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Tout ce qui a été posté par HEX@GONES

  1. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    Le déplacement à Toulouse depuis l'Île-de-France en train, c'est selon le point, quatorze à seize heures de train pour 90 minutes de foot : réservé aux plus dingues. Jacquot forfait à la dernière minute, nous n'étions, en ce samedi d'août, que deux à quitter la grisaille francilienne pour la Ville rose. Denis la Malice avait effectué l'aller dès vendredi soir, alors que j'optais pour la formule « raid » : descente samedi matin, retour dans la nuit suivante. Sur place, nous devons retrouver Southgone, Mastergone et Méli, ainsi que tOOn, régional de l'étape. Je décolle donc à 6h 49 de Meaux, direction la gare d'Austerlitz, puis Toulouse-Matabiau par un Corail très touristique, via Limoges, Cahors et Montauban. Rien à signaler sur cet interminable trajet hormis un joli point de vue sur le magnifique pont médiéval fortifié de Cahors. Je retrouve Denis sur le quai et comme il est tôt, nous traçons illico au Capitole pour la première mousse de la journée, en échangeant des souvenirs oélistiques. Nous choisissons la terrasse où le staff de l'OL prenait son café le matin même sous les yeux de Denis. Puis vers 15h 20, nous empruntons le métro local, puis la navette qui nous amène sur le théâtre des opérations. Premier constat, on relève pas mal de maillots, écharpes et drapeaux lyonnais parmi le violet toulousain, et pas uniquement parmi les plus jeunes. Second constat, l'affluence est modérée, il est vrai que dans le même temps le XV de France affronte l'Anglois à Twickenham et qu'il faut faire des choix, fussent-ils cornéliens. Nous entrons dans le vaste enclos du parking visiteur dans l'attente de Mastergone, qui a réservé pour nous les places. Nous sommes accablés par la chaleur, car ici c'est l'été, et les buvettes sont à l'extérieur de notre parc ! Mais l'une d'elle y est juste adossée ; je prends les choses en main et, mains suppliantes, implore les serveuses de nous céder leur provende par-dessus la grille. Sitôt dit, sitôt fait, sans bouger – ni faire la queue, nous voici en possession de breuvages rafraîchissants. « Y'a pas d'problème, y'a qu'des solutions ! » Au loin, sort d'une Clio le couple présidentiel (enfin l'un d'eux) ; Mastergone file récupérer les places et les distribue, Southgone nous rejoint rapidement, puis c'est l'épreuve de la fouille. Depuis plusieurs minutes nous la redoutions, eu égard à la présence d'agents de sécurité zélés à l'excès, qui fouillent jusqu'aux portefeuilles et palpent à la recherche d'objets délictueux... les cheveux, mais aussi les mollets nus des supporters en short. Et ça ne rate pas. Si Denis rentre la bâche, rouleau de scotch inclus, avec autorité, que les batteries d'appareil photo sont tolérées chez plusieurs de mes voisins, l'un des gorilles suscités se précipite pour refuser l'entrée de mes batteries Sony. Première carte abattue : « Elles valent 28 € pièce ! – C'est rien par rapport à la sécurité des personnes de ce stade, que vous mettez en danger monsieur. » Et ben voyons ! J'abats alors l'atout (jusque-là toujours) maître : « Bien, dans ce cas, je ne rentre pas, je ne veux pas perdre mes batteries », accompagné d'un preste et ostensible demi-tour. « Euh, non, attendez monsieur ! » Enfin, surgit un responsable sécu lyonnais chevronné, qui assure rapidement les locaux de mon caractère parfaitement inoffensif et pacifique, et me permet l'accès batteries incluses, merci m'sieu... Bref, jusque-là on était tranquille à Toulouse, et bien non, l'hystérie les a frappés à leur tour. Nous voici dans la belle enceinte du Stadium où nous bâchons sur un vomitorium, eu égard à l'étroitesse des grilles. Le parcage est encore peu rempli, principalement de touristes. La sono des plus assommantes ne daigne s'éteindre qu'après les deux ou trois premières passes du match, bien après le tifo, d'ailleurs fort basique. Le stade est lui-même loin d'être plein, pour les raisons susdites. Après quelques minutes, les BG, puis les CNL font leur entrée et prennent la tête de l'ambiance du parcage, à notre vif soulagement, car nous étions trop peu nombreux à chanter jusque-là. James Bond 07 fait partie de la seconde fournée et nous rejoint derrière la bâche. Heurs et malheurs de l'équipe se traduisent par des redoublements d'encouragements, pour un rendu correct compte tenu du remplissage médiocre du parcage. Denis assure les basses de notre côté par sa voix puissante. Nous formons donc un groupe détaché qui tente d'assurer le volume sonore dans la partie supérieure du parcage, sans grand succès car derrière de nous, c'est très touriste. Nous subissons sans comprendre le but refusé, l'exclusion de Kallström déclenche des vagues de colère et des bordées de jurons ; le parcage commence à exploser quand Keita trouve... l'ouverture ? Non, le poteau, hélas ! Et quel coup de massue à la 89e, il faut quelques instants pour s'en remettre. Quant au public