Tout ce qui a été posté par HEX@GONES
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Lyon - Claix (Challenge de France) 05/06
1/4 de finale du Challenge de France
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Lyon - Racing Club de France (CFA) 05/06
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Hex@news n°45
Fichier remplace pour cause d'erreur de date dans l'en tete il fallait evidemment lire 27 avril et non 7 avril :jmecache:
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Hex@news n°45
Note au Bureau : est-il possible d'envoyer le lien par mail a tous les membres car probleme de mail
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Hex@news n°45
Retro sur le 5e titre, actu complete de la fin de la saison au programme de la nouvelle news. Merci a Fafa76 pour sa participation :megacool: Hexanews_45.pdf
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Hex@news n°44
merci a tous pour vos encouragements les contributeurs du n°44 ne souhaitent pas etre connus pour l'instant un numero special 5e titre va bientot sortir (merci fafa76 pour tout le monde si vous avez un article un projet ou juste envie qu'on traite tel ou tel sujet dans les semaines a venir n'hesitez pas a envoyer un MP a Info Hexa ou un mail sur la boite cyrille[@]hexagones.org oui je sais mais non c'est juste que ces boites ont ete creees nominatives au lieu de creer redaction[@]hexagones.org bonne fin de saison a tous
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Juvisy - Lyon (Championnat)
Dimanche 16 avril 2006 19e journée de Division 1 Score final : 4 - 0
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Les hexas sont là
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Un gros naze en capo
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Tous derrière la bache
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Belle délégation
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Aulas est là :D lol
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Section bière/sandwich
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Ian séduit les indigènes...
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Goonny
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Rayls
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Titouplin
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Julyc28 et Nelly
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Hep ! Vous là-bas !
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Elle est belle la jeunesse actuelle !
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Belle perspective désaltérante
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Deux mythes : Jacquot et son J9...
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"Le" acteur du match
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Juvisy empile les buts
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Marinette Pichon
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La défense lyonnaise dépitée
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Aurélie Naud
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Hex@news n°44
Voici enfin la news 44 Il a fallu un peu de temps pour pouvoir prendre la suite. Desole pour le retard. Hex_news_44.pdf
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Lyon - Monaco (CFA) 05/06
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Troyes - Lyon
Trois ans que tous les Hex@ l’attendaient... dès le début de la saison, ils avaient coché la date sur le calendrier avec un brin de déception : « Troyes, faut attendre jusqu’au 1er avril ! » Pourquoi donc ? Pour retrouver le chaudron bouillant du stade de l’Aube ? Pour les magasins d’usine ? Pour l’admirable ensemble de vitraux XIIIe de la cathédrale et le magnifique ensemble urbain XVe-XVIe que constitue le fameux centre ville en « Bouchon de champagne » ? Que nenni, vous n’y êtes pas ! Vous saurez en temps et en heure. La destination avait donc suffisamment attiré pour qu’en cette radieuse mais fraîche après-midi, l’inévitable J9-à-Jacquot accueille MasterGone, Méli, Julie, Nelly, Titouplin et un nouveau venu en la personne de Nucleo77220, avant de passer prendre Exilé17 à deux pas de Melun où attendra l’Exilémobile. Direction l’Aube par la nationale et la vallée de la Seine. Pour le chapitre « Culturons-nous », Exilé17 fait mettre tout le monde au garde-à-vous quand nous traversons le pont de Montereau devant la statue équestre de l’Empereur : « Mesdemoiselles, Messieurs, on s’est battu sur ce pont même où nous sommes ! ». Jacquot nous offre un petit détour ornithologique par la réserve de Marolles sur Seine où s’affairent quelques manieurs de longue-vue. Les premières capsules sautent, et Exilé17 repère sa première hirondelle francilienne de l’année – n’y voyez aucun lien de cause à effet, on a pas dit un éléphant rose ! L’ambiance est relativement calme et, sur le plateau céréalier désespérément vide, la traque d’un possible coin pipi commence à préoccuper les passagers. Finalement, un parking en