Posté(e) le 22 janvier 200818 a comment_183106 pour $$ qui n'a pas bien lu toutes les réponses – Crosas a remplacé Fabio Santos mais il ne peut pas jouer en Ligue des champions. On n’a pas bien compris… – Mais Fabio n’a été titulaire que six fois. Parfois, quand on avait besoin de le faire jouer, il avait mal aux adducteurs, à la tête… On avait aussi besoin d’une place d’extra-communautaire pour Delgado. Fabio avait ses partisans et ses détracteurs, chez les coaches et auprès des joueurs. Delgado, lui, faisait l’unanimité. Et puis si on a un problème d’ici la fin janvier, on peut encore recruter. – Au moment du départ de Fabio Santos pour Sao Paulo, vous n’avez communiqué que sur la grossesse difficile de sa femme. – Oui, volontairement… Signaler
Posté(e) le 23 janvier 200818 a comment_183141 :honte: je reconnais avoir lu en diag vers la fin "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard] "Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ] Signaler
Posté(e) le 7 février 200818 a comment_184622 Foot - L1 - Lens - Rémy : «Passer un cap» Loïc Rémy, l'attaquant nternational espoirs prêté par Lyon à Lens lors du mercato, espère pouvoir montrer à son nouveau club «ce dont (il est) capable». Le joueur, barré dans le Rhône par Karim Benzema ou Fred, souhaitait avant tout trouver du temps de jeu pour «passer un cap». «Loïc Rémy, pourquoi avoir choisi le RC Lens, un club en difficultés ? Par rapport aux objectifs fixés, le Racing n'est pas à sa place. Remonter au classement est un challenge intéressant. Ensuite, d'autres paramètres entrent en jeu, comme les arrangements entre les clubs. Moi, j'avais besoin de temps de jeu. Et à Lens, il y a les infrastructures pour progresser. Nous avons échangé avec le staff, et j'ai senti qu'il me ferait confiance. Maintenant, ce n'est pas forcément les différents échanges avec Jean-Pierre Papin (Lens) ou Claude Puel (Lille) qui ont influé sur ma décision. J'ai réfléchi et ensuite, tranché. J'ai opté pour Lens et j'assume mes actes. Est-ce difficile de quitter Lyon, votre club formateur ? A 21 ans, il faut que je joue pour progresser. Peut-être que connaître une nouvelle aventure dans un autre environnement, loin du cocon familial, va m'aider à passer un cap. Si on regarde Karim Benzema et Hatem Ben Arfa, ils réalisent des choses stupéfiantes à Lyon. J'ai également envie de montrer ce dont je suis capable. Mais il y a un temps pour chaque chose. Tout le monde n'explose pas au même moment. Le fait d'avoir une clause libératoire très élevée et beaucoup de concurrence avec Dindane ou Maoulida engendre-t-il plus de pression ? La concurrence ne me fait absolument pas peur. Bien au contraire. Je vais me dépenser plus pour gagner une place. Quoiqu'il arrive, je m'adapte à la situation et je jouerai là où le coach pense que je peux apporter le plus : dans l'axe ou à droite. Je dois prouver que je suis compétitif. Ensuite, quand j'ai vu le montant de ma clause libératoire (ndlr: un montant entre 8 et 10 millions d'euros est évoqué), franchement, ça m'a fait sourire. Cela ne correspond pas à ma valeur. Pour moi, c'est du business entre clubs». Des nouvelles de Rémy ! J'aimerais bien qu'il joue beaucoup là bas et qu'il marque. De toute façon il reviendra à Lyon; étant donné l'option d'achat ... Signaler
Posté(e) le 7 février 200818 a comment_184654 il est pas mal ce joueur => http://www.d1g.com/video/show/?id=1761024 faudrait le recruter :dehors: Signaler