toulousain, il devient positivement insupportable. Silencieux, en tout cas inaudible la plupart du temps sauf dans les tout premiers instants du match, il se découvre à 1-0 des ailes et surtout une âme de provocateur. Foin d'encouragements, ce ne sont, à l'image d'une espèce de gros Raoul quinqua à lunettes de soleil, que doigts tendus par des archétypes de beaufs de quartier, tout le long du parcage. Le plus fort est que ce sont les Lyonnais qui se tournent dans leur direction qui se font prendre par la patrouille en jaune, tandis que ledit Raoul peut exécuter son numéro grotesque quatre-vingt-dix minutes en toute impunité, à dix pas d'un stadier. Passons sur ces tristes énergumènes, au moins aurons-nous eu la satisfaction de ne rien lâcher. L'attente reclus dans le parcage n'est pas très longue, mais pénible sous une sono toujours aussi assommante. A la sortie, je propose un programme qui me semble de saison : « nous pourrions bâfrer comme des gorets, et chaner comme des porcs pour oublier. » Nous prenons rendez-vous au Capitole, où nous descendons une nouvelle mousse en attendant tOOn. Méli se fait chambrer à l'infini sur sa destination de septembre, t'as voulu voir Vesoul et tu verras Vesoul, et Mastergone sur ses performances digestives à la Pataterie. Puis, président et first lady nous relatent leurs souvenirs d'Australie, où ils ont réussi l'exploit de ne rien voir, hormis des kangourous écrasés ou bien fouillant dans les poubelles. Bref, de « c'est pas très glam » en « un mythe s'effondre », la grande île qu'est sous nos pieds se trouve rhabillée pour l'hiver, et Méli porte l'estocade : « en même temps, c'est anglais, hein ! » L'heure tourne : il est temps de passer à la suite du programme. Direction un restaurant que nous ne nommerons pas, à quelques encablures. En effet, si la cuisine est bonne, le service s'avère déplorablement lent et inorganisé. Après les carpaccios et grillades diverses, marchandages d'olives, et autres croquants chocolats, nous sommes près de partir sans payer, las de réclamer l'addition. Nous nous séparons ensuite et je trace vers la gare avec Denis, pour le train de 0h 50. Prendre un train de nuit est toujours un grand moment. Je pourrais arrêter ici le CR, mais je vais poursuivre, pour l'amour de la métaphore (qui a dit du sémaphore ?) Notre train arrive à minuit trente. Je me livre à quelques clowneries sur le quai, telles qu'imitations de la fameuse voix SNCF ou commande de la manoeuvre à grands moulinets de bras, à l'hilarité d'une passante. Puis, direction nos voitures respectives et les sièges inclinables. Là, mon mp3 berce de concertos de Bach un sommeil problématique. Problématique, car mon dîner fort assaisonné n'effectue qu'en protestant le trajet vers les étages infra-pyloriques, en quoi consiste son destin. Problématique ensuite, car mon voisin cumule les handicaps. D'une part, l'outrecuidant s'agite, passe et repasse. Puis, il puire. L'arrière-goût d'anis sec en moins, et le tabac en plus, cela tient des relents poisseux de libations nocturnes qui règnent dans un local étudiant un lendemain de fête. Enfin, l'individu ronfle. Pourquoi n'ai-je pas jeté ce spécimen par la fenêtre comme un vulgaire Paul Deschanel ? Oh, sans doute parce qu'elle ne s'ouvrait pas. Vers les trois heures, un type débraillé cingle vers les toilettes, inondant le compartiment d'un fumet de rondelle de saucisson perdue derrière le frigo depuis un trimestre, probable conséquence du port excessivement long de chaussettes soumises à une fatale alternance d'humide et de sec. Le reste du wagon est tout aussi pittoresque : cela va des mémères que pas un arrêt ne réveille (inoffensives, donc), à la pétasse arpentant dès les premières lueurs la voiture entière à la recherche d'un bracelet de pacotille égaré. Le tout dans la touffeur, la moiteur, la sueur, de moisissure, de vomiture et de biture, compose un tableau également déplaisant aux cinq sens. Ce tableau d'aventure aux métaphores ciselées vous était aimablement offert par les Corail Lunéa. A sept heures cinquante, le train nous jette enfin en gare. A neuf heures dix, un train de banlieue désert me dépose à Meaux. Le raid est terminé. Il paraît qu'on a perdu. Je n'en suis pas sûr. Moi, j'ai juste entendu qu'on avait gagné à Touiquenamme, 21-15. Exilé17
  2. Juste avant, espérons-le, la fête du titre, voici le numéro cinquante... Largement rédigé par ce qui sera l'équipe de rédaction jusqu'à la fin de saison - et peut-être au-delà. :megacool: Hexanews50.pdf
