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Tout ce qui a été posté par HEX@GONES

  1. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    La victoire au printemps à Strasbourg et le titre, c’est plus qu’une habitude : un rite. A suivre ici le CR d’un déplacement pépère à Strasbourg, le samedi 19 mars. Evènement pour l’occasion, les Hexas ont bouleversé leurs habitudes : ils ne partent qu’à 4 (alors que 6 étaient présents à l’heure du départ), ils partent en train, et pour une seule journée, ils ne mangeront pas dans une taverne de maître Kanter !! Le rendez vous est donné samedi à la gare de l'est vers 9h pour notre voyage en direction de Strasbourg à bord d’un classique train grande lignes. La destination finale est l’Allemagne, ce qui explique que les wagons de tête sont plus luxueux et tout plein d’allemands! J'arrive accompagnée de Gilles, Jacquot et Goonny nous rejoignent, alors qu'Exilé17 viendra exprès de Meaux pour nous apporter la bâche. L'heure du départ a sonné, nous disons au revoir à Gilles et Exilé. Nous nous dirigeons tous trois vers le train et Ian arrive in extremis pour partir avec nous. Apres avoir parcouru le train dans sa longueur nous décidons de nous installer dans un compartiment en compagnie d'une jeune fille, avec laquelle notre chacal Jacquot tentera une approche, voyant que comme lui elle possède une carte de travailleur SNCF. Le voyage se passera dans le calme, entre les lectures de Ian (plutôt sous la ceinture Note de Ian : j’ai pas tout compris là…) et des discussions très philosophiques. Arrivés à l'approche de Nancy nous discutons quelque peu avec notre partenaire de route qui devient plutôt désagréable en nous entendant dire MetZ plutôt que MeSSe. Apres nous avoir expliqué l'importance de la prononciation elle descendra à Nancy, nous laissant tous les 4 (NdI à nos cannettes, faut bien commencer la journée). A notre arrivée à Strasbourg nous nous dirigeons vers le centre, histoire de casser la croûte. En chemin nous rencontrons des potes de Ian venus faire la bringue pour un anniversaire (NdI et c’est pure coïncidence, enfin quand on est une star :8): ). Ian discute le coup et c'est reparti direction un resto. On se posera à la terrasse d’une taverne, à l’ombre car mine de rien le soleil est présent en ce mois de mars. A noter que pendant la recherche du resto, il y en a un qui était plus occupé a reluquer les jambes des filles, allant même jusqu'a prendre des photos de celle ci . Certains autres auront admiré la majestueuse cathédrale, à mon avis coincée sur une trop petite place. Le repas sera composé de la classique Flameküche pour Goonny et Ian, et plus sobrement d’une escalope de dinde à la crème (si, si, c’est une spécialité régionale) pour moi et d’une pizza aux anchois (mais les anchois, à part) pour Jacquot. Voilà, voilà. On notera encore que, pour éviter les clichés : 1/ on a vu des skins dans la rue 2/ le patron de la taverne était très très mauvais perdant (même avant le match). Après le repas c'est à pied que nous décidons de gagner le stade sous l'impulsion d'un guide exceptionnel, moi. Un petit tour le long du canal, puis le long de la voie de tramway et nous arrivons devant la Meinau où nous rejoignons Zoltan accompagné d'un supporter lyonnais rencontré un peu plus tôt. (A deux heures du match, on va boire un verre et .......) trou noir je sais plus NdI >> normal, ça devait être la deuxième bière de la journée pour toi . Moi je me souviens d’un tour derrière le stade : mini pavillons jolis, puis axe routier avec moult bars de part et d’autre. Nous choisissons le…dernier, un peu boui-boui mais ça passe, puis que Zoltan paye sa tournée (là c’est moi qu’a un trou). L'entrée au stade se fera à la nuit tombante, après une fouille coriace où seront interdits clés et autres portables. Une fois entrés nous posons la bâche et c'est l'heure du match ou l'ambiance fut bonne avec une rencontre avec Stras et une victoire à la clé. NdI: Vous me direz, on s’en fout, on aime pas le foot, mais quand même l’OL a bouffé les Strasbourgeois en première mi-temps, avec un but sympa de Wiltord sur une lumineuse ouverture de Diarra. En deuxième mi-temps c’était moins net mais l’essentiel était là. OK, je la ferme. (NDE : le but est en deuxième mi-temps, mais on lui dira pas pour pas lui faire de peine.) Fin du match, passés les robocops et salués les supps ayant fait le déplacement en car, Niko nous ramènera gentiment à la gare, contre l'avis de son GPS bien mal en point pour l'occasion : son trip était notamment de faire une quinzaine de tours de rond-point, sans exagérer. Petite pose repas avant de prendre le train et c'est parti pour un retour vers paris dans des relents de Kebab froid. Le retour se fera en dormant sauf pour Ian qui décide courageusement de rédiger les CR de Lille et de Caen :8):. Notre sommeil sera perturbé par le contrôle des billets mais surtout par une fichue porte ne cessant de s'ouvrir et se fermer très bruyamment. Notre périple se terminera le dimanche à 7h en Gare de l'Est où tout le monde se sépara bien endormi. Mention spéciale à Gilkman présent pour nous accueillir. NdI : Youpi, un dimanche de libre après un dep’, c’est un luxe quand on suit l’OL !