Posté(e) le 8 février 200818 a comment_184659 J'ai regardé le match et Kader (comme lors des rencontres précédentes de cette CAN) a fait un match tout à fait correct, en tout cas bien plus percutant et bien plus confiant que lors de ses prestations lyonnaises. Espérons, comme le disait Bodmer récemment, qu'il reviendra gonflé à bloc par son aventure à la CAN (malgré cette élimination en demi). A tout problème => une solution Signaler
Posté(e) le 8 février 200818 a comment_184660 Dommage pour la Côte d'Ivoire mais y'a pas eu photo. Plus dur pour le Ghana. Bien content pour le Cameroun. Le foot égyptien et ses footballeurs sont vraiment sous-estimés. Les clubs français devraient regarder de plus près ce qui se passe là-bas... Signaler
Posté(e) le 8 février 200818 a comment_184668 Il est curieux que cette sélection brillante au plan continental n'arrive pas à percer à la CDM. Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015). Signaler
Posté(e) le 8 février 200818 a comment_184684 Tu parles de l'Espagne ? :ninja: -= L'homme mégaphone =- Signaler
Posté(e) le 8 février 200818 a comment_184685 Tu parles de l'Espagne ? :ninja: Meme au niveau continental, l Espagne c est pas top top. http://les-avalanches-footus.blogspot.com/ La seule verite est 4 8 15 16 23 42 Mieux vaut une taupe dans son jardin, qu'un jurassien comme voisin ! Proverbe Oyonnaxien Une tete, deux bras, deux jambes, cela peut etre n'importe qui ! Proverbe Shingouz '... soit vous faites votre sirop de vingt-et-un et vous dites "beau sirop, mi-sirop, siroté, gagne-sirop, sirop-grelot, passe-montagne, sirop au bon goût' Signaler
Posté(e) le 21 février 200818 a comment_185746 Un quasi-plébiscite. Sur les 268 joueurs professionnels de la Ligue 1 (il y en a 546 en tout), qui ont répondu à la consultation organisée par France Football, 125 (soit 46,81 %) désignent le Parc des Princes comme leur stade préféré. Le Stade Vélodrome de Marseille, dauphin de l'enceinte parisienne, arrive loin derrière avec 44 voix (soit 16,47 %), et le Stade Gerland complète le podium avec 5,61 % des suffrages. Inauguré en mai 1972, le Parc des Princes n'a pas pris une ride. A la question, quel est votre stade préféré pour son architecture, les 268 votants ont répondu à 55,60 % (soit 149 voix) l'antre du Paris Saint-Germain. Et l'ambiance dans tout ça ? Le Parc des Princes, pardi (81 voix, soit 30,33 %). Mais l'enceinte parisienne ne réalise pas le Grand Chelem. La pelouse du Stadium Lille Métropole de Villeneuve d'Ascq (53 voix, soit 20,63 %) devance celles du Stade Gerland (30 voix, soit 11,67 %) et de La Beaujoire (27 voix, soit 10,51 %). Le tapis vert parisien n'arrive « que » quatrième (22 voix, soit 8,56 %). Malgré cette ultime « défaite », le succès de l'arène parisienne est total. Alors à l'initiative de France Football, Jérôme Rothen, fidèle depuis l'âge de cinq ans du Parc des Princes, a rencontré Roger Taillibert, l'architecte du stade préféré des joueurs de Ligue 1. Histoire d'échanger souvenirs, anecdotes et autres sentiments entre deux amoureux du Parc. Signaler
Posté(e) le 21 février 200818 a comment_185748 Ils feront moins les malins quand notre Justin Bridou Arena verra le jour ! Signaler
Posté(e) le 24 février 200818 a comment_185991 ça ne vous saoûle pas d'entendre "Cavégoal" pour Cavénaghi? (même si le présentateur de France 2 a apporté la précision) vous en avez pas marre des équipes dont on ne reconnait pas le maillot? (le dernier maillot "Sang et Or!) merci Gaghoo :"Gillou avait raison hier soir à Troyes : Houllier aurait mieux fait de faire rentrer Sandrine Bretigny..." Signaler