  3. Pour ce dep à Umea, situé à 600 km au Nord de Stockholm, les Hex@ ont choisi divers modes de transport. Pour Gilkman, Rayls et Titouplin, tout commence le lundi 31 mars au départ de Paris-Orly, direction la Norvège et sa ville de Tromsø. Quelques jours de découverte du grand Nord côté mer de Norvège : camping, ballade en raquettes, rencontres en tout genres (la plus marquante : avec un phoque !), excursion en bateau au-delà du cercle polaire jusqu’à Skjervoy, avant de traverser par Narvik et Kiruna pour atteindre la mer Baltique gelée dans le port de Luleå (ils se réchaufferont au Cleo nattklubb !) Les 3 routards arriveront finalement le samedi soir en train à Umeå, où nous nous sommes donnés rendez-vous à l’auberge du « centre ville », à la veille du match. Pour Jacquot et moi, RDV Gare du Nord le samedi matin. Embarquement pour Umeå à Roissy via Stockholm et arrivée dans la neige en début d’après midi. C’est alors que tout commence. Déposés par le bus à deux pas de l’auberge, nous avons la présence d’esprit de rentrer dans la cour arrière. Présence d’esprit car à ce moment, Malika, Hex@Suise, regarde par sa fenêtre, qui donne sur cette même cour. Reconnaissant Jacquot, elle nous ouvre la porte et nous permet de nous soulager de nos bagages (en attendant l’ouverture de l’accueil en fin d’après-midi). Ayant quelques heures devant nous, nous choisissons de visiter la ville et de jeter un œil au stade où auront lieues les hostilités. « Visiter la ville »… nous voilà ambitieux. Umeå, 100000 habitants, et encore moins de choses à voir qu’au Creusot, c’est dire ! Heureusement qu’il y a des gens classes (JMA) et des bus « suivez votre étoile » pour égayer notre sortie. Maisons de bois, routes défoncées, rivière gelée et ciel grisâtre, Malika ici depuis 36 heures s’ennuyait ferme avant notre arrivée. Venu le temps de dîner, nous choisissons l’un des 3 « pizza-kebab » de la place de la gare, et emportés dans les discussions politico-éducatio-économiques, nous oublions les 3 voyageurs qui nous attendent devant l’Hostel. Après l’installation, nous nous dirigeons vers l’un des pubs de la ville, où j’ai du sortir mon passeport pour prouver que j’avais réellement plus de 23 ans (section Hex@Gamine un jour, Hex@Gamine toujours). Du coup ils en oublient de contrôler Malika, qui n’avait pas l’âge requis ! Dimanche 6 avril. Jacquot est le premier debout. Parti à 12h avec Malika pour bacher, nous ne sommes plus que 4 à prendre le petit dej de 12h30. Nous regagnons le stade avant 13h, aucun retard à déplorer pour cette demi-finale si importante. Le staff de l’OL nous a mis de côté quelques invitations, mais nous sommes trop nombreux, il a fallu que deux d’entre-nous paient leur place, dont le montant approche les 20 euros (tout ça pour ne même pas avoir de billet à garder en souvenir, la billetterie est en rupture de stock ! ). Dans la tribune, nous retrouvons Alain des rouge et bleu, arrivé 2 jours plus tôt. Installés dans les escaliers face à la tribune d’honneur, nous avoisinons le « kop » brésilien d’Umeå venu supporter son idole Martha. Tant pis, à nous de nous faire entendre. Nous assistons à un beau match de football. Les filles sont solides, solidaires et ne lâchent rien. De l’intensité dans le jeu, de l’affrontement, le jeu des filles est impressionnant à voir. Et malgré la pelouse synthétique et les rebonds étranges, tout se déroule bien, sauf que… 0-0 score final et un poteau dont tout le monde se souviendra. Les filles de l’OL sont éliminées en demi. C’est tout de même une bien belle première histoire. Fin du match, nous attendons les stars dans le vent glacial à la sortie des vestiaires. Malgré l’élimination, nous avons droit à un accueil chaleureux et quelques sourires. Objectif de fin de saison : le doublé challenge-championnat. Et nous, c’est promis, on remettra ça ! Fin de soirée au sport-bar, on parvient à suivre OM-OL en direct sur grand écran, mais on retiendra plus les bières que le score final. Nous préparons la suite de notre périple. Lundi 7 avril, 8h. Nous quittons l’auberge, Jacquot et Malika, pour Stockholm. En bus. Le bus est l’un des seuls moyens de quitter Umeå. L’autre option était le train de nuit, ce qui ne nous aurait pas permis de regarder le match de L1 et le paysage. 1O heures de trajet dans la grisaille et la neige fondue. Le paysage est dépaysant : forêt de résineux et bouleaux, rivières et lacs gelés, fermes de bois rouges et pelouse jaunie. Et heureusement, le bus est équipé de télé, et nous avons droit à 4 films (hyper prenants !) dont deux fois le même film à boulets (une fois en VOST suédois, et comme on n’a pas tout compris, on a eu droit à la VOSTVO). Arrivés dans la plus belle des capitales scandinaves, nous traînons notre barda vers l’auberge de jeunesse que Titou a réservé. Cette auberge particulière se situe sur une des petites îles, à deux pas du National Museum et 4 pas de la vieille ville. Auberge particulière car flottante, les chambres et dortoirs étant à bord d’un magnifique voilier. Seconde particularité, que nous avons découverte en approchant de la réception : le bateau est… parti en réparation ! En apprenant qu’il n’avait pas réservé ici, Titou se décompose et c’est autour d’une bière que cherchons un plan B. Finalement, la gentille hôtesse trouve notre chambre dans une autre auberge à l’autre bout de la ville. C’est en métro que nous la rejoindrons. Nous voilà installé pour un à deux jours de balades, cafés, bières et musées. Retour en France avec pleins d’images dans la tête !
