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Hex@gones

matth69075

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About matth69075

  • Rank
    Champion de L1
  • Birthday 11/25/1992

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  • Genre
    Homme
  • City
    Paris
  • Team
    Olympique Lyonnais

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  1. Bonjour à tous, La prochaine rencontre en Ligue 1 Conforama aura lieu dimanche prochain. Vous trouverez ci-dessous les informations sur ce déplacement : Lille OSC / OL | 28ème Journée de Ligue 1 Conforama Date et Horaire : Dimanche 8 Mars, 21h00 Lieu : Stade Pierre Mauroy Tarif : Abonnés & Sympathisants: 10€ Groupes Officiels de Supporters dont les Hexagones: 8€ (Prise en charge de 2€ par le Club) Accès et Parking : Stationnement autorisés pour bus et minibus annoncés et pour les véhicules légers dans la limite des places disponibles. Merci d'adresser votre commande à places@hexagones.org avant le Jeudi 05/03 à 8h.Exceptionnellement vous devez payer uniquement pour ce match par Paypal (et donc CB) pour nous faciliter la procédure de remboursement si finalement le match était à huis clos en cliquant sur le lien suivant: https://tinyurl.com/PaypalHexaLilleOL080320 Une place par membre à jour de cotisation. Si vous payez pour plusieurs membres ou si quelqu'un paye pour vous, merci de préciser les noms des personnes concernées. Cordialement, Les Hexagones
  2. matth69075