Posté(e) le 24 février 200818 a comment_186025 http://www.liberation.fr/transversales/por...s/310824.FR.php Portrait Juste milieu Jérémy Toulalan. Footballeur silencieux et réservé, le demi défensif originaire de Nantes a su se rendre indispensable. A Lyon comme en équipe de France. RICO RIZZITELLI QUOTIDIEN : mardi 19 février 2008 Partout où il passe, Jérémy Toulalan ne fait pas de bruit. Il toque à peine à la porte d’entrée, s’installe et reste longtemps, très longtemps. C’est à peine si on le remarque. Sa discrétion est presque aussi fameuse que ses transversales. Il est arrivé au FC Nantes à l’âge de 9 ans, en provenance d’un autre club de la cité de Loire-Atlantique, la Saint-Pierre, et a posé ses baluchons pendant presque quinze ans. «L’essayer, c’est l’adopter. C’est un bonheur pour ses entraîneurs, ses coéquipiers et ses amis. Un gars sur qui on peut toujours compter», dit le docteur Briand, médecin des Canaris, qui l’a connu tout jeune. Un bon camarade certes, mais à l’enfance sauvage, solitaire. Môme, il ne joue pas avec les autres dans le lotissement qui jouxte l’appartement familial. Quand il quitte l’école privée catholique où ses parents, très croyants, l’ont inscrit, il reste seul. Il se destine à être pâtissier. «Parce que j’adore voir des gens faire des choses concrètes avec leurs mains. J’aurais adoré être compagnon du tour de France mais je n’en avais pas les capacités. Gamin, je ne sortais presque pas et je ne me voyais pas faire autre chose que footballeur», explique-t-il, placide. Au centre d’entraînement de l’Olympique lyonnais, il y a foule cet après-midi-là. Une quinzaine de journalistes attendent les joueurs à Tola-Vologe, car le huitième de finale de Ligue des champions contre Manchester United, approche à grands pas (lire page 23). Quelques éclaireurs de la presse anglaise sont là mais n’en veulent qu’à Karim Benzema et Hatem ben Arfa, les deux prodiges juvéniles de l’OL. Jérémy, lui, traverse le parking dans une indifférence polie. «J’intéresse moins les gens qu’Hatem et Karim parce que ce sont des joueurs qui ont la magie, ce sont des artistes du jeu alors que je ne suis qu’un ouvrier du football», plaide-t-il, sincère. Et humble. Trop humble. Jérémy Toulalan appartient à une lignée légendaire, celle des demi défensifs et des relayeurs d’une des écoles de football les plus prestigieuses du pays, le FC Nantes. Didier Deschamps, Marcel Desailly, Christian Karembeu, Claude Makelele ont fait honneur à l’école nantaise partout dans le monde. Une formation dont la source se tarit peu à peu et où Jérémy apparaît aujourd’hui comme une exception. Le Lyonnais a débuté avec son père comme premier entraîneur. Un coach exigeant. «Quand il y avait relâche, il m’emmenait faire du rab le dimanche. Cela dit, il n’en a pas fait une obsession, même s’il aurait aimé être joueur professionnel.» Comme pour Tony Parker ou Thierry Henry, il y a souvent dans le destin des grands sportifs un père qui transfère un manque. Ironie de l’histoire, le pater familias, qui travaille dans l’aérospatiale («Il était fraiseur, mais vous dire où et comment…»), se rend régulièrement en Allemagne. A Berlin et surtout à Munich. Il visite le centre d’entraînement du Bayern, voit des matchs et offre, à son retour, l’équipement complet du club bavarois à son rejeton. Quelques années plus tard, alors qu’il n’a jamais joué qu’en CFA 2 (le cinquième échelon national), le futur international débute directement avec Nantes en Ligue des champions contre… le Bayern Munich. L’adolescent à peine dégrossi de 19 printemps vient d’intégrer l’équipe fanion, il ne la quittera plus. A la différence de beaucoup de ses confrères, le jeune Jérémy regagnait ses pénates le soir, quand il appartenait au centre de