  4. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    En ce samedi 3 mars 2007 , 35e année de mon existence, direction Saint-Etienne pour ce 93e Derby de l'histoire en compagnie de 1300 lyonnais. Descendu le matin même de Paname, je rejoins un collègue (ex bg et futur hex@) pour filer ensuite Gerland et le rendez-vous pour le départ d'une trentaine de cars, le tout sous bonne escorte policière tout de même. Quelques collations avant de grimper dans notre bus n°11 avec des "Rouge et Bleu" des "Gastrogones" , des "Oelles Club" et bien sûr des Hex@s (Manu , Bond ente autres ) et c'est parti pour la longue transhumance au milieu de la jungle forézienne. Arrivés au stade vers 15h30 , on patiente une bonne demi-heure avant de pouvoir sortir sur le parking et ensuite rentrer dans le stade par petits groupes, apres une fouiille minutieuse et approfondie. Nous sommes les derniers à rentrer dans l'enceinte et nous retrouver dans le parcage lyonnais mais en supérieur, au milieu des stéphanois, nous décidons donc, avec une trentaine de gones de descendre vers la barrière et d'essayer de faire bouger ce petit monde ; malgré un stewart qui voulait qu'on suive le match assis... n'importe quoi !!! Le match tournant rapidement en notre faveur , il règne une bonne ambiance chez nous avec des chants et des gestuelles bien repris par les fans lyonnais (notamment une grecque) alors que du côté de la vert mine, déçu par des tifos assez modestes tant au Nord qu'au Sud, par rapport à leur réputation , et des chants assez soutenus pendant les 20 premières minutes coté Magic Fans avant de retomber comme un souffle, tout comme l'évolution du score. A noter l'arrivée tardive d'une cinquantaine d'indépendants Lyonnais du Virage Sud, restez bloqués en gare de Chateaucreux par les forces de l'ordre, au moment du 2e but de Tiago qui laissera pantois Janot Lapin dans sa surface de réparation... lol Le fait de ce match sera le lancé d'une fusée, parti du camp Lyonnais et renvoyé de bonne guerre par le Kop Nord ce qui obligera les CRS à utiliser des bombes lacrymogènes pour ramener le calme et poussera l'arbitre à interrompre la rencontre pendant 20 bonnes minutes. Par la suite il y aura une petite réaction des joueurs stéphanois sur le terrain mais l'essentiel est assuré pour l'OL, 3 points ramenés du Chaudron percé de GG, en résumé on vient, on gagne et on s'en va !!!!!!! En conclusion nous repartons joyeux de ce périple dans la Loire et rejoignons notre bonne vieille Capitale des Gaules vers 22h30, la soirée se prolongera chez Delf et Goonny pour fêter les 20 ans de la miss et retrouvons sur place des Hex@s (Nel, Méli, Indy, MasterGone, Flo, Titou, etc.) qui n'ont pas voulu partager ce petit séjour en Albanie en notre compagnie, pourtant le dep le plus court de la saison !!!!!! Quand à moi ça sera le début d'un sympathique petit séjour entre Rhône et Saône, bringue, bonne bouffe (le splendid aux Brotteaux ça vaut le détour) et retrouvailles familiales mais qui se terminera sur un bémol et l'élimination en LDC avec un non match côté Lyonnais : dommage mais il reste encore une coupe de la ligue et 6e titre à décrocher ...Allez les Gones.
