Aller au contenu
Hex@gones

HEX@GONES

Administrateurs
  • Compteur de contenus

    248
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par HEX@GONES

  1. HEX@GONES

    Réservations pour Paris - Lyon (Féminines)

    Bonjour à tous, Dimanche 18 novembre à 21h, l'équipe féminine du Paris-Saint-Germain affronte le leader l'Olympique Lyonnais, pour le compte de la 10ème journée de championnat. Une rencontre au sommet qui se déroulera dans l'enceinte sportive du Stade Jean Bouin (stade à côté du Parc des Princes). PSG (F) - OL (F) // J10 : Lieu : Stade Jean Bouin (stade à côté du Parc des Princes). Horaire : Dimanche 18 novembre à 21h00 Tarif : Tarif Groupe Officiel de Supporters : 12€ Il y aura une configuration "parcage/tribune visiteurs" comme pour les matchs en déplacement de l'équipe masculine. Merci d'adresser uniquement à places@hexagones.org votre commande et paiement avant mercredi 14 Novembre, 20h. Vous pouvez payer par virement (RIB sur demande, merci de joindre dans l'email de commande la capture écran/photo de l'exécution du virement) ou par CB via Paypal: https://tinyurl.com/PayPal-Hexa-PSGOLfem-18112018 Une place par membre à jour de cotisation. Si vous payez pour plusieurs membres ou quelqu'un d'autre paie pour vous, merci de nous préciser les noms des personnes concernées dans le mail de commande. Dans le cas d'une commande groupée pour plusieurs membres, vous pouvez concernant Paypal modifier la quantité de places afin d'éviter de répéter l'opération. Cordialement, Les Hexagones.
  2. HEX@GONES

    Réservations pour Lille - Lyon

    Bonjour à tous, Samedi 1er Décembre, l'Olympique Lyonnais se déplace à Lille (Villeneuve d'Ascq) dans le cadre de la 15e journée de Ligue 1. Paris - OL // Ligue 1 Conforama J15 : Lieu : Stade Pierre Mauroy Horaire : Dimanche 1er décembre à 17h00 Tarif : Tarif Groupe Officiel de Supporters : 8€ Merci d'adresser uniquement à places@hexagones.org votre commande et paiement avant mercredi 28 Novembre, 20h. Vous pouvez payer par virement (RIB sur demande, merci de joindre dans l'email de commande la capture écran/photo de l'exécution du virement) ou par CB via Paypal: https://tinyurl.com/PaypalHexa-LilleOL-011218 Une place par membre à jour de cotisation. Si vous payez pour plusieurs membres ou quelqu'un d'autre paie pour vous, merci de nous préciser les noms des personnes concernées dans le mail de commande. Dans le cas d'une commande groupée pour plusieurs membres, vous pouvez concernant Paypal modifier la quantité de places afin d'éviter de répéter l'opération. Cordialement, Les Hexagones
  3. HEX@GONES

    Réservation pour Guingamp-OL 10/11/18

    Samedi 10 Novembre, l'Olympique Lyonnais se déplace à Guingamp dans le cadre de la 13e journée de Ligue 1. Le match aura lieu au Stade Municipal du ROUDOUROU à 17h00. Les places sont au tarif de 8€ pour les Groupes Officiels (donc tarif hexagones). Merci d'adresser uniquement à places@hexagones.org votre commande et paiement avant mardi 6 Novembre, 20h. Vous pouvez payer par virement (RIB sur demande, merci de joindre dans l'email de commande la capture écran/photo de l'exécution du virement) ou par CB via Paypal: https://tinyurl.com/PaypalHexa-GuingampOL-101118 Une place par membre à jour de cotisation. Si vous payez pour plusieurs membres ou quelqu'un d'autre paie pour vous, merci de nous préciser les noms des personnes concernées dans le mail de commande. Dans le cas d'une commande groupée pour plusieurs membres, vous pouvez concernant Paypal modifier la quantité de places afin d'éviter de répéter l'opération. Infos parking : Attention : Seuls les bus et minibus annoncés des groupes officiels pourront accéder au parking visiteurs. Les Véhicules Légers (individuels) ne seront pas acceptés.
  4. HEX@GONES

    Déplacement en Bus pour Angers-OL 27/10

    Samedi 27 Octobre, l'Olympique Lyonnais se déplace à Angers dans le cadre de la 11e journée de Ligue 1. Le match aura lieu au Stade Raymond Kopa à 17h00. Les Hexagones organisent un bus avec place de match incluse au départ de Paris. Le départ aura lieu à 10h30 pour une arrivée vers 15h à Angers. Retour directement après le match. Le déplacement (transport A/R en bus + place sèche) est également ouvert aux non membres. Le tarif pour les non membres est de 30 Euros. Merci d'adresser uniquement à places@hexagones.org votre commande et paiement avant la date limite globale (membres et non-membres) fixée au Mardi 23 Octobre 20h. Vous pouvez payer par virement (RIB sur demande, merci de joindre dans l'email de commande la capture écran/photo de l'exécution du virement) ou par CB via Paypal: Tarif membres 25€: https://tinyurl.com/Paypal-Hexa-Bus-Membres-Angers Tarif NON membres 30€: https://tinyurl.com/Ppal-HexaBus-NONmembres-Angers Le nombre de places est limitée dans le bus, ne tardez pas! Cordialement, Les Hexagones
  5. HEX@GONES

    Réservations pour Hoffenheim - Lyon

    Bonjour à tous Dans le cadre de la 3e journée de phase de poule de Ligue des Champions, l'Olympique Lyonnais se déplace à Hoffenheim le mardi 23 octobre 2018 pour y affronter le TSG 1899 Hoffenheim. Vous trouverez ci-dessous les informations liées à cette rencontre : Si vous comptez faire le déplacement via le bus OL Voyages et réserver par nous merci de répondre via l'email "Réservation BUS OL Voyages pour Hoffenheim-OL 23/10 ". Comme toujours, le forfait OL Voyages comprend la place de match. TSG 1899 Hoffenheim - OL // Ligue des Champions J3 : Lieu : Rhein-Neckar-Arena à Sinsheim-Hoffenheim Horaire : Mardi 23 octobre à 21h00 Tarif : Tarif Grand Public : 25€ Tarif Groupe Officiel de Supporters : 15€ (soit 10€ de Prise en Charge Club) Parking : information à venir Matériel : informations à venir Merci d'adresser uniquement à places@hexagones.org votre commande ET paiement avant Mardi 16 Octobre 20h. Vous pouvez payer par virement (RIB disponible sur demande, merci de joindre dans l'email de commande la capture écran/photo de l'exécution du virement) ou par CB via Paypal: https://tinyurl.com/PaypalHexa-hoffenheim-OL-23-10 Une place par membre à jour de cotisation (notez que les adhésions sont closes). Si vous payez pour plusieurs membres ou quelqu'un d'autre paie pour vous, merci de nous préciser les noms des personnes concernées dans le mail de commande. Dans le cas d'une commande groupée pour plusieurs membres, vous pouvez concernant Paypal modifier la quantité de places afin d'éviter de répéter l'opération. Cordialement, Les Hexagones
  6. HEX@GONES

    OL Voyages : Hoffenheim - OL

    Bonjour, Voici les informations concernant l'offres OL Voyages: TSG HOFFENHEIM / OLYMPIQUE LYONNAIS Stade : Rhein-Neckar-Arena à sinsheim hoffenheim Horaire : Mardi 23 octobre à 21h Les tarifs appliqués sont les suivants : OL VOYAGES : Formule Déplacement Car + Place de match : Tarifs : Groupe Officiel donc HEXAGONES 60€ Convocation : le Mardi 23 Octobre 2018 vers 5h00 Départ : Parking du Groupama Stadium (à préciser) Arrivée à Sinsheim : Début d'après-midi (dépose en centre ville) Temps libre puis Match à 21h00 Retour estimé sur Lyon : Mercredi 24 Octobre vers 8h00 Merci de nous confirmer: Nom, Prénom, Nationalité, tel, email (pour recevoir la convocation), date de naissance, numéro de la pièce d'identité (CNI en cours ou passeport en cours), date d'expiration de la pièce d'identité. Merci d'adresser uniquement à places@hexagones.org votre commande ET paiement avant mardi 16 octobre 20h. Vous pouvez payer par virement (RIB disponible sur demande, merci de joindre dans l'email de commande la capture écran/photo de l'exécution du virement) ou par CB via Paypal: https://tinyurl.com/BusOL-Hoffenheim-OL-23-10 Une place par membre à jour de cotisation (notez qu'il n'est plus possible d'adhérer). Des contrôles d'identité sont susceptibles d'être effectués devant le secteur, la pièce d'identité présentée doit impérativement être conforme aux nom, prénom et date de naissance communiqués lors de l'inscription. Cordialement, Les Hexagones
  7. Samedi 27 Octobre, l'Olympique Lyonnais se déplace à Angers dans le cadre de la 11e journée de Ligue 1. Le match aura lieu au Stade Raymond Kopa à 17h00. Les places sont au tarif de 15€ pour le Grand Public mais de 8€ pour les Groupes Officiels (donc tarif hexagones) soit une prise en charge de 7€ par le Club. Merci d'adresser uniquement à places@hexagones.org votre commande et paiement avant mardi 23 Octobre, 20h. Vous pouvez payer par virement (RIB sur demande, merci de joindre dans l'email de commande la capture écran/photo de l'exécution du virement) ou par CB via Paypal: https://tinyurl.com/PaypalHexa-Angers-OL27-10-18 Une place par membre à jour de cotisation. Si vous payez pour plusieurs membres ou quelqu'un d'autre paie pour vous, merci de nous préciser les noms des personnes concernées dans le mail de commande. Dans le cas d'une commande groupée pour plusieurs membres, vous pouvez concernant Paypal modifier la quantité de places afin d'éviter de répéter l'opération. Infos parking : Attention : Seuls les bus et minibus annoncés des groupes officiels pourront accéder au parking visiteurs. Les Véhicules Légers (individuels) ne seront pas acceptés. Cordialement Les Hexagones
  8. HEX@GONES

    Réservations pour Paris - Lyon

    Bonjour à tous, Dans le cadre de la 9e journée de ligue 1 Conforama, l'Olympique Lyonnais se déplace à Paris le dimanche 07 octobre, pour y affronter le PSG. Vous trouverez ci-dessous les informations liées à cette rencontre : Paris - OL // Ligue 1 Conforama J9 : Lieu : Parc des Princes Horaire : Dimanche 07 octobre à 21h00 Tarif : Tarif Grand Public : 30€ Tarif Groupe Officiel de Supporters : 15€ (soit 15€ de Prise en Charge Club) Parking : Pas de parking pour les Véhicules individuels. Ouvert pour les bus et minibus (Présents au RDV escorte) Matériel : informations à venir Merci d'adresser uniquement à places@hexagones.org votre commande ET paiement avant mercredi 3 octobre à 20h. Vous pouvez payer par virement (RIB disponible sur demande, merci de joindre dans l'email de commande la capture écran/photo de l'exécution du virement) ou par CB via Paypal: https://tinyurl.com/Paypal-Hexa-DepPSG-07-10-18 Une place par membre à jour de cotisation. Si vous payez pour plusieurs membres ou quelqu'un d'autre paie pour vous, merci de nous préciser les noms des personnes concernées dans le mail de commande. Dans le cas d'une commande groupée pour plusieurs membres, vous pouvez concernant Paypal modifier la quantité de places afin d'éviter de répéter l'opération. Le parking visiteurs sera accessible seulement aux bus et aux minibus. Si vous vous rendez au match en minibus, merci de nous envoyer la plaque d'immatriculation dés que possible pour pouvoir accéder au parking. Ce déplacement est l'un des plus importants de l'année en termes de réservations/gestion des commandes. Merci de ne pas vous inquiéter si vous n'avez pas de réponse dans l'immédiat. Je vous rappelle que nous sommes des bénévoles, que nous travaillons et avons aussi une vie hors travail et Hexagones. Les commandes ont toujours été prises et confirmées en temps et en heure donc pas d'inquiétude. Cordialement, Les Hexagones
  9. HEX@GONES

    Réservations pour Dijon - Lyon

    Bonjour à tous, Dans le cadre de la 7ème journée de Ligue 1 Conforama, l'Olympique Lyonnais se déplace à Dijon pour y affronter le DFCO. Voici les informations sur ce déplacement : DFCO – OL - Ligue 1 Conforama J7 : Lieu : Stade Gaston Gérard Horaire : Mercredi 26 Septembre à 19h00 Ouverture du secteur visiteurs : 17h30 Tarif : 15€ (Dijon se trouvant à 202 kilomètres et moins de 3 heures de trajet, l'OL ne prend pas en charge une partie du billet pour les groupes de supporters pour ce match). Merci d'adresser uniquement à places@hexagones.org votre commande ET paiement avant dimanche 23 septembre 20h. Vous pouvez payer par virement (RIB disponible sur demande, merci de joindre dans l'email de commande la capture écran/photo de l'exécution du virement) ou par CB via Paypal: https://tinyurl.com/Paypal-Hexa-DijonOL-260918 Une place par membre à jour de cotisation. Si vous payez pour plusieurs membres ou quelqu'un d'autre paie pour vous, merci de nous préciser les noms des personnes concernées dans le mail de commande. Dans le cas d'une commande groupée pour plusieurs membres, vous pouvez concernant Paypal modifier la quantité de places afin d'éviter de répéter l'opération. Le parking visiteurs sera accessible seulement aux bus et aux minibus. Si vous vous rendez au match en minibus, merci de nous envoyer la plaque d'immatriculation dés que possible pour pouvoir accéder au parking. Cordialement, Les Hexagones
  10. HEX@GONES

    Réservations pour Manchester City - Lyon

    Bonjour, Dans le cadre de la première journée de ligue des champions, l'Olympique Lyonnais se déplace en Angleterre à l'occasion de la rencontre Manchester City - OL. MANCHESTER CITY – OLYMPIQUE LYONNAIS Stade : Etihad Stadium à Manchester Horaire : Mercredi 19/09 à 20h (heure locale) Tarif : Groupe Officiels donc HEXAGONES : 25€ soit une prise en charge Club de 9€ (Tarif Abonnés et Sympathisants : 34€) Attention, nous quittons l'espace Schengen : Carte d'identité ou passeport EN COURS DE VALIDITE (selon inscription indiquée sur le document) uniquement, les permis de conduire ou déclaration de perte NE SONT PAS ACCEPTES, les pièces d'identité périmées ne seront pas acceptées. Formalités communiquées pour les ressortissants français, pour les autres nationalités, merci de vous rapprocher de l'Ambassade de Grande Bretagne. Merci d'adresser uniquement à places@hexagones.org votre commande ET paiement avant jeudi 13 septembre 20h. Vous pouvez payer par virement (RIB disponible sur demande, merci de joindre dans l'email de commande la capture écran/photo de l'exécution du virement) ou par CB via Paypal: https://tinyurl.com/Paypal-Hexa-placeMCity190918 Une place par membre à jour de cotisation (notez qu'il n'est plus possible d'adhérer). Si vous payez pour plusieurs membres ou quelqu'un d'autre paie pour vous, merci de nous préciser les noms des personnes concernées dans le mail de commande. Dans le cas d'une commande groupée pour plusieurs membres, vous pouvez concernant Paypal modifier la quantité de places afin d'éviter de répéter l'opération. Cordialement Les Hex@gones
  11. HEX@GONES