  2. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Féminines
    C'est à l'heure où « certains » se couchent que nous avions rendez-vous avec Jacquot à la porte de Vincennes. C'était sans compter sur un « problème voyageur » (sûrement à la station « les sablons ») qui a bloqué totalement la ligne 11. Après un coup de fil à Jacquot, c'est à Nation que Julie, Nelly et moi le retrouverons; Raph ne pouvant venir et Rayls fricotant certainement avec ce cher Morphée ! Départ à 10h30 donc, la route passe et ça discute foot pro devant et chiffons derrière l On aura droit à la traditionnelle apologie d'un certain Sidney Govou, Jacquot nous causera de la CFA qu'il a vu la veille et on se remémorera le déjà lointain match contre les Parisiennes. Le petit détour par Epernay sera vain, comment visiter (et déguster) une cave de champagne à 12h30 ,la ville est un vrai désert ! Direction St Memmie (banlieue de Châlons s/Marne) où nous « plantons la tente ! » Jacquot, comme promis, a sorti le barbecue et ça tombe bien, le soleil est de la partie. Un bus du 77 se pointe et il semble que nous soyons reconnus… Nous continuons le repas (merguez et escalopes de volaille) et calons sur le camembert ! Je m'envoie autant de binouzes que le chauffeur ! La fumée et l'odeur n'ayant attiré ni les pompiers ni les chiens sauvages du coin, Jacquot éteint les braises sous le sable et nous nous lançons à l'assaut de la forteresse locale. A l'assaut car un sauvageon (un gars avec une veste de l'OM) nous réclame 5 euros pour entrer ! Arrivé au terrain, Jacquot (l'équivalent de Charlie dans le monde des affaires) fait le tour pour saluer le staff Lyonnais ainsi que le « contrôleur » du match (qui était là avec sa copine parce que sa femme… mais c'est une autre histoire,n'est ce pas Jacquot ). Les filles rentrent sur le terrain, les lettres Hex@ sont en place, quelques personnes de la famille des joueuses mais nous serons seulement 4 à encourager de vive voix notre équipe. Un ancien demandera à Jacquot s'\I en a pas marre de gueuler et se fera rembarrer promptement. C'est à l'occasion d'un chant (le préféré de Rayls) que les filles ouvriront la marque. A noter (pour les experts ) que Réveillette n'était pas là, que Maloudette porte bien son surnom et que la rentrée de Tara donne toujours plus de punch à l'équlpe. De manière générale, la défense est irréprochable, Carole râle toujours autant mais garde toute son efficacité, les remplaçantes assurent, la grande classe quoi ! Petit intermède comique: l'entraîneur adverse n'était autre que le chanteur qui m'a fait perdre trois points au blind test de Brême, le mal nommé Jean Pierre François ! Malgré sa tenue de ski, Julie et Nelly (qui ont avoué être fan) l'ont reconnu tout de suite sous ses lunettes de soleil; elles m'ont alors forcé à pousser la chansonnette Finalement, belle victoire 2-0 sur des adversaires qui rendaient presque une tête, mais qui malgré tout n'ont pas démérité. Il faut signaler que le staff, l'entraîneur ainsi que les joueuses sont très disponibles pour discuter après le match ( malgré l'urgence de leur départ pour rentrer sur Lyon). Nous buvons donc un verre avec elles et parlons tant du match, des absentes que de la nouvelle arrivée des Américaines. Les filles se tiennent même au courant d'autres résultats et nous apprenons qu'en Gambardella, les jeunes ont gagné 3-0 contre Monaco. I! est bientôt temps de rentrer, la route est longue et le pauvre Jacquot n'est pas aidé par les 3 marmottes qui l'accompagnent ! La présence de daims en plein milieu d'un champ me ramène à la réalité et aux bouchons de cette salo..rie d’A4. . Julie devant prendre son train à 20h30 à Montparnasse, c'est au sprint que nous sautons dans la première bouche de métro qui traîne. Une bonne connaissance des dessous parisiens nous permettra d'arriver avec 5 minutes d'avance à la gare. Vivement le prochain dep féminin ! Gilkman
  3. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    On le voyait venir, entre le calendrier, la météo et la pelouse, ça sentait le bon vieux dep foireux à l’ancienne où l’on boit et bouffe pour oublier qu’on a perdu un sale match… L'aller par Ian9791 En ce vendredi 4 mars, nous voici à pester contre le calendrier de la Ligue, ce ne sera certainement pas la dernière fois de la saison, mais quelle idée un Caen-Lyon, encore en plein hiver, un vendredi soir ? C’est pour mieux préparer le match retour de Champions League mon enfant, et les Hexas ne sont plus à ça près. L’après-midi posée nous nous donnons rendez-vous devant la boîte à Johnny près de Montparnasse, pour un départ dans le traditionnel J9, qui pour l’occasion est un Zafira pour lequel nous ne ferons pas trop de pub. Sous le ciel à la clarté hivernale caractéristique, nous partons donc avec Seb comme chauffeur, et Goonny, Titou, Gilkman, Rayls (arrivé en dernier mais presque pas en retard) et votre serviteur comme passagers. Bart devait nous rejoindre à bord, mais se débrouillera finalement d’un aller en train. Exilé sera présent également, lui qui a carrément choisi le confort du train+hôtel ! Alors que nous quittons Paris, les premières conversations tournent autour de la bâche Hexa, qui cette fois-ci n’a pas été oubliée, et surtout autour des souvenirs inoubliables du déplacement à Brême une semaine plus tôt. Et là…c’est le Tram, ne peut s’empêcher de remarquer Gilles : au bout d’une cinquantaine de kilomètres de vrais ralentissements apparaissent sur l’autoroute, et il fait vraiment sale temps dehors. Le match de ce soir aura-t-il lieu, et si oui sur quel terrain ? Bon, à dire vrai cela ne nous préoccupe que moyennement, et après quelques kilomètres, la route s’éclaircit et nous faisons une première pause au milieu des champs immaculés. Il neige doucement, et les joies de la poudreuse nous assaillent : petite bataille de boules de neige improvisée, juste pour vérifier que nous sommes bien chauds. Nous arrivons à Caen alors qu’il ne pleut ni ne neige plus. Première mission : récupérer Exilé17 près de la gare, entre deux discussions où nous étalons notre savoir sur les spécialités locales… eh, ils font autre chose que des « spécialités de produits tripiers » ici ? Ah, oui, le Calva !!! Nous trouvons un bar pour écluser une