  5. Voici donc la cinquantième Hex@news (puisque nous avions démarré au n° zéro), consacrée aux deux finales de CLIG de l'histoire du groupe. Bonne lecture à tous. Hexanews_49.pdf
  6. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    Il n'y avait pas foule pour galoper jusque sur les bords de la Garonne en ces temps de frimas. Titouplin avait préféré jeter son dévolu sur Bayonne, et les autres ayant eu la charlyte, c'est seul que je mets le cap sur la Villeu rôseu au départ de Meaux. Selon le rite, le train de banlieue m'entraîne au train tout court, sans autre fait notable car le retard du train de banlieue, le ferraillement sans nom du métro et la panne du tapis roulant à grande vitesse de Montparnasse relèvent du quotidien pour le morose usager de la RATP. Crinc fait le billet dans le composteur et me voilà dans le TGV "Toulouse via Bordeaux". Quelques villes, lieux de bons (Poitiers) ou mauvais (Libourne) souvenirs jalonnent le parcours, et après cinq heures et des brouettes me voici à Matabiaû, matabiaû-matabiaû-matabiaû terminusseu du trîng. Aveîng deu desçan'drassurévoû deuneurienoublier, etc. Christophe, un ex-collègue rochelais désormais installé ici me récupère et nous filons chez lui décapsuler quelques bières. Devant la gare, nous voyons justement les joueurs de l'OL prendre le bus devant leur hôtel, attendus par une cohorte de chasseurs d'autographes. Je découvre vite que l'événement est d'importance, le quotidien local titrant carrément sur "le match de l'année". Il est vrai qu'en ce week-end de Coupe d'Europe d'où le Stade Toulousain est déjà éliminé, le ballon ovale ne concurrence pas le rond. Direction ensuite le Stadium où j'arrive à l'heure en dépit de quelques bouchons. D'où que l'on vienne, une longue traversée d'un pont s'impose avant de retrouver l'entrée visiteurs où l'on m'ouvre la grille sans difficultés. Au guichet, je retrouve - surprise - Niko RFA, et le nouveau responsable supporters qui m'informe qu'à la suite d'une incompréhension, aucune place à tarif subventionné par l'OL n'attendait les Hex@. Mais Niko me paie gentiment la place et nous voilà en parcage, après une double fouille appuyée. Je retrouve Bati, posteur assidû d'Oloff, avec qui je me place du côté choisi par les BG-KVN. Viking-lyonnais est là aussi, représentant les Rouge & Bleu. Du reste, les bus du Virage sud ne sont toujours pas arrivés... La première mi-temps est correcte, tant sur le plan du jeu que de l'ambiance dans notre coin de tribune. Le Stadium, bien que rempli, n'a toujours rien d'un chaudron et ne s'enflamme que très sporadiquement. Malgré tout, à la pause, domine l'impression désagréable que l'équipe fait montre d'un certain dilettantisme... Ceux qui tentent de rejoindre sur le parvis le coin vidange découvrent un dispositif à vocation sécuritaire assez incongru, qui contraint à traverser la tribune pour sortir par le vomitorium le plus éloigné, atteindre les lieux par un long détour sous l'œil suspicieux d'un premier vigile, avant de devoir boucler le périple par l'autre accès au parcage, un second gorille pointant manifestement qui entre et qui sort... Sur ces entrefaites arrivent enfin les groupes du Virage sud, ainsi que James Bond et Alain pour les Hex@07, par qui nous apprenons qu'ils ont fait les frais d'un bouchon carabiné sur l'autoroute, puis des embouteillages habituels de Toulouse... Le parcage double donc en remplissage, en volume et en couleurs, mais les vieux problèmes de synchro nord-sud ressurgissent. Malgré tout, les encouragements ne faibliront pas jusqu'à la dernière seconde - et on ne peut pas en dire autant de l'équipe ! Déconcentration, coup de barre, les deux à la fois sans doute, les Toulousains sans franchir bien souvent le milieu de terrain l'emportent 2-0 tandis que Malouda, Fred, Govou et consorts déploient un art consommé du croquage de feuille à trois mètres de la cage vide. Entretemps, le parcage s'est illuminé d'une bonne petite pyrotechnie, comme au bon vieux temps. Nous ne restons pas trop cloîtrés dans le stade et rejoignons vite le parvis, mais là, surprise : les grilles sont fermées et un bataillon de CRS menaçant maintient les Lyonnais à distance de la sortie. Il paraît que ça s'est chauffé à travers les grilles, moyennant quoi nous devons attendre que tout le monde alentour se soit égraillé dans les rues, et notamment que la baraque à frites voisine se décide à fermer ! Une bonne demi-heure se passe donc avant que nous soyions enfin lâchés. Christophe me récupère au rond-point le plus proche et le retour chez lui occasionne quelques émotions, le frein arrière gauche émettant des bruits inquiétants. A telle enseigne qu'un gendarme à moto qui nous suit quelque temps nous regarde d'un air proprement épouvansterné ! Tout ça ne m'empêche pas de retrouver le lendemain matin le TGV et le long, long trajet vers la grise VDM...