    OL Voyages : Manchester City - OL

    Bonjour, Voici les informations concernant les offres OL Voyages: MANCHESTER CITY – OLYMPIQUE LYONNAIS Stade : Etihad Stadium à Manchester Horaire : Mercredi 19/09 à 20h (heure locale) Les tarifs appliqués sont les suivants : OL VOYAGES : Formule Déplacement Car + Place de match : Tarifs : Groupe Officiel donc HEXAGONES 70€ Convocation vers 17h30 le 18 Septembre au GROUPAMA Stadium / Arrivée à Manchester en milieu de journée le 19 Septembre / Retour prévu sur Lyon le 20 Septembre vers 20h. Merci de nous confirmer: Nom, Prénom, Nationalité, tel, email (pour recevoir la convocation), date de naissance, numéro de la pièce d'identité (CNI en cours ou passeport en cours), date d'expiration de la pièce d'identité. Merci d'adresser uniquement à places@hexagones.org votre commande ET paiement avant jeudi 13 septembre 20h. Vous pouvez payer par virement (RIB disponible sur demande, merci de joindre dans l'email de commande la capture écran/photo de l'exécution du virement)ou par CB via Paypal: https://tinyurl.com/Paypal-Hexa-BusOL-MCity-OL Une place par membre à jour de cotisation (notez qu'il n'est plus possible d'adhérer). OL VOYAGES : Formule Déplacement Avion + Place de match : Quelques précisions importantes : Vol aller : la convocation à l'aéroport de Saint Exupéry devrait être aux alentours de 9h00. L'atterrissage à Manchester est évalué vers 12h00. Des bus permettant le transfert nous attendrons, nous allons donc étudier la possibilité de faire une dépose en centre-ville pour ceux qui le souhaitent (information non confirmée à date). Vol retour : Le décollage depuis l'aéroport de Manchester se fera vers 01H00 du matin (heure locale). L'atterrissage estimé à Lyon serait donc aux alentours de 04h00 du matin (heure française) Tarif Groupe Officiel donc pour les HEXAGONES : 180€ (Tarif Abonnés : 220€) Le Club alloue un quota de 8 places aux Hexagones dans cet avion OL Voyages. Merci de nous informer avant demain mercredi 12 septembre 20h si vous optez pour ce choix, s'il y a plus de 8 candidatures le bureau tranchera dans la soirée. Les personnes choisies devront alors payer avant jeudi 13 septembre 20h. Modalités : Les mineurs non accompagnés de leur père, mère ou tuteur légal ne sont pas autorisés sur ce déplacement. Attention, nous quittons l'espace Schengen : Carte d'identité ou passeport EN COURS DE VALIDITE (selon inscription indiquée sur le document) uniquement, les permis de conduire ou déclaration de perte NE SONT PAS ACCEPTES, les pièces d'identité périmées ne seront pas acceptées. Formalités communiquées pour les ressortissants français, pour les autres nationalités, merci de vous rapprocher de l'Ambassade de Grande Bretagne. Des contrôles d'identité sont susceptibles d'être effectués devant le secteur, la pièce d'identité présentée doit impérativement être conforme aux nom, prénom et date de naissance communiqués lors de l'inscription. Cordialement, Les Hexagones
  12. HEX@GONES

    Réservations pour Caen - Lyon

    Bonjour à tous Dans le cadre de la 5e journée de Ligue 1 Conforama, l'Olympique Lyonnais se déplace dans le Calvados à l'occasion de la rencontre SM Caen – OL. Voici les informations sur ce déplacement : SM Caen – Olympique Lyonnais - Ligue 1 Conforama J5 : Lieu : Stade Michel d'Ornano Horaire : Samedi 15 Septembre à 17h00 Ouverture du secteur visiteurs : 15h30 Tarifs : Grand Public (Abonnés & Sympathisants) : 15€ Groupes Officiels (donc tarif pour les membres Hexagones) : 8€ (Avec 7€ pris en charge par le club) Merci d'adresser uniquement à places@hexagones.org votre commande ET paiement avant mardi 11 septembre 20h. Vous pouvez payer par virement (RIB disponible sur demande, merci de joindre dans l'email de commande la capture écran/photo de l'exécution du virement) ou par CB via Paypal: https://tinyurl.com/Paypal-Hexa-DepCaen-15-09-18 Une place par membre à jour de cotisation (notez qu'il n'est plus possible d'adhérer). Si vous payez pour plusieurs membres ou quelqu'un d'autre paie pour vous, merci de nous préciser les noms des personnes concernées dans le mail de commande. Dans le cas d'une commande groupée pour plusieurs membres, vous pouvez concernant Paypal modifier la quantité de places afin d'éviter de répéter l'opération. Le parking visiteurs sera accessible seulement aux bus et aux minibus. Si vous venez en voiture, il faudra vous garer à l’extérieur du stade. Cordialement, Les Hex@gones
  13. HEX@GONES

    Lille - Lyon

    Lille est un déplacement apprécié des Hex@75. Proche de Paris, la ville est belle, ses bars accueillants, le stade proche du centre. Lille, c’est « le dep hexa » par excellence. L’OL apprécie moins : trois défaites d’affilée depuis le coup de tête de Delmotte… au printemps 2001. Ce n’est pas sans une certaine appréhension que les Hexa75 convergent à partir de 14h vers le point de rendez-vous. Il s’agit en effet non seulement du premier match de championnat de la saison, mais surtout du premier déplacement organisé par notre nouveau co-responsable de section, Goonny. Les demoiselles belges s’étant laissées désirer quelques temps, c’est vers 15h que le convoi -qui n’en a que le nom, vu le temps qu’auront passé les véhicules à proximité les uns des autres- a quitté la capitale. C’est ainsi que Titouplin, Anne-Philippe, Florence, JFK, Martin, Yaggy, Delf la lyonnaise, Goonny, Exilé 17, Wiwi, Alexandre et Rayls prennent la route, juste un petit concours de rapidité de descente de canette. Avec Charly, Bart et les ‘lougdous’ 75 (Indy, Gyom, Gozz, Jeremy, Méliii) que l’on retrouvera aux abords du ‘stade’, les parisiens seront bien représentés. Une petite pause sur l’aire de Phalempin, histoire de boire un panaché pour les plus alcooliques ou d’essayer de mouiller les t-shirts blancs des filles pour les plus bouillonnants, devait permettre d’arriver groupé en terre lilloise. Vainement, plusieurs voitures s’égarent séparément. Il faut dire qu’il n’est pas aisé de trouver ce ‘stade’ qui ne dépasse pas beaucoup la cime des arbres. Mais bien qu’ayant perdu un peu de temps à trouver ce ‘stade’, nous sommes garés à ses abords assez tôt et pouvons découvrir « la ville des bombasses », baptisée ainsi par un connaisseur et nous rendre compte que le string est de rigueur pour certaines supportrices du Losc. Pour se remettre de ces émotions et éviter une déshydratation, nous rentrons dans le premier troquet qui passe à proximité. La serveuse usera ses chaussures en allers-retours, étant donné que le bistrot ne fait pas de sérieux. Yaggy finira son premier verre avant même que tout le monde soit servi. Un litre plus tard, après avoir goûté tous les breuvages à base de houblon disponibles, il est temps de quitter ce repaire de Lillois. Quelques clients autochtones auront même été effrayés par Raph, confondant le nom de notre asso inscrit sur son t-shirt avec celui d’un autre groupe de supporters lyonnais. Le parcage patatoïdal que nous découvrons est petit, assez mal placé, et un filet occulte la vue. Nous devons être entre 100 et 150 à l’occuper, parmi cela, beaucoup de têtes connues, comme Y ou Toineau notamment. Les Hexas bâchent sur le côté vue l’étroitesse. L’ambiance dans le camp lyonnais en général, et dans le coin Hexa en particulier, sera très correcte pendant tout le match : des chants assez bien repris sur tout le match, 3 minutes de silence au plus, tendu d’écharpe, grecque, qui ne saute pas… mais aucune torche, ni d’un côté ni de l’autre. De l’autre côté, les pauvres supporters Lillois, qui n’ont déjà pas de stade, se voient affligés d’une musique kitschissime à l’entrée des joueurs, et de commentaires pas moins intéressants de leur speakerine. Au moins, ça nous fait bien rire. Nous comprenons aussi pourquoi le virage est aussi plein en reconnaissant le string précédemment cité. Il est à noter que le parcage lyonnais n’était pas dépourvu de certains atouts non plus. Les joueurs ne viendront pas jusqu’à la tribune, et a fortiori ne donneront pas de maillot, mais beaucoup nous salueront, certains en s’approchant un peu, notamment Dhorasoo à la mi-temps et Coupet en fin de match. Un gamin de la tribune lilloise en maillot de l’OL nous fait un petit coucou aussi. Peut–être une future recrue ? Après que le stade se soit vidé, nous pouvons enfin sortir et tombons sur Eric Deflandre (sans lui faire mal). Il nous signe quelques autographes, y compris sur le corps pour l’une d’entre nous, qui ne peut même pas attendre de s’être éloignée pour avouer le charme qui l’a submergée… Mais devant le refus de la sécurité locale de laisser venir ses parents à lui, il sort et se montre très disponible pour des photos ou pour discuter avec les supporters. Vraiment très sympa, Eric ! Remy Vercoutre, lui aussi en famille, sera beaucoup moins accueillant et refusera tout autographe ou dialogue. Nous sommes malheureusement obligés de le quitter pour éviter de mourir de faim. Nous retrouverons aux Trois Brasseurs quelques nordistes qui font partie des plus gros posteurs du forum Hexa, à savoir Panpanche, Hugo et Trunk. Trop rapidement, ce dernier se volatilisera – en même temps que la fin de sa bière, paraît-il – pour éviter une scène de ménage. Il m’est impossible de raconter le repas de chacun, n’ayant pu surveiller les 25 personnes qui peuplaient la terrasse. Je me trouvais juste dans un quartier où welch (assiettes locales contenant du pain, du jambon et du fromage) et pitchers (pichets locaux contenant 1,6L de boisson gazeuse) eurent un certain succès. C’était pas mauvais, bien que peu copieux, à voir comment les chacals se jetèrent sur les restes de Delf, son amoureux de 6 mois n’ayant pas eu l’exclusivité. On a entendu beaucoup de rires de toutes parts, ce qui est plutôt bon signe. Hugo tentera vainement de motiver quelques troupes à rester, mais nous déclinerons malheureusement son invitation. Ceux qui devaient rentrer rentrent, ceux qui devaient rester restent. Après quelques pièges sur le parking et une autoroute bondée de nordistes filant vers le sud, les 75 seront à domicile, peu après 5H. En conclusion, le déplacement a été bien sympathique. Une victoire aurait mis encore un peu plus de folie, mais ce fut un bon début de saison. Rayls
  14. HEX@GONES

    Lyon - Juvisy (Finale Challenge de France)

    C’était l’occasion du plus important déplacement jamais vu pour l’OL féminin ! Pour l’enjeu : les Lyonnaises, tenantes du trophée, affrontent l’ogre Juvisy, cet ogre qu’elles ont été les seules à faire chuter en Championnat cette saison. En guise de cadre pour cette finale, une destination inattendue, un bourg peu connu, sauf peut-être de quelques habitués des matchs de championnats de jeunes : Buzanquoi ? Buzançay ? Finalement, Mappy a tranché, cela s’écrit bien Buzançais et se trouve un quelque distance au nord-ouest de Châteauroux. L’OL avait cette fois fait les choses en grand, puisqu’un bus gratuit était organisé au départ du siège du club. Côté Hex@, l’inévitable J9 était bien évidemment au départ de Paris. Ian, Titouplin, Julie, Gilkman et Jacquot prennent donc la route pour le Berry où ils doivent retrouver JTABG69. Pour ceux qui n’ont pas pu y aller, Gbec assure le commentaire en live grâce au wap, du trajet en J9 d’accord, du match ensuite ! On apprend ainsi que « tout le monde était à l’heure puisque Rayls n’est pas venu », et que Jacquot est prêt à faire un bon prix à Goonny, qui rêve toujours de se payer le J9… A l’arrivée, le J9 se gare sur les bords de l’Indre, et spottent au milieu des flots bleus… une île ! Déserte, vierge et sauvage, elle se laisse cependant dompter par un intrépide Hex@ à la longue chevelure de Rahan qui foule pour la première fois la terre promise… et soudain, c’est le tram : il n’est plus seul, Julie a suivi ! Les troupes affamées par le trajet, Jacquot déploie l’habituel barbec : avant l’effort, le réconfort… Après cet épisode vascodegami(e)n, vient l’heure de la grande Finale. Les Hex@75 retrouvent Manu (JTABG69) et Viking-Lyonnais, venus depuis Lyon. La belle députation lyonnaise s’installe en tribune et donne de la voix. Sandrine Brétigny ouvre le score à l’heure de jeu, mais Juvisy égalise rapidement. Les filles de l’OL donnent tout, mais l’affaire doit se régler aux tirs au but… La malédiction tenace qui s’attache à l’OL sur cet exercice agit et Juvisy rafle la timbale 5-4. Malgré la déception, l’après-match sera l’occasion de continuer à nouer des contacts avec le staff et les joueuses. Les Hex@ héritent du maillot de Ludivine Bruet, de causer et poser avec Carole Granjon, Hope Solo, Sandrine Brétigny… Des liens qui nous changent agréablement du pesant carcan sécuritaire qui verrouille les matchs de Ligue 1 ! Manu n’oublie pas de voir « ses trois chéries », raflant ainsi le Chacal Award… Enfin, les Hex@ trinquent avec les dirigeants de La Roche/Yon, de passage dans la région pour un match amical et futurs promus, rendez-vous est pris pour le déplacement la saison prochaine ! Au total, un excellent déplacement malgré le résultat… Ce football gagne décidément à être connu.
  15. HEX@GONES