face d’un château fera l’affaire. Nous voilà soulagés (arf), il est donc temps de chauffer nos cordes vocales, et tout le répertoire se dévide sous la houlette de Titouplin, metteur d’ambiance comme chacun sait. Nous arrivons très en avance à Troyes, d’autant plus que pour une fois, le stade et le parcage défient la loi des grands nombres : ils sont tous deux situés du bon côté ! Nous retrouvons aussi Bellevillois10 qui attend ses « protégés ». Mais ne crions pas victoire trop vite : nous apprenons que seules les personnes ayant réservé des places sur Lyon sont habilitées à se les voir délivrer... alors qu’un guichet visiteur traditionnel avait été annoncé. Nous tenons conseil en mâchant un américain-merguez. MasterGone, prévoyant, a huit places sur lui ; mais il en manque encore plusieurs, notamment pour les « locaux » venus avec Bellevillois ! Nous retrouvons aussi HB10. Après de longues minutes d’attente et de palabres, tout le monde réussit à récupérer une place et se retrouve à la buvette où des hôtesses de charme offrent, selon la coutume locale, une viennoiserie et un orangina à chaque visiteur... Malgré la fraîcheur incertaine du produit, cela détend l’atmosphère, d’autant que la présence policière est moins pesante que lors de notre dernière venue. Jacquot et Titouplin réussissent à se faire ouvrir l’accès au parcage supérieur, fermé à la vente, pour accrocher la bâche sur ses grilles, ce qui lui donnera une visibilité optimale. C’est hélas l’occasion de constater le triste état de sa peinture... Nous sommes rejoints dans le parcage par un autre duo légendaire d’Hex@75, j’ai nommé Matt & Seb ! JTABG69 a préféré les latérales en compagnie indigène. Les Lugdu75 sont aussi de la partie. Nous n’avions pas encore vu le stade de l’Aube dans sa nouvelle configuration ; cela reste un petit stade (nous sommes tout juste 20 000), mais la nouvelle grande tribune astucieusement raccordée aux anciennes ne manque pas d’allure. Cependant, les publicités préservent à l’ensemble un certain côté terroir : on apprend notamment que « les notaires de l’Aube soutiennent l’ESTAC », on espère qu’au moins l’après-match a lieu au bar de l’hôtel des Trois Faisans... Bon nombre de Lyonnais sont disséminés dans les travées hors parcage. Sur la pelouse se trémoussent des pom-pom girls dont l’observation prolongée relève du détournement de mineure de moins de seize ans, m’enfin. Dès l’entrée des joueurs, le parcage, fort de plus de 300 Lyonnais, donne de la voix et l’ambiance démarre plutôt fort, compte tenu de la tiédeur de l’affiche. A l’autre extrémité du stade, le kop troyen agite force drapeaux mais nous n’avons pas le loisir de les entendre ! Le volume reste plutôt bon dans le parcage, ça fleure le « dep à l’ancienne » - enfin pas si ancienne que ça, disons juste ceux d’il y a trois quatre ans où l’on n’attendait pas trop du résultat et où seuls les plus motivés se retrouvaient dans les parcages. Il faut bien ça pour s’occuper, car à part deux beaux arrêts de Greg et une occasion ratée d’un rien par Govou, le match est d’un ennui mortel. En théorie, ceux qui doivent s’économiser contre Milan sont pourtant sur le banc... on croirait que c’est l’inverse. A la pause, vraiment pas grand-chose à signaler. Le match reprend sur des bases similaires, mais alors qu’on se demande un peu comment l’OL va réussir à se montrer dangereux, Tiago trouve l’ouverture d’un bon coup de boule sur corner. Le parcage explose, mais bon, rien à faire, il manque à ces manifestations la saveur des craquages d’antan ! L’ESTAC met la pression le reste du match, et Carew manque une remise immanquable pour Malouda qui attendait la balle de break devant la cage vide et s’en retourne bredouille et visiblement furieux ! Ce loupé monumental vaudra à tous les Lyonnais de faire un peu d’huile avant la fin du match, qui heureusement survient sans évolution du score. Greg et quelques autres viennent saluer le parcage. Le boulot est fait, l’équipe bis a assuré l’essentiel et mis la pression sur Bordeaux ; ni plus, ni moins. Malgré l’atmosphère plutôt détendue autour de ce match, nous devons attendre quarante-cinq minutes enfermés dans le parcage, ce qui nous vaut d’assister au décrassage de plusieurs joueurs, pendant que les Troyens retirent sans hâte leurs bâches, retardant d’autant notre sortie... Il est donc près de vingt heures quand le J9 prend la direction du centre ville, pour ce que nous attendions tous depuis trois ans, l’après-match à Troyes, enfin ! La tradition, repère de la Foi (en la bonne cuisine française) a triomphé, c’est vers la Taverne de l’Ours que nous nous dirigeons. L’habitude aidant, nous atteignons les lieux sans trop d’hésitations. Après une brève halte devant le menu, Titouplin se rue à l’intérieur pour demander au plus vite une table pour dix. Bellevillois nous rejoint devant les rôtissoires légendaires, et nous nous trouvons attablés dans une petite salle isolée. Le serveur semble nous oublier, à tel point que même Julie a le temps de choisir avant qu’il ne