  7. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    Pourquoi ça arrive toujours à moi? Alors que le rendez-vous est à 17h, je vais chercher la voiture pour 11h à Montparnasse. Là, une charmante employée m'annonce qu'elle n'a pas le véhicule mais qu'elle peut me "sous"-classer, l'hallu! Je lui explique que j'ai absolument besoin d'une 5 places avant 15h et elle m'assure que je serai servi à ce moment là. Je profite de l'intervalle pour participer au déménagement de July et retourne à l'agence chercher mon bien ! Une nouvelle employée me propose à nouveau de me sous-classer et, comme solution, m'envoie récupérer la caisse à l'aéroport d'Orly et m'offre généreusement le trajet en taxi! Le transfert se passe rapidement ; au moment de payer, sachant qu'un autocollant m'indique qu'il ne prend pas les chèques, je lui tend ma carte bancaire et celui-ci la refuse m'annonçant qu'il ne prend que les espèces et que je devrais me renseigner la prochaine fois que je prendrai un taxi ! J'arrive donc au comptoir, sors mon bon de résevation et mon permis et soudain, c'est le tram! Je ne trouve plus ma CB, c'est la panique, les taxis dehors me disent de faire opposition car il est impossible de savoir à qui apartient le taxi sans passer par la préfecture! Je laisse des messages sur les répondeurs des hex@s qui vont m'attendre et je laisse mon dernier chèque qui doit servir pour la caution mais que leur système refuse! Pour conclure, pas la peine de faire opposition sans numéro, celui apparaissant sur le chèquier concernant uniquement les chèques! Je suis écoeuré, en proie à une sinistrose quand soudain résonne: "toum toum toum, Mr DE CIA, Mr DE CIA est attendu au comptoir information de l'aérogare ouest" trop classe! Après un aller retour ouest/sud je récupère enfin la carte bleue rapportée par le taxi puis les clefs de ma C3! J'arrive donc pile à l'heure pour prendre Gaghoo, Ian et Rayls qui sont évidemment.... en retard! Puis passage à la Chapelle pour découvrir que Titouplin n'a finalement pas cédé sa place à Diabolo. Le match étant à 21h, il est presque déjà nuit tombante quand nous quittons Paris en direction de Lens pendant que je m'épanche sur mes dernières aventures!Le sujet "Rome" est aussi au programme mais déjà l'heure de la pause-pipi arrive! Sur l'aire de repos, nous croisons un bus de supporters du RCL en train de chanter la marseillaise lensoise dans la station, mais certains enfants portent les couleurs lyonnaises! A la deuxième pause (buvez, éliminez!) nous voyons en direct une voiture monter sur une rembarde puis en retomber dans un vacarme suivi d'une belle engueulade, la voiture étant vrillée au niveau des roues! Nous joignons MasterGone qui nous apprend qu'il sera en loge à l'invitation de son boss et ne pourra nous retrouver pour manger avant le match; c'est pas évident la nuit tombée d'apercevoir le premier terril, signe de bifurcation pour la ville sang et or, mais les bouchons nous servent de guide ! Nous quittons le flot de voiture pour faire un détour par la gare où nous prenons le temps de passer à l'ex-Café de la Paix afin de déguster une binouze ; pendant que certains discutent avec des supporters adverses - t'as raté la discussion avec la serveuse, charmante elle aussi!- , Ian et moi faisons la queue à la friterie pour commander des cornets de frites dont les sauces sont particulièrement succulentes; l'heure avançant rapidement, nous roulons en direction de Bollaert et accédons au parking visiteur sans aucune opposition et nous pointons malgré tout à la bourre (syndrome Titouplin?); juste le temps de bâcher et nous nous rendons compte que le public Lyonnais est en grève !!! Dans le cadre d'un mouvement notamment des Lugdus et Nucleo, le parcage lyonnais reste en effet atone durant la 1ère mi-temps. Le kop lensois démarre quant à lui très fort, et malgré quelques baisses de rythme au fil des buts encaissés par l'équipe locale, ne lâchera pas l'affaire jusqu'au bout, respect ! Nous réussirons tout de même à nous faire entendre au cours d'une 2e mi-temps de bonne facture. Sur le terrain, les premières impressions sont bonnes, l'OL attend son (quart d') heure avant de prendre l'avantage et de dérouler son jeu. On rigole un peu de voir Clerc se prendre les pieds dans le tapis et obtenir un coup-franc à 2 mètres du juge de touche, les joueurs lensois, eux, ne s'en relèveront pas ! La défense sang et or qui prend l'eau, la température plutôt clémente à 3 jours de l'hiver, décidément les traditions de Bollaert se perdent ! L'OL gère tout aussi tranquillement la 2e mi-temps. Alors qu'Eric Carrière est sorti en catimini à la pause, Juninho récolte bentôt une nouvelle ovation en accourant saluer le parcage après un 4e but inscrit au terme d'une action collective de toute beauté, la fête continue ! Bettiol vient s'échauffer sous nos yeux, il va pouvoir connaître sa 1ère apparition sous le maillot lyonnais en L1. La fin de match n'apporte rien de plus sinon l'occasion à Coupet de s'illustrer pour du beurre au devant d'attaquants lensois toujous pris au piège du hors-jeu. Un dernier coup d'oeil joyeux au tableau d'affichage, un dernier coucou de MasterGone depuis sa loge, voilà une belle victoire qui porte les positions lyonnaises à 17 pts d'avance au classement, on va pouvoir passer l'hiver au chaud ! L'évacuation du stade ne tarde pas trop, mais l'attente pour sortir du parking est plutôt longue et c'est dans le brouillard que nous nous élançons en direction de Paris, heureusement que -j'me souviens plus du prénom de la boite vocale- -le relecteur correcteur non plus!- , la boite vocale d'autoroute info, nous guide de nappe en nappe ! Le traditionnel blind-test se met en route, inutile de dire qui l'emporte et qui finit second, la surprise venant de Gaghoo - un peu aidée par la programmation reggae de France Inter et la complicité de son mec aux commandes de l'autoradio -, elle s'en sort en effet honorablement en distançant les bons derniers Rayls et Ian! Suite à un souci de bifurcation (hum hum! -tu peux le dire- ) vient la tournée des portes Parisiennes. Un dép' fort sympathique dans la lignée des dép' dans le nord ! Et rendez vous en 2007 pour de nouvelles aventures !