    FC Nantes - OL

    Après longue réflexion entre location de j9 ou train et quelques péripéties de tarifs (énorme augmentation des prix entre le dimanche et le lundi précédant le matchs), nous voici partis à 7 au départ de Lyon et en direction de Nantes. Ça sera en train ! Train de + de 6h avec de nombreux arrêts en chemin. Départ 9h30, l'apero commencera avant 10h. Bien qu'ayant quasi tous des wagons différents, on aura la chance de se poser sur 2 carrés dans le fin fond du train où il y a seulement 4 carrés donc parfait pour passer un bon dep sans emmerder les autres passagers. Le temps passera finalement assez vite aidés de rhum, Jager, bières et parties de président. Certains partiront visiter le train (flambant neuf) après avoir sympathisé avec la contrôleuse (non il ne peut pas y avoir un conducteur de chaque côté, et non la contrôleuse ne sait pas conduire le train). Aux deux tiers du chemin nous seront rejoints par les 2 boulets du jour. Partis de Paris ils se sont trompés de train et heureusement il y avait un arrêt commun, du coup on passe de 7 à 9. Arrivée vers 16h, on hésite entre bar et passer à la maison de XDDL pour une photo souvenir. On se décide finalement à aller direct en bar en prévoyant le passage à la maison après le match. On se retrouve avec les autres supps venus de Paris et de Poitiers, on est maintenant une quinzaine. Sur Le chemin on rentre dans la Cour du château du centre de Nantes. Bar sympa, quelques verres et il est temps de partir au stade, avec un petit arrêt tacos pour certains. On est pas hyper nombreux, mais on tente de se faire entendre à l'opposé de la Brigade Loire. Match assez fou avec Cherki qui explose aux yeux du Grand public, on pourra dire qu'on y était si il arrive au sommet du foot mondial. Petit stress sur la fin mais c'est bon on est en 8eme. Retour au centre ville, avec pour plan de faire bar puis boîte avant de prendre nos trains vers 6-7h. Finalement ça sera uniquement bar/pub, puis abandon d'une partie qui ira passer quelques heures à l'hôtel, les autres finissant dans un parking. Retour dans le train beaucoup + calme que l'aller. 6h30 après nous revoilà dans la + belle ville de France, deps en train à refaire dès que possible ! Seul regret, on est pas passé devant chez XDDL, prochaine chance en Avril ! Yann
  3. Près d’un mois après le match, ce compte rendu de déplacement aura tout l’air d’un guide du Petit Routard, voire d’un journal de bord, mais allons-y gaiement. Lundi 25 novembre 2019 : départ de Paris, il fait froid. Après une escale quasiment manquée à Munich, arrivée à Saint Pétersbourg, il fait TRES FROID. Contrairement à beaucoup de gones refoulés à Londres, Francfort, Amsterdam et même à Saint Pétersbourg, pour nous tout se passe bien, on ne passe pas par la case KGB. Après 1h30 de galère pour trouver le bon bus qui nous dépose dans le centre-ville, puis trouver le bon métro, nous arrivons dans le Air Bnb. Nous parlerons ici plutôt d’un Hess Bnb car la déco date de quelques décennies : la plupart des meubles et tableaux ont sûrement connu l’URSS de Gorbatchev. Des tâches de moisissure font la loi sur le plafond, on est plus sur du « Rendez-vous en terre inconnue » que sur du 5 étoiles. Mais passons, la nuit revient à moins de 15 euros par tête, nous ne ferons pas les fines bouches. Le soir venu, nous nous retrouvons chez Damien, Sacha et Sarah pour quelques verres et quelques oignons. Ha oui, et après un passage en supérette, le prix de la vodka (médiocre) est très honnête puisqu’une bouteille de 50cl revient à moins de 3 euros. Fin du jour 1. Mardi 26 novembre 2019 : Bonne nouvelle, nous avons bien dormi dans notre appart version « Faites entrer l’accusé » : aucun tueur en série soviétique ne se cachait dans le faux plafond. Alors que nous nous