reparaisse... Histoire de nous rappeler à son bon souvenir, nous faisons trembler les murs d’un vigoureux « On a-choisi, on a-choisi, on a on a on a choisi... » qui aura l’effet souhaité. Par la suite, il suffira de quelques notes pour que le loufiat craignant pour l’impact sur sa clientèle jaillisse au garde à vous dans la pièce ! Les petits gousiers optent pour des salades, les amateurs de spécialités régionales s’orientent vers l’andouillette, mais une nette majorité plébiscite le seigneur des lieux, le légendaire, l’indétrônable, l’emblématique Cochon de lait à la rôtissoire accompagné de sa sauce au miel ! Exilé17, unique représentant de la gent goinfresque en l’absence des Rayls, Gbec, Goonny et consorts choisit quand même le menu « à volonté », pour dire de... Nos plats se font un peu attendre, l’occasion de supputer « qu’ils sont partis chercher le cochon » et pour les G.E.K. de la tablée de confronter leurs stratégies kochonlandesques respectives... ce qui laisse Nelly tout à fait perplexe... « mais oui, nous élevons des kochons ! ». Le cochon au miel arrive sous les acclamations, et le silence se fait : on n’entend plus que le claquement des mâchoires. Puis, comme nous ne sommes décidément pas de là, nous filons régler au comptoir en promettant de revenir l’année prochaine. Il nous faut vingt bonnes minutes pour nous extirper de Troyes par la bonne route. Peu après la sortie de La Chapelle St-Luc, le J9 manque de tamponner une Chouette effraie en maraude. A cela près, pas grand-chose à retenir d’un trajet nocturne bercé par la torpeur de la digestion, jusqu’à l’approche du but. Comme nous devons déposer Nucleo77220 à la gare de Melun, Jacquot nous lance dans d’improbables coursières à travers la forêt de Fontainebleau, qui nous amènent finalement à Melun par le bon côté. Plus qu’à assurer la dépose-minute à la gare, puis à Saint-Germain Laxis et enfin à Paris. Il est déjà 1h passée, l'occasion pour la section Quenellum Paris de tester ses réflexes Noctiliens. Jacquot reprend la route de St-Mammès, courte nuit de sommeil en vue avant le nouveau voyage qu'il projette le lendemain pour assister au match des Féminines à Lyon... Exilé17
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Lyon - Toulouse (Championnat) 05/06
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Déplacement à Sochaux 05/06
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Retrouvailles sur le parking du stade Bonal
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Peu avant l'entrée
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Craquage !
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L'OL en défense au pied du parcage lyonnais
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Wiltord après l'ouverture du score
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Le salut des joueurs à la fin du match
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Les applaudissements de Carew, la joie de Wiltord (avec Vercoutre)
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Les hex@s à la fin du match
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Débâchage à l'issue du match
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4e déplacement pour Mine2rien... et 4e 4-0 !!
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Le restau d'après-match
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La tablée d'après-match
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Tendu au Caruso
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Flo bidonnée !
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Déplacement à Eindhoven 05/06
Mardi 21 février 2006 à 20h45 1/8e aller de LDC Score final : 0 - 1
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Au pays des vélos
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Au pays des vélos (suite)
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P. S. V ?
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Rues d'Eindhoven
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De nombreuses boutiques ont des noms français
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On a marché sur le PSV
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Le Philipps Stadion
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Devant l'entrée du stade
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La pelouse éclairée en permanence pour faire pousser l'herbe...
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Gilkman et Goonny dans l'enceinte du Philipps Stadion
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Tu préfères la lampe ou le plafonnier ?!
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Quelques hex@75 en tribune
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Mi-temps !
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Sympathique après-match
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Déplacement à Grenoble (Coupe de France) 05/06
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Une des ambiances les plus chaudes de l'année !