  8. Voici la dernière news. Hexanews_48.pdf
  9. HEX@GONES a posté un compte-rendu dans Ligue 1
    Avec cet épisode-ci, nous ouvrons un nouveau chapitre : celui des déplacements bourgeois ! Arrivé à 13h 15 au point de rendez-vous traditionnel de la porte d’Orléans, je vois soudain arriver Titouplin conduisant dignement... un C8. « J’avais réservé une 206... et puis y’en avait plus. » Pour profiter du carrosse, arrivent successivement Nel, Seb et Ian. Fafa76 descend de son côté du Havre, Gilles prendra le train un peu plus tard, Charly et quelques potes font voiture à part ; enfin, Mastergone et Méli depuis Lyon, les Hex@Bretagne depuis leurs côtes d’Armor nous rejoindront également au Mans, ce qui fait une députation de plus d’une vingtaine d’Hex@. Nous nous éparpillons dans le vaste véhicule et attrapons l’A10, direction Chartres où est prévue une visite à Julie, convalescente. L’ambiance est assez calme, à l’exception du blind-test où les points volent. Les sauts radiophoniques nous conduisent sur Radio Classique qui diffuse alors la célébrissime marche de l’Aïda de Verdi – et c’est à ses accents que nous parcourons les premières dizaines de kilomètres. On vous avait prévenus que c’était du déplacement de bourges, cette fois ! Nous appelons Fafa pour lui filer rendez-vous à Chartres, mais il a déjà dépassé l’embranchement. De notre côté, nous arrivons en vue de la célèbre cathédrale, Nel brandit le petit carnet où elle a retranscrit les instructions de Julie, instructions qui, jointes à mon guidage précis, nous mènent droit au but, non sans quelques commentaires. « Y’a un grand carrefour. Mais un grand carrefour à l’échelle de Chartres. - Ouais, y’a trois maisons quoi. - Après faut aller au centre ville de Lèves. - Alors ça doit être un centre ville à l’échelle de Lèves, avec deux maisons. Mais non, médisants, bientôt il va y avoir « deux splendides résidences de standing » là. - Il est où le Franprix ? C’est un Coccinelle. Quoi, il est fermé le Coccinelle ? Y’a une seule moyenne surface dans tout Lèves et faut qu’elle soit fermée entre midi et deux ! » (Cette dernière réplique est bien entendue de Ian, navré de l’absence de pack dans le véhicule.) Nous nous extrayons donc du centre ville à l’échelle de Lèves et atteignons la porte de Julie. Personne. Si, le chien. Nous gueulons tout ce que nous savons ; une enseigne « Loïc Martin, traiteur » nous envoie sur des considérations relatives au fait que « tous les Loïc qu’on connaît, soit i jouent au foot, soit i font du cidre, soit i sont présidents des Hex@ ». Julie arrive... en voiture, accompagnée de son infirmière « Vanus » que vous connaissez déjà si vous avez bien lu tous les épisodes précédents. Autour d’une tasse de café, nous commençons donc le travail de sape : « Y’a deux places dans la voiture ! C’est un signe du destin ! Tu vas pas lutter contre le destin ! » ça dure comme ça une bonne vingtaine de minutes et Julie craque, non sans avoir recueilli les avis médicaux de l’assistance, son infirmière, sa pharmacienne (Nel), son psy sportif-coach (Titouplin), et enfin placé tous ses espoirs dans un allié de circonstance (le Spasfon). « Allo grand-père ? Tu peux me passer grand-mère ? » Suit un épisode de négociation d’anthologie, je vous fiche mon billet qu’avec Julie ambassadrice en 70, on ne se tapait pas sur la tête avec les Pruscos. Plus qu’à repartir, sauf qu’on est un peu à la bourre et que même si d’après Vanus, il y a 39 minutes et pas une de plus de Chartres au Mans, il faut déjà rejoindre l’autoroute. « Par là. Non, par là c’est fléché Le Mans autoroute. Oui mais je sais pas par où on passe là. Mais fallait prendre la rocade. Ouais mais la rocade, ma p’tite... bim ! et là, bim, boum ! » (là, c’est Julie très sceptique sur le gain de temps représenté par ladite rocade.). Nous finissons par rejoindre l’autoroute alors que l’heure du match approche dangereusement... Mais au fait, on a un GPS ? Bon, ben si on l’essayait ? Après quelques manoeuvres hasardeuses, nous arrivons à enseigner à l’outil que notre destination est bien le stade Léon-Bollée au Mans, et de petites flèches violettes indiquent à notre conducteur de choc (Titouplin) quand la route tourne. Nous entrons dans Le Mans à quelque trente minutes du coup d’envoi, et là, c’est le tram. Car c’est bien lui, enfin ses travaux, qui provoquent un bouchon assez phénoménal d’où le GPS s’avère vite impuissant à nous extraire – malgré un bel épisode de 4x4 urbain au volant de la belle limousine... Titouplin nous avertit charitablement qu’il est arrivé à