    Saint-Memmie - Lyon

    C'est à l'heure où « certains » se couchent que nous avions rendez-vous avec Jacquot à la porte de Vincennes. C'était sans compter sur un « problème voyageur » (sûrement à la station « les sablons ») qui a bloqué totalement la ligne 11. Après un coup de fil à Jacquot, c'est à Nation que Julie, Nelly et moi le retrouverons; Raph ne pouvant venir et Rayls fricotant certainement avec ce cher Morphée ! Départ à 10h30 donc, la route passe et ça discute foot pro devant et chiffons derrière l On aura droit à la traditionnelle apologie d'un certain Sidney Govou, Jacquot nous causera de la CFA qu'il a vu la veille et on se remémorera le déjà lointain match contre les Parisiennes. Le petit détour par Epernay sera vain, comment visiter (et déguster) une cave de champagne à 12h30 ,la ville est un vrai désert ! Direction St Memmie (banlieue de Châlons s/Marne) où nous « plantons la tente ! » Jacquot, comme promis, a sorti le barbecue et ça tombe bien, le soleil est de la partie. Un bus du 77 se pointe et il semble que nous soyons reconnus… Nous continuons le repas (merguez et escalopes de volaille) et calons sur le camembert ! Je m'envoie autant de binouzes que le chauffeur ! La fumée et l'odeur n'ayant attiré ni les pompiers ni les chiens sauvages du coin, Jacquot éteint les braises sous le sable et nous nous lançons à l'assaut de la forteresse locale. A l'assaut car un sauvageon (un gars avec une veste de l'OM) nous réclame 5 euros pour entrer ! Arrivé au terrain, Jacquot (l'équivalent de Charlie dans le monde des affaires) fait le tour pour saluer le staff Lyonnais ainsi que le « contrôleur » du match (qui était là avec sa copine parce que sa femme… mais c'est une autre histoire,n'est ce pas Jacquot ). Les filles rentrent sur le terrain, les lettres Hex@ sont en place, quelques personnes de la famille des joueuses mais nous serons seulement 4 à encourager de vive voix notre équipe. Un ancien demandera à Jacquot s'\I en a pas marre de gueuler et se fera rembarrer promptement. C'est à l'occasion d'un chant (le préféré de Rayls) que les filles ouvriront la marque. A noter (pour les experts ) que Réveillette n'était pas là, que Maloudette porte bien son surnom et que la rentrée de Tara donne toujours plus de punch à l'équlpe. De manière générale, la défense est irréprochable, Carole râle toujours autant mais garde toute son efficacité, les remplaçantes assurent, la grande classe quoi ! Petit intermède comique: l'entraîneur adverse n'était autre que le chanteur qui m'a fait perdre trois points au blind test de Brême, le mal nommé Jean Pierre François ! Malgré sa tenue de ski, Julie et Nelly (qui ont avoué être fan) l'ont reconnu tout de suite sous ses lunettes de soleil; elles m'ont alors forcé à pousser la chansonnette Finalement, belle victoire 2-0 sur des adversaires qui rendaient presque une tête, mais qui malgré tout n'ont pas démérité. Il faut signaler que le staff, l'entraîneur ainsi que les joueuses sont très disponibles pour discuter après le match ( malgré l'urgence de leur départ pour rentrer sur Lyon). Nous buvons donc un verre avec elles et parlons tant du match, des absentes que de la nouvelle arrivée des Américaines. Les filles se tiennent même au courant d'autres résultats et nous apprenons qu'en Gambardella, les jeunes ont gagné 3-0 contre Monaco. I! est bientôt temps de rentrer, la route est longue et le pauvre Jacquot n'est pas aidé par les 3 marmottes qui l'accompagnent ! La présence de daims en plein milieu d'un champ me ramène à la réalité et aux bouchons de cette salo..rie d’A4. . Julie devant prendre son train à 20h30 à Montparnasse, c'est au sprint que nous sautons dans la première bouche de métro qui traîne. Une bonne connaissance des dessous parisiens nous permettra d'arriver avec 5 minutes d'avance à la gare. Vivement le prochain dep féminin ! Gilkman
  16. HEX@GONES

    PSG - Lyon

    A tout seigneur tout honneur, un grand merci aux filles pour le beau spectacle auquel nous avons assisté, même si quelques retardataires en provenance de Bordeaux nous ont fait rater le coup d'envoi ... Et merci à elles (ou à vous si vous me lisez) , d'être venues nous voir et prendre le temps de discuter un peu et de poser pour la photo, ce qui n'était pas une sinécure après 90 mn de match, et par le froid arctique qui régnait... Elles se sont imposées de belle manière 3-0 au Camp des Loges. Quelle que soit la catégorie, c'est toujours un plaisir d'humilier le PSG ! a fortiori à l'extérieur. Même si le public en furie était plutôt lyonnais. Pas de doute, elles avaient la maîtrise technique et le l'animation jeu pour elles. Les trois buts ont été marqués par Claire Morel et Séverine Creuzet-Laplante en première mi-temps ; et même si la seconde fut un peu moins animée, elle resta très sérieuse, avec très peu d'occasions pour les parisiennes, juste ce qu il faut pour que notre gardienne n'attrape pas froid. Sportivement, la victoire fait du bien, et après ce 11e match de l année, et le dernier match aller, l'OL est troisième. Rendez-vous dimanche sur la plaine de Gerland terrain n°10 contre Vendenheim, une occasion à saisir pour les fenottes de revenir sur les deux leaders qui s'affronteront lors d'un Juvisy – Montpellier. Sinon, faut pas s'étonner des maillots, elles nous ont fait une blague pour pas qu on les trouve pas trop facilement et qu'on marche un peu ! C'est donc aux shorts qu'il faut se fier ... Apparemment, elles ont dû se faire prêter un jeu de maillot car le blanchisseur en avait oublié quelque uns à Lyon. Vraiment un super match, très agréable. Merci aux joueuses pour leur gentillesse et leur disponibilité. On peut vraiment être fiers d'avoir 2 équipes aussi fortes, masculin et féminin…. Rayls
  17. HEX@GONES

    Werder Brême - Lyon

    La première manche d’une de ces confrontations qui resteront dans l’histoire du foot français… Mardi 9h, sept Hex@75 sont réunis à la Gare du Nord : Nel, Delf, Goonny, Titouplin, Rayls, Gilkman et Martin. On s’entasse dans une 807 Peugeot louée pour l’occasion. Personne ne songe alors à reprocher à Rayls son petit retard puisque l’on apprend que, grâce à Gilkman, on va devoir retourner chez lui à Montrouge pour récupérer la bâche Hex@ qu’il a oubliée. Evidemment, ce contretemps vaut à son responsable un bon chambrage comme on les aime. Surtout quand il redescend une première fois de chez lui en ayant pensé à prendre des CD… mais pas le sac de la bâche ! On quitte donc enfin Paris avec une heure et demi de retard .Il est grand temps de commencer à se taquiner sur les goûts musicaux de chacun. Gilles et Rayls veulent chacun « placer » leur disque, les autres observent cette opposition de style (Rammstein et New Wave contre Thomas Fersen et Bob Marley, faites vos jeux…) tout en jetant de l’huile sur le feu. Une pause à midi nous permet d’apprécier les talents de cuisinier-bétonneur de Rayls avec un gâteau qui passe bien. On poursuit notre périple, désormais légèrement arrosé pour les passagers, même pour les filles qui tournent à un drôle de pepsi, avec un bon cake de Goonny pour l’équilibre nutritionnel. On aura beau se perdre un peu en Belgique, rien ne pourra perturber la bonne humeur ambiante, ni interrompre le désormais fameux « Blind Test ». A ce jeu-là, Gilles utilise toute son expérience et Titou démontre de belles qualités. Goonny, fatigué, est hors du coup et Rayls, frustré par sa nullité, assène invariablement un « c’est de la daubasse !» à chaque intro. Les bières s’enchaînent, les pause-pipi aussi, et c’est finalement vers 17h que l’on arrive en plein centre d’Amsterdam, là où se trouve l’auberge de jeunesse. Le temps de payer nos lits dans un dortoir et nous voilà en train de déambuler dans cette magnifique ville. Certains connaissent déjà, d’autres (dont moi) non, et c’est avec beaucoup de plaisir que l’on fait un petit tour. Profitant du fait qu’il fait encore jour, on apprécie comme il se doit les jolis canaux et le côté paisible de cette ville. On constate aussi avec pas mal d’étonnement qu’il y a vraiment toutes sortes de magasins « érotiques », où les produits en vente sont parfois tout simplement des… femmes en petite tenue ! Assez incroyable à 18h et en plein centre d’une grande ville. C’est donc à la fois beau et dépaysant, charmant et décontracté, bref une très bonne impression. La nuit tombant, on décrète que l’heure de l’apéro est arrivée. Vous vous en doutez, l’apéro en Hollande, ça peut avoir plusieurs significations. On se sépare donc, entre ceux qui veulent un apéro « classique » qui vont à la pizzeria et nous autres (Titouplin, Rayls et moi) qui voulons tester la marchandise typique du coin… On passe donc un moment dans un coffee-shop tranquille, puis on rejoint les « alcooliques » qui nous encouragent à prendre comme eux une pizza. Le repas terminé, la soirée s’annonce festive : en effet, Delf fête aujourd’hui ses 18 ans ! Goonny, grand seigneur, a ramené le champagne et les coupes. C’est donc à l’auberge que l’on trinquera à la santé de la plus jeune d’entre nous ! Cadeau, gâteau au chocolat et Bâche Hex@ sont de sortie. Idéalement placés en centre ville, on n’a ensuite que quelques mètres à parcourir pour tester plusieurs coffee shops et autres bars, en matant les dernières minutes de la défaite monégasque à Eindhoven. On se ballade aussi dans le « quartier rouge », incroyables rues flanquées de vitrines où des dames proposent leur service sans rien cacher de leur atours. Evidemment, c’est uniquement par pure curiosité culturelle que l’on observe attentivement ce manège de femmes aguicheuses et de clients potentiels… La soirée se poursuit de joyeuse humeur. Rayls invente une théorie expliquant pourquoi Gilkman a toujours les yeux fermés sur les photos, tout en mettant cette particularité physiologique en relation avec ses performances de blindtesteur. De son côté, Martin découvre un « Auxerre » inscrit dans les noms des Meilleurs Scores de la machine à Jeux du bar, et réplique par un « Ol nik Aja » et un « Supra Quenellum » de bon aloi ! Les Hex@s étant des gens sérieux, on se lève assez tôt le lendemain matin. Petit dej copieux à l’auberge et on repart, emmenés encore une fois par Rayls-La-boussole-de-Dam. De détours en détours improvisés, après avoir traversé des canaux aussi nombreux que charmants (Amsterdam sous la neige, ça vaut vraiment le voyage !), on finit par arriver vers midi au musée Van Gogh que visitera l’ensemble de la troupe sauf moi. Je me ballade encore, trouve un coffee-shop sympa avec des gars déjà bien détendus et prêts à bavarder. Tout ça est franchement agréable. Mais Brême nous attend et on récupère donc la voiture pour quitter la capitale hollandaise vers 14h. Le voyage vers l’Allemagne du nord se fait calmement dans un premier temps, les émotions ayant déjà été nombreuses. Petit à petit, on sent que l’on se rapproche du but de ce dép’, et la consommation de binouzes et les bons mots reprennent de plus belle. A ce jeu là, Goonny fait fureur. Arrivés à Brême, on passe rapidou à l’hôtel. Les experts de la langue de Goethe se débrouillent merveilleusement bien et se font indiquer le chemin du stade. On arrivera au Weser Stadion vers 19h, bientôt garés sur le parking visiteur. L’avant-match devant le stade nous laisse le temps de constater plusieurs choses. Tout d’abord, le supporter allemand est bien plus « habillé » que son homologue français : pratiquement tout le monde a une écharpe et souvent plusieurs, beaucoup de maillots du Werder et de types avec ces vestes en jean couvertes de patchs aux couleurs de leurs favoris… D’autre part, ces mêmes supporters sont plutôt sympas, jamais agressifs et parfois souriant à notre égard. En parlant de sourire, comment oublier celui de cette journaliste allemande qui m’interviewera à propos de ce que les Lyonnais pensent du Werder, de Micoud et Ismaël, du match en général. Je la joue « supporter modèle », respectueux de l’équipe en face, appréciant l’état d’esprit des ses supporters, etc. Marrant de se souvenir après coup que, pour avoir prédit une victoire 2-1 de l’OL, on se fout de ma gueule en me disant que je suis quand même bien optimiste… A l’entrée du stade, retrouvailles avec Indy, qui a pu venir en avion en bénéficiant d’une invitation du club. Les Hex@s retrouvent d’autres connaissances, comme Niko de Frankfort, les Nucleos, les Lugdus… Il est alors temps de rentrer dans ce très beau stade. Côté lyonnais, l’ambiance est très bonne, même si l’on n’est pas si nombreux que ça. En fait, le parcage est aussi rempli par un nombre important de flics, dont un qui me fera comprendre que je ne suis plus en Hollande et que s’il me revoit avec ma cigarette qui fait rire, je risque d’aller rigoler avec lui au poste… C’est loin d’être grave, le match étant suffisamment trippant à lui tout seul. La section Hex@s chantera sans s’arrêter, bien emmenée par Niko. Côté allemand, les tribunes latérales participent bien aux chants, ce qui donne un résultat pas mal du tout par moments. On notera par exemple la très belle réaction de l’ensemble du stade suite au premier but de Wiltord, encourageant de fort belle manière un Werder pourtant rapidement mené au score. Malgré tout, les deuxième et troisième buts leur feront très mal, et on pourra chanter « Auf wiedersehen » à l’intention de ces spectateurs quittant prématurément le stade… Bonne surprise en fin de match, on peut quitter le stade en même temps que les « locaux ». Dans l’ensemble, les supps allemands sont plus que fair-play. Mais l’écharpe Breme-OL sortie pour l’événement ne vaut plus que 5 euros (« alles muss raus ! ») et Gilkman saute sur l’occasion pour ajouter un nouveau trophée à sa collection. Après avoir un peu glandouillé sur le parking, Hex@s et Nucleo (Ouiz, Bart, Toro, Moutarde + Nicolas D.) se dirigent ensemble vers le centre de Brême pour fêter cette belle victoire et ce grand dép’. Gilles, qui a un peu de mal à conduire avec désormais trois écharpes attachées au cou et aux poignets, se lance dans une hasardeuse manœuvre de demi-tour au milieu de l’avenue. « Et soudain, c’est le tram... » qui débouche à l’autre bout de la rue ! On réussit tout de même à se garer non loin du centre, et on trouve un bar où la serveuse a un maillot du Werder et les clients reviennent eux aussi du stade. Là encore, attitude impeccable de leur part, ils nous poussent même à exprimer bruyamment notre joie suite à la victoire ! Quelques pintes de bière plus tard, et kebab pour certains, on se sépare vers 1h du matin pour laisser les Nucleos retourner en Smart sur Dortmund où l’avion les attend à l’aube. Gilles et Goonny en profitent pour faire royalement cadeau à Bart de plusieurs CD de Rayls dont ils estiment ne plus avoir besoin. Avec les Hex@s, la fête ne s’arrête jamais et de retour dans nos chambres, on se réunira dans la chambre fumeurs pour boire un petit vin blanc d’Alsace à la santé de tout le monde, tout en découvrant les chaînes « sportives » un peu particulières qui existent en Allemagne… Je dis « on », mais perso, je me suis très rapidement endormi comme un bébé (qui ronflerait le bébé, mais bon, personne n’est parfait…) Le jour suivant, encore une visite matinale, de Brême cette fois. Le centre n’est pas tout à fait flamboyant, c’est même plutôt austère, mais on ne peut pas dire que la ville manque de charme. Simplement, c’est le charme de l’Allemagne du Nord… On trouve un bar assez « design-bobo » qui nous sert un sympathique petit déjeuner. On prend connaissance des compte-rendus du match dans la presse allemande. Comme joueurs lyonnais, les journalistes d’outre-Rhin ne semblent avoir reconnu que Wiltord, qui du coup se voit gratifié de la meilleure note du match, à savoir 2,5 (contre 4,5 à Malouda, le moins bon Lyonnais sur le terrain selon eux). Quelques déambulations plus tard, il est temps de doucement mais sûrement rentrer en France. Plusieurs heures s’écoulent sur des autoroutes à deux voies encombrées de poids lourds et de travaux, et nous voilà à Namur. Le temps de goûter les bières du coin (excellentes, d’ailleurs), et il faut trouver un endroit pour dîner. C’est donc tout naturellement que l’on opte pour un resto… savoyard ! Fondue au menu, c’est aussi délicieux qu’incongru en ces terres wallonnes. Finalement on arrivera à Paris juste à temps pour les derniers métros. C’est heureux d’avoir partagé ces grands moments que l’on se quitte alors, chacun retournant à sa vie parisienne, en attendant le derby…
  18. HEX@GONES