rendons en direction du musée de l’Ermitage, nous tombons nez à nez avec les joueurs et le staff de l’OL qui sont en pleine promenade (une bonne mise en bouche pour eux, avant de se faire promener sur le terrain pendant 90 minutes le lendemain). Verdict : ils étaient en détente, mais Terrier n’avait pas de bonnet, il a donc pris froid et a été forfait pour la rencontre. De toute évidence, il a préféré une gastro à une brushing foutu en l’air. Bien vu Martin. Retour au tourisme. Le long de la Neva, s’étend le musée de l’Ermitage. Fondé en 1764, c'est le plus grand musée du monde en termes d'objets exposés (plus de soixante mille pièces dans près de mille salles) : à côté le Louvre c’est une CFA2. Pour faire bref : musée très sympa, mais bien trop grand pour visité en quelques heures comme nous l’avons fait. Dans l’après-midi nous sommés allés visiter la Cathédrale Saint Sauveur du sang versé. Situé le long d’un canal, c’est un très bel édifice dont les murs intérieurs sont recouverts de mosaïques. Enfin, nous avons terminé notre journée au musée des jeux d’arcade soviétiques à deux pas de là. Une fois votre ticket d’entrée acheté, on vous donne des 15 kopeks soviétiques authentiques pour essayer les différentes machines. On termine la journée par quelques bières et un bœuf Strogonoff. Fin du jour 2. Mercredi 27 novembre 2019 : IL FAIT SI FROID. Nous perdons des orteils et des doigts dans l’histoire mais ça vaut le coup : la Neva (le fleuve qui traverse la ville) est gelée et ça donne à la ville un cachet supplémentaire. Nous nous rendons à la forteresse Pierre et Paul. Pour l’anecdote, cette forteresse fut le premier bâtiment érigé dans la ville, en 1703. C’est une belle bâtisse défensive avec d’épais remparts qui s’avancent comme un navire au confluent de la Neva et de la Petite Neva. Pour nous redonner un peu de vigueur, nous déjeunons à Gogoly : un restaurant typique du 19ème siècle, avec des serveurs en costume de l’époque et des plats tout à fait typiques. Après une sieste salvatrice, direction l’apéro où nous serons une dizaine, soit près du quart du parcage. Quelques litres de vodka plus tard, nous nous rendons au stade. Ce trajet devient vite pénible, les vessies se remplissent, le trajet ne finit jamais et le verglas recouvre le sol. Tant et si bien que nous arrivons dans le parcage au bout de cinq minutes de jeu. Tant pis pour l’hymne de la Ligue des Champions. Nous sommes entre 45 et 50 dans le parcage. Le match est sans fin, rien ne va du côté lyonnais, nous assistons à une purge. Mais ça se saurait si on aimait le football. Ceci étant le kop des supporters du Zenith est impressionnant, près de 10.000 personnes, vêtues du même bleu. Pas très bruyant, mais joli à l’œil. On perd donc 2-0 sans même avoir joué et nous décidons d’aller au bar pour descendre quelques litres de bière cheap. Fin du jour 3. Jeudi 28 novembre 2019 : Jour de retour en France. Petite balade dans les rues du centre-ville puis découverte culinaire des Kalinki. Ce sont des sortes d’énormes raviolis qui sont très présents dans la cuisine géorgienne. Ils sont généralement fourrés à la viande épicée ou aux légumes. C’est un délice et le prix est très honnête. Nous visitons la cathédrale Saint Isaac : elle est située dans le centre de la ville, sur la place du même nom, près de l’avenue Nevsky et du musée de l’Ermitage, c’est un must see de la ville. La cathédrale est ornée de 400 œuvres, dont des sculptures, des peintures et des mosaïques : sûrement le plus beau bâtiment de la ville. Après cette visite, retour dans la navette direction l’aéroport, une escale plus tard à Munich, nous sommes de retour à Paris. Pour résumer, si vous avez l’occasion, foncez à Saint Pétersbourg, mais attendez l’été si vous tenez à vos extrémités. Morgan
  4. matth69075