ou deux mousses, mais n’osons pas entrer dans le Safari, à l’enseigne certes impressionnante mais dont l’odeur nous parvient jusque sur le trottoir. Dans le bar les autochtones ne sont pas farouches, limite ils aiment pas le foot. L’aller version Exilé17… 16h30, je galère dans cette fichue gare Saint-Lazare, mais je dégote sans trop de souci une place, malgré un train rempli et un billet sans réservation. Seul problème : c’est à la place n°42 que commence mon 42e dep… Départ poussif à travers l’interminable banlieue ouest, qui d’ailleurs, à regarder les choses en face se prolonge jusqu’à Rouen… Il commence à neiger, et à mesure que le train s’enfonce dans la campagne haute-normande, c’est une bonne couche qui recouvre désormais les champs, mauvais signe pour la tenue du match – encore incertaine – et les Gones lancés sur les routes… Bernay, Lisieux dominée par la basilique d’un goût incertain, enfin le train débouche dans une vaste plaine sans neige et où brille même une éclaircie : me voilà à Caen. Belle synchronisation, à peine la porte du wagon s’est-elle ouverte que Goonny m’appelle, évidemment, bien que partis une heure plus tôt, ils sont encore à vingt bornes. J’ai tout le temps de tracer à l’hôtel, dans le centre, de poser sac à terre et de rejoindre la gare. Comme toute gare qui se respecte, celle de Caen a deux entrées, et bien entendu, après moult palabres je réalise que la section Zaphira m’attend, c’est une règle dans tout dep, de l’aut’côté ! Je finis par localiser Goonny et retrouver la bande au Phileas, un brave petit rade à l’ancienne tout étroit sis à deux pas du « Safari », bouge dont les couleurs jamaïcaines avaient attiré Rayls comme fait d’un papillon, un phare. Seulement, « l’odeur… on pouvait pas y rentrer »… Okkk… bref, le temps de descendre une 16, et deux pour certains, de réclamer une pause pipi, on met le cap sur le stade pas vraiment en avance. Seb nous guide heureusement sans hésitation – enfin, il suffisait de se jeter dans le plus gros bouchon de la ville… Les trois files avançant au pas, c’est l’occasion de tâter l’ambiance : Rayls flashe sur une conductrice, Goonny l’appelle pour lui demander la route et se prend un vent puissance dix. On sort l’écharpe Supras, un conducteur intrigué explose de rire en lisant « Ultras Beaujolais » et de notre côté, on imagine déjà les Caennais partis à fonder les « Ultras Calva », « Supras Tripes », tous au stade et à la charcuterie. Le chemin est long, surtout qu’on va pas vite, tout le temps donc de noter les illuminations nocturnes de la célèbre Abbaye aux Hommes ou de frimer sur les sous-préfectures de l’Orne. Enfin, Titouplin signale qu’il « voit un halo »… En fait c’est d’abord sur le Zénith de Caen qu’on tombe, mais d’Ornano est juste derrière. Un cerbère en orange nous refoule « pas de parking visiteurs ici ! ». Demi-tour. « Y’avait une place là à gauche, on enlève la barrière ? Non il nous regarde. Bon, continue. Elle est là ! Allez on ose ? » (y’a un terre-plein de 15 cm de haut)… Seb ne se pose pas de questions, il ose, deux minutes plus tard on est casés, c’est ça l’attitude Supras. Le temps de prendre la place (12 euros bordel) il est dangereusement près des 20h mais je me fais entraîner pour une escale à la plus proche baraque à frites. Le temps de rater le début du match, donc, je pénètre dans l’arène du Stade Malherbe le bien nommé. C’est un bon stade, pas immense certes mais agréable car on est plutôt près de la pelouse, quand il y en a. En fait, elle est bien là mais dans le même état que Rayls et moi : défoncée. Nous sommes environ 200 dans le parcage. Quelques BG (sans bâche), Lugdu et Nucleo tiennent compagnie à des touristes qui se révéleront d’une passivité totale. Bart est là aussi, arrivé in extremis par le train de 19h 10. Comme à Clermont, personne n’a de méga, les chants démarrent doucement et ne tiennent pas trop malgré la caisse de résonance formée par le joli stade d’Ornano. Côté caennais, c’est plutôt bon enfant, un kop s’active à l’autre bout et le reste du stade pousse de bonnes gueulantes à chaque débordement d’un ailier local. Après vingt minutes et un match qui ressemble déplaisamment à celui de Clermont, les Supras en goguette trouvent enfin le chemin du parcage et descendent bâcher. Trentième minute, Julie nous rejoint enfin, venue in extremis de sa Beauce par d’incertaines routes transversales ! On reprend les quelques chants, Titouplin en lance quelques-uns à son tour repris notamment par le Nucleo. A la pause, je fourre le deuxième drapeau, inemployé, dans les mains de Goonny, mais c’est Rayls qui s’en empare et se lance dans un numéro endiablé sur l’air du superbe CD deux-titres « Allez Caen » que nous inflige la sono. Remarquez, c’est pas pire que le CD de l’OL, mais qu’on n’aille plus nous dire qu’on est les seuls à faire du business de gadgets d’un goût discutable. Le jeu de l’OL se délite et Caen trouve la faille sur une énorme erreur de relance qui met l’attaquant malherbiste en position idéale à l’entrée des six mètres ! Le stade est déchaîné, la réaction de l’OL, là-bas à l’autre bout du terrain, est maladroite et décousue et le miracle de la dernière minute ne se reproduit pas. Pour Ian, c’est la deuxième défaite en autant de déplacements, vivement Strasbourg ! Pour finir, un Vert-mifugé viendra foutre sa merde, à distance respectueuse (150 mètres) et encore, en se cachant la figure, des fois qu’avec les zooms de nos appareils… Oublié ce triste énergumène, je discute avec Toro qui grommelle contre le J9 à moitié en panne qui devra les ramener à 80 km/h maxi. Je le dissuade de passer ses nerfs en raflant un extincteur (« tu vas en faire quoi ? tu vas pas foutre ça dans ton salon, cherche plutôt une borne kilométrique ») et on sort après une petite demi-heure. Gilles et Julie partent à pinces chercher leur propre véhicule tandis qu’on s’empile dans la Zaphira avec Bart en guest star. Star est le mot puisque dans les bouchons d’en sens inverse, il se lance dans la Variété française avec un grand V, de la mélodie émouvante comme on l’aime. Bon, maintenant où qu’on va ? Après trois tours de gare, nous nous lançons dans le centre, escaladons et redescendons la butte de l’Abbaye aux Dames pour nous garer