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Paris-Grenoble en train : la France sous la neige
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Bienvenue au Stade Lesdiguières
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La tribune grenobloise derrière les buts
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Fumi
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Benzema et Fred donnent le coup d'envoi
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Les Alpes à la tombée de la nuit, vues du stade
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2e mi-temps
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Coup de sifflet final : le tarif 4-0
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Distribution de maillots
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Déplacement à Olympiakos Le Pirée 05/06
Mercredi 2 novembre 2005 à 20h45 4e journée de LDC Score final : 1 - 4
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Tendu d'écharpes grecques
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Le Mont Lycabette, vue de l'Acropole
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Une ville qui a du chien !
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Le stade antique
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Et là, c'est le tram
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Tout à fait Thierry !
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Vive les stades modernes !
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Vue d'Athènes depuis les pentes de l'Acropole
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Carew en visite à l'Acropole ?
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C'est pas Rome antique ?
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Rayls n'avait pas menti !
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Repas en terrasse avant de partir au match
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L'entrée des équipes
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Le match vu de la tribune
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On s'esquive du stade en empruntant le bus des VIP
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L'Acropole de nuit
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On fête la victoire à l'Ouzo
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Section Bières & Musée
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Déplacement à Madrid 05/06
Mercredi 23 novembre 2005 à 20h45 5e journée de LDC Score final : 1 - 1
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A peine arrivée, Nel délaisse le martini pour la sangria !
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Les aventures de Gilou au pays des gronaz
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Les tribunes lyonnaises sont pleines à craquer
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Le parcage vu d'en haut
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On refait le match... des supporters ! (dans Marca)
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Automne à Madrid
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Premier bar à tapas d'une longue série
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Sur la Plaza Mayor
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Promenade nocturne
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Miam !
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Section Churros à la Chocolateria
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Rencontre avec José et ses copines
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JMA
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Roberto Carlos
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Zizou
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L'opéra
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Palais Royal
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Puerta de Alcala
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Palacio de Cristal
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Monumento Rey Alfonso XII
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Déplacement à Nancy 05/06
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Sochaux - Lyon
C’est à la mi-journée que Nel, July, Gilkman, Ian, Fafa, Norbert et Martin se retrouvent juste à l’extérieur de la Gare Montparnasse. Quand on apprend qu’il faudra encore quelques minutes à Titouplin et Sonny pour nous rejoindre de la Gare du Nord où ils ont récupéré le J9 de location, les méfaits de la veille - quand chacun fêtait la St Patrick’s - se font sentir. En effet, tout le monde est d’accord pour dire qu’il est l’heure de manger un bout mais hésitations et tergiversations se succèdent avant que l’on se décide enfin à prendre un sandwich à l’Inno… Gilkman, qui a sprinté pour quitter son boulot le plus tôt possible, frôle la syncope en attendant les désorganisés, mais on arrive quand même à se mettre en route vers le sud. Avec au final une bonne heure de retard sur l’horaire prévu, dans le plus pur style des meilleurs deps hexa, même si cette fois nous n’aurons pas besoin de retourner chercher la bâche à Montrouge. ;) De son côté, Jacquot est parti en train à l’aube et nous attend déjà sur place. Une certaine expérience de ces déplacements nous permet de démarrer tranquillement, discutant de tout et de rien. Ce n’est que petit à petit que les