    RC Strasbourg - OL

    Si ce weekend était à la base prévu avec des potes, c’est finalement en solitaire que je fais le déplacement pour Strasbourg. N’ayant jamais eu l’occasion d’aller à La Meinau, je ne pouvais me résoudre à prendre une autre déicision. Par chance, ma cousine, vit sur Stras et est disponible le vendredi pour m’accueillir ! C’est donc aux alentours de 16h que je quitte Paris. 2h30 de trajet en Ouigo, une escale à Metz et un bébé à 3 rangées de mon siège. Le trajet va être long. C’est donc avec l’album de Justice et ma lecture du jour sur « L’accord du 14 juillet 2015 » que je tente de détourner mon attention de ce bambin. Une phrase technique sur laquelle je bute me fait sortir ma bulle. J’entends le marmot, l’observe avant de balayer du regard le paysage qui s’offre à moi. Mes yeux s’attardent sur un homme dont le visage m’est familier. Un court instant de réflexion et une recherche Google confirme mon hypothèse : il s’agit de Teddy Richert, gardien de but ayant fait les beaux jours du FC Sochaux Montbéliard. Je me dis à ce moment-là que mon dep est déjà lancé ! Le train entre en gare de Metz, Teddy fait ses affaires et se prépare à descendre. Je m’impose une pause et me dirige alors dehors, dans le but de le féliciter de sa belle carrière et lui demander une photo. Je m’approche de Teddy, portable déjà sur l’appareil photo. Après une tape amicale sur l’épaule pour avoir son attention, c’est avec un grand sourire que je lui demande s’il est bien Teddy Richert ! Une réponse négative de mon interlocuteur vient anéantir mon espoir de faire sa rencontre. Quelques gloussements dans la foule. Pas très fairplay mais je pense que j’aurais également eu un petit rictus. C’est donc l’appareil photo vide, imaginant le Fake Teddy portant le maillot de Sochaux que je regagne ma place. Je me dis à ce moment-là que même seul j’arrive à me faire rire et que là est bien l’important. L’arrivée sur Strasbourg se fait sans encombre. Ma cousine et moi gagnons son appartement pour y déposer mes affaires avant de nous laisser porter à travers la ville, illuminée de mille feux et décorée d’autant de peluches. Un premier verre de vin chaud vient réchauffer mon corps alors que le second réanime mon esprit. 23h ! Le marché de Noël voit les stands qui l’animent se fermer un à un. Signe qu’il est temps de rentrer se ressourcer pour la longue journée qui m’attends demain. Samedi ! Jour de match. Je vous épargne les détails de ma journée où il ne s’est rien passé de bien fou excepté la fameuse choucroute locale attendue depuis que j’ai coché le dep. Je pars donc sur une choucroute garnie des plus classique. Le choux est parfaitement assaisonné, acidulé à point. Les pièces de viandes ont été sélectionnées avec soin et sont mis en valeur par une moutarde de Dijon à l’ancienne. Légère frustration sur la patate trop sèche, qui me donne cependant une très belle excuse pour boire une gorgée de mon verre de Riesling. Le reste de l’après-midi est dédié à la visite de la ville où je croise quelques supporters lyonnais qui tentent de se faire discret malgré des écharpes mal dissimulées. Arrive enfin l’heure de se diriger au stade, pour la distribution dans un premier temps puis pour assister à la première titularisation de Maxence. L’entrée à La Meineau se fait tranquillement du fait de l’arrivée tardive des bus et J9 du Nord et du Sud, qui arriveront finalement après le coup-d’envoi. Bâches en place, mon drapeau de Lyon à la main, je prends place sur une rambarde confortable, m’offrant une visibilité moyenne sur le terrain mais totale sur la tribune des UB90. On donne de la voix mais notre nombre limité complique un peu la tâche. Un mauvais échauffement vocal de ma part et ma voix n’est opérationnelle que durant une mi-temps. Piètre prestation de ma part. Je m’attèle donc à faire voler mon drapeau comme jamais pour participer à l’animation du parcage. Comme à tous les matchs une accréditation est donnée à Damien pour faire les photos du parcage et du groupe en bord de pelouse. Comme à certains matchs, il a la flemme donc il me la file. D’ordinaire Hugues nous accompagne pour les photos mais pour je ne sais quelle raison, il me donne quelques consignes et me laisse me débrouiller seul. Il me tend l’accréditation, me dit de prendre les photos d’où je veux et me propose l’aile sud qui est à l’extrême opposé du parcage, proche des UB. Je lui dit en rigolant que je vais aller taper la bâche des UB en 1v500 mais ça ne le fait pas trop fait rire haha. Fort de mon accréditation photographe, je me balade tranquillement dans les travées où la bière coulait à flot, contrairement au parcage et où les flammenküsche crépitent dans les fours au feu de bois, contrairement au parcage. Une vadrouille somme toute assez agréable ou j’ai pris quelques photos sympathiques avant mon retour en tribune lyonnaise. On se dirige tranquillement vers la fin du match, qui n’a pas été fou. Dembélé sorti devant le parcage est acclamé, pas un mot pour Dubois blessé. L’arbitre sonne la fin du spectacle. 3 points qui font du bien, les joueurs viennent nous voir jusqu’au point de corner, les consignes de l’équipe de communication ont visiblement évoluées. Une bataille technologique se lance alors au niveau des grilles où téléphones strasbourgeois affichent des logos de Marseille et de Santé et où téléphones lyonnais affichent celui de Metz. Quelques majeurs tendres et amicaux accompagnent la sortie du public strasbourgeois. Notre temps d’attente pour quitter le stade n’est pas très long. Le retour sur Strasbourg City se fait tranquillement et c’est avec deux compagnons que je termine la soirée avant de prendre mon bus dans la nuit. Nous dégustons une flammenküsche et buvons un vin chaud (encore) en parlant de l’avenir européen de l’OL et du tirage de l’Euro. Minuit ! Le bus qui me ramène sur Paris arrive avec un peu de retard. Les 6 heures de car passent plus rapidement que la dernière heure de métro qui me porte jusque chez moi et clôture ce dep sympathique où j’aurais notamment fait la rencontre du Fake Teddy. �� Strasbourg, à bientôt !