difficilement au Port de Plaisance… non, pas dans la flotte malgré Goonny… « eh mais regarde, tourne là y’a un parking, y’a plein de places, va ben y’en avoir une… ah mais merde c’est pour les bateaux… » Retour en ville pour un dîner debriefing comme les Hexas en ont le secret. On commence à scanner les restaus, mais tout est ou fermé, ou un peu trop cher ! Nous nous réunissons finalement à la taverne de maître Kanter, le meilleur endroit pour préparer le prochain déplacement. Même pas surpris de voir débarquer dix sauvageons à près d’onze heures, ils nous préparent une table et en attendant, on se fait brancher par un couple de quadras un tantinet éméchés sur le résultat du match…N’ayant rien de mieux à faire, l’observation du vivier à crabes et homards nous inspire quelques embryons de fables : « Le homard de la Poste en grève », « Le homard et son amant le crabe ». On n’en dira pas plus, pendant ce temps, Bart s’essaie à la prédation de crustacés in vivier, ce qui fera prochainement l’objet d’une publication dans une revue nationale d’écologie comportementale wizz an inglich seummeury and kiiwords. Nous sommes 10 ou 12 à table, entourés notamment du Club Affaire local, des gens qui ont eu la chance de voir un JMA furax dans les loges. A peine assis, Exilé17 propose un tendu d’écharpes, au grand étonnement de notre voisin de table, qui revient du match aussi, mais des présidentielles… Ian et Bart relèvent le défi de lui expliquer ce qu’il y a d’écrit sur nos écharpes, et pourquoi c’est Lyon même si c’est écrit Hex@gones, Supras Quenellum ou Ultras Beaujolais. Nous subissons de bonne grâce les poncifs sur l’OL tels que « Vous avez une équipe fôôôôrmidable », « ce Juninyo, quel joueur » (perso je l’ai pas vu ce soir) etc. Et nous régalons de choucroute pour presque tous, et de tripes pour Gilkman, oh yeah. Autour de moi [Exilé17], la section Requins de la grande finance internationale (Bart, Ian, Goonny, Seb) fait rien qu’à disserter de trucs que je comprends pas, même quand j’essaie de me faire voter une subvention pour le CORIF. Arrive la fin du repas, il est à peu près minuit trente et Rayls se décide à interpeller la serveuse… « S’il vous plaît… vous avez du calvados ? » Cinq minutes plus tard, on voit arriver des ballons à demi remplis, s’il vous plaît, d’une liqueur dorée et parfumée… Goonny a beau me parler de badoit, il ne fait pas le fier au moment d’affronter un vrai alcool de mec, et tout effrayé par la dose, y va avec la prudence d’un apothicaire testant sur lui-même une drogue inconnue. Je sirote, échange avec Ian quelques comparaisons calva-cognac, puis c’est le moment de la douloureuse… la bien nommée pour Rayls qui paie la tournée de calva. 8 euros pièce ! Glups ! Sortis du restau, on s’égraille et je rejoins mon hôtel à trois cents mètres de là, les autres filent dans la nuit vers Paris. Le final 75 par Ian Nous nous séparons sur les coups de 2h du matin, prêts pour le retour avec les mêmes plus Bart, qui fait admirer sa voix et nous entraîne dans une série de chants et de détournements de chansons populaires (Em-me-nez-moi…) qui effaceront la défaite de nos esprits. Puis il s’éteindra soudainement et nous le laisserons en écraser à l’arrière. La fatigue nous gagne, et sur la rangée du milieu, on bouge beaucoup, on est trop serré, et comble de malheur certains ont bien entamé leur digestion de choucroute. Ainsi, les derniers kilomètres se font vitres entrouvertes. Nous arrivons à Paris vers 5h-6h, je regagne mes pénates en titubant, rêvant à une qualification impressionnante de l’OL pour les ¼ de finale de la CL.
  4. Bizarrement, les CR de défaites sont ceux qui arrivent le plus à la bourre. Mais comme y'en a pas eu beaucoup, c'est pas trop grave. Vous connaissez le stade Gabriel-Montpied-quelque part ? C'est ici... Version 1 : avec Arsène Céef par Exilé17 Nous sommes en pleine vague de froid, et le paysage est congelé. Flaques, étangs, rivières, sont devenus des blocs de glace – va-t-on jouer ? On approche de Clermont, je retrouve les silhouettes familières du Puy de Dôme, de Gergovie, du Puy de Mur. L'arrivée se fait sous le soleil, par moins six degrés. Mes drapeaux intriguent une voyageuse, qui met quelque temps à comprendre que oui, je viens bien de Paris à Clermont pour soutenir Lyon ! Je retrouve sur le quai Jean-Marie, un ami du coin, qui m'apprend qu'on est descendu sous les –25 dans les Combrailles et le Livradois l'avant-veille... ça promet. Après un bref passage à Beaumont pour y larguer les bagages, direction le stade Gabriel-Montpied, cible éternelle de jeux de mots à la con, qui déploie son élégante tribune en forme d'œil entre deux ZUP, tout au nord au-delà de Montferrand. Une première tentative pour atteindre le parking visiteurs... et bien entendu un gorille nous barre la route, même en lui collant sous le nez écharpes, cartes de groupes, drapeaux, "t'es 63, t'es d'Clermont !!" On se gare dans une petite rue dans les fulminations d'usage, avant de passer ostensiblement à pied devant ce triste spécimen. Bah oui, c'est ainsi : en bagnole immatriculée 63, tu passes pas, sauf peut-être à dévoiler un tatouage OL sur la chute de reins, mais à pied, tu fais ce que tu veux. En plus, une demi-heure plus tard, les caisses 63 s'accumulent dans l'espace prétendûment interdit, ce qui a le don de m'énerver. Comme d'habitude, le parcage est à l'entrée exacte opposée. La porte convoitée est délimitée de vagues grillages et une cabane de chantier sert de guichet de fortune, sans aucune indication, si bien que tous les Clermontois cherchant leur propre tribune y déboulent avant de se faire éjecter manu militari in summa diligentia. Je retrouve quelques têtes connues du Virage sud, avec qui je tue le temps, étant chargé de la distribution des places Hex@. En particulier, le sieur Fab, venu de Limoges, se fera remarquer en se heurtant à peu près à tous les grands classiques de la vaine traque du parcage : s'entendre répondre que c'est "de l'aut'côté" de quelque côté qu'il se présente, ou bien "y'en a pas", "j'sais pas", "y'a pas d'autre entrée" ; et comme 1/ je n'ai plus de batterie sur mon portable et 2/qu'il a un peu du mal à repérer le nord, je vous dis pas le résultat. Booon ! on finit par à peu près