premières cannettes s’ouvrent, que les premiers gobelets sont remplis de pastaga… Grâce à cette impressionnante maîtrise, une seule pause-pipi sera nécessaire, malgré une consommation plus soutenue à l’approche de la Franche-Comté. Les disques de MP3 trash gravés par Gilkman ayant été refusés par le lecteur CD du véhicule (pas de politique aux Hex@ !), il faut recourir à la radio pour le traditionnel blind test. July se montre très performante, n’hésitant pas crever les tympans des conducteurs pour que sa réponse soit bien entendue de tout le monde. Martin se déchaîne sur les L5, France Gall passe à la trappe (et entre les poteaux), Ian demande à combien tu le fais ton J9 avant de s’absorber dans la lecture d’Entrevue pour s’informer sur la vie sexuelle de Florent Malouda, pendant que Gilkman défend fièrement « son » Jura bûcheronneux, où l’on est quand même surpris de voir encore de la neige. Avec tout ça et après s’être un peu chauffé la voix, c’est vers 18 heures que l’on arrive vers la gare de la riante ville de Montbéliard. On retrouve notamment les hex@69, arrivés peu avant nous, avec qui on va boire un verre. Au bar, on en apprend un peu plus sur les liens étroits qui unissent July et Lamine Diatta, dont elle connaît le beau-cousin du voisin de la sœur : la classe ! Mais trêve de plaisanterie, le spectacle est sur le point de commencer. Nous voilà donc rapidement devant cet étonnant Stade Bonal et ses airs de grosse capsule de plexiglas. C’est à se demander si le contexte industriel de la région n’est pas monté à la tête de l’architecte. Sur le parking, nous retrouvons enfin Jacquot, ainsi que Zoltan, le régional de l’étape, et saluons quelques Nucleo. La place est à 13 euros, nouveau record à Bonal… Pour passer plus vite la fouille, Gilkman tente de s’infiltrer du côté des filles, mais se fait refouler. Il a beau argumenter que ses cheveux sont aussi longs et aussi blonds que ceux de Méli, rien n’y fait ! Une fois dans le parcage, le stade donne une impression plus agréable qu’à l’extérieur. Pas énorme bien sûr, mais on est au plus près de l’action sans pour autant manquer de recul pour suivre les échanges se déroulant de l’autre côté du terrain. Même si nous sommes que 400 à 500, l’ambiance côté lyonnais est décidemment bonne, BG et Lugdus combinant de fort belle manière leurs efforts vocaux. A tel point que des réactions du public local, on n’entendra que les quelques sifflets adressés à un certain Benoît P. Le match sera des plus agréables à suivre. Nos gones sont en jambe et ça se voit, et on est finalement à peine surpris lorsque Wiltord trouve l’ouverture. Le deuxième but met pratiquement fin à tout suspense, mais ne nous empêche pas de nous réjouir pour un Pédretti omniprésent. En deuxième période, on savoure deux nouveaux buts ainsi qu’une stupéfiante maîtrise de la part des olympiens. A 4-0 à plus d’une demi-heure de la fin, on se retourne vers Mine2rien, qui jusqu’à présent n’a jamais connu que ce score là lorsqu’il a vu jouer l’OL au stade, que ce soit à Metz, à Strasbourg, et contre PSV ! Et bien c’est encore lui qui aura le dernier mot, son incroyable série se poursuit car le match s’arrête là au tableau d’affichage. Certains passeront même la fin de match à s’intéresser surtout au dénouement de Troyes-Bordeaux… Dans le parcage, les dernières minutes sont d’ailleurs un peu décevantes, quand l’unité entre les groupes laisse place à la rivalité et que chaque groupe lance en même temps ses propres chants… Mais la performance d’ensemble reste très bonne, et nous vaudra de longs applaudissements de la part des joueurs au coup se sifflet final. A la sortie du stade, nos amis CRS, tenant visiblement à bien faire les choses, nous font attendre un moment afin d’inclure notre J9 dans le convoi escorté par la police, alors même que la pizzeria où Zoltan a réservé une table ne se trouve qu’à 500m de là ! Nous nous esquivons au deuxième rond-point et reprenons la route du stade pour rejoindre les autres. C’est une bonne tablée qui se trouve réunie au Caruso (Carew, so ?), puisque nous nous retrouvons 14 à dîner en comptant le patriarche Jacquot, lequel se mue rapidement en paparazzi. Mais s’il faut en croire certaines remarques perfides sur son aptitude à poster les photos qu’il prend, on ne vous promet pas que la Galerie se remplisse bientôt ! Dans le resto, on voit bon nombre de maillots ou écharpes de l’OL. On prend notre temps, les serveurs aussi, et il est donc près de 1 heure lorsqu’on a fini nos pizzas et que tout le monde se sépare. Jacquot file vers la gare, où il dormira quelques heures avant de descendre encourager les Féminines contre Toulouse à la Plaine des Jeux. On souhaite bonne chance à Mastergone, qui a la lourde tâche de devoir ramener dans sa voiture Flo et ses crises de fou rires, et de notre côté nous reprenons l’autoroute de Paris, via Beaune. Sur le chemin du retour, Ian s’assure que les taux d’hydratation de chacun reste dans la norme. Quelques chants seront braillés à tue-tête pour signaler les pauses aux imprudents qui se sont endormis. Titou au volant jusqu’au bout de la nuit, c’est l’occasion pour nous deux de s’avouer nos secrets d’enfance en tant qu’obsédés du ballon rond. Dans ces conditions, le temps passe vite. Il est 5 heures, Paris ne s’éveille pas vraiment, mais nous voilà bientôt prêts à aller nous coucher, avec une bonne extinction de voix et surtout de bons souvenirs plein la tête.