    Fenerbahçe - Lyon

    «Lyon ? Olymmpique Liiiooon ? » Mardi, jour du match, la tension devient palpable dans le bazar que nous arpentons depuis le début de matinée. Même si, la plupart du temps, lorsqu'on croise un supporter du Fenerbahçe, il a auprès de lui une connaissance fan du Galatasaray ou du Besiktas pour se joindre à nous. Lyon ? Olympique Lyon ? et un pouce levé pour nous encourrager à battre le rival. En milieu d'après-midi, nous apprenons que nous ne pourrons nous joindre aux bus VIP de l'OL et sommes donc résignés à aller au stade par nos propres moyens. L'ambiance ne semble pas franchement hostile dans la ville, mais nous ne tenons pas particulièrement à nous faire remarquer, d'autant plus que nous portons sur le dos le matos de nos groupes respectifs et nos appareils photos, et que la réputation du public stambouliote n'est plus à faire. Nous partons à pied prendre le bateau pour traverser le Bosphore et rejoindre la partie asiatique de la ville où se trouve le stade Sükrü Saraçoglu. La discrétion n'est pas notre fort au milieu de ces flots de jaune et bleu. Après un débarquement rembarquement, nous sommes définitivement repérés, d’autant plus qu’on est les seuls à utiliser les toilettes sur le bateau. A peine débarqués, il faut trouver le stade, ce qui n'est pas très difficile étant donné le flux ininterrompu de supporters adverses. Nous arrivons devant le stade vers 19h15, il nous reste à trouver l'entrée VIP pour récupérer nos places. Les locaux n'ont que deux ou trois portes pour rentrer, ils arrivent donc très en avance et commencent à garnir le stade et à chanter tôt. On demande à des policiers qui ne parlent ni anglais ni français, et que très peu allemand, de nous indiquer le chemin, ce qu'ils feront au bout d un petit quart d'heure de concertation. Demi-tour, on a été trop loin. On se renseigne à nouveau vers l’entrée du parking, nouveau demi-tour, pour aller à l'opposé, où on nous dira à nouveau que c'est à l'opposé qu il faut aller. Nous profitons donc au maximum de l’ambiance et de la tension des abords du stade, en essayant de ne pas rester trop groupé ni de trop parler. Nous finissons par trouver une petite entrée cadenassée où un portier nous laissera rentrer et attendre nos billets à l’abri sous un couloir qui mène au parcage. Enfin les bus officiels arrivent, accueillis par des sifflets. Manque de chance pour nous, on n'est encore pas à la bonne porte, et il va nous falloir traverser la foule stambouliote, après avoir remis une veste sur mon T-Shirt OL et demandé à un mec de la Sécu de nous ouvrir le chemin. En fait, n’étant que six, Ils n’ont pas voulu nous laisser seuls dans le parcage et nous ont regroupés avec les VIP. L'OL nous offre la place, le ticket est quand même à 150 000 000 livres. Nous retrouvons les autres supporter lyonnais, parmi eux deux Hexa de Lyon, BN et son frère. On s'installe dans un stade déjà bien rempli et très sonorisé. Deux petites déceptions car on ne pourra pas bâcher, et on doit partager notre morceau de tribune avec des autochtones. L'ambiance est terrible, avec des "qui ne saute pas" repris par l’ensemble du public, des cris, des chants de toutes parts. Les regards haineux et les divers gestes qui nous sont adressés lors des buts sont impressionnants, les CRS locaux n'étant pas en assez grand nombre pour nous protéger s'il y avait vraiment des problèmes. Et notamment juste à côté de nous, 'Blondin', ado hystérique qui ne supporte pas de nous entendre chanter et encourager notre équipe; alors il passe son temps à piquer des crises (comme un môme de 5 ans), il se retourne vers nous et nous lance des mots incompréhensible mais virulents et nous fait des signes de la main tout de suite plus concrets ! Même son garde du corps dont l'arme (à feu) dépasse de son pantalon le retient régulièrement (ah ces enfants gâtés!). Sportivement, l'OL surclasse ses adversaires, et le match tourne presque à la leçon de football. Notre ami Blondin ne supportera pas la défaite et sortira du stade une bonne demi heure avant tout le monde. Mon appareil photo est rangé à la mi-temps, car même si on est entourés de CRS, l’ambiance est électrique et c’est impressionnant de voir tout un stade tourné vers soi à t’insulter, te faire des doigts, te menacer. Sur les deux derniers buts, la joie sera d’ailleurs plutôt intériorisée… A la fin du match, on nous déconseille fortement de quitter le cortège lyonnais et on se retrouve donc dans un bus à destination de l'aéroport sous une escorte policière, avec un Demis Roussos version Grecque aux commentaires pendant le trajet. Les joueurs suivent et nous pouvons les leur parler et procéder à une séance photo rapide et fort sympathique à notre arrivée à l’aéroport. Pour nous, il nous reste maintenant à retourner dans le centre, car même si nous sommes encore en vie, nous sommes désormais très loin de notre hôtel et de l’animation du centre ville. Après quelques hésitations, on demande aux chauffeurs du bus des joueurs s'ils peuvent nous ramener sur Istanbul. Ce qu’ils feront bien volontiers, ne rentrant sur Lyon que le lendemain. Les interprètes sont à l’avant, et nous, nous nous plaçons alors au fond du bus où l'on hésite pas à faire quelques tendus d'écharpes, hallucinant d’être à la place même où étaient les joueurs quelques minutes plus tôt. Retour en arrière... Dimanche après midi, Gilkman et moi-même avons rendez-vous à Roissy. Enfin, nous avions rendez-vous un peu plus tôt pour un match des féminines, mais un mal de crâne persistant m'a empêché de me lever et de l'y rejoindre. Quelques aspirines me permettent de ne pas arriver trop en retard à l'aéroport , où en plus de Gillou, 4 Nucléos attendent l'avion. Eux aussi ont opté pour la formule Avion + hôtel + petit déj et une visite. Formule très intéressante, avec un bémol cependant au niveau des horaires pour le petit déj. Nous ne quitterons plus Bart, Ouiz ,Toro et le Chef Chaudart ! Avec un léger retard, c'est au petit matin que nous arrivons sur Istanbul et la nuit s'annonce courte si nous voulons profiter de la visite guidée de la ville lundi matin, d’autant plus que dès l’arrivée, on s’est mis en tête de goûter l’anisette locale. Après une visite de Soleyman où Bart mesure l’honnêteté des locaux et un déjeuner au terminus de l'Orient Express -dans le restaurant le moins typique que nous ferons du séjour - , nous nous laisserons tenter par une croisière sur le Bosphore pour passer l'après midi. On apprend que le Galatasaray est une école Française, on se rend compte que la baignade est fortement déconseillée eu égard au fait que l'eau est infestée de méduses dont le diamètre dépasse aisément les 50 cm! Certains en profitent pour faire une sieste tandis que d'autres mitraillent la côte ensoleillée. Le soir, on se dirige vers le quartier qui bouge à Istanbul et, comme le veut la tradition, on goûte aux spécialités locales. On va donc fumer le narguilé dans un "bar" dont le propriétaire est supporter du Fener, il nous fourni des embouts aux couleurs de son club (bleu et jaune), mais n'hésite pas à payer sa tournée de thé ! Pour le retour, on opte pour le taxi, celui-ci ne nous rejette même pas lorsqu'on lui dit qu'on est 6 ! Il a du mal à démarrer et cale même dans la descente d'une ruelle étroite ! Un retour sans souci malgré une petite frayeur lorsqu'il décide de doubler à l'approche du pont d'un ancien aqueduc... On appréciera tellement qu'on retournera au même narguilé, en rentrant avec le même taxi. - Le mardi , nous visitons le Bazar, ça marchande sévère pour obtenir une réduc' sur les vestes "Argentina" qui auront un grand succès le lendemain en ville ! Les célèbres "Lyon, olympique Lyon" fusent à chaque échoppe ! Une petite pause à la sortie du bazar nous fera découvrir qu'on se trouvait juste à côté d'une fac, re-sortie des appareils photos... avec zoom! En pleine période de ramadan, on arrive facilement à trouver des restos le midi et les paris vont bon train avec les restaurateurs ! Le soir pour aller au match, on traverse le marché aux épices alors que la nuit est tombée et on voit tous les marchands au fond de leurs boutiques qui dégustent leur repas tant attendu. Après le retour du match, nous retournons dans le bar où nous avions fumé le narguilé, le patron nous reconnaît, nous félicite et ramène des embouts aux couleurs de l'OL, la grande classe et respect ! tant qu'on y est, on retente le retour avec le même taxi mais là, à 500 m de l'hôtel, on se fait arrêter par la police ! Le chauffeur dit tout de suite "touristi" mais l'agent fait le tour pour nous demander nos papiers et là, le chauffeur dit "franchaisse" et l'agent nous fait circuler sans même en faire descendre deux. Un supporter du Galatasaray ou le support de Chirac pour l'adhésion de la Turquie à l'Europe? on ne saura jamais ! De retour à l'hôtel on fait le plein de raki et d'efès pilsen car mine de rien il faut fêter cette victoire et surtout l’anniversaire de Gillou ! Une soirée mythique où les Hex@s ressortiront "plus grands buveurs"! haut la main, même. Quelques anecdotes, Rayls qui va faire chier Ouiz et Bart pour taxer des clopes et qui fini par déterrer la plante décorative à côté de l'ascenseur pour se la jouer "un inconnu vous offre des fleurs" ! Notre porte reste souvent ouverte car beaucoup d'Ukrainiennes circulent dans l'hôtel ce qui nous fait dire qu'un petit dép' à Kiev serait sympa ! Par contre la chambre empeste un peu, entre la bâche pendue aux rideaux qui aurait méritée d’être aérée plus souvent et les odeurs de Raki qui restent… Mercredi, le groupe est séparé pour cause de gros mal de tête pour certains! Rayls n’arrivera pas à se lever à 7h et 10h pour profiter deux fois du buffet du petit-déjeuner, et en tiendra d’ailleurs rigueur à Gillou pour ne l’avoir pas levé. Gillou, bien que matinal, retardera un peu le début de la journée culturelle en raison d’un petit problème de santé ! La micro-section Raki&Culture peut commencer ses visites de Topkapi, le complexe des Sultans, de la grande Sophie, de la Mosquée Bleue notamment. Tout le monde se regroupera le soir pour le resto et le narguilé désormais habituel. Jeudi, c’est la dernière ballade. On peut à nouveau se rendre compte que la Turquie, au moins Istanbul, est très proche de l’Europe, et que ses habitantes sont très jolies. La principale mission du facteur de service est de trouver une poste, mission en suspens sans succès depuis plusieurs jours. On fini miraculeusement par "identifier" un bureau de poste, une guichetière en foulard qui ne parle que le turc nous accueille et si on a bien compris ne vend pas de timbre! On en trouvera chez des marchands de babioles qui les vendent presque au double de leur prix! En échange de ce service, Gillou laissera sa carte bleue comme souvenir à la Turquie, il faut dire que les distributeurs permettent de récupérer son fric avant la carte. « Vivement la finale qu’on pose une semaine... »
  19. HEX@GONES

    Viry Châtillon (CFA) - Lyon (32e de finale)

    Les trente-deuxièmes à Bondoufle, c’est le genre de truc qui vous motive pour reprendre l’année… dire qu’on aurait tirer Rodez ou Menton. Enfin, ç’aurait pu être aussi Vesoul ou Epinal. Allez allez, les fêtes c’est fini. On est à peine remis des orgies de dinde aux marrons et des treize à la douzaine d’huîtres que c’est l’OL qui remet le couvert. On a connu plus exotique comme destination, pour ces trente-deuxièmes, que le stade Robert-Bobin de Bondoufle, au fin fond des zones industrielles d’Evry. Enfin, c’est là-bas que l’OL va se mesurer à Viry-Châtillon, relégable dans sa poule de CFA. Histoire d’assurer l’essentiel, les Hex@75 ont fixé l’avant-match dans un bar des environs de Châtelet. Titouplin paie sa tournée pour fêter son 69e dep (celui d’avant) et son 70e (celui-là), puis direction le RER D qui doit infailliblement nous mener à l’endroit trouble où nous attend un bus au numéro incertain. Ouaip, les deps Hex@ c’est toujours ça : même à 30 kilomètres, c’est l’Aventure. Grâce à un timing rigoureux, nous n’étions même pas à la bourre après que tous les parigots qu’ont rien que des cartes oranges à une ou deux zones eurent pris leur billets (zone 6 power !) Nous embarquons donc discrètement dans la rame cahotante qui décharge un peu plus tard sa cargaison en gare d’Evry-Courcouronnes. Nous y retrouvons Méli, Charly et Bart, tandis que Rayls reste invisible. Après une lente remontée, nous émergeons sous le ciel gris. Derrière les quais du bus pointe un tube de maçonnerie coupé en biseau surmonté d’arbustes, et j’ai bien du mal à convaincre l’auditoire que c’est vraiment là la cathédrale d’Evry. Pour Wiwi, c’est là le saut dans l’inconnu, l’inexploré, l’insoupçonné que ce monde nommé « banlieue », certes, il y avait plus fun pour commencer, parce que bon, Evry… Bref, le 403, bondé, embué, erre à travers des ZI louches puis le stade dévoile au loin ses structures. Un arrêt (et deux bornes) plus loin, on atterrit pour de bon, dans une vague zone hérissée de cubes gris où, suivant la foule, on finit par atteindre l’objet. Jacquot nous attend près de l’entrée, où les Lyonnais doivent se mêler sans souci de sécurité aux locaux pour accéder au guichet annoté « Supporters lyonnais » au Bic sur une feuille A4… 10 € pour assister à un match contre une CFA, bon, passons, nous sommes encore tous mêlés pour la fouille (potable) avant de rejoindre un bout de tribune découverte qui tient lieu de parcage. Nous nous esquivons vite vers les lieux aptes à transférer les pintes de bière bues précédemment vers leur dernière demeure. Des écharpes spéciales sont en vente, au prix de 5€ dont 1 au profit de la lutte contre le cancer, et Gilles, n’écoutant que son grand cœur, fait ainsi un don pour la guérison du pied de Goonny ! Nous « bâchons » avec les étendards-lettres sur une grille dominant le terrain ; Gbec nous rejoint, puis les équipes font leur entrée devant un stade à moitié vide. Sans capo ni méga, dans une ambiance glaciale, les chants font long feu. Le stade s’enflamme quand Viry passe le milieu de terrain, ce qui arrive rarement. Juni règle la hausse en trouvant l’équerre (8e), puis transforme son second coup franc sous les vivats de deux indigènes (« meilleur frappeur de coups francs du monde ! j’t’avais dit le gardien il allait la ramasser dans ses filets ! ») Les occasions s’accumulent, malgré un terrain exécrable, mais l’OL tarde à conclure. Quelques hools en furie manifestent à coups de projectiles qui sont près de blesser les joueurs, c’est-à-dire que quatre ou cinq briochettes valsent sur la piste d’athlétisme qui relègue les tribunes à près de vingt mètres du rectangle vert. Peu après l’heure de jeu, Nilmar convertit une de ses cinquante et quelques occases, l’OL gère pépère et les illusions viroises se dissipent, si tant est qu’elles aient pu exister. Fin du match, et grande braderie à la buvette : Un euro ! Uuun euro le sandwich… Quelques goinfres en profitent, nous attendons sans conviction le passage des joueurs qui ne viendront pas, puis rejoignons l’arrêt de bus pour un nouveau trajet glauque vers Evry Courcouronnes. Tout le monde s’éparpille de station en station, pour ma part je rejoins Meaux vers 20h. Le genre de dep qu’on fait comme les joueurs : pour dire de faire le boulot… Exilé17
  20. HEX@GONES