tous se réunir dans une furianette, je retrouve ce stade huit ans après (Clermont-Martigues également en Coupe) mais dans le camp des méchants. Malgré la place sur les grilles, le bâchage ne sera pas de tout repos, puisque rapidement, quelques excités (et on sait depuis longtemps qu'il en suffit d'un ou deux, mon cher Jean-Michel...) escaladent les grilles et, en retombant, arrachent pratiquement toutes les bâches du Sud. On la remet dans une ambiance pénible, une personne que je ne nommerai pas remonte, passe pratiquement les pieds à travers notre bâche, et échappe de peu à une volée de pieds au cul par les Hex@ en plein parcage... Et tout ça à cause de quoi ? je vous le donne en mille... d'une poignée de Vertmines qui se sont mêlés aux ultras clermontois... ces mêmes Clermontois qu'il y a deux ans, ils étaient allés cogner... La connerie a donc de l'avenir devant elle, notamment sur les vertes rives du Furan. Clermont joue à fond avec ses petits moyens, l'OL joue le frein serré au dernier cran. Govou blessé d'entrée, il est clair que l'objectif est de quitter ce stade sur ses deux jambes et rien de plus. L'ambiance est moyenne en parcage, et tout à fait consternante côté Auvergne... où sont la folie et la fête populaire de l'épopée de 97 ? il reste à peine des spectateurs. Pire, le but gag clermontois ne réchauffe rien du tout, et vlan ! 90+3, Wiltord égalise : le parcage explose pour la forme, mais on voit surtout le soir tomber et une heure de plus à passer dans ce congélateur. Après des prolongations classiques, c'est-à-dire dépourvues d'intérêt, c'est la séance de tirs au but : là on a l'habitude, l'OL ne passe jamais, allez zou ! les paperasseux pourront se défouler... Bien dommage après un vrai grand match à Toulouse, l'OL est retombé dans ses travers immédiatement, et la Coupe nous fait toujours la gueule. Direction les voitures, la nuit glacée (-10) et l'autre coupe, celle aux grandes oreilles. Version 2 : Avec ma pie point et fer par Titouplin La solution ferroviaire n'étant guère compatible avec les impératifs de certains d'entre nous en ce milieu de semaine (partir après midi, être de retour avant l'aube), une Clio de location était également de la partie au départ de Paris. Malgré les incertitudes de la météo et du terrain, Titou, Gilkman et deux Lugdu 75 (Méli et David) ont pris la route vers 13h15 pour rallier la capitale auvergnate. Le coup d'envoi du match étant prévu à 18h, pas de quoi musarder sur le trajet, à peine le temps d'une pause café assortie d'un tendu d'écharpes. Les paysages défilent, agrémentés parfois de quelques plaques de neige, mais le temps est sec, le soleil brille et la route est quasi déserte : des conditions optimales qui nous permettent d'arriver sur Clermont dès 17h. Et soudain... c'est le tram ! Enfin, plus exactement, ce sont les indications d'itinéraire fournies par Mappy.com qui délirent au plus haut point. En les suivant à la lettre, nous ne quittons l'autoroute que pour gagner... la bretelle d'accès qui nous fait repartir en sens inverse ! 18km à revenir donc sur nos pas jusqu'à la dernière sortie d'autoroute avant Clermont, puis les mêmes 18 km à refaire dans l'autre sens pour revenir à Clermont, du grand n'importe nawak... La montre tourne et notre avance a fondu au soleil, surtout que nous voilà englués dans des bouchons à l'entrée de la ville. Pour se dérider, rien de mieux que de poursuivre la lecture de l'itinéraire Mappy : une fois franchi l'obstacle de la sortie de l'autoroute, "arrivée à un rond-point ou une place..." : il devait faire vraiment froid aussi ce jour là, du coup le bonhomme de Mappy (c'est pas le même que celui de Michelin) aura sans doute préféré rédiger l'itinéraire de mémoire, au bistrot du coin !... Il est presque 17h50 lorsque nous arrivons à proximité du stade. Heureusement, nous réussissons brillamment à négocier l'accès au champ qui sert de parking visiteurs et nous voilà bientôt garés à proximité de ce stade peu orthodoxe. Une dernière bière, quelques épaisseurs en plus (la 2e paire de chaussettes semble de rigueur !) pour affronter la froidure et le non-match qui nous attendent, et nous retrouvons enfin Exilé à l'entrée du parcage... Passons sur l'étrange rencontre qui se joue sur le terrain, et sur l'ambiance assez morne qui règne dans la tribune lyonnaise. En cette période où le calendrier s'affole (4 déplacements + le derby regroupés en moins de quinze jours), les capos habituels sont absents cette fois-ci et cela se ressent. On a beau lancer quelques chants par-ci par-là, cela ne sera pas vraiment suffisant pour se réchauffer... Une fois l'OL bouté hors de cette compétition, nous voilà tout de même privés de quelques autres déplacements champêtres qui auraient pu s'avérer sympathiques sur la route du Stade de France... Nous prenons notre temps pour quitter les parages, mais la tentative d'approche du bus de l'OL s'avère plutôt infructueuse. Les joueurs, déçus (d'eux-mêmes) sans doute, montent vite se réfugier derrière les vitres opaques, et circulez... Rendez-vous dans trois jours à Caen. De notre côté, le trajet retour sur Paris se déroule sur une route sèche et bien dégagée. Le traditionnel blind-test est relativement serré, mais se dispute sur un rythme assez peu soutenu, étant donné la rareté des radios sur une partie du trajet... On écoute d'une oreille distraite les bulletins d'alerte météo qui annoncent la neige sur Paris pour la fin de soirée... Mais finalement nous y voilà en plein dedans : à environ 40 km de Paris, les conditions se dégradent en effet assez brusquement et il ne reste bientôt plus qu'une seule voie dégagée sur l'autoroute ! La neige tombe dru, on n'y voit plus grand-chose, si ce n'est de temps en temps les clignotants des chasses-neiges en pleine activité.... Les voitures sont rares mais nous mettons plus d'une heure pour faire les 20 derniers kilomètres. En bout de course, nous voilà rendus dans un Paris fantomatique, hallucinant de blancheur tellement c'est inhabituel par ici... Sur le périph, recouvert aussi d'une bonne couche de neige, une seule voie circule tant bien que mal, mais ce sera suffisant pour boucler ce premier dep de mars et rentrer chez soi sur les coups de 2h30 du matin... Drôle de saison...