formation des Canaris. «J’ai pu conserver un équilibre qui était le même que celui des ados de mon âge. C’était déjà difficile de partir à Lyon à 23 ans comme je l’ai fait, alors j’imagine à 15 ans, quitter sa famille pour aller à l’autre bout de la France…» Le gamin timide et taciturne retrouvait alors tous les soirs sa mère, qui travaille à la préfecture de Loire-Atlantique («Elle s’occupe des litiges en matière d’accidents de voiture»), et sa sœur aînée, qui se destine à être éducatrice pour handicapés. Jérémy franchit tranquillement toutes les étapes dans un havre de sérénité. «Dans le jeu comme dans la vie, il a toujours été là pour ses amis. Ce n’est pas parce qu’il est réservé, voire effacé, qu’il n’a pas une forte personnalité. Il sait où il va et il sait que ce qui importe le plus c’est de durer», avance Mickaël Landreau, gardien du PSG et ancien coéquipier des années nantaises. Au premier étage de la salle de presse lyonnaise, Jérémy Toulalan parle doucement. Et longuement, quand il est en confiance. Jean de marque, chemise marron passe-partout, baskets noires (il les affectionne) et port altier. Seuls quelques cheveux blancs épars sur les tempes et une énorme montre jurent avec le reste. «La montre ? C’est une Bell & Ross. C’est un pari avec Kim Källström. Comme il me charriait parce qu’il disait que je ne lâchais pas mon argent, j’ai parié, après nos deux défaites contre le Barça et Glasgow, que j’achèterais la même montre que lui si on se qualifiait. Et on est passés.» En passant de la Loire-Atlantique au Rhône, l’international français a quelque peu augmenté ses émoluments, estimés à 140 000 euros mensuels (brut et hors primes). Il avoue aisément ne pas dépenser énormément mais vivre bien sans regarder à la dépense. Un banquier s’occupe de ses investissements dans le locatif («Des appartements pour défiscaliser et louer derrière, et un maximum de placements sans risques car, vu mes revenus, ce n’est pas nécessaire de tenter le diable»). Joueur unanimement apprécié, Jérémy Toulalan tranche avec les jeunes pros de la génération hip-hop. Il traîne derrière lui comme un parfum old school. Il préfère côtoyer des joueurs plus âgés comme Pascal Delhommeau, un ex-partenaire nantais aujourd’hui exilé à Metz : «Dans l’intimité, il ne correspond pas à l’image qu’il donne. Il se lâche, il est drôle, il faut juste qu’il soit en confiance.» Un climat dans lequel il baigne chez lui avec sa compagne et leurs deux enfants, Clara (3 ans) et Tom (6 mois). «A Nantes, aussi bien ma femme que moi, nous avions tendance à aller voir nos familles respectives. Là, on est plus autonomes et plus soudés. Et cela me permet d’avoir plus de temps pour les enfants», convient-il. Casanière, la famille Toulalan s’autorise juste quelques balades à La Tania, près de Courchevel, ou au domaine de Lacroix-Laval, vaste espace de verdure à quelques kilomètres de Lyon. Le couple s’est croisé pour la première fois au collège. Ils étaient dans la même classe durant deux ans, mais ne s’adressaient pas la parole. Ils se sont retrouvés chez un ami commun, des années plus tard, et ont fini par mêler leurs destinées. Le Lyonnais assure que ce n’est pas toujours facile pour sa compagne, qui doit se construire une vie sociale loin des siens et dans un milieu particulier. Lui paraît moins tourmenté quand il s’agit de changer d’horizon. Gérard Houllier, ex-coach rhodanien et principal artisan de la venue de Jérémy dans la capitale des Gaules, se souvient : «Quand il a signé, je lui ai fait part de la concurrence qui l’attendait, et cela n’a pas paru l’inquiéter une seconde. On