  5. PLACES SECHES (seules): BENFICA - OL: Horaires : Mercredi 23/10 à 20h00 (heure locale) Lieu : Stade de la Luz (Av. Eusébio da Silva Ferreira, 1500-313 Lisboa, Portugal) La place sèche pour les groupes officiels (dont Hexagones) est de 15€, soit 10€ de prise en charge par le club. Attention : pour ce match, les places sont strictement nominatives. Il n'est donc pas possible de céder à la dernière minute sa place à un autre membre par exemple. Les cartes d'identité seront comme toujours vérifiées lors de la distribution, mais aussi par les stadiers au moment d'entrer dans le stade. Merci de nous adresser votre mail de réservation et paiement avant samedi 19/10 20h. Une place par membre à jour de cotisation. Si vous payez pour d'autres membres ou qu'un membre paye pour vous, merci de nous indiquer les noms de chacun dans votre mail de commande. Vous pouvez payer par virement (rib sur demande) ou par paypal au lien suivant: https://tinyurl.com/Hexa-LDC-Ben-OL-15E-23-10-19 DEPLACEMENT EN AVION AVEC OL VOYAGES: Les tarifs appliqués sont les suivants : · OL VOYAGES : Formule Déplacement Avion + Place de match : - Tarif : (Frais OL Voyages, assurance assistance / rapatriement, assurance annulation, place de match inclus) : 110€ - Horaire de convocation (Aéroport Lyon St-Exupéry) : 6H30 le 23/10 (à confirmer) -Retour : début de l'enregistrement entre 4h et 5h le 24/10 pour un décollage entre 6 et 7H (à préciser) Transfert prévu en bus vers l'aéroport en fin de match. Quelques précisions sur ce déplacement : Les contraintes aériennes imposent de redécoller de l'aéroport de Lisbonne seulement le lendemain matin du match. Le transfert en bus vers l'aéroport est prévu dans ce déplacement, et l'ensemble des participants pourront passer la nuit à l'aéroport. Le Terminal 1 de l'aéroport de Lisbonne reste ouvert 24h/24 ; en revanche, aucune restauration n'est ouverte la nuit. Pour ceux qui souhaitent prendre une chambre à proximité de l'aéroport à leur charge, voici un lien http://1135244.agence-hotels.selectour-afat.com/. L'hôtel Stay@Lisbon par exemple se trouve à proximité immédiate du terminal (pensez à préciser dans la réservation une arrivée tardive). Vol aller : Décollage à 9h35 le 23/10 Vol retour : Décollage entre 6h et 6h45 le 24/10 (à préciser) Attention, convocation 2h avant le décollage à l'aller comme au retour. Modalités : Carte identité ou passeport en cours de validité uniquement. Les déclarations de perte ou les permis de conduire ne seront pas acceptés Les mineurs non accompagnés du père ou de la mère ne sont pas autorisés sur le déplacement https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays-destination/portugal/#entree IMPORTANT: Les places dans l'avion allouées aux Hexas sont limitées. Les premiers inscrits seront les premiers servis. Ainsi, merci d'envoyer une demande de réservation sans procéder au paiement. Vous pourrez procéder au paiement une fois reçue la confirmation que votre place est réservée (nous inclurons le lien paypal dans le mail de confirmation). La deadline d'inscription est fixée au samedi 19/10 20h, en prenant en compte que le quota pourra être épuisé avant cette date. Cordialement, Les Hexagones
  6. Après 1 mois de trip en Europe de l'est avec 4 amis de stade, je me retrouve néanmoins le seul à aller à Leipzig pour ce match (je taierai le nom des 2 hexas qui n'ont pas fini ce voyage par Leipzig...). Départ de Kiev lundi en début d'aprèm, arrivée à Leipzig à 53h du coup d'envoi. Pas de soucis mon voisin d'avion, un allemand, me dit que c'est une super ville. Après avoir passé au moins les 3/4 de ces 53h dans mon lit d'auberge, je dois avouer que je suis moyennement d'accord avec lui. 2 églises, 1 petite place centrale sympa avec un marché à la nourriture douteuse et au DJ octogénaire, et un monument bien à 4km du centre (Monument de la bataille des nations, si jamais l'étrange envie de découvrir cette ville vous prend). Bref mercredi arrive enfin, je rejoins 3 motivés des Lyon 1950 étant venus en bus OL Voyages. On refera environ 7 fois le tour du centre en buvant des bières, et j'essaie tant bien que mal de les persuader (et m'autopersuader) que cette ville n'est pas si nulle. Après longue hésitation avec un pote, et grande bataille intérieure, on réussit à ne pas acheter d'alcool fort (je m'étais promis de me souvenir du match vu le temps passé pour ce déplacement). Pas de gros cortège jusqu'au stade, aucune animation à l'extérieur, on rentre en parcage. 194 personnes, bon on fera mieux le prochain coup... Au moins peu de touristes donc chants bien repris, aidés par le scénario du match. Ça fait plaisir de voir les joueurs tout donner comme ça. Marcal et évidemment Lopes très chauds devant nous au moment de nous saluer alors que nous reprenons des chants anti stéphanois. En effet le match le + important de la semaine c'est de loin dimanche mais grâce à ce match de ldc, nous irons là bas un peu + confiants. Pour moi dernière nuit à Leipzig avant de rentrer en flixbus, départ à 8h30 pour une arrivée 24h plus tard à Lyon. Avec au milieu une halte de 5h à Munich, qui semble beaucoup plus sympathique que Leipzig. On verra ça quand on viendra pour la demi finale en avril 2020. Allez l'OL et ASAB Yann
  7. matth69075