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Lyon - Nice 04/05
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Déplacement à Monaco 04/05
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Lens - Lyon
La motivation n’est pas trop au rendez-vous pour ce déplacement en Artois, pourtant un classique de l’hiver. Est-ce le froid, ou la LDC qui a vidé quelques poches, ou l’avance encore confortable qui laisse croire à un titre acquis, toujours est-il que le bus projeté est remplacé par un squattage de voiture-bar, dans un TGV au départ de Paris Nord. Hex@ et non-Hex@, assavoir : Jacquot, Sonny75, Fafa76, Exilé17, MasterGone, Méli et un nouvel Hex@ venu du lointain Sud se retrouvent donc sur les quais de la gare du Nord. Après une rapide discussion avec un contrôleur, Méli et MasterGone échappent à la solution absurde bien « administration française » qui les obligeait à descendre à Arras pour arriver dix minutes plus tard en économisant 70 centimes... Nous squattons illico la voiture bar, mais pas de bol, sur ce court trajet, celle-ci est fermée ! Dépités, il ne nous reste qu’à contempler le morne paysage qui défile en édifiant notre ami Méridional sur les beautés des banlieues et des transports parisiens. L’unique divertissement du trajet nous est offert par le triple passage d’une rombière genre à prom’ner son cul sur les remparts de Varsovie, tenant en laisse une espèce de roquet toiletté, qui se laisse littéralement traîner, pattes collées au sol, lorsque ladite matrone se déplace vers l’avant du train, puis au retour galope comme un furieux en direction des voitures de queue... peut-être qu’il préférait rester à Paris... Quoi qu’il en soit, au troisième passage, Jacquot se fend d’un commentaire à l’adresse de la mémère qui nous grommelle quelque chose de peu amène. Nous voyons enfin poindre la Gaillette, le double crassier de Loos, et le train s’immobilise à Lens. Dans la minuscule gare à l’inimitable kitsch (quelque chose des mosaïques de Fourvière croisées avec le style Volksparteipalast de Leipzig) nous retrouvons Ian, très occupé à répondre au sondage effectué par une charmante demoiselle sur un sujet qui nous touche tous : le possible transfert dans le Pas-de-Calais d’une antenne délocalisée du Louvre. Avec le tact habituel aux Hex@, soucieux de ne pas « casser son coup », nous l’attendons à quelques pas de là. Puis, comme de nos estomacs monte un cri (« Faaaamîîîîne ! ») nous révisons nos classiques en mettant le cap sur le Lens Frites, et là, ceux qui ont demandé un américain se voient servir une baguette garnie d’une sorte de purée orange dont, à l’heure qu’il est, nous n’avons toujours pas identifié la nature (vaut peut-être mieux pas). L’étape traditionnelle suivante, c’est le Café de la Paix... las, celui-ci a disparu, remplacé par un établissement analogue mais dont l’aspect un rien surfait nous proclame que ce n’est sans doute plus notre genre. Le Café Leffe sis juste en face demeure une valeur sûre, et en peu de temps, nous sirotons nos rafraîchissements (y’en a qui prennent des monaco, mais on dira pas qui !) devant France-Irlande. L’heure du match approche et nous devons partir alors que les Bleus se prennent essai sur essai, mais en fin de compte, le score ne bougera plus après notre départ, ouf ! Espérant y voir un bon présage, nous marchons gaillardement vers le stade, couleurs cachées car Lens ce n’est plus ce que c’était, tout en nous ressassant le trajet bien connu : « passer-le pont – après –la voie- de chemin de fer – tourner – à droite – à la grille verte c’est là »... Exilé17 est sauvé in extremis à l’instant où un automobiliste distrait (à moins que ce ne soit le contraire) s’apprête à transformer sa tignasse en descente de lit en peau d’ours et nous voilà devant la fameuse grille... close. Fouillant dans notre mémoire, nous nous rappelons enfin que le parcage a complètement changé d’accès depuis l’an dernier ! Et comme ce jour-là, nous étions venus en bus et sous escorte, aucun de nous n’a repéré le parcours. Nous v’là-t’i pas dans l’beset, d’autant que Bollaert est campé au beau milieu de lotissements dont, comme de juste, toutes les rues