a coutume de dire que les anciens Nantais ont du mal à s’adapter ; lui, il n’aura eu besoin que d’une demi-heure.» Chez les Bleus, comme partout ailleurs, une fois dans la place, Toulalan n’en décolle plus. Michel Marchais, l’entraîneur de ses débuts, en moins de 13 ans, insiste : «Il a toujours avancé pas à pas sans spéculer sur le futur. Mais, là, il confesse une ambition : son envie d’aller à l’Euro avec les Bleus.» Très croyant mais pas pratiquant («Je ne me signe pas, ni avant de jouer ni avant de prendre l’avion : je dois être un mauvais chrétien»), Toulalan a pourtant toutes les raisons d’y croire. Signaler
Posté(e) le 6 mars 200818 a comment_186868 http://www.olweb.fr/index.php?lng=fr&a...&pid=101002 OL - Bordeaux J-3 06/03/08 - 11:10 Encore 33 points à prendre... Il reste 11 journées de championnat, soit 33 points à prendre. 3 points séparent l’OL, le leader, de Bordeaux, son dauphin. Les 2 équipes doivent affronter après leur rencontre 7 adversaires communs… Strasbourg, Nancy, Caen, Nice, OM, Valenciennes et Rennes. Ces 7 équipes sont les futurs adversaires communs des Bordelais et des Lyonnais. Nancy et Caen à domicile pour les 2 formations. Bordeaux affrontera Toulouse, Sochaux et Lens pour compléter sa saison ; l’OL, Monaco, le PSG et Auxerre. Après la 28ème journée (OL – Bordeaux), 5 réceptions pour les Girondins (Strasbourg, Nancy, Caen, Nice et Sochaux) ; 4 pour l’OL (PSG, Rennes, Caen et Nancy). 5 déplacements pour les Marines (Valenciennes, Rennes, Toulouse, OM et Lens) ; 6 pour les Olympiens (Monaco, Valenciennes, OM, Strasbourg, Nice et Auxerre). En faisant le plein de points à domicile (15), l’OL ferait un grand pas vers son 7ème titre sauf si bien sûr, ces Bordelais réalisaient un gros carton lors de leurs 10 derniers matchs. Un rappel, l'OL avait pris 26 points lors des 11 dernières journées en 2001-2002 et 2002-2003... et 25 lors de la saison 2003-2004! Lors des 3 dernières saisons, l’OL possédait respectivement 13, 7 et 8 points d’avance sur ses dauphins Lens, Bordeaux et l’OM au soir de la 27ème journée. L’OL finissant avec 17, 15 et 12 points d’avance le championnat. En 2006-2007, Bordeaux comptait déjà 52 points au soir de la 27ème journée ! R.B Signaler
Posté(e) le 7 mars 200818 a comment_186969 Deschamps fait acte de candidature (06/03/2008) Rien ne sera épargné à Alain Perrin cette saison. En plus d'un recrutement qu'il n'a pas maîtrisé et d'une entente plus ou moins cordiale avec le reste de son staff technique, l'entraîneur lyonnais voit maintenant l'un de ses confrères faire ouvertement acte de candidature en plein milieu de saison. Interrogé sur RMC sur la perspective de rejoindre un jour le banc de l'OL, Didier Deschamps a en effet clairement laissé entendre que le poste pouvait l'intéresser : "Qui ne serait pas intéressé ? J'ai eu quelques contacts lorsque j'ai démissionné de la Juventus, mais ça ne s'est pas fait en raison d'un problème de timing. Moi, je ne suis pas entraîneur pour entraîner, mais pour gagner. Il y a donc forcément plus de chances de jouer la gagne avec Lyon". Source Maxfoot La valeur de quelqu'un se mesure au nombre de ses adversaires. Signaler
Posté(e) le 7 mars 200818 a comment_186972 ouais, j'ai entendu ca aussi.... Il aurait revu ses intentions à la baisse ??? Notamment le nombre de personnes venant avec lui.... Le terrain lui manque... je pense que DD pourrait etre plus, enfin mieux, enfin que perrin est moins... enfin, vous voyez ce que je veux dire ! "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard] "Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ] Signaler