  5. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue des Champions
    La première manche d’une de ces confrontations qui resteront dans l’histoire du foot français… Mardi 9h, sept Hex@75 sont réunis à la Gare du Nord : Nel, Delf, Goonny, Titouplin, Rayls, Gilkman et Martin. On s’entasse dans une 807 Peugeot louée pour l’occasion. Personne ne songe alors à reprocher à Rayls son petit retard puisque l’on apprend que, grâce à Gilkman, on va devoir retourner chez lui à Montrouge pour récupérer la bâche Hex@ qu’il a oubliée. Evidemment, ce contretemps vaut à son responsable un bon chambrage comme on les aime. Surtout quand il redescend une première fois de chez lui en ayant pensé à prendre des CD… mais pas le sac de la bâche ! On quitte donc enfin Paris avec une heure et demi de retard .Il est grand temps de commencer à se taquiner sur les goûts musicaux de chacun. Gilles et Rayls veulent chacun « placer » leur disque, les autres observent cette opposition de style (Rammstein et New Wave contre Thomas Fersen et Bob Marley, faites vos jeux…) tout en jetant de l’huile sur le feu. Une pause à midi nous permet d’apprécier les talents de cuisinier-bétonneur de Rayls avec un gâteau qui passe bien. On poursuit notre périple, désormais légèrement arrosé pour les passagers, même pour les filles qui tournent à un drôle de pepsi, avec un bon cake de Goonny pour l’équilibre nutritionnel. On aura beau se perdre un peu en Belgique, rien ne pourra perturber la bonne humeur ambiante, ni interrompre le désormais fameux « Blind Test ». A ce jeu-là, Gilles utilise toute son expérience et Titou démontre de belles qualités. Goonny, fatigué, est hors du coup et Rayls, frustré par sa nullité, assène invariablement un « c’est de la daubasse !» à chaque intro. Les bières s’enchaînent, les pause-pipi aussi, et c’est finalement vers 17h que l’on arrive en plein centre d’Amsterdam, là où se trouve l’auberge de jeunesse. Le temps de payer nos lits dans un dortoir et nous voilà en train de déambuler dans cette magnifique ville. Certains connaissent déjà, d’autres (dont moi) non, et c’est avec beaucoup de plaisir que l’on fait un petit tour. Profitant du fait qu’il fait encore jour, on apprécie comme il se doit les jolis canaux et le côté paisible de cette ville. On constate aussi avec pas mal d’étonnement qu’il y a vraiment toutes sortes de magasins « érotiques », où les produits en vente sont parfois tout simplement des… femmes en petite tenue ! Assez incroyable à 18h et en plein centre d’une grande ville. C’est donc à la fois beau et dépaysant, charmant et décontracté, bref une très bonne impression. La nuit tombant, on décrète que l’heure de l’apéro est arrivée. Vous vous en doutez, l’apéro en Hollande, ça peut avoir plusieurs significations. On se sépare donc, entre ceux qui veulent un apéro « classique » qui vont à la pizzeria et nous autres (Titouplin, Rayls et moi) qui voulons tester la marchandise typique du coin… On passe donc un moment dans un coffee-shop tranquille, puis on rejoint les « alcooliques » qui nous encouragent à prendre comme eux une pizza. Le repas terminé, la soirée s’annonce festive : en effet, Delf fête aujourd’hui ses 18 ans ! Goonny, grand seigneur, a ramené le champagne et les coupes. C’est donc à l’auberge que l’on trinquera à la santé de la plus jeune d’entre nous ! Cadeau, gâteau au chocolat et Bâche Hex@ sont de sortie. Idéalement placés en centre ville, on n’a ensuite que quelques mètres à parcourir pour tester plusieurs coffee shops et autres bars, en matant les dernières minutes de la défaite monégasque à Eindhoven. On se ballade aussi dans le « quartier rouge », incroyables rues flanquées de vitrines où des dames proposent leur service sans rien cacher de leur atours. Evidemment, c’est uniquement par pure curiosité culturelle que l’on observe attentivement ce manège de femmes aguicheuses et de clients potentiels… La soirée se poursuit de joyeuse humeur. Rayls invente une théorie expliquant pourquoi Gilkman a toujours les yeux fermés sur les photos, tout en mettant cette particularité physiologique en relation avec ses performances de blindtesteur. De son côté, Martin découvre un « Auxerre » inscrit dans les noms des Meilleurs Scores de la machine à Jeux du bar, et réplique par un « Ol nik Aja » et un « Supra Quenellum » de bon aloi ! Les Hex@s étant des gens sérieux, on se lève assez tôt le lendemain matin. Petit dej copieux à l’auberge et on repart, emmenés encore une fois par Rayls-La-boussole-de-Dam. De détours en détours improvisés, après avoir traversé des canaux aussi nombreux que charmants (Amsterdam sous la neige, ça vaut vraiment le voyage !), on finit par arriver vers midi au musée Van Gogh que visitera l’ensemble de la troupe sauf moi. Je me ballade encore, trouve un coffee-shop sympa avec des gars déjà bien détendus et prêts à bavarder. Tout ça est franchement agréable. Mais Brême nous attend et on récupère donc la voiture pour quitter la capitale hollandaise vers 14h. Le voyage vers l’Allemagne du nord se fait calmement dans un premier temps, les émotions ayant déjà été nombreuses. Petit à petit, on sent que l’on se rapproche du but de ce dép’, et la consommation de binouzes et les bons mots reprennent de plus belle. A ce jeu là, Goonny fait fureur. Arrivés à Brême, on passe rapidou à l’hôtel. Les experts de la langue de Goethe se débrouillent merveilleusement bien et se font indiquer le chemin du stade. On arrivera au Weser Stadion vers 19h, bientôt garés sur le parking visiteur. L’avant-match devant le stade nous laisse le temps de constater plusieurs choses. Tout d’abord, le supporter allemand est bien plus « habillé » que son homologue français : pratiquement tout le monde a une écharpe et souvent plusieurs, beaucoup de maillots du Werder et de types avec ces vestes en jean couvertes de patchs aux couleurs de leurs favoris… D’autre part, ces mêmes supporters sont plutôt sympas, jamais agressifs et parfois souriant à notre égard. En parlant de sourire, comment oublier celui de cette journaliste allemande qui m’interviewera à propos de ce que les Lyonnais pensent du Werder, de Micoud et Ismaël, du match en général. Je la joue « supporter modèle », respectueux de l’équipe en face, appréciant l’état d’esprit des ses supporters, etc. Marrant de se souvenir après coup que, pour avoir prédit une victoire 2-1 de l’OL, on se fout de ma gueule en me disant que je suis quand même bien optimiste… A l’entrée du stade, retrouvailles avec Indy, qui a pu venir en avion en bénéficiant