s’achèvent en cul-de-sac à quelques toises de l’édifice... Nous tournons en rond une bonne demi-heure autour du stade avant de découvrir l’accès, soigneusement dissimulé, mais qui nous oblige à passer au beau milieu des Lensois – bonjour la sécurité... et quel est donc l’intérêt d’avoir enclos un espace où l’on pourrait garer cinquante bus... bref, nous retrouvons enfin à l’entrée Goonny, Titouplin, Delf et Nelly qui sont montés en voiture, passons la fouille avec moins de soucis qu’il y a une paire d’années et achevons de réunir les troupes, avec Delphine et Martin présents en tribune. Le bâchage se fera après force négociations au-dessus de l’entrée du parcage, car l’espace est fort étroit et nous ne sommes pas les seuls en manque de place. Pour changer, il ne pleut pas, et le parcage est à peu près rempli. Par contre, quelques embrouilles de personnes plombent un peu l’ambiance en première mi-temps, malgré les harangues des capos qui s’efforcent de rappeler à tous que nous devons soutenir l’équipe. Car elle ne va pas très bien, l’équipe ! La prestation est dans la droite ligne des matchs de janvier, insipide et pleine de déchet, et à un quart d’heure de la fin, on se demande bien par quel miracle la deuxième défaite de la saison sera évitée. De plus, c’est l’heure pour plusieurs d’entre nous de quitter le stade... en effet, pour les adeptes de la solution ferroviaire, il n’y a qu’un train à 20h04, faute de quoi nous serons bloqués sur Lens... reste à convaincre les hommes en bleu de nous laisser quitter le parcage, et là, c’est une autre histoire ! Un quart d’heure de palabres, de supplications, de promesses se heurtent à d’inébranlables « Négatif ! » glacés d’horreur, de la part d’un flic visiblement persuadé que nous n’en sortirions jamais vivants... 90e minute : alors que Lens pousse comme jamais, un chef prend enfin sur lui de nous ouvrir les grilles, ce qui prend un certain temps. Nous entendons alors une forte clameur et voyons tout autour des tribunes lensoises des gamins bondir. « Allez, 2-0... pffff... » et puis... « c’est bizarre, j’ai pas entendu le speaker. A dû y avoir un but refusé. » Le téléphone d’Exilé17 sonne... un bref échange de répliques : « pourquoi, une statue à Wiltord ? enfin, on a perdu quand même !... hein ? quoi ? nooon ? QUOUA ? ON A EGALISE !! ON A EGALISE A LA DERNIERE MINUTE ! » Ben ouais, on avait rien vu nous, et non, la rumeur c’était pas le 2-0 mais bien le parcage ! et une perf unique, les gars qui vont voir le match mais qui apprennent le résultat par téléphone... Hraem ! Hroum ! passons ! il nous faut en effet nous mêler à la dense foule lensoise qui quitte le stade, m’enfin, s’ils n’avaient pas mis un quart d’heure à nous laisser sortir, à l’heure de la sortie du stade on aurait été loin... Pendant que les Hex@ venus en voiture en sont encore à savourer ce point miraculeux, nous atteignons donc la gare à toutes enjambées ; aucune embrouille de notre côté, Colonel Hogan aura moins de chance un peu plus tard... Nous osons même un tendu sur le quai, entouré de regards noirs, avant de monter dans le train qui, via un changement à Arras, nous ramène vers Paris à une heure qui, pour une fois, ne nous oblige pas à courir derrière le dernier métro. Nous commentons sans grand enthousiasme ce « moindre mal », usons et abusons de méthode Coué pour nous rassurer sur l’issue de la saison, et clopin clopant le train nous dépose gare du Nord... Et Bollaert reste l’un des derniers stades du pays où Titouplin n’a pas encore vu une victoire de l’OL ! Exilé17
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Invitation : Jouons Ensemble
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Pour L'hexanews 44
Continuez à faire vivre notre bulletin ! Pour ce quarante-cinquième numéro à venir, si vous avez des idées ou si le clavier vous démange, c'est à vous la parole... Article complet ou simple suggestion de sujet que vous souhaiteriez voir traiter, postez toutes vos idées par un simple MP à Info Hexa, la BAL de l'équipe rédactionnelle. Délai ? avant-hier... allez, 10 février Cdt. Ramius Fgtkpn. Kretschmer
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Nancy - Lyon