    Strasbourg - Lyon

    La victoire au printemps à Strasbourg et le titre, c’est plus qu’une habitude : un rite. A suivre ici le CR d’un déplacement pépère à Strasbourg, le samedi 19 mars. Evènement pour l’occasion, les Hexas ont bouleversé leurs habitudes : ils ne partent qu’à 4 (alors que 6 étaient présents à l’heure du départ), ils partent en train, et pour une seule journée, ils ne mangeront pas dans une taverne de maître Kanter !! Le rendez vous est donné samedi à la gare de l'est vers 9h pour notre voyage en direction de Strasbourg à bord d’un classique train grande lignes. La destination finale est l’Allemagne, ce qui explique que les wagons de tête sont plus luxueux et tout plein d’allemands! J'arrive accompagnée de Gilles, Jacquot et Goonny nous rejoignent, alors qu'Exilé17 viendra exprès de Meaux pour nous apporter la bâche. L'heure du départ a sonné, nous disons au revoir à Gilles et Exilé. Nous nous dirigeons tous trois vers le train et Ian arrive in extremis pour partir avec nous. Apres avoir parcouru le train dans sa longueur nous décidons de nous installer dans un compartiment en compagnie d'une jeune fille, avec laquelle notre chacal Jacquot tentera une approche, voyant que comme lui elle possède une carte de travailleur SNCF. Le voyage se passera dans le calme, entre les lectures de Ian (plutôt sous la ceinture Note de Ian : j’ai pas tout compris là…) et des discussions très philosophiques. Arrivés à l'approche de Nancy nous discutons quelque peu avec notre partenaire de route qui devient plutôt désagréable en nous entendant dire MetZ plutôt que MeSSe. Apres nous avoir expliqué l'importance de la prononciation elle descendra à Nancy, nous laissant tous les 4 (NdI à nos cannettes, faut bien commencer la journée). A notre arrivée à Strasbourg nous nous dirigeons vers le centre, histoire de casser la croûte. En chemin nous rencontrons des potes de Ian venus faire la bringue pour un anniversaire (NdI et c’est pure coïncidence, enfin quand on est une star :8): ). Ian discute le coup et c'est reparti direction un resto. On se posera à la terrasse d’une taverne, à l’ombre car mine de rien le soleil est présent en ce mois de mars. A noter que pendant la recherche du resto, il y en a un qui était plus occupé a reluquer les jambes des filles, allant même jusqu'a prendre des photos de celle ci . Certains autres auront admiré la majestueuse cathédrale, à mon avis coincée sur une trop petite place. Le repas sera composé de la classique Flameküche pour Goonny et Ian, et plus sobrement d’une escalope de dinde à la crème (si, si, c’est une spécialité régionale) pour moi et d’une pizza aux anchois (mais les anchois, à part) pour Jacquot. Voilà, voilà. On notera encore que, pour éviter les clichés : 1/ on a vu des skins dans la rue 2/ le patron de la taverne était très très mauvais perdant (même avant le match). Après le repas c'est à pied que nous décidons de gagner le stade sous l'impulsion d'un guide exceptionnel, moi. Un petit tour le long du canal, puis le long de la voie de tramway et nous arrivons devant la Meinau où nous rejoignons Zoltan accompagné d'un supporter lyonnais rencontré un peu plus tôt. (A deux heures du match, on va boire un verre et .......) trou noir je sais plus NdI >> normal, ça devait être la deuxième bière de la journée pour toi . Moi je me souviens d’un tour derrière le stade : mini pavillons jolis, puis axe routier avec moult bars de part et d’autre. Nous choisissons le…dernier, un peu boui-boui mais ça passe, puis que Zoltan paye sa tournée (là c’est moi qu’a un trou). L'entrée au stade se fera à la nuit tombante, après une fouille coriace où seront interdits clés et autres portables. Une fois entrés nous posons la bâche et c'est l'heure du match ou l'ambiance fut bonne avec une rencontre avec Stras et une victoire à la clé. NdI: Vous me direz, on s’en fout, on aime pas le foot, mais quand même l’OL a bouffé les Strasbourgeois en première mi-temps, avec un but sympa de Wiltord sur une lumineuse ouverture de Diarra. En deuxième mi-temps c’était moins net mais l’essentiel était là. OK, je la ferme. (NDE : le but est en deuxième mi-temps, mais on lui dira pas pour pas lui faire de peine.) Fin du match, passés les robocops et salués les supps ayant fait le déplacement en car, Niko nous ramènera gentiment à la gare, contre l'avis de son GPS bien mal en point pour l'occasion : son trip était notamment de faire une quinzaine de tours de rond-point, sans exagérer. Petite pose repas avant de prendre le train et c'est parti pour un retour vers paris dans des relents de Kebab froid. Le retour se fera en dormant sauf pour Ian qui décide courageusement de rédiger les CR de Lille et de Caen :8):. Notre sommeil sera perturbé par le contrôle des billets mais surtout par une fichue porte ne cessant de s'ouvrir et se fermer très bruyamment. Notre périple se terminera le dimanche à 7h en Gare de l'Est où tout le monde se sépara bien endormi. Mention spéciale à Gilkman présent pour nous accueillir. NdI : Youpi, un dimanche de libre après un dep’, c’est un luxe quand on suit l’OL !
  21. HEX@GONES

    Caen - Lyon

    On le voyait venir, entre le calendrier, la météo et la pelouse, ça sentait le bon vieux dep foireux à l’ancienne où l’on boit et bouffe pour oublier qu’on a perdu un sale match… L'aller par Ian9791 En ce vendredi 4 mars, nous voici à pester contre le calendrier de la Ligue, ce ne sera certainement pas la dernière fois de la saison, mais quelle idée un Caen-Lyon, encore en plein hiver, un vendredi soir ? C’est pour mieux préparer le match retour de Champions League mon enfant, et les Hexas ne sont plus à ça près. L’après-midi posée nous nous donnons rendez-vous devant la boîte à Johnny près de Montparnasse, pour un départ dans le traditionnel J9, qui pour l’occasion est un Zafira pour lequel nous ne ferons pas trop de pub. Sous le ciel à la clarté hivernale caractéristique, nous partons donc avec Seb comme chauffeur, et Goonny, Titou, Gilkman, Rayls (arrivé en dernier mais presque pas en retard) et votre serviteur comme passagers. Bart devait nous rejoindre à bord, mais se débrouillera finalement d’un aller en train. Exilé sera présent également, lui qui a carrément choisi le confort du train+hôtel ! Alors que nous quittons Paris, les premières conversations tournent autour de la bâche Hexa, qui cette fois-ci n’a pas été oubliée, et surtout autour des souvenirs inoubliables du déplacement à Brême une semaine plus tôt. Et là…c’est le Tram, ne peut s’empêcher de remarquer Gilles : au bout d’une cinquantaine de kilomètres de vrais ralentissements apparaissent sur l’autoroute, et il fait vraiment sale temps dehors. Le match de ce soir aura-t-il lieu, et si oui sur quel terrain ? Bon, à dire vrai cela ne nous préoccupe que moyennement, et après quelques kilomètres, la route s’éclaircit et nous faisons une première pause au milieu des champs immaculés. Il neige doucement, et les joies de la poudreuse nous assaillent : petite bataille de boules de neige improvisée, juste pour vérifier que nous sommes bien chauds. Nous arrivons à Caen alors qu’il ne pleut ni ne neige plus. Première mission : récupérer Exilé17 près de la gare, entre deux discussions où nous étalons notre savoir sur les spécialités locales… eh, ils font autre chose que des « spécialités de produits tripiers » ici ? Ah, oui, le Calva !!! Nous trouvons un bar pour écluser une ou deux mousses, mais n’osons pas entrer dans le Safari, à l’enseigne certes impressionnante mais dont l’odeur nous parvient jusque sur le trottoir. Dans le bar les autochtones ne sont pas farouches, limite ils aiment pas le foot. L’aller version Exilé17… 16h30, je galère dans cette fichue gare Saint-Lazare, mais je dégote sans trop de souci une place, malgré un train rempli et un billet sans réservation. Seul problème : c’est à la place n°42 que commence mon 42e dep… Départ poussif à travers l’interminable banlieue ouest, qui d’ailleurs, à regarder les choses en face se prolonge jusqu’à Rouen… Il commence à neiger, et à mesure que le train s’enfonce dans la campagne haute-normande, c’est une bonne couche qui recouvre désormais les champs, mauvais signe pour la tenue du match – encore incertaine – et les Gones lancés sur les routes… Bernay, Lisieux dominée par la basilique d’un goût incertain, enfin le train débouche dans une vaste plaine sans neige et où brille même une éclaircie : me voilà à Caen. Belle synchronisation, à peine la porte du wagon s’est-elle ouverte que Goonny m’appelle, évidemment, bien que partis une heure plus tôt, ils sont encore à vingt bornes. J’ai tout le temps de tracer à l’hôtel, dans le centre, de poser sac à terre et de rejoindre la gare. Comme toute gare qui se respecte, celle de Caen a deux entrées, et bien entendu, après moult palabres je réalise que la section Zaphira m’attend, c’est une règle dans tout dep, de l’aut’côté ! Je finis par localiser Goonny et retrouver la bande au Phileas, un brave petit rade à l’ancienne tout étroit sis à deux pas du « Safari », bouge dont les couleurs jamaïcaines avaient attiré Rayls comme fait d’un papillon, un phare. Seulement, « l’odeur… on pouvait pas y rentrer »… Okkk… bref, le temps de descendre une 16, et deux pour certains, de réclamer une pause pipi, on met le cap sur le stade pas vraiment en avance. Seb nous guide heureusement sans hésitation – enfin, il suffisait de se jeter dans le plus gros bouchon de la ville… Les trois files avançant au pas, c’est l’occasion de tâter l’ambiance : Rayls flashe sur une conductrice, Goonny l’appelle pour lui demander la route et se prend un vent puissance dix. On sort l’écharpe Supras, un conducteur intrigué explose de rire en lisant « Ultras Beaujolais » et de notre côté, on imagine déjà les Caennais partis à fonder les « Ultras Calva », « Supras Tripes », tous au stade et à la charcuterie. Le chemin est long, surtout qu’on va pas vite, tout le temps donc de noter les illuminations nocturnes de la célèbre Abbaye aux Hommes ou de frimer sur les sous-préfectures de l’Orne. Enfin, Titouplin signale qu’il « voit un halo »… En fait c’est d’abord sur le Zénith de Caen qu’on tombe, mais d’Ornano est juste derrière. Un cerbère en orange nous refoule « pas de parking visiteurs ici ! ». Demi-tour. « Y’avait une place là à gauche, on enlève la barrière ? Non il nous regarde. Bon, continue. Elle est là ! Allez on ose ? » (y’a un terre-plein de 15 cm de haut)… Seb ne se pose pas de questions, il ose, deux minutes plus tard on est casés, c’est ça l’attitude Supras. Le temps de prendre la place (12 euros bordel) il est dangereusement près des 20h mais je me fais entraîner pour une escale à la plus proche baraque à frites. Le temps de rater le début du match, donc, je pénètre dans l’arène du Stade Malherbe le bien nommé. C’est un bon stade, pas immense certes mais agréable car on est plutôt près de la pelouse, quand il y en a. En fait, elle est bien là mais dans le même état que Rayls et moi : défoncée. Nous sommes environ 200 dans le parcage. Quelques BG (sans bâche), Lugdu et Nucleo tiennent compagnie à des touristes qui se révéleront d’une passivité totale. Bart est là aussi, arrivé in extremis par le train de 19h 10. Comme à Clermont, personne n’a de méga, les chants démarrent doucement et ne tiennent pas trop malgré la caisse de résonance formée par le joli stade d’Ornano. Côté caennais, c’est plutôt bon enfant, un kop s’active à l’autre bout et le reste du stade pousse de bonnes gueulantes à chaque débordement d’un ailier local. Après vingt minutes et un match qui ressemble déplaisamment à celui de Clermont, les Supras en goguette trouvent enfin le chemin du parcage et descendent bâcher. Trentième minute, Julie nous rejoint enfin, venue in extremis de sa Beauce par d’incertaines routes transversales ! On reprend les quelques chants, Titouplin en lance quelques-uns à son tour repris notamment par le Nucleo. A la pause, je fourre le deuxième drapeau, inemployé, dans les mains de Goonny, mais c’est Rayls qui s’en empare et se lance dans un numéro endiablé sur l’air du superbe CD deux-titres « Allez Caen » que nous inflige la sono. Remarquez, c’est pas pire que le CD de l’OL, mais qu’on n’aille plus nous dire qu’on est les seuls à faire du business de gadgets d’un goût discutable. Le jeu de l’OL se délite et Caen trouve la faille sur une énorme erreur de relance qui met l’attaquant malherbiste en position idéale à l’entrée des six mètres ! Le stade est déchaîné, la réaction de l’OL, là-bas à l’autre bout du terrain, est maladroite et décousue et le miracle de la dernière minute ne se reproduit pas. Pour Ian, c’est la deuxième défaite en autant de déplacements, vivement Strasbourg ! Pour finir, un Vert-mifugé viendra foutre sa merde, à distance respectueuse (150 mètres) et encore, en se cachant la figure, des fois qu’avec les zooms de nos appareils… Oublié ce triste énergumène, je discute avec Toro qui grommelle contre le J9 à moitié en panne qui devra les ramener à 80 km/h maxi. Je le dissuade de passer ses nerfs en raflant un extincteur (« tu vas en faire quoi ? tu vas pas foutre ça dans ton salon, cherche plutôt une borne kilométrique ») et on sort après une petite demi-heure. Gilles et Julie partent à pinces chercher leur propre véhicule tandis qu’on s’empile dans la Zaphira avec Bart en guest star. Star est le mot puisque dans les bouchons d’en sens inverse, il se lance dans la Variété française avec un grand V, de la mélodie émouvante comme on l’aime. Bon, maintenant où qu’on va ? Après trois tours de gare, nous nous lançons dans le centre, escaladons et redescendons la butte de l’Abbaye aux Dames pour nous garer difficilement au Port de Plaisance… non, pas dans la flotte malgré Goonny… « eh mais regarde, tourne là y’a un parking, y’a plein de places, va ben y’en avoir une… ah mais merde c’est pour les bateaux… » Retour en ville pour un dîner debriefing comme les Hexas en ont le secret. On commence à scanner les restaus, mais tout est ou fermé, ou un peu trop cher ! Nous nous réunissons finalement à la taverne de maître Kanter, le meilleur endroit pour préparer le prochain déplacement. Même pas surpris de voir débarquer dix sauvageons à près d’onze heures, ils nous préparent une table et en attendant, on se fait brancher par un couple de quadras un tantinet éméchés sur le résultat du match…N’ayant rien de mieux à faire, l’observation du vivier à crabes et homards nous inspire quelques embryons de fables : « Le homard de la Poste en grève », « Le homard et son amant le crabe ». On n’en dira pas plus, pendant ce temps, Bart s’essaie à la prédation de crustacés in vivier, ce qui fera prochainement l’objet d’une publication dans une revue nationale d’écologie comportementale wizz an inglich seummeury and kiiwords. Nous sommes 10 ou 12 à table, entourés notamment du Club Affaire local, des gens qui ont eu la chance de voir un JMA furax dans les loges. A peine assis, Exilé17 propose un tendu d’écharpes, au grand étonnement de notre voisin de table, qui revient du match aussi, mais des présidentielles… Ian et Bart relèvent le défi de lui expliquer ce qu’il y a d’écrit sur nos écharpes, et pourquoi c’est Lyon même si c’est écrit Hex@gones, Supras Quenellum ou Ultras Beaujolais. Nous subissons de bonne grâce les poncifs sur l’OL tels que « Vous avez une équipe fôôôôrmidable », « ce Juninyo, quel joueur » (perso je l’ai pas vu ce soir) etc. Et nous régalons de choucroute pour presque tous, et de tripes pour Gilkman, oh yeah. Autour de moi [Exilé17], la section Requins de la grande finance internationale (Bart, Ian, Goonny, Seb) fait rien qu’à disserter de trucs que je comprends pas, même quand j’essaie de me faire voter une subvention pour le CORIF. Arrive la fin du repas, il est à peu près minuit trente et Rayls se décide à interpeller la serveuse… « S’il vous plaît… vous avez du calvados ? » Cinq minutes plus tard, on voit arriver des ballons à demi remplis, s’il vous plaît, d’une liqueur dorée et parfumée… Goonny a beau me parler de badoit, il ne fait pas le fier au moment d’affronter un vrai alcool de mec, et tout effrayé par la dose, y va avec la prudence d’un apothicaire testant sur lui-même une drogue inconnue. Je sirote, échange avec Ian quelques comparaisons calva-cognac, puis c’est le moment de la douloureuse… la bien nommée pour Rayls qui paie la tournée de calva. 8 euros pièce ! Glups ! Sortis du restau, on s’égraille et je rejoins mon hôtel à trois cents mètres de là, les autres filent dans la nuit vers Paris. Le final 75 par Ian Nous nous séparons sur les coups de 2h du matin, prêts pour le retour avec les mêmes plus Bart, qui fait admirer sa voix et nous entraîne dans une série de chants et de détournements de chansons populaires (Em-me-nez-moi…) qui effaceront la défaite de nos esprits. Puis il s’éteindra soudainement et nous le laisserons en écraser à l’arrière. La fatigue nous gagne, et sur la rangée du milieu, on bouge beaucoup, on est trop serré, et comble de malheur certains ont bien entamé leur digestion de choucroute. Ainsi, les derniers kilomètres se font vitres entrouvertes. Nous arrivons à Paris vers 5h-6h, je regagne mes pénates en titubant, rêvant à une qualification impressionnante de l’OL pour les ¼ de finale de la CL.
  22. HEX@GONES