d’une invitation du club. Les Hex@s retrouvent d’autres connaissances, comme Niko de Frankfort, les Nucleos, les Lugdus… Il est alors temps de rentrer dans ce très beau stade. Côté lyonnais, l’ambiance est très bonne, même si l’on n’est pas si nombreux que ça. En fait, le parcage est aussi rempli par un nombre important de flics, dont un qui me fera comprendre que je ne suis plus en Hollande et que s’il me revoit avec ma cigarette qui fait rire, je risque d’aller rigoler avec lui au poste… C’est loin d’être grave, le match étant suffisamment trippant à lui tout seul. La section Hex@s chantera sans s’arrêter, bien emmenée par Niko. Côté allemand, les tribunes latérales participent bien aux chants, ce qui donne un résultat pas mal du tout par moments. On notera par exemple la très belle réaction de l’ensemble du stade suite au premier but de Wiltord, encourageant de fort belle manière un Werder pourtant rapidement mené au score. Malgré tout, les deuxième et troisième buts leur feront très mal, et on pourra chanter « Auf wiedersehen » à l’intention de ces spectateurs quittant prématurément le stade… Bonne surprise en fin de match, on peut quitter le stade en même temps que les « locaux ». Dans l’ensemble, les supps allemands sont plus que fair-play. Mais l’écharpe Breme-OL sortie pour l’événement ne vaut plus que 5 euros (« alles muss raus ! ») et Gilkman saute sur l’occasion pour ajouter un nouveau trophée à sa collection. Après avoir un peu glandouillé sur le parking, Hex@s et Nucleo (Ouiz, Bart, Toro, Moutarde + Nicolas D.) se dirigent ensemble vers le centre de Brême pour fêter cette belle victoire et ce grand dép’. Gilles, qui a un peu de mal à conduire avec désormais trois écharpes attachées au cou et aux poignets, se lance dans une hasardeuse manœuvre de demi-tour au milieu de l’avenue. « Et soudain, c’est le tram... » qui débouche à l’autre bout de la rue ! On réussit tout de même à se garer non loin du centre, et on trouve un bar où la serveuse a un maillot du Werder et les clients reviennent eux aussi du stade. Là encore, attitude impeccable de leur part, ils nous poussent même à exprimer bruyamment notre joie suite à la victoire ! Quelques pintes de bière plus tard, et kebab pour certains, on se sépare vers 1h du matin pour laisser les Nucleos retourner en Smart sur Dortmund où l’avion les attend à l’aube. Gilles et Goonny en profitent pour faire royalement cadeau à Bart de plusieurs CD de Rayls dont ils estiment ne plus avoir besoin. Avec les Hex@s, la fête ne s’arrête jamais et de retour dans nos chambres, on se réunira dans la chambre fumeurs pour boire un petit vin blanc d’Alsace à la santé de tout le monde, tout en découvrant les chaînes « sportives » un peu particulières qui existent en Allemagne… Je dis « on », mais perso, je me suis très rapidement endormi comme un bébé (qui ronflerait le bébé, mais bon, personne n’est parfait…) Le jour suivant, encore une visite matinale, de Brême cette fois. Le centre n’est pas tout à fait flamboyant, c’est même plutôt austère, mais on ne peut pas dire que la ville manque de charme. Simplement, c’est le charme de l’Allemagne du Nord… On trouve un bar assez « design-bobo » qui nous sert un sympathique petit déjeuner. On prend connaissance des compte-rendus du match dans la presse allemande. Comme joueurs lyonnais, les journalistes d’outre-Rhin ne semblent avoir reconnu que Wiltord, qui du coup se voit gratifié de la meilleure note du match, à savoir 2,5 (contre 4,5 à Malouda, le moins bon Lyonnais sur le terrain selon eux). Quelques déambulations plus tard, il est temps de doucement mais sûrement rentrer en France. Plusieurs heures s’écoulent sur des autoroutes à deux voies encombrées de poids lourds et de travaux, et nous voilà à Namur. Le temps de goûter les bières du coin (excellentes, d’ailleurs), et il faut trouver un endroit pour dîner. C’est donc tout naturellement que l’on opte pour un resto… savoyard ! Fondue au menu, c’est aussi délicieux qu’incongru en ces terres wallonnes. Finalement on arrivera à Paris juste à temps pour les derniers métros. C’est heureux d’avoir partagé ces grands moments que l’on se quitte alors, chacun retournant à sa vie parisienne, en attendant le derby…
  6. Quelle tristesse... l'aventure en Coupe est déjà terminée, alors qu'arrive seulement le compte-rendu de ce beau seizième de finale dans la Villeu rôseu ! Titouplin et Exilé17 à la baguette pour cette troisième victoire de l'année sur le TFC. Voilà un match qui fleure bon le "dep à l'ancienne". C'est loin, Toulouse le dimanche ; ce sont cinq heures de train, du mauvais temps qui s'annonce, et qui sait, une raclée ? Il est assez d'oiseaux de mauvais augure pour qui l'OL va lâcher cette compétition. Mais, c'est bien connu, on s'en fout on aime pas le foot, sitôt le tirage, j'ai donc bondi sur les billets pour Touloûseumatabiaû, avec l'aimable perspective d'un retour le lundi à 6h 12... Glups ! Dimanche 13 Février, Meaux, six heures trente-cinq, le dep commence... Je m'élance vasouillard dans la nuit noire et glacée pour attraper le train de 6h 48. Une heure dix plus tard, Jacquot me rejoint dans le hall de la gare Montparnasse, et nous rejoignons le TGV aux trois quarts vide qui file sur Toulouse, via Bordeaux. Je pousse un soupir nostalgique lorsque le train traverse brièvement mes terres occidentales du côté de Poitiers, avant de les abandonner pour traverser la campagne charentaise. Angoulême, Coutras – quelque part aux confins de la Charente, de sa cousine maritime et de la Gironde – puis cinq minûteu d'arraî ennngare deu Bordo-sing-jeang, et enfin, nous atteignons Toulouse, sous la pluie, à 13h16. Rapidement, on spotte au loin sur le quai un gringalet qui baratine deux armoires à glace en treillis – des I***ans Tolosa qui cherchent des gens d'autres groupes, sans doute pour un courtois duel au fleuret :naïf : Bref, l'ami JTABG se débarrasse des deux gorilles avec style, et nous rejoignons sans encombre le hall où attendent mes deux potes de Toulouse, Wilfried et Christophe (pour ce dernier, voir : 2001-2002 ép. 37, Le retour des fils de la vengeance Hex@ à Bordeaux). Wilfried nous ramène vers le centre de Toulouse, jusqu'au Pastis-ô-maître où nous nous engouffrons après avoir englouti un vague panini. On est dimanche, l'endroit est encore désert car Angleterre-France n'est qu'à 16 heures. Deux tournées de bière et hop, direction St-Michel histoire de mater un peu le rubi chez Christophe. Le bus, ah ! le bus, on l'attend pas ben longtemps, juste assez