Le dep chez les copains des Messins Pour cet épisode qui s’annonce glacial, les Hex@ se donnent rendez-vous dans la capitale de la Francie et optent pour le déplacement en train. Les forces en présence sont Goonny, Exilé17, Ian, MasterGone, Fafa76, Rays et Titouplin qui a failli louper le train mais évite la catastrophe grâce à un beau sprint. Gilkman, July et Nel nous rejoindront directement au stade, optant pour le train de 14h. Sans chercher à réunir nos places réservées, évidemment éparpillées aux quatre coins du convoi, nous rejoignons directement la partie avant, estampillée Deutsche Bahn, dont les sièges vides nous tendent les bras. Les déplacements en train se résument à une lecture philosophique comme So Foot, Paris Match ou autre torchon national ; d'ailleurs Vincent Duluc est dans le train, aperçu au départ sur le quai. Les parties de coinche s'organisent autour de quelques bibines qui bien sûr ne loupent aucun déplacement. Le contrôleur est un peu étonné de nous voir ingurgiter ce petit déjeuner aux céréales, m’enfin, il file avec l’air de qui en a vu d’autres ! Nous arrivons à Nancy peu avant 14h et débouchons de la gare pour tomber sur... Guy Roux et Alain Perrin, qui tracent en nous mettant un vent puissance dix ; en même temps, on imagine que s’ils s’arrêtent, ils en ont pour des heures ! Nous tombons ensuite en arrêt devant un building, qui se révélera être la tourtière, ben oui, l’immeuble Thiers, donc la tour Thiers, et donc... De là, guidés par le plan fourni par la pie d’Exilé17, nous nous dirigeons vers la place Stanislas. Toute dorée et fraîchement rénovée. Nous ne manquons pas de poser pour la postérité aux pieds de Papa Stan, la statue du duc et bienfaiteur de la Lorraine pour les cancres, sous les yeux ébahis des badauds. Dans les rues adjacentes, on se dirige vers un Bouchon lyonnais, théoriquement sis dans le coin, afin de commander une table pour la soirée mais à la grande stupeur de notre guide du routard alias Exilé, le Bouchon Lyonnais de Nancy est fermé. On se rabattra donc sur le resto d'en face.. En attendant, nous allons déjeuner chez Maître Kanter, car il est 14h et ils sont les seuls à servir... Nous sommes accueillis chaleureusement dans cet endroit cosy malgré la bonne blague du patron qui voulait qu'on lui échange l'écharpe de Lyon contre celle de Nancy. Après réflexion la réponse fut négative. Nous allons déguster les mets locaux autour bien entendu d'une bonne bière. Le Nancéen se révèle sympathique mais un peu enclin à raconter sa vie. On ressort le ventre plein et direction le stade Marcel Picot, match à 17h15 , merci Canal+. Nous devons parcourir plusieurs kilomètres, suivant la foule pour découvrir que, naturellement, le parcage est de l’aut’côté. Exilé17 doit factionner devant le guichet pour attendre la seconde partie du groupe (dont il détient les billets), commençant à geler tel un vulgaire guetteur de quatorze. Le parcage est rempli convenablement et il faut donner de la voix pour se réchauffer car la température est proche de zéro... par en-dessous ! Les locaux se sont vu distribuer une avalanche de drapeaux rouge et blanc, mais la maîtrise lyonnaise leur donne peu d’occasions de s’enflammer. L’OL assure l'essentiel en remportant cette rencontre 2-0 sur des buts de Caçapa et de Fred. A l’issue de la rencontre, le débat fait rage : à pied ou en tram ? Exilé17 et MasterGone, un peu nerveux, décident de se détendre en optant pour la solution sportive et tracent dans la nuit, malgré un froid qui descend doucement sous les –5°. Finalement, ce n’est qu’à quelques encablures du but que le tram contenant le reste du groupe les dépasse ! Le groupe se retrouve au restaurant, amputé de Gilkman. Le groupe va assurer l'une des plus belles performances collectives en ayant une addition de 590 € soit l'addition la plus élevée toute table confondu. On remerciera bien sur Ian pour sa tournée de mirabelle. On repart par le train de nuit et nous repartons de la lorraine avec nos sabots.
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Déplacement à Strasbourg 05/06
Mercredi 04 Janvier 2006 à 18h15 20e journée de L1 Score final : 0-4