    Bastia - Lyon

    Bastia, terre maudite… Il y a deux saisons, c’était le seul raté de l’année pour le groupe. Cette saison, il y aurait dû y avoir un représentant, j’ai bien sûr nommé Titouplin. Hélas, la neige en a décidé autrement, et comme la plupart, notre envoyé spécial a dû reprendre la route du retour avant que ne se dispute le match en retard ! Pour autant, son périple méritait un CR : le voici : Quoi de mieux qu'un match en Corse en plein hiver pour sortir un peu de la grisaille ? Au moins là-bas on est sûrs d'avoir une météo clémente et quelques-uns de ces lumineux rayons de soleil hivernal qui n'atteignent que rarement Paris. Et puis Furiani, c'est quand même un haut lieu du foot, où tout supporter qui se respecte se doit d'avoir fait le pélerinage au moins une fois dans sa vie... Vu la place de relégable qu'occupe Bastia en L1 en cette période de l'année, il vaut peut-être mieux ne pas trop tarder pour y aller, même si les récentes signatures de Ziani, Cherrad et Karembeu semblent indiquer que les Corses ont bien l'intention de vendre chèrement leur peau. Etant le seul hex@ disponible pour ce voyage, je trouve heureusement bonne compagnie en la personne de Méli, qui me propose de descendre avec elle en train jusqu'à Toulon afin de prendre le bateau en compagnie des nombreux Lugdus motivés pour ce dep pas comme les autres. Ils sont une trentaine à partir de Lyon le vendredi, ça promet une nuit agitée sur le bateau ! Le match est prévu samedi à 17h15. Ce dep est pourtant placé sous le signe de l'incertitude, car de nombreux trains sont bloqués depuis plusieurs jours par une grève de la SNCF, tandis que d'autres mouvements sociaux menacent les ferries de la SNCM. Heureusement, on a prévu de voyager avec la compagnie rivale, Corsica Ferries. Tant pis si je n'ai jamais reçu confirmation de la réservation que j'ai faite la nuit précédente... Ce serait évidemment plus simple de descendre à Bastia en avion, mais pourquoi faire un dep en 2h quand on peut mettre cinq fois plus de temps en s'amusant pour cinq fois moins cher ? Je décide tout de même de prendre mes aises et prévoir un billet d'avion retour, pour le lundi soir seulement, histoire de rester 2 jours sur place après le match, profiter un peu de la ville et de mon séjour, le deuxième en terre corse après un autre mémorable dep, en octobre 2003 à Ajaccio. C'est surtout après avoir retrouvé Méli à la gare que les choses commencent à se compliquer. Finie la grève à la SNCF, retour progressif à la normale, 90 % de trains rétablis en fin de journée... ouais mais pas de chance, notre TGV, lui, brille par son absence ! Le temps nous est compté pour rallier Toulon avant le départ du bateau, alors envisager de se rabattre sur le train suivant pour Marseille et espérer choper une correspondance à temps ressemble à une mission impossible. Nous sommes sur le point de renoncer la mort dans l'âme, et songer à nous faire rembourser les billets, lorsque le train pour Toulon est finalement affiché, plus d'une demi-heure après l'horaire de départ prévu ! Ouf, on se précipite, on s'installe... et on attend. Trois quarts d'heure plus tard, nous en serons toujours au même point ! Quand le train finit par démarrer et quitter ce Paris froid et pluvieux, nos chances d'arriver à l'heure pour le bateau semblent d'ores et déjà très compromises, mais tant pis, on tente tout de même le coup. Nous ne sommes pas au bout de nos peines. Après 3h de trajet vite passées à discuter, nous nous retrouvons bloqués en gare de Marseille ! Déjà 21h, le train est bondé de gens énervés qui s'impatientent de plus en plus... Le bateau, lui, devait quitter le port de Toulon à 21h30, mais un Lugdu déjà arrivé sur place nous laisse de l'espoir en nous apprenant que le bateau est annoncé avec une à deux heures de retard... C'est encore jouable ! Allez, on quitte enfin Marseille, nous voilà arrivés en gare de Toulon une heure plus tard. On renonce au taxi et on traverse la ville au pas de course jusqu'au port, reste à trouver le lieu d'embarquement des ferries. Quand nous y arrivons enfin, nous constatons avec soulagement que le bateau est toujours là ! Ma réservation par internet s'est volatilisée dans la nature, mais j'arrive tout de même à (r)acheter in extremis un billet au guichet avant le départ ! L'aventure peut enfin commencer... Dans la file d'attente des véhicules, les J9 et voitures Lugdus sont en force, mais Bad Gones et Nucleo sont là aussi. Je retrouve l'inusable Toro, qui en est à son 6e ou 7e dep en Corse, et on me fait une place dans le J9 Nucleo en attendant l'heure d'embarquer, qui heureusement sonne bientôt. Il était temps d'arriver ! Sans doute troublé par quelques remarques engageantes des passagères du J9, le beau gosse de contrôleur en oublie de remarquer la drôle d'odeur qui se dégage de l'arrière, et de vérifier le nombre de billets... Gasp, ce n'était pas la peine de galérer pour choper un billet, j'aurais pu monter à bord gratos ! Les Nucleo ont réservé une cabine pour deux... et la surveillance d'un steward nous fait rapidement comprendre que quand y en a pour deux, ça veut pas forcément dire qu'il y en a pour neuf ! Si Toro fera valoir son privilège d'ancien pour squatter une couchette pendant toute la nuit, les autres se retrouveront rapidement au bar. Pour ma part, j'y rejoins Méli et toute la troupe Lugdu, déjà bien déchaînée. Leur jus d'orange a un goût qui m'est immédiatement sympathique, la nuit s'annonce bien ! Je passe sur le détail des blagues à deux balles, chants et autres délires qui ont joyeusement rythmé la nuit à bord. Heureusement pour eux, les très rares passagers non-Lyonnais du bateau ont tous pris des couchettes et peu d'entre eux se hasarderont au bar cette nuit là ! Nous faisons tout de même connaissance avec un éducateur venu de Bruges, chargé d'encadrer de jeunes délinquants belges et de les raccrocher à quelque chose en leur faisant découvrir la Corse en hiver : ils ont quitté provisoirement leur centre de détention pour un mois de randonnée hors de la civilisation, un mois choc pour découvrir autre chose, et d'abord soi-même... Pour l'instant, les deux gamins de 15 ans qui discutent avec nous semblent surtout estomaqués de rencontrer un groupe de supporters sur un bateau. Difficile d'imaginer que ces jeunes là goûtent leur première nuit de (semi-)liberté depuis belle lurette et qu'ils ont été arrêtés pour braquages ou autres gestes du même accabit. On leur souhaite en tout cas un bon courage pour la suite, ainsi qu'à leurs accompagnateurs... Au fur et à mesure que les heures passent, les cadavres de bouteilles et de Lugdus s'éparpillent un peu partout sur la moquette. Au hasard des couloirs du bateau, je discute encore avec quelques BG et Nucleo qui traînent, avant de m'accorder moi-même une petite sieste sur une banquette. Une heure plus tard, vers 7h15, la voix du commandant de bord se chargera de réveiller tout le monde en vue des préparatifs de débarquement. Les infos annoncent le décès du comédien Jacques Villeret. Bonjour tristesse. Au lever du jour, pendant qu'une poignée de Lugdus se prépare une journée difficile en attaquant un petit dej à base de fermentation russe, les premiers rivages de la Corse se révèlent enfin à nous dans leur sublime Beauté... Ah bon, c'est la Corse ce pays tout blanc là ??? Drôle de surprise, très loin de la carte postale attendue. Ok, le temps ne semblait pas au beau fixe hier soir, mais là il y a vraiment de quoi halluciner. En montant sur le pont contempler les toits enneigés de Bastia, on commence vraiment à se demander si le match pourra bien avoir lieu quelques heures plus tard. On se prend à espérer que nos amis de Canal+ feront le forcing pour maintenir la rencontre... Débarquement. Je laisse les autres remonter dans leurs véhicules pour descendre à pied de mon côté, partir à la recherche d'un café et d'un hôtel. On est samedi, l'office de tourisme semble clos et le restera tout le week-end... Dans les rues, les trottoirs sont verglacés, les voitures recouvertes de neige, la Corse vit au ralenti. Je passe un coup de fil au RS Jacquot pour lui demander de me tenir au courant s'il apprenait que le match est annulé. Aucune annonce officielle pour l'instant, mais je ne me fais plus guère d'illusion. En attendant, j'ai trouvé une chambre d'hôtel et je résiste difficilement à l'appel d'une sieste un peu plus longue cette fois-ci !... Je serai réveillé en fin de matinée par des messages de Goonny et de Jacquot, m'informant que le match est bel et bien reporté. Je garde tout de même l'espoir qu'il puisse se jouer dans 24h... Pour les Lugdus en revanche, qui ont prévu de reprendre un bateau à Ajaccio dès dimanche matin, c'est mort. Dégoûtée, Méli me prévient qu'ils reprennent même déjà la route pour essayer de récupérer un bateau l'après-midi même à Calvi. Les Nucleo, eux, repartent pour Ajaccio... Tant pis, ciao et bonne route ! De toute façon, pour se consoler, il faut bien se rendre à l'évidence que faire un long voyage pour trouver la neige à Bastia, c'est encore plus mythique que de se déplacer juste pour voir un match à Furiani !! J'apprendrai d'ailleurs le lendemain que ce Bastia-OL du 31 janvier 2005 est le premier match reporté pour cause de mauvais temps depuis le début de l'histoire du club bastiais 40 ans plus tôt... Au moins, on pourra dire qu'on y était !! Pendant que les Lugdus se frayeront un passage (et se feront quelques frayeurs !) sous une tempête de neige sur les routes apocalyptiques menant à Calvi à travers la montagne, je zone en ville durant le reste du samedi, faisant peu à peu connaissance avec les ruelles bastiaises. Mais Jacquot me redonne de mauvaises nouvelles : le match est finalement reporté... à mardi en fin d'après-midi ! J'ai beau chercher toutes sortes d'excuses bidon à sortir au boulot, je ne vois pas comment pouvoir prolonger mon séjour jusque là, surtout avec l'impossiblité de zapper une réunion importante prévue le mercredi matin. Or, il serait impossible d'avoir un avion pour Paris le mardi soir... Bref, voir ce match c'est mort pour moi aussi. Il ne me reste plus qu'à profiter au maximum de ce week-end improbable en Corse. Le soleil, qui signe un retour éclatant dès le dimanche, me guidera ce jour là jusqu'à la petite gare de Furiani, au mileu de nulle part. Le stade est quand même là, désert, avec son monument commémoratif de la tragédie de 1992. J'aperçois la verte pelouse qui semble déjà redevenue parfaitement jouable, dommage... Le même soir, à Louis II, Monaco-PSG a lieu sans problème et les Monégasques se rapprochent un peu de l'OL au classement. Une journée encore plus ensoleillée et une belle ballade m'attendent le lundi, je me verrai même obligé de tomber le pull et de chercher un coin à l'ombre pour pic-niquer sans attraper de coups de soleil !... Je vous avais bien dis qu'il faisait beau à Bastia en hiver ! Mais c'est déjà l'heure de rentrer. Pour l'anecdote : sans moi mais devant quelques 5 ou 6 autres supporters lyonnais restés sur l'île ou revenus pour l'occasion, l'OL expédiera les affaires courantes le lendemain en se contenant d'un soporifique match nul... De quoi ôter mes derniers regrets !
  23. HEX@GONES

