Tout ce qui a été posté par Exilé17
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Réveillez la brute qui est en vous !
Créez votre brute et faites-la combattre sur ce site... Au passage, découvrez la mienne, le redoutable Gnourk ! http://gnourk.labrute.fr/
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Les petits bonheurs de la vie
Savoir enfin de quelle folie je suis fou... ça explique tout et notamment tout ce que vous avez constaté de moi.
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Question recrutement
Si la proposition de loi actuelle passe, tu n'auras rien du tout...
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Rumeurs De Transfert
Piquionne quoi. Après le faux jeune prometteur, le joueur banal de L1, voici venir la chèvre diagnostiquée.
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Les petits bonheurs de la vie
Ici, c'est assourdissant. C'est le grand avantage du Midi : en été dans la Nature, tu entends les cigales, alors que l'ambiance sonore d'une forêt de la France tempérée en juillet est la même qu'en novembre, ce qui est passablement mélancolique.
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Ben Arfa à l'OM
Et comme c'était la 3e fois qu'il nous faisait le coup, avec autant d'entraîneurs, l'OL en a eu marre.
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Les petits trucs bien énervants du quotidien
Le clampin à 80 sur la file du milieu de l'autoroute.
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Les mauvais Français qui ne veulent pas travailler
Je rebondis juste là-dessus parce que je n'ai pas envie qu'on me prenne pour ce que je ne suis pas. Je crois d'ailleurs que c'est toi qui as assemblé deux propositions distinctes de ma part. - Prends un gars qui a un DEA, il y a de grandes chances qu'un travail "au bas de l'échelle" ne le passionne pas, ne serait-ce que parce que souvent, ce sont des tâches assez répétitives. L'inverse est tout aussi vrai, sans porter aucun jugement de valeur sur le haut et le bas. S'il y a une chose que je ne supporterais pas, c'est de passer pour quelqu'un qui méprise les boulots dits manuels. - Inversement, un gars qui rêve de manier le rabot et le ciseau à bois, expédie-le de force dans une formation commerciale, fais-le décrocher un Bac+2, sous prétexte qu'il n'y a plus de postes d'ébéniste du Roi et que son avenir serait de monter les meubles démo chez Ikea, m'est avis qu'il va s'emmerder sec. Et qu'il ne sera pas au top. Tout le monde perdant. En tout état de cause, il n'y a pas spécialement lieu d'associer "travail bas de l'échelle" et "créneau porteur". Simplement, je note que lorsqu'on parle de créneau porteur, c'est pour poursuivre : "à quoi bon se lancer dans des études longues qui ne débouchent pas alors qu'il y a tant d'emplois dans l'hôtellerie et les services à la personne", d'où ma forte inquiétude si on commence à faire du "créneau porteur" l'alpha et l'oméga de l'orientation. Prends un lycéen qui aime l'histoire-géo, je ne suis pas convaincu que le système sache bien lui dire "vas-y, et vise plutôt géo et carto, il y a un créneau en plein boom qui s'appelle la géomatique et le SIG !" Et pourtant, à la vitesse où les collectivités locales de toutes tailles, les entreprises pour le géomarketing, etc, veulent s'équiper de SIG, c'est pas demain que le créneau est saturé ! (et j'irais à fond de train si j'étais meilleur en SGBD...) :spamafote: Non, par contre pour te déconseiller les fameuses "études longues qui ne servent à rien" au profit d'une formation courte en hôtellerie ou commerce, y'a du monde...
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Post poubelle...
Peut-être enfin une piste pour connaître l'origine de mon tempérament dépressif et absurde... A suivre vendredi.
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Les mauvais Français qui ne veulent pas travailler
Bien informer, ça devrait être normal, et c'est clair qu'il y a du boulot de ce côté ! Mais à entendre certaines déclarations je sens une volonté d'orientation "forcée" qui serait délétère en très peu de temps.
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Les mauvais Français qui ne veulent pas travailler
En tout cas la formatrice qui sévit là à l'instant T est dramatique d'incompétence, et vu que je paie, et cher, je suis très en colère.
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Les mauvais Français qui ne veulent pas travailler
Empêcher les jeunes d'aller vers des cursus qu'on juge bouchés, c'est les forcer à aller ailleurs.