pour constater que c'est dimanche, et quand il arrive, il se trouve même des grincheux pour pimouiller que des tickets pareils, c'est gâcher du papier ! En plus, ça fuit. Parfaitement, monsieur : quand il pleut, dans le bus, ça fuit. Clopin clopant, et mouillant, nous voilà chez Christophe/Wilfried, décapsulant une bière quand retentit la Marseillaise sur Francetélévision, et là, croyez-le si vous le voulez, bien qu'il s'agisse de pourfendre l'Anglois en son antre, à l'hymne national, je suis le seul à me lever !!! Chenapans. La conversation roule au gré des bières sur les perfs d'Elissalde père et fils ou sur les bonnes adresses à cassoulet, et l'heure tourne. Bref, le score est de 17 à 6 en faveur de la perfide Albion quand deux sinistres lâcheurs dont je censurerai le nom (JTA*** et Jacqu***) jettent l'éponge et se dirigent vers le Stadium tout proche, rejoindre tOOn et Séverine. De mon côté, je reste jusqu'à la fin de cette parodie de rugby, je vois donc les blafards quinzedelarosistes défaits par une volée de tristes coups de botte au terme de neuf minutes d'arrêts de jeu. Toute victoire à Touiquenamme étant un bout de revanche de Waterloo, c'est tout guillerets, mais en retard, que nous traçons vers le Stadium. Bien entendu, il flotte, on a le vent (d'autan, paraît-il) en pleine tronche et il faut se taper le pont sur toute sa longueur avant d'atteindre le parcage, de slalomer de grille en grille... Seul bémol, les stadiers apitoyés par ces deux malheureux dégoulinants ne me demandent pas de déplier mes drapeaux. Ouf ! Six minutes de jeu, nous voilà enfin dans l'arène... On y retrouve Sévy, tOOn, Titouplin et les deux faux-bondeurs sus-cités. Plus d'une centaine de Gones sont présents dans le parcage, principalement les députations BG, Lugdu et Nucleo. Titouplin et tOOn ont pu bâcher auprès des autres groupes. Je déploie les drapeaux 75 détrempés – ritournelle : le noir est toujours aussi lourd – et on se relaie pour les agiter malgré une météo toujours aussi peu clémente. La pluie se glisse par-derrière, revient fouettée par le vent et par-devant, bref, c'est la fête à la grenouille au Stadium. Le match, sur lequel l'OL pose lentement sa griffe, n'en est pas moins plaisant et les joueurs ont bien du mérite à nous offrir ce spectacle. Le parcage assure correctement lui aussi, les chants s'enchaînent assez bien malgré les conditions réfrigérantes et les traditionnels soucis de coordination Nord/Sud. Côté toulousain, dès la belle entame téféciste commence à faire long feu, la belle ambiance façon rugby (Tou-lou-saing, tou-lou-saing) retombe comme vil soufflé. Nous voilà maîtres des lieux. Mi-temps, je me lance dans l'expédition bière vers la buvette aux traditionnels sandwichs sous blister TFC, mais dois vite déchanter : pour les visiteurs, on n'a prévu qu'un peu de Coca ! Hors de question de troquer le patriotique soutien aux houblonniers de Flandre contre le cheval de Troie de l'impérialisme d'outre-Atlantique, je reviens donc bredouille. Dans des conditions toujours aussi pariroubesques, l'OL maintient son ascendant collectif et technique et trouve la faille par Wiltord. Toulouse un peu vexé réagit quand même, bien suivi par son public et à la faveur d'une mésentente à droite après la sortie de Réveillère, Dalmat place une frappe enroulée qui fait mouche ! L'ambiance s'en trouve plombée quelques secondes, autant par le résultat brut que par la perspective d'une prolongation dans ce palais des courants d'air humides... Heureusement, Revault met tout le monde d'accord d'un coup de lame dans les pieds de Nilmar, Diarra règle la question d'une mine en pleine lucarne et l'affaire est vite pliée. Ouf... Titouplin débâche, je roule les drapeaux que l'agitage a fini par sécher un peu, on ne reste pas trop longtemps bloqués dans le parcage, ce qui est appréciable... La cohue nous sépare et je trace chez Christophe où la soirée s'achève enfin au sec, et devant des pizzas tout de même ramenées du coin de la rue sous une averse de grêle. Le lendemain, le réveil sonne à cinq heures vingt pour le TGV de 6h 12 à Matabiau. Bref, le vrai dep de dans l'temps, sauf qu'on a gagné ! Pour JTABG69, Titou et Jacquot, après match avec Sévy & tOOn non loin du stade : vu la météo et les embouteillages, il a vite fallu renoncer à retourner jusqu'au Capitole et au Monde à l'envers où nous avions fini l'an dernier ! Nos hex@s se réfugient alors dans un petit restau chinois, où l'ambiance est bonne et chaleureuse. Les vannes et les tsing tao sont de sortie, JTABG69 n'étant évidemment pas le dernier à se faire chambrer : on réclame pour lui du cassoulet à la serveuse chinoise, la cinquantaine élégante, qui le prend avec un charmant sourire. Il n'en faudra pas plus à Jacquot–le-chacal pour en rajouter quelques couches dans sa direction tout au long du repas... "Ah, c'est bon l'exotisme !". Après nous avoir offert le café, la serveuse affichera même un désappointement visible en comprenant que l'on reviendra, non pour le prochain match au Stadium, mais seulement pour le prochain match de Lyon ici !... L'heure du départ approche, tOOn et Séverine regagnent leurs pénates après avoir déposé les trois voyageurs à la Gare, où le train de nuit pour Genève (et Lyon) est annoncé avec 1h de retard ! Cela permettra à JTABG69 de siroter une dernière mousse avec Titouplin et Jacquot, tout en suivant d'un œil distrait la fin des prolongations entre PSG et Bordeaux. Dans le hall de la gare, on croise des équipes de jeunes de l'OL et de St-Etienne , de retour d'un tournoi national perdu à Albi. Leurs accompagnateurs en profitent pour nous demander quelques détails sur la victoire lyonnaise au Stadium. Mais le train des Lyonnais arrive enfin. Ne restent plus que Jacquot et Titouplin qui patientent encore jusqu'à 0h30 avant de monter dans le wagon qui les ramènera jusqu'à Paris. Grâce à Jacquot-la-combine, les deux compères peuvent bientôt s'installer dans une cabine à part où ils ne seront plus guère dérangés jusqu'au petit matin, arrivant relativement frais et dispos à Austerlitz peu avant 8h. Ca faisait longtemps que Titouplin n'était pas arrivé si tôt au boulot un lundi... Exilé17 et Titouplin
  7. HEX@GONES a ajouté des images à un album de la galerie dans Ligue 1
    Vendredi 20 décembre 2002 à 20h30 20e journée de L1 Score final : 1 - 1
  8. HEX@GONES a ajouté des images à un album de la galerie dans Ligue 1
    Samedi 19 octobre 2002 à 17h15 11e journée de L1 Score final : 3 - 0

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