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Hex@gones
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Sochaux - Lyon


HEX@GONES
  • Date & Heure : 03/18/2006 08:00 PM Score : 0 - 4

C’est à la mi-journée que Nel, July, Gilkman, Ian, Fafa, Norbert et Martin se retrouvent juste à l’extérieur de la Gare Montparnasse. Quand on apprend qu’il faudra encore quelques minutes à Titouplin et Sonny pour nous rejoindre de la Gare du Nord où ils ont récupéré le J9 de location, les méfaits de la veille - quand chacun fêtait la St Patrick’s - se font sentir. En effet, tout le monde est d’accord pour dire qu’il est l’heure de manger un bout mais hésitations et tergiversations se succèdent avant que l’on se décide enfin à prendre un sandwich à l’Inno…

 

Gilkman, qui a sprinté pour quitter son boulot le plus tôt possible, frôle la syncope en attendant les désorganisés, mais on arrive quand même à se mettre en route vers le sud. Avec au final une bonne heure de retard sur l’horaire prévu, dans le plus pur style des meilleurs deps hexa, même si cette fois nous n’aurons pas besoin de retourner chercher la bâche à Montrouge. ;) De son côté, Jacquot est parti en train à l’aube et nous attend déjà sur place.

 

Une certaine expérience de ces déplacements nous permet de démarrer tranquillement, discutant de tout et de rien. Ce n’est que petit à petit que les premières cannettes s’ouvrent, que les premiers gobelets sont remplis de pastaga… Grâce à cette impressionnante maîtrise, une seule pause-pipi sera nécessaire, malgré une consommation plus soutenue à l’approche de la Franche-Comté.

 

Les disques de MP3 trash gravés par Gilkman ayant été refusés par le lecteur CD du véhicule (pas de politique aux Hex@ !), il faut recourir à la radio pour le traditionnel blind test. July se montre très performante, n’hésitant pas crever les tympans des conducteurs pour que sa réponse soit bien entendue de tout le monde. Martin se déchaîne sur les L5, France Gall passe à la trappe (et entre les poteaux), Ian demande à combien tu le fais ton J9 avant de s’absorber dans la lecture d’Entrevue pour s’informer sur la vie sexuelle de Florent Malouda, pendant que Gilkman défend fièrement « son » Jura bûcheronneux, où l’on est quand même surpris de voir encore de la neige.

 

Avec tout ça et après s’être un peu chauffé la voix, c’est vers 18 heures que l’on arrive vers la gare de la riante ville de Montbéliard. On retrouve notamment les hex@69, arrivés peu avant nous, avec qui on va boire un verre. Au bar, on en apprend un peu plus sur les liens étroits qui unissent July et Lamine Diatta, dont elle connaît le beau-cousin du voisin de la sœur : la classe ! Mais trêve de plaisanterie, le spectacle est sur le point de commencer. Nous voilà donc rapidement devant cet étonnant Stade Bonal et ses airs de grosse capsule de plexiglas. C’est à se demander si le contexte industriel de la région n’est pas monté à la tête de l’architecte.

 

Sur le parking, nous retrouvons enfin Jacquot, ainsi que Zoltan, le régional de l’étape, et saluons quelques Nucleo. La place est à 13 euros, nouveau record à Bonal… Pour passer plus vite la fouille, Gilkman tente de s’infiltrer du côté des filles, mais se fait refouler. Il a beau argumenter que ses cheveux sont aussi longs et aussi blonds que ceux de Méli, rien n’y fait !

 

Une fois dans le parcage, le stade donne une impression plus agréable qu’à l’extérieur. Pas énorme bien sûr, mais on est au plus près de l’action sans pour autant manquer de recul pour suivre les échanges se déroulant de l’autre côté du terrain. Même si nous sommes que 400 à 500, l’ambiance côté lyonnais est décidemment bonne, BG et Lugdus combinant de fort belle manière leurs efforts vocaux. A tel point que des réactions du public local, on n’entendra que les quelques sifflets adressés à un certain Benoît P. Le match sera des plus agréables à suivre. Nos gones sont en jambe et ça se voit, et on est finalement à peine surpris lorsque Wiltord trouve l’ouverture. Le deuxième but met pratiquement fin à tout suspense, mais ne nous empêche pas de nous réjouir pour un Pédretti omniprésent. En deuxième période, on savoure deux nouveaux buts ainsi qu’une stupéfiante maîtrise de la part des olympiens.

 

A 4-0 à plus d’une demi-heure de la fin, on se retourne vers Mine2rien,  qui jusqu’à présent n’a jamais connu que ce score là lorsqu’il a vu jouer l’OL au stade, que ce soit à Metz, à Strasbourg, et contre PSV ! Et bien c’est encore lui qui aura le dernier mot, son incroyable série se poursuit car le match s’arrête là au tableau d’affichage. Certains passeront même la fin de match à s’intéresser surtout au dénouement de Troyes-Bordeaux… Dans le parcage, les dernières minutes sont d’ailleurs un peu décevantes, quand l’unité entre les groupes laisse place à la rivalité et que chaque groupe lance en même temps ses propres chants… Mais la performance d’ensemble reste très bonne, et nous vaudra de longs applaudissements de la part des joueurs au coup se sifflet final.

 

A la sortie du stade, nos amis CRS, tenant visiblement à bien faire les choses, nous font attendre un moment afin d’inclure notre J9 dans le convoi escorté par la police, alors même que la pizzeria où Zoltan a réservé une table ne se trouve qu’à 500m de là ! Nous nous esquivons au deuxième rond-point et reprenons la route du stade pour rejoindre les autres. C’est une bonne tablée qui se trouve réunie au Caruso (Carew, so ?), puisque nous nous retrouvons 14 à dîner en comptant le patriarche Jacquot, lequel se mue rapidement en paparazzi. Mais s’il faut en croire certaines remarques perfides sur son aptitude à poster les photos qu’il prend, on ne vous promet pas que la Galerie se remplisse bientôt !

 

Dans le resto, on voit bon nombre de maillots ou écharpes de l’OL. On prend notre temps, les serveurs aussi, et il est donc près de 1 heure lorsqu’on a fini nos pizzas et que tout le monde se sépare. Jacquot file vers la gare, où il dormira quelques heures avant de descendre encourager les Féminines contre Toulouse à la Plaine des Jeux. On souhaite bonne chance à Mastergone, qui a la lourde tâche de devoir ramener dans sa voiture Flo et ses crises de fou rires, et de notre côté nous reprenons l’autoroute de Paris, via Beaune.

 

Sur le chemin du retour, Ian s’assure que les taux d’hydratation de chacun reste dans la norme. Quelques chants seront braillés à tue-tête pour signaler les pauses aux imprudents qui se sont endormis. Titou au volant jusqu’au bout de la nuit, c’est l’occasion pour nous deux de s’avouer nos secrets d’enfance en tant qu’obsédés du ballon rond. Dans ces conditions, le temps passe vite. Il est 5 heures, Paris ne s’éveille pas vraiment, mais nous voilà bientôt prêts à aller nous coucher, avec une bonne extinction de voix et surtout de bons souvenirs plein la tête.

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