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Les mauvais Français qui ne veulent pas travailler
D'un autre côté, il est quand même nécessaire de laisser au jeune une chance de faire ce qui l'intéresse ! Si dès la troisième, l'élève se fait mettre la pression pour "choisir" une voie qui ne l'intéresse absolument pas, mais où on lui serine qu'il y a de l'embauche, ça sera l'enfer en milieu scolaire avec des jeunes démotivés d'entrée de jeu. Sans oublier que pendant les cinq ans, ou plus, nécessaires pour terminer un cursus, le marché du travail peut évoluer fortement. J'ai peur que ce genre de chose ne se termine par la production massive de commerciaux et de personnel en hôtellerie (LE truc où paraît-il on manque de bras... c'est siii bien payé, faut dire) et quand on manquera de spécialistes ou de personnel bien formé dans d'autres branches, faudra pas se plaindre. Accessoirement, il n'y a pas plus soviétique comme système que l'orientation forcée vers les emplois disponibles. Il va de soi que l'existence d'un DEA qui annonce comme débouchés "CNRS, Parcs nationaux" et forme 20 étudiants par an pour un poste dispo tous les trois ans, c'est du grand n'importe quoi, mais gare à l'excès inverse
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Les mauvais Français qui ne veulent pas travailler
ça, ça dépend de ton bagage de départ ! Si tu es un tant soit peu spécialisé, ces fameux boulots, ça va être quoi ? du travail manuel à temps partiel sans possibilité d'évolution. J'ai cherché ce qu'il y avait éventuellement de dispo pour moi, quand je dis que c'était barman à mi-temps à Carnon ou rien, je n'exagère pas... On en revient au problème de départ : s'il y avait de "réelles opportunités", elles seraient saisies...
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Mise à jour de mon profil
A mon avis, tu es battu par la sorcière...
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Les mauvais Français qui ne veulent pas travailler
Autrefois, on parlait de propagande, aujourd'hui, on préfère parler de communication. Je n'ai pas dit que je n'étais pas motivé pour la formation que je fais. Ni une formation en géomatique si j'en avais fait une. J'ai parlé d'opportuniste démotivé en écho aux propos de ce monsieur que j'ai évoqué. J'aurais peut-être dû préciser "considéré comme" un opportuniste démotivé. Je suis persuadé que je prendrais du plaisir à bosser dans le Web, sur certains sites tout au moins (pour moi l'informatique est un outil, pas une fin en soi), encore plus en SIG/carto, et aussi comme journaliste spécialisé, simplement, dans ce dernier cas, c'est l'état du marché de l'emploi qui m'a fait renoncer, pas autre chose. Mais tous ces boulots impliquent une formation, et d'être mal vu par, comment dire, les "indigènes". Fâcheux, car ces "indigènes" sont notamment les employeurs ! Et dans un grand nombre de cas, sans formation pour changer de branche, les boulots qui te restent accessibles, en quasi-totalité, ne sont pas vraiment des boulots où tu as des chances de t'éclater... A partir du moment où tu te trouves une formation, il devrait être logique de trouver ensuite de nouvelles perspectives motivantes. Mais d'une part, il faut la trouver (la région LR par exemple ne finance qu'une formation en Internet par an : 12 places...) d'autre part, aussi longtemps que tu es en formation, tu demeures assimilé à un fainéant de profiteur, qui cherche à exploiter le système au lieu "de se lever le matin pour aller au boulot". J'ai expérimenté le contraire. Lequel de nous deux généralise à partir d'un cas particulier ? la question est posée.
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Le Cac40 En Baisse...
De l'Apocalypse de Saint Jean. Je vis alors les sept anges en faction devant Dieu : on leur donna sept trompettes. (3) Survint un autre ange qui se plaça près de l'autel, un encensoir d'or à la main. On lui remit quantité de parfums à offrir, avec les prières de tous les saints, sur l'autel d'or qui fait face au trône. (4) Ainsi la fumée des parfums s'éleva avec les prières des saints, de la main de l'ange, en face de Dieu. (5) Cela fait, l'ange reprit l'encensoir, le remplit de braises de l'autel et les lança sur terre ; il en advint coups de tonnerre, voix, éclairs et séisme. (6) Et les sept anges aux trompettes s'apprêtèrent à en sonner. (7) Le premier sonna de la trompette : une grêle de feu mêlé de sang se précipita sur le sol ; le tiers du sol brûla, ainsi que le tiers des arbres et toute plante verte. (8) Le deuxième ange sonna de la trompette : une sorte de grande montagne ardente se précipita dans la mer ; le tiers de la mer tourna en sang, (9) le tiers des créatures marines animées mourut et le tiers des bateaux fut détruit. (...)
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Le Cac40 En Baisse...
C'est le début de la chute. Bientôt, on devrait voir quatre types à cheval et entendre des trompettes.
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Les maillots de l'OL 2008-2009
Miction stradivarienne, j'en ai peur...
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Les maillots de l'OL 2008-2009
Avec un cadre, ça fait un triangle, oui.
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Le Nouveau Stade
J'en suis persuadé. Ce n'est pas l'opposition locale, même lestée par Saint-Etienne Tête, qui a fait capoter le projet mais son très gros défaut qui saute aux yeux à la première lecture.