    Lille - Lyon

    Fallait ben qu’elle arrive. De toute façon à Lille on perd tout l’temps ! Tiens, c’est vrai au fait : ça fait quand même quatre ans de suite… De retour aux affaires après d’obscures années de supportariat dans l’ombre, je rejoins les Hex@s porte de la Villette qui sera notre point de départ. Nous arrivons dans la voiture d’Indy avec Flo, et les ennuis ont déjà commencé pour cette dernière (la voiture d’Indy) par un rétro cassé pendant le court temps où elle était garée à Paris. Sont déjà présents Jacquot et son légendaire J9 (nous y viendrons), Goony une bière à la main, Nel, Julie, Gilkman, Bart et Titou. La faim me tenaille, nous attendons les deux derniers et je file chercher un kebab pendant que Wiwi et Rayls pointent le bout de leur nez. Le kebab étant de trop dans la voiture d’Indy (et je la comprends), elle nous suivra avec Flo et Bart. J’embarque dans le J9 qui porte si bien son nom, avec…tous les autres. Dès les premiers kilomètres, Goony entame un double travail de sape : s’assurer que Gilles et Rayls passent pour des buveurs de jus d’orange, et racheter le J9 de Jacquot. La première mission semble à sa portée : Rayls sort du lit et ne goûte que modérément la bière au petit déjeuner, et Gilkman semble freiné par une force mystérieuse (sur la banquette de devant avec Nel et Jacquot). En revanche, Jacquot semble au début désarçonné par la question : « Jacquot, tu l’as payé combien ton J9 ?» qui deviendra après une heure de route « Jacquot, tu me le fais à combien ton J9 ? », mais il tiendra bon sur ce trajet aller. A mi-parcours, pause café autoroute et rassemblement Hex@s...quelqu’un a dû prendre une photo je pense. La nuit tombe et plus il fait noir, plus les vessies sont pleines, ce qui multiplie les arrêts à l’approche de l’agglomération Lilloise. Enfin, nous rentrons dans Villeneuve d’Asq en sortie de périph, le stade n’est qu’à une centaine de mètres. Nous tentons un détour rapide par la ville mais un homme en jaune avec du bleu dessous nous fait faire demi-tour d’une injonction : « il n’y a rien par là ». Bon, c’est vrai que ça avait pas l’air folichon, Villeneuve d’Asq un dimanche soir d’hiver. Donc nous trouvons sans mal le parking Visiteur où figurent de nombreuses voitures de supps, et un seul autre vrai J9 ! Là, les Hex@s passent à la vitesse supérieure : en moins de temps qu’il n’en faut pour motiver un chant, Jacquot a installé une planche sur tréteaux, et c’est parti pour un pique-nique des familles ! Du bon jambon, du bon pain et puis…les dernières bières évidemment. Les autres supporters font semblant de ne pas être envieux, ça ne traîne pas trop longtemps sur le parking, ils vont sans doute s’échauffer la voix dans le parcage. Goony part faire un tour voir comment sont les Lillois (ou saluer un pote je sais plus) tandis qu’arrive Gozz dans sa belle voiture. Le temps de se faire mille serrages de mains et autres amabilités, nous nous dirigeons vers les tribunes du Stadium Nord. Visibilité correcte quoiqu’un peu loin de la pelouse, stade d’athlé oblige, temps…pourri, pelouse dure mais verte. Les BG représentent, mais les SQUB aussi ! Quant au public Lillois, on ne peut pas dire qu’il soit très réchauffé. Pas grand-chose à dire sur le match, l’ambiance n’est pas cassée par le but de Moussilou à la 2ème minute, ça chante gaiement et soutenu. Parfois la pluie se transforme en neige, puis se ravise. Juste après la mi-temps, longue car glaciale, certains ont décidé de se réchauffer avec des stadiers…ça se calme très vite. A noter un magnifique tendu d’écharpes Supras Quenellum, celui qui me fera dire : « je mourrai pour en posséder une !». Aïe, deuxième but lillois, et l’OL réduit le score sur un pénalty de Juninho, je n’ai pas vu grand-chose on m’a raconté. C’est la fin du match, première défaite de la saison qui paraît logique au vu des bourdes défensives. [ Ouf, personne ne fait le rapprochement avec mon premier déplacement cette année] C’est l’heure des débriefings dans tous les sens mais avec un souci d’efficacité : regagner au plus vite une voiture avec le chauffage dedans ! Le retour n’est pas vraiment maussade, mais plutôt extrêmement rationné en boissons. Plusieurs idées circulent sur la meilleure façon de passer le temps au retour, je découvre qu’il règne un consensus sur les jeux typés « Blind Test », mais pas trop sur les règles à appliquer dans le cas ou personne n’a emmené sa zique ou quand y a pas de radio. Rayls se souvient pas bien des règles des jeux qu’il propose (il se souvient qu’il était très fort. Je sais, c’est de la diffamation il n’a peut-être jamais dit cela mais bon le dep’ à Lille c’était fin janvier). La topographie du J9 (3 banquettes de 3) nous impose le jeu en équipe avec arbitrage impartial de la banquette de devant. Vous n’aurez pas les règles de ce jeu, mais sachez seulement que l’équipe Goony-Gilkman-Raph l’emporte haut la main grâce à la moitié du répertoire des Bérus (ce qui est vexant tout de même, et pourquoi on m’a jamais validé Eminem ?). Nous arrivons porte de la Villette, tard mais pas trop. C’est que nous n’avions pas vraiment planifié les retours de chacun. S’ensuit une adhésion auprès du RS75, une ribambelle de « et toi t’habites où déjà ? », et finalement la solution la plus batarde au bout de 20 minutes: pendant que Jacquot repart vers la Seine et Marne et déposera Wiwi, le reste du groupe monte à 6 dans la voiture de Julie, qui réussit son opération « Celui qui conduit, c’est celui qui a une voiture ». Anecdotiquement : l’article sur les féminines de l’OL trouvé (dans une flaque !) à notre arrivée sur Paris. Sommes toutes, un bon déplacement Supra (justifié parce qu’en plus, on a perdu !), dont on retiendra qu’un J9 c’est sacré ! une pièce de collection ! Signalons également que c’était le dernier déplacement de Goonny. Salut, l’artiste. Ian9791
  24. HEX@GONES

    Sochaux - Lyon

    Pour cette édition d’une étape traditionnellement réfrigérante de la L1, les Hex@ ont convergé depuis Paris (Jacquot, Julie), Lyon via Ambérieu (Indy), et Belfort (Zoltan). Pas grand-chose à signaler pour ce déplacement en petit effectif, si ce n’est l’apparition d’un énergumène carabiné en gâr-ed’Montbéliârd qui obligera les adeptes de la solution ferroviaire à diverses arabesques pour éviter de retomber dessus à Belfort ! Zoltan cherchera quant à lui à voir les joueurs à leur hôtel, hélas, ils sont rentrés sans demander leur reste. Méli et Julie tâtent une nouvelle fois du célèbre train de nuit (voir l’épisode intitulé « L’interminable attente des fils de la revanche de Bonal le temple des vapeurs maudites », © Hex@gones 2003) pour un retour avec le sourire de la victoire cette fois-ci.
  25. HEX@GONES