Posté(e) le 7 mars 200818 a comment_186988 je pense que DD pourrait etre plus, enfin mieux, enfin que perrin est moins... enfin, vous voyez ce que je veux dire ! Non... :quiadorelespectacledessablesmouvants: Modifié le 7 mars 200818 a par ejilan La valeur de quelqu'un se mesure au nombre de ses adversaires. Signaler
Posté(e) le 7 mars 200818 a comment_187009 Foot - L1- Lyon - Toulalan et Benzema prolongent En contrat avec l'OL jusqu'en juin 2010, Jérémy Toulalan a prolongé son bail de deux saisons supplémentaires. C'est ce qu'a annoncé ce vendredi Jean-Michel Aulas, pour qui le milieu de terrain lyonnais « se distingue des autres par sa régularité ». « Sa caractéristique, c'est qu'il est bon tout le temps, rajoute le président de l'OL. Alex Ferguson nous a même dit mardi après le match qu'on avait remplacé Essien et Diarra par un joueur encore meilleur ! » « Il est tout simplement indispensable à l'équipe, estime de son côté Bernard Lacombe. Il est très jeune et a encore une grosse marge de progression. C'est un peu notre Gattuso à nous. » Toulalan affirme qu'il n'a pas reçu d'autres offres et qu'il a été sensible à la proposition des dirigeants survenue à une période où il était blessé. « C'est l'OL qui m'a permis d'aller en équipe de France. Je me sens bien à Lyon et il y a encore plein de choses à faire ici. » Benzema jusqu'en 2010 ? Autre chantier en cours : la prolongation de contrat de Karim Benzema, évoquée déjà depuis plusieurs semaines. Selon Aulas, toutes les parties se sont mises d'accord mercredi dernier. Le nouveau contrat sera signé normalement en fin de semaine prochaine. « On doit encore trouver une date avec le père de Karim. Je souhaite qu'il soit là car il a un rôle très important dans le développement et la réussite de son fils. » On parle d'une prolongation jusqu'en 2014 avec un salaire encore jamais vu dans le championnat de France. « On va faire en sorte que Karim reste à l'OL jusqu'à la Coupe du monde 2010 », indique simplement Aulas. Des nouvelles rassurantes, au bon moment, pour les actionnaires et les supporters :megacool: Signaler
Posté(e) le 7 mars 200818 a comment_187011 Non, pas pour les actionnaires. On parle d'une prolongation jusqu'en 2014 avec un salaire encore jamais vu dans le championnat de France. Signaler
Posté(e) le 7 mars 200818 a comment_187012 Non... :quiadorelespectacledessablesmouvants: "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard] "Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ] Signaler
Posté(e) le 7 mars 200818 a comment_187030 désolé, j'ai entendu Deschamps sur RMC, et cette news ne me parait pas du tout refléter l'opinion de Deschamps. Sur ce que j'ai compris, il refusera de venir tant que Lacombe sera là. C'est donc pas demain la veille. Signaler
Posté(e) le 7 mars 200818 a comment_187035 Voila de bonnes nouvelles concernant les deux meilleurs lyonnais de la saison en cours Signaler
Posté(e) le 7 mars 200818 a comment_187041 désolé, j'ai entendu Deschamps sur RMC, et cette news ne me parait pas du tout refléter l'opinion de Deschamps. Sur ce que j'ai compris, il refusera de venir tant que Lacombe sera là. C'est donc pas demain la veille. Ben c'est pas un mal, on vient de tester Perrin c'est pas pour prendre un gars qui fera moins bien :closedeyes: Ne marchez pas sur les oppossums Mangez des kiwis Signaler
Posté(e) le 7 mars 200818 a comment_187044 Ben c'est pas un mal, on vient de tester Perrin c'est pas pour prendre un gars qui fera moins bien :closedeyes: Sauf si on veut vraiment toucher le fond ^_^ Signaler
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