la bourre lors de ses trois derniers matchs ! Celui-ci ne fera pas exception : au coup d’envoi, nous ne sommes même pas à la cathédrale... Enfin, la circulation se dégage au franchissement des fameuses remparts gallo-romaines (Delf 2005), et c’est l’habituelle quête du parking visiteurs... « Parking visiteurs ? y’a pas d’parking visiteurs ici ! » « Vous vous foutez de moi ? on a des copains qui y sont déjà garés... » Un autre stadier, un peu moins mal embouché que son collègue, nous indique la bonne voie. Nous attrapons finalement un sens interdit « sauf aux cars visiteurs » sous le nez d’une voiture de la maréchaussée et nous garons tranquillement à vingt mètres de la grille... alors qu’on joue depuis vingt minutes. Mastergone a bien joué le coup, les places nous attendent dûment au guichet et nous rentrons sans aucune difficulté. La bâche est déjà en place en haut du parcage. Nous retrouvons le reste du groupe, sauf les Bretons qui arriveront encore après nous. Ambiance acceptable pour un parcage clairsemé avec seulement 200 Lyonnais environ. Tous les groupes sont de la partie malgré les menaces de grève. Quant au public manceau, il n’a rien d’un chaudron. On entend à peine le kop qui se démène dans l’autre virage (mais bon, entre le vent et le stade ouvert, c’est assez inévitable), et quant aux latérales, les gueulantes se font rares, même lors des actions mancelles. Qui, il faut le dire, sont rares aussi. L’OL se crée les occasions les plus tranchantes et marque par Nino ; la grande tribune de Bollée applaudit sportivement les plus belles actions et les remplacements lyonnais. Malgré quelques frayeurs en fin de rencontre, on vient on gagne et on s’en va, et nous ne sommes même pas trop confinés longtemps. Nous voilà sur le parking, où nous abandonne Gilles qui a une soirée choucroute à Laval. Départ de Paris, un match au Mans, une choucroute à Laval, c’est supra ? Méli et Mastergone resteront au Mans pour l’après-match, malgré quelques soucis de voiture à l’aller, un pot d’échappement fendu qui transforme leur véhicule en mix de trombone et tuba. Nous visons donc le centre ville avec la lourde tâche de dégoter un restau qui accepte d’accueillir treize convives. Naviguant à l’azimut, nous pointons vers la cathédrale, et finissons par nous garer à la rochelaise (dès la première place libre repérée), Place du Pré, entre la Rue du Pré et la résidence étudiante du Pré, au pied d’une église que je suppose donc être Notre-Dame du Pré, et Mappy me le confirme à l’instant, quel flair, je dis quel flair. Je fais un brin la circulation pour guider la colonne et explique à Vanus que j’avais envie de « faire l’andouille. » - Je trouve que ça te va bien. - Tout à fait, c’est une Attitioude, la Pweet-pweet the fanfare attitioude ; celle qui consiste à être constamment Pouet-Pouet la Fanfare. » Instruisant ainsi Vanus de ces rudiments de l’attitude qui fait fureur partout où je passe (le local du CORIF, les trains de banlieue vers Meaux...) nous atteignons les quais, où s’imposent quelques photos des remparts gallo-romaines, magnifiquement illuminées. Nous grimpons sur lesdits remparts en quête d’un restau signalé par Toro et arpentons quelque temps les rues du vieux Mans, bordées de magnifiques maisons médiévales. Mais aucun restau ne nous y accepte ! Que faire ? Explorant au petit bonheur les venelles, nous croisons un groupe assez sidérant, en tenue travelo-disco-1980, mais l’intégrale quoi ! Devant leurs énormes perruques décolorées, on réussit quand même à leur lâcher « qu’on a un copain qui est comme ça, mais lui c’est pour de vrai »... Au loin, la Taverne de Maître Kanter scintille de mille feux. L’occasion pour nous d’évoquer de doux souvenirs de tournées de calva ou autre. Las ! Ici aussi, nous sommes de trop. Finalement, c’est une pizzeria un peu plus loin, qui ouvre ses portes à la colonne. Mais il est déjà tard, et je dois quitter le groupe pour rejoindre la gare où je me contenterai d’un kebab. Je retrouve dans la hall ParOL, qui rentre à Paris par le même moyen, ce qui nous donnera l’occasion de refaire, au cours du trajet, l’historique de la D1-D2 des années 80 à nos jours, égrenant des souvenirs relatifs à la présence à ce niveau de Toulon, Le Puy ou Montceau-les-Mines. Puis, en deux coups de métro et un d’autoroute, je boucle un déplacement express : Le Mans-Meaux en deux heures trente.
  10. HEX@GONES a ajouté des images à un album de la galerie dans Féminines
    Match à Aulnat Finale du Challenge de France

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