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Le Nouveau Stade
Le projet prévoyait froidement que 51 000 spectateurs sur 60 000 devraient se démerder pour venir en bagnole, le tout accompagné d'invocations à la réalisation de bretelles d'autoroute avec lignes de bus en site propre aux frais du contribuable, bien entendu... Pas un projet d'aménagement ne peut passer dans ces conditions. C'est comme si on avait couvert Lyon de vélov avant d'avoir tracé des pistes cyclables. Carton Rouge n'a aucun poids et ses arguments sont bidon, sauf un... l'accès. Imaginez une soirée LDC où le flot de bagnoles pour 50 000 supp se serait mêlé au retour des banlieusards de l'Est. Y'aurait pas eu grand-monde à l'heure... Aulas a tenté un coup de force en sachant pertinemment que son projet avait un énorme talon d'Achille. Mais ça fera tellement mieux d'invoquer l'immobilisme gauchiste et sclérosé de ce pays qui n'aime pas les entreprises et les gens qui gagnent... :closedeyes:
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Bon anniversaire Exilé
C'est pour l'année prochaine que je me fais du souci. Si je vois une douzaine de potes me dire "viens faire la fête, on a tout préparé", qu'ils m'accueillent avec des branches et des palmes à la main et qu'il y en a un qui me fait la bise, faudra que je me méfie...
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Les mauvais Français qui ne veulent pas travailler
Là, je crois que tu te fais des illusions. Les employés des ASSEDIC et ANPE eux-mêmes sont dégoûtés des entourloupes qu'on leur ordonne de faire subir aux chômeurs pour les radier pour deux mois. Voire même, quand l'entourloupe est vraiment énorme (un classique : la convocation à un RDV postée en tarif lent la veille du RDV), quitte à les réintégrer et verser rétroactivement les aides; c'est pas grave, à un instant t ils ont été radiés, donc incrémenté le compteur de "personnes sorties du système ASSEDIC". Comment je le sais ? oh, parce que ça les débecte tellement qu'ils en parlent aux assurés... Je dois être con, parce que je ne vois pas du tout comment on peut "profiter du chômage", "se mettre au chômage" à telle période de l'année tout en étant encore indemnisé. Le système est (de plus en) plus verrouillé - plus que tu ne l'imagines. Je n'arrive pas à croire que ces fameux profiteurs soient plus qu'une minorité négligeable. La France, pays de parasites et de fainéants congénitaux, tandis que nous serions, naturellement, environnés d'une humanité entière de bourreaux de travail, prêts à tout accepter sans moufter pour la plus grande gloire de leurs PIB et PNB respectifs... je n'y crois pas. On nous l'a trop fait croire pour nous faire avaler des couleuvres, et ça n'est qu'un début, je crois qu'on est en train de passer au calibre boa constrictor. Je crois Ludo, que tu as la chance d'être dans une branche où tu ne manqueras jamais de boulot, sans pour autant considérer le travail que tu fais comme un bagne. (Ou alors tu n'en as jamais parlé en ces termes). Ce qui biaise un peu ta vision du problème. Tu parles de ces gens qui profiteraient, en passant plus de temps que nécessaire au chômage avant de comprendre qu'il n'y a pas de boulot dans leur branche et de se reconvertir dans un truc chiant, mais qui fait bouffer. En 8 mois, je n'ai pas trouvé d'emploi stable dans l'environnement, je me forme en informatique. J'ai croisé un gars, informaticien de métier qui, sans connaître ma situation, m'a fait une sortie venimeuse et véhémente contre tous ces gens de tous horizons qui se reconvertissaient dans l'informatique faute d'avoir trouvé du boulot dans leur branche, ce flot d'informaticiens de fortune pas du tout animés par une forme quelconque de "vocation" qui lui inspirait un dégoût visible. Je l'ai mis en quelques mots au courant des faits et j'ai conclu sèchement "évidemment, c'est pas honorable ce que je fais, mais il faut bien manger". ça n'empêche pas que je le comprends, suffit de se mettre à sa place. Alors, qu'est-ce qui est le Bien ? En tout cas, si je lis ta vision du problème, je suis extrêmement surpris de voir dans quel tiroir tu me classes, alors que je m'y verrais plutôt dans le tiroir du fainéant de bas étage - aussi longtemps que je n'accepte pas un travail sans qualification, ie physiquement pénible et sous-rémunéré. Car souvent, c'est ça l'alternative : a/ persévérer dans sa branche, et chômer de longs mois, b/ se former, et devenir un opportuniste non motivé, c/ jeter aux orties son diplôme d'ingénieur et faire carrière derrière la caisse d'un hypermarché ou le comptoir d'une brasserie... La pression est intense pour tous nous orienter, et le plus tôt possible, vers la case c sans passer par les deux autres (l'orientation dès la troisième vers "les secteurs qui recrutent, comme l'hôtellerie et les services"...) A ce rythme, on va devenir un peuple de livreurs de pizzas. Ce n'est pas idéal pour générer de la richesse. Je caricature... quoique. Des fois, je me demande.
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Les petits bonheurs de la vie