    Stade Brestois - Lyon

    Mardi soir, 22h50. Voilà l'heure à laquelle Sarah et moi quittons Paris à bord d'un Ouibus. Pour une fois, le trajet ne rime pas avec apéro mais bien avec dodo. C'est en effet après un périple de quasiment 10h passant par Vannes, Lorient et Quimper que nous arrivons enfin à Brest, surpris de ne pas être accueillis par une météo pluvieuse. Nous comprîmes assez vite au petit dej que cette heureuse surprise allait être de courte durée, un client du café demandant à la serveuse non pas s'il allait pleuvoir, mais plutôt quand la pluie allait-elle commencer à tomber, comme si celle-ci était inévitable dans le far-west armoricain. C'est donc sous le crachin et le vent que se déroulera quasiment tout le reste de notre périple, histoire d'avoir une vraie expérience locale. Après avoir découvert la ville et savouré un déjeuner au rapport qualité prix exceptionnel (12 euros pour une formule entrée-plat-dessert-beaucoup de vin), nous retrouvons un ami habitant de Brest. C'est l'occasion de découvrir la région, et de se rendre à la pointe Sainte-Maxime, point le plus à l'ouest de France (eh oui, on fait pas que se bourrer la gueule chez les Hexas), avant d'aller au stade. Après avoir fait 3 fois le tour du quartier, l'entrée au parcage n'étant indiquée nulle part, nous voilà enfin arrivés à destination où nous retrouvons une poignée d'autres Hexas. Côté tribune, belle mobilisation pour un mercredi 19h aussi loin des terres lyonnaises, avec présence des Lyon 1950 et des Rouge & Bleu. Côté match, on va pas s'attarder sur le sujet, les matchs se suivent et se ressemblent. Seul point positif, une accalmie côté pluie en seconde période fort appréciable dans ce parcage pas couvert (idée du siècle dans le Finistère). Un bon kebab vient mettre fin à cette journée, pour un retour vers Paris le lendemain, everywhere ouibus! Sacha
  8. matth69075

