis Paris – Gilkman C'est l'été et la plupart des Hex@s 75 sont partis en vacances (en Corée entre autres) ou bossent l'après midi ; je me retrouve donc seul motivé pour le dép'. C'est sous des trombes d'eau que je pars, accompagné de Arnaud et Stéphane, deux collègues de travail, sur le coup des 14h. On croise au passage Méli qui va dans la même direction que nous dans une voiture Lugdu ! En chemin, j'apprend que Julie, dont la chef l'a libérée plus tôt, est aussi en route au départ de Chartres. Elle me charge de lui expliquer la route à prendre mais nous raterons lamentablement la sortie. Arrivés à Auxerre, nous allons retirer nos places au guichet (2 euros seulement !) et nous retrouvons d'autres Hex@ (Jacquot, Bellevillois, MasterGone....) mais la fournaise locale nous pousse irrémédiablement vers le bar dont l'implantation fait qu'il est bondé (par les supporters des deux équipes) à chaque match. Rien de tel qu'une, voire deux, ou trois... binouzes pour se désaltérer. Julie se rend compte qu'elle s'est un peu trompée de route et fait demi-tour du côté de Salbris ! C'est donc par la nationale qu'elle va tenter de nous rejoindre. Le Match ! Le match commence, le parcage est plutôt plein (500 à 600 supporters) et l'ambiance est bonne pour un début de saison. Le bachage ne sera pas partie facile, et après une première tentative avortée, la bache sera magnifiquement posée, ce qui la rendra visible de nombreuses fois à la TV. Les chants se lancent timidement, emmenés par un JTABG69, assez froid dès le début, mais vite mis en chauffe par un penalty transformé par Ben Arfa sur une faute de Carew, la saison démarre de la meilleure des façons. L'égalisation auxerroise de Mathis ne ralentira pas les chants lyonnais jusqu'à la mi-temps. Julie annonce qu'elle a faillit tomber en panne sèche mais qu'elle ne devrait pas tarder à arriver ! C'est donc au début de la seconde période qu'elle apparaît, quelque peu sur les nerfs ! C'est le moment que Carew choisit pour la consoler et inscrire son deuxième but. La partie se termine sur un généreux 4-1 et le coup du chapeau de notre nouvelle recrue offensive (bon présage?). Une magnifique ovation à la remise du trophée, pour les joueurs mais aussi pour messieurs Houllier et Aulas, ce qui est plutôt rare. L'ambiance dans le parcage ne sera pas celle des grands soirs, beaucoup de spectateurs mais peu de supporters... Nous partons glaner quelques autographes et photos auprès des joueurs qui sont très disponibles, en particulier Pedretti. Jacquot en profite pour me faire passer les "on ne peut plus lourdes et pas évidentes à transporter" bâches que je suis chargé de donner à Exilé le lendemain. Comme chaque année à Auxerre : "On vient, on gagne et on s'en va..." Le temps de boire quelques mousses pour fêter la victoire et tout le monde reprend la route (y'en a qui se lèvent tôt demain!). Julie m'apprend qu'un bruit (qui s'avérera être un souci de cardan) l'oblige à rentrer à un vitesse de 60 km/h ! Pour les 69, le retour se fera avec du Renaud dans l'autoradio, jusqu'à l'arrêt Cafétéria, où notre grand ami Steph n'a pu se faire remarqué en se faisant offrir un joli petit ballon VERT par une charmante demoiselle. Sacré Steph va, on t'aime bien quand même.
  14. HEX@GONES a ajouté des images à un album de la galerie dans Féminines
    Dimanche 12 décembre 2004 11e journée de Division 1 Score final : 0 - 3

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