    Bordeaux - Lyon

    Ze longest CR Hexa in ze world ever : accrochez-vous. L’arrivée des 75 à Bordeaux (Titouplin) Pas de bus ni de J9 cette fois-ci pour les Hex@75, c'est donc en train que s'effectue le déplacement jusqu'à Bordeaux pour le dernier déplacement des Gones en cette année 2004. Cela donne tout de suite l'occasion de fonder une nouvelle section, les "Hex@SPF" (Sans Place Fixe), regroupant Nel (ex-22 mais néo-Parisienne), Julyc28 & Gilkman (hexachacal75 sur le retour), sous la conduite du RS Jacquot : ce sont les nomades du TGV, qui seront en effet contraints de changer plusieurs fois de place durant le voyage. Mais ils arriveront tout de même sans encombres samedi midi à la Gare St-Jean. La journée des Hex@75 (Titouplin et Delf) Retrouvailles sur place avec Goonny (dont on ne répétera jamais assez qu'il s'agit de son dernier dép), lequel est descendu quelques heures auparavant afin notamment d'avoir la charmante RS hex@tlantique un petit moment pour lui tout seul, si c'est pas scandaleux et anti-sportif ça... Ces deux là revenaient d’un premier aller à l’hôtel Formule 1. Le trajet à pied jusqu'à l'hôtel, consistant à traverser la Garonne, longer la déchetterie puis les terrains vagues et hangars désaffectés le long du fleuve, avait à l'époque, sous la plume d'Exilé, quelque chose d'héroïque. Deux ans plus tard, ça n'a rien perdu de son charme, le camp de gitans et le froid glacial ajoutent même une nouvelle touche impressionniste au tableau ! Voilà donc le trajet qu'il nous faudra refaire en fin de soirée...Goonny ne put poser son sac puisque la « charmante » employée rétorqua «on ne peut prendre les chambres qu’à partir de 12h00 » et en les voyant patienter dans l’entrée en attendant l’heure de retourner à la gare « vous comptez rester là encore ? ». Un accueil donc sympathique à l’image de l’hôtel et son quartier. Une fois à Bordeaux, la première opération consiste à changer le billet retour, car les féminines de l'OL affrontent PSG dès 14h30 le lendemain au Camp des Loges, il faudra donc repartir de Bordeaux plus tôt que prévu si on veut aller les encourager. La grassmat' ce sera pour une autre fois ! Malheureusement pour Julie et Gillou, leurs billets prems ne sont pas échangeables... Bon, "et Raph, il arrive pô ?" Mais si July, il se pointe finalement avec une bonne dose de retard habituel touplin, à 14h passé ce qui lui vaudra de faire le trajet gare-hôtel tout seul, il est 14h passé et on a toujours pas mangé, faut pas déconner non plus lààà! Sur ce Raph l’aventurier part déposer ses affaires pendant que nous prenons le bus n°16 jusqu’à la place Gambetta dans lequel Jacquot lance tristement à sa voisine « vous partez déjà ?». Enfin nous descendons du bus et allons nous installer « Au Bureau » la brasserie officielle des déplacements Hexas ! Là bas Flammeküches pour tous le monde et bière pour nos 2 machos Gillou et Goonny ! 15h00, mais nous nous séparons en deux groupes : Jacquot et Delf vont chercher Séverine, tOOn et Sylvain qui nous attendent dans un bar aux Quinconces et Goonny, Julie, Gilles et Raph qui voulaient aller dans un magasin (pour ne pas citer son nom) puis à la boutique des Girondins. Avant de nous séparer Delf lance à Goonny « rendez vous au magasin ». Jacquot et Delf marchent en direction des Quinconces et trouvent rapidement le bar où les attendent nos Toulousains. Pendant ce temps nous faisons une petite balade dans les rues piétonnes et commerçantes de Bordeaux. A un moment, une jeune femme habillée en Père Noël aborde un gamin pour lui demander s'il a été sage aujourd'hui. Jacquot se retourne, espérant un instant que c'était pour lui. Tu crois encore au Père Noël, Jacquot ?! avec le « vous partez déjà ? C’est dommage » dans l’autobus, autant dire que le RS 75 se positionne comme un sérieux candidat pour le titre d'hex@chacal 2004 ! Rue Ste-Catherine, blindée de monde à l'approche de Noël, on entre par curiosité dans la boutique des Girondins, où July achètera même un porte-clé. Jacquot et Delf suivis des Toulousains tentent de rejoindre le groupe au lieu de rendez vous prévu mais après avoir fait les 3 étages du magasins ils ne nous retrouvent toujours pas et Gilles n’entendait pas les appels de Delf sur son portable. Enfin ce dernier appelle enfin Delf et lui annonce qu’on les attend devant le magasin des Girondins. Nous nous retrouvons enfin mais les 69 ne semblent pas sur le point d’arriver. Le trajet des 69 (MasterGone) Pour ce déplacement dont l’organisation fut assez chaotique jusqu’au dernier moment, nous sommes 5 au départ de Lyon pour nos rendre en Gironde : MasterGone, Flo, JTABG69, VAL69 et Dragon69. Etant donné que Flo bossait le matin même, le départ fut assez tardif et ce n’est finalement qu’à 11h30, après avoir récupéré tout le monde, que nous prenons la direction du Sud-Ouest. La Punto est bien chargée et se prépare à un long trajet, mais elle commence à avoir l’habitude ces derniers temps. Le temps est bien brumeux, et comble de malchance, c’est en passant à proximité de Geoffroy-Guichard que le ciel de dégage… pour se recouvrir aussi tôt à la sortie de Saint-Etienne… La sévère défaite de Caen le soir même (5-0) était déjà annoncée… Malgré la présence d’un brouillard parfois bien épais, nous poursuivons sans encombre le trajet jusqu’à Clermont-Ferrand où nous effectuons notre premier arrêt pour faire quelques courses et ravitailler la voiture. Après un morceau de nationale (l’A89 n’est pas encore terminée…), nous nous arrêtons sur la première aire d’autoroute pour (enfin) manger un bout et ouvrir quelques boissons. Là, JTABG69 tentera une double drague. C’est même lui qui insistera pour que l’on prenne des photos compromettantes (ah, mince, je devais rien dire…). Changement de pilote et nous reprenons la route vers Bordeaux. Pour moi et mon frère, tout va bien, mais derrière, ça roupille sévère. Un dernier arrêt à proximité de Périgueux et nouveau changement de pilote. Nous arrivons à l’entrée de Bordeaux à 18h00. Après avoir été surpris par la présence d’un feu juste à la sortie d’une section limitée à 110 (vive la sécurité routière…), nous sommes ébahis par la conduite des Bordelais. Ca grille les feux rouges, ça slalome, etc. Après, on dit que les Lyonnais ne savent pas conduire… De là, mon kro-pilote (JTABG69) se renseigne par téléphone auprès de Delf pour connaître l’itinéraire pour rejoindre le stade, ou tout du moins un parking pour se garer à proximité. Elle nous proposa le parking de Mériadeck. Mais notre Kro-pilote est incapable de citer des repères significatifs pour indiquer notre position (« Nous sommes devant une boucherie » [c’est vraie qu’il y en a qu’une à Bordeaux], « Il y a un arbre avec des lumières » [Super comme repère, et ça ne te ferais pas de mal d’en porter]). Par contre, « On traverse la Garonne sur le pont de Pierre » n’étant visiblement pas un bon repère pour lui, il se gardera de le dire… Dommage que le coffre était plein, sinon, je l’aurais envoyé direct dedans, comme promis précédemment. Après la réunion du groupe, JTABG69 appelle en direct de la voiture partie de Lyon et annonce à Delf qu’ils sont à une heure de Bordeaux. Je leur dis de venir nous rejoindre au centre ville parking de Mériadeck, où nous nous rendons. Au bout d’une heure ils ne sont toujours pas là et nouveau coup de téléphone où j’apprends qu’ils sont au pont d’Aquitaine. Changement de donne, ils nous rejoindrons au stade. Il nous faut maintenant nous diriger vers le stade mais ne connaissant pas le chemin mériadeck-stade je n’ai pas voulu tenter un chemin en ligne droite de peur de nous perdre et ai préféré faire un détour par des rues plus connues. Mais 12km à pieds ca use, ça use… surtout par une température de 4°C. La communication JTABG69-Delf (MasterGone-Delf) Finalement, après plus d’une heure et quart de traversée, les 69 passent enfin devant le stade et trouvent une place dans le CHU mitoyen. « Ouf ! Il était temps, on ne pensais jamais s’en sortir » et JTABG69, pour mettre un peu d’optimisme, a même avancé un « On ne sera jamais à l’heure ». Heureusement qu’ils étaient 4 contre lui pour le faire taire de temps en temps. Nouveau coup de fil des 69, Manu m’annonce qu’ils sont sur le boulevard mais qu’ils ne voient pas le bar où nous sommes, un peu énervée et désespérée je lance un magnifique « est ce que tu vois un panneau publicitaire ? ». En fin de compte ils n’étaient pas sur le boulevard mais une rue derrière d’où la difficulté. On galéra pour trouver un nouveau point de rendez vous… devant le parcage visiteurs. Au stade (MasterGone, Titouplin, Delf) Après distribution des places offertes par l’OL (remerciements au passage), on rentre dans le stade après une fouille bien poussée, avec en point d'orgue, Goonny enlevant ses pompes sous les acclamations des hex@s. Une petite photo de groupe et nous voilà dans les tribunes, à moins de 10 minutes du coup d’envoi. On retrouve sur place quelques tête connues, comme Nico des Lugdu75, oui l'ami photographe Ouiz, dont Delf admire le joli matos. - "Oui, ça va merci, je suis bien équipé !". Le match commence, les chants aussi, seul moyen de se réchauffer par ce froid horrible. Joli tifo des bordelais des quatre tribunes. L’ambiance du début était plutôt bonne côté lyonnais mais devint de plus en plus calme à cause de la lassitude du match. Après la mi-temps les chants reprennent et Frau faillit marquer mais le ballon est dégagé sur la ligne, qu’il était en train de franchir. Cela nous mit la rage et nous réveilla. Les Bordelais nous chambrerons sévèrement, mais le scénario s’inversera quelques minutes plus tard sur le but Bordelais refusé pour hors-jeu. Au final, un 0-0 mérité pour les deux équipes. L'OL se contente de gérer, sans trop de soucis, la poursuite de son invincibilité record depuis le début de saison. Du même coup, l'OL reste aussi invaincu au Parc Lescure pour la 6e saison consécutive, c'est à dire depuis le titre remporté par les Girondins avec Sylvain Wiltord à leur tête, c'était en 1999... Je retiendrai de ce match la prestation de Puydebois qui m’aura agréablement surprise ! Avant de pouvoir sortir Goonny et JTABG69 ne manquèrent pas de se provoquer. Alala ces jeunes ne savent plus se tenir ! Après match (MasterGone, Titouplin, Delf) Après le match, la troupe hex@ - augmentée de Bart, qui n'a pu trouver place dans le bus Lugdu-Nucléo surpeuplé - réussit à quitter en vitesse les abords du stade (motus sur la combine, on la garde pour une autre fois !), puis reprend une nouvelle fois à pied la direction du centre ville. Conduits par Bart cette fois-ci, nous mettrons trois fois moins de temps pour regagner la place Gambetta que lors du trajet aller, cherchez l'erreur. En fait l'explication est simple : le sens de l'orientation, les filles ne sont pas équipées pour ! Le parcours sera tout de même suffisamment long pour que JTABG69 ait le temps de montrer de quel bois il se chauffe en dévoilant plusieurs aspects de son anatomie, en particulier un organe dont dépend (entre autres choses) le sens de l'orientation, justement. Il est désormais près de minuit. Trouver une grande table pour manger à cette heure là relèverait tout de même de l'exploit. De retour au Bureau, Goonny et Titou se hasardent en éclaireurs pour tâter le terrain. "Re-bonjour, c'est encore possible de manger ce soir ? - Oui, c'est pour deux personnes ? - Euh, ben en fait nous sommes seize ! " Finalement, on réussira à faire entrer tout le monde en se répartissant sur trois tables différentes. En attendant, taper la discute avec le serveur nous apprend que Mériem ne hante plus les lieux (contrairement à l'après-match d'il y a deux saisons). L'époque où les Girondins sortaient picoler (avec Elie Baup en tête) appartient semble-t-il au passé... Une fois assis, les hex@s résistent difficilement devant la formule Bières proposée par la carte ! Deux tables sur trois commandent illico un mètre de carburant, avec une option frime multi-mélanges pour la table Gilkman-tOOn, pendant que d'autres tournent sobrement au mètre de Stella. Le repas se déroule comme il se doit dans la bonne humeur. On évoque les prochains matchs, et comme July explique qu'elle risque de finir trop tard pour pouvoir descendre à OL-Marseille, tOOn suggère amicalement à Gilkman de tenter une "striker" sur la pelouse de Gerland avant le coup d'envoi, histoire de retarder le début du match pour laisser à July le temps d'arriver ! A une autre table, on arrive à faire dire à Val69 que si elle avait su que ce bourrin (sic) d'Alex31 était présent au Parc pour le dernier PSG-OL, elle serait montée à Paris voir le match... La télé diffuse Eurosport, ce qui nous vaut à un moment un "Oooh, bien joué !" lancé par JTABG69, le regard absorbé par l'écran. Tout le monde se retourne en croyant qu'il s'agit d'une rediff du magnifique arrêt sur sa ligne réalisé par Puydebois une heure plus tôt, mais non, en fait il s'agit de la retransmission d'une rencontre de curling !! Bart en profite pour démontrer à Val69 et Floriane, à grands renforts de gestes saccadés, pourquoi le curling est un sport qui convient particulièrement aux célibataires masculins... Enfin sur la dernière table, Goonny et Delf prennent à boire avec des verres proportionnels à leurs tailles ! Viens hélas l’heure de se séparer : Delf rentre chez elle, Séverine, tOOn rentrent dormir chez Sylvain, les Hexas 69 mettent plus de 45 min de marche pour retrouver la voiture. Pour eux départ à 1h30. Toujours du brouillard sur la route, c’est pas génial pour conduire. Ravitaillement de la voiture et changement de pilote à Brive-la-Gaillarde sur les coups de 3h45, passage à Clermont à 5h45 environ, puis second et dernier arrêt pour un nouveau changement de pilote. L’arrivée à Lyon se fera à 7h30. Pour les 75, l’aventure continue… Le retour des 75 (Titouplin) on réussit à attraper le dernier tram de 1h pour rejoindre la gare et nous rapprocher ainsi de l'hôtel. Jacquot, qui se destine à partir par le premier train, reste à la gare, pendant que July, Gilk, Goon et Titou refont le lugubre trajet de l'hôtel F1, accompagnés de Nel (que Dédé aurait pourtant volontiers emmené à l'aéroport ) et de l'éternel Bart, qui préfère encore squatter l'hôtel plutôt que la gare ! Mention spéciale à Goonny qui malgré sa tumeur au pied se lance dans son 3e aller-retour à l'hôtel de la journée ! Bon, je vous rassure, on ne rencontre personne sur le parcours, si ce n'est, à proximité de la déchetterie, un gars en fauteuil roulant posté immobile au milieu du chemin. Vous me direz, à 2h du matin et 0° en plein mois de décembre, c'est bien normal, pas de quoi s'inquiéter hein. Au fin fond de la zone, on arrive enfin à l'hôtel. Calme et serein. Bart est bientôt le premier couché, après avoir transféré matelas et couverture libres de la chambre des filles jusqu'à la chambre des garçons. Les autres se mettent rapidement au lit, non sans que Julie en ait profiter pour nous faire admirer sa croquette, euh sa crevette. On vous passera quand même le détail de qui couche avec qui, ça n'intéresse personne Je vous rassure, Bègles-Bordeaux n'était pas dans le coup. July et Nel font chambre à part et restent entre elles à papoter dans l'autre chambre. Mais peu après avoir sombré dans le sommeil, vers 3h, July est réveillée par un drôle de remue-ménage. "Nel, allume la lumière, y a Raph dans le couloir, il dit qu'il y a le feu dans l'hôtel !" - Mais non, arrête, il est pas somnambule Raph !" (ben non, c'est vrai quoi, y a déjà Gilles qui parle en dormant, ça suffit comme spectacle !) Après avoir "ouvri" la porte (sic July), il s'avère que ce n'est pas Titouplin qui crie dans le couloir mais un gars tatoué et sa femme, tous les deux en petite tenue. Le routier de la chambre d'à côté (appelons le Robert) explique qu'une voiture a pris feu sur le parking avec un mec à l'intérieur ! Et en effet, ça crame violemment à quelques mètres de la chambre des filles !!! N'écoutant que son courage (au lieu d'écouter Nelly qui avait pourtant consciencieusement appris par coeur les codes d'entrée de chaque chambre), Julie s'en va taper violemment à la porte des garçons, qui finissent par daigner se lever sous la menace d'une explosion de voiture... Le Robert commente d'ailleurs avec un certain brio l'évolution des événements, à chaque bruit suspect on a droit ainsi à "vous entendez ? là c'est le bouchon du réservoir qui vient de sauter" ou "là c'est un pneu qui vient d'exploser"... Moins habituée, sa compagne, après après lui avoir demandé si elle devait ou non rester en petite culotte, lui pose alors une nouvelle question existentielle de derrière les fagots : "Mais si on regarde, on va être considérés comme témoins ?!". Pendant ce temps là, la sirène d'alarme de l'hôtel finit par retentir, ce qui achève d'inciter Bart à se lever, alors que Gilkman (collectionneur émérite des alarmes dans les hôtels) est déjà rhabillé depuis longtemps, toujours prêt à dégainer sa brosse à cheveux. Peu rassurées, July et Nel vident leur chambre à la hâte et rapatrient leur affaires dans le couloir de l'hôtel, qui commence à ressembler à un vrai squatt de SPF !... Mais les pompiers mettent bientôt fin au suspens en noyant à grands jets d'eau la carcasse de la voiture. On n'en saura pas plus sur les circonstances de l'incendie. Le type penaud sur le parking qui assiste au ballet des pompiers est probablement le conducteur de la voiture, il aura eu le temps d'en sortir vivant... Quelque 3h30 plus tard, il est déjà l'heure de se lever si on veut choper le train de 8h04 ! Après les événements de la nuit, on espère un réveil en douceur mais sur M6 entre Zazie ("la vie c'est pas le paradis") et Obispo ("la mu-sique-eu"), voilà déjà de quoi se cramer nos derniers neurones dès le réveil. La journée sera donc placée sous le signe de la philosophie ! On file rapidement à la gare en refaisant en sens inverse le parcours glauque du warrior en déplacement. Bart : "Tu vois Nicolas, l'entrepôt, c'est le renouveau, c'est le début d'une nouvelle vie". Sur le pont, en apercevant quelques premières lueurs : "Le jour se lève-euh...". Rapide café-croissant à la gare, nous voilà dans le train. Bart monte à l'avant pour s'isoler et roupiller jusqu'à Paris, les autres à l'arrière du train tentent de squatter un wagon quasiment vide, ce qui nous empêchera pas d'être délogés par un groupe de 3e âge à Angoulême : on est SPF ou on l'est pas ! Entre temps, les deux hex@tourtereaux de la bande se seront vus infligés de belles amendes, Gillou battant le record avec plus de 70 euros à débourser pour être monté avec un billet valable sur le train suivant. Dommage, même sa négociation pour obtenir un demi-tarif a échoué, pourtant c'est vrai qu'il pèse beaucoup moins que Goonny et ne tient que la moitié d'une place ! Après ça, il ne peut plus rien nous arriver, et le petit groupe se lance dans la rédaction du CR de ce déplacement mémorable. Mais bientôt, voilà qu'on nous signale une avarie de bogie (sic) ! "Essieu bloqué dans la roue arrière, le conducteur est en train d'appliquer le reste du guide, nous vous tiendrons au courant" !!! Ok, ok, pas de souci, tout ce qu'on demande, c'est que Robert nous prévienne avant que tout explose... Bref, le TGV s'immobilise 2 heures durant dans la banlieue tourangelle. Le plan consistant à rejoindre le J9 à Jacquot pour aller voir jouer les féminines commence à tomber à l'eau. Enfin, c'est moins grave que pour notre voisine de train, une Italienne qui essaye de comprendre comment elle va pouvoir attraper son avion à 15h à l'aéroport Charles-de-Gaulle en arrivant à 14h30 à l'autre bout de Paris... Après une longue attente, la totale : le train repart... mais dans l'autre sens ! En fait on regagne la gare de Tours pour effectuer un transfert de voyageurs : tous les passagers de l'arrière iront squatter les voitures de tête, ce qui nous donnera l'occasion de sortir Bart de sa torpeur, après avoir immortalisé ce transfert par un tendu d'écharpes "Hex@ on Tours" sur le quai de la gare. Arrivés enfin à Montparnasse, le voyage Bordeaux-Paris en TGV aura finalement duré 5h50, au moins cela devrait permettre de se faire partiellement rembourser et donner l'occasion à certains de diminuer un peu dans leurs frais de déplacement ! ( à condition de ne pas jeter leurs billets à la poubelle, hein Goonny...) En bref un déplacement laborieux mais qui laisse tout de même de bons souvenirs.
×