    SC Amiens - OL

    Vendredi 13 septembre 2019. Paris et sa banlieue sont paralysés en raison de la grève des agents RATP contre la réforme des retraites, dix lignes de métro sont fermées et les lignes de RER sont bloquées et/ou saturées. De notre côté, pas de costumes plein de sueur bloqués dans la ligne 1 direction La Défense, mais cinq bonhommes coincés dans une Clio direction Amiens et le stade de la Licorne. Le rendez-vous de 17h à la gare d’Asnières-sur-Seine est respecté par tout le monde (mention spéciale à Florent, parti de Toulon à 6h du matin). La composition de la voiture est simple : nous jouons en 2-2-5. - Deux à l’avant : Fabian, pilote aguerri de sa Clio (petite mais tout confort) et Cyril, 1m90, plus de bière que de sang. - Deux packs de 20 au milieu : un pack en sentinelle, l’autre en box-to-box - Trois à l’arrière : Flo de Toulon, arrière droit ; Benoit défenseur central, débarqué de Lyon la veille, boit pour oublier que la RATP lui a vidé son PEL ; et moi-même, arrière gauche, décapsulant plus vite que mon ombre. Nous voilà partis pour un des déplacements le plus court de la saison (depuis Paris). 1h50 et quelques litres plus tard nous voilà arrivés à Amiens : le KFC d’Amiens Sud plus précisément. Première déception, nous n’avons pas croisé Mathieu Bodmer un bucket à la main. Autre surprise, nous avons croisé un maillot du Amiens SC floqué Ghoddos, l’EBITDA amiénois se portera bien cette saison, nous voilà rassurés. 19h45, nous arrivons sur le parking visiteurs du stade de la Licorne, bien heureux de voir qu’ont été installées de nouvelles verrières et que les projecteurs ne risquent pas de tomber à tout moment. Billets récupérés, voiture garée, packs terminés, une fouille, puis une deuxième et nous voilà en direction du parcage. A noter la présence de la police et de leur photographe officiel, de la DNLH et de grands golgoths en civil, chauves et barbus : beaucoup de sosies de Christophe Jallet sous stéroïdes. 20h45, le match peut commencer. Le stade de la Licorne est plein, près de 600 supporters lyonnais garnissent le parcage visiteur et quelques écharpes et maillots lyonnais fleurissent çà et là dans la tribune latérale sur notre droite. D’emblée, le parcage est chaud et semble éteindre le kop amiénois. Cinq bonnes premières minutes, les trois syllabes et le « supporters lyonnais » sont bien repris par l’ensemble du parcage. Puis c’est la douche froide. Sur un coup franc anodin, la défense lyonnaise se troue et le ballon file au fond des filets d’Anthony Lopes : le divin chauve 1 – 0 OL. Heureusement, la réaction lyonnaise ne se fait pas attendre. Moins de cinq minutes plus tard, après un travail énorme de Jeff-Reine Adélaïde, Moussa – le monstre – Dembélé nous ramène à hauteur de l’ogre amiénois, le parcage exulte. 25 minutes plus tard, rebelote. Bertrand Traoré, la gazelle de Bobo-Dioulasso, délivre un centre (oui !) millimétré sur le genou de Moussa Dembélé, Gurtner est battu. Les lyonnais reprennent l’avantage et rentrent au vestiaire sur le score de 2 à 1. A noter la bonne première mi-temps du parcage qui a su donner de la voix. Cependant, il y a deux mi-temps dans un match de football et certains maillots bleus ne semblaient pas l’avoir compris vendredi soir. De toute façon, nous aurions dû deviner la teneur de cette seconde mi-temps quand le speaker amiénois a demandé au public d’allumer le flash de son téléphone. Amiens, le Besiktas du Nord de la France (non, c’était nul). Voilà, cette seconde mi-temps est aussi médiocre que l’animation des flash amiénois : des lyonnais apathiques, des amiénois qui tenaient le ballon et une crucifixion de Matthieu Bodmer à la 91ème minute. Mathieu Bodmer est gras comme une taupe, mais il marque face à l’OL : la belle vie. 2-2 score final : un nul au goût amer pour les lyonnais. Après une petite rétention de 15 minutes à peine, nous regagnons tous nos voitures/J9/cars. De notre côté, la route est courte, retour sans encombre à Paris un peu avant une heure du matin. Allez l’OL et allez le divin chauve ! Morgan
  9. matth69075

    AS Monaco - OL

    Nouvelle saison, nouveau coach, nouveau directeur sportif, déplacement sur la côte d’Azur au mois d’août avec un adversaire coriace et prestigieux, tout s’annonçait au top pour démarrer l’année. J’avais quelques appréhensions après les matchs de préparation mais toute personne qui aime le foot sait bien que la compétition n’a rien à voir avec des matchs amicaux à la con qui nous rappellent à quel point l’été c’est long sans vrai foot !! On avait décidé de s’offrir un weekend prolongé avec ma copine où le match serait le point d’orgue. Comme d’habitude, on quitte Paris en TGV et, après une nuit dans cette horrible ville qu’est Marseille (bon, j’avoue ça dépends des coins, mais les abords de la gare quel enfer), on a filé à Nice le vendredi matin. Comme on l’espérait, on est arrivé sous un grand soleil en fin de matinée alors le rosé et les bières n’ont pas fait long feu et on a profité de la mer en affichant nos couleurs sous les regards amusés des touristes et de gamines qui montraient leurs seins - pour mon plus grand plaisir. Fin d’aprem, on se dit qu’il est pas question de donner des ronds au paradis fiscal et on fait le plein de boissons et bouffe en France avant de prendre le TER vers Monaco, déposer notre petit sac de voyage dans un logement à la con accessible à pieds depuis le stade (mais côté France, encore heureux) et on file au Louis II. On a trop trainé à la plage, pas le temps de reprendre un verre et on doit même courir un peu pour être à l’heure à la distribution des places… Sur chemin, énorme tension ! Des « ultras » de 16 ans de Monaco nous sortent un incroyable « on va gagner, vous êtes nuls ! ». Ouch. Quelle provoc’. J’étais mort de rire tellement ils avaient la gueule du fils à papa, on peut vraiment pas faire plus cliché. Au final c’était marrant, on s’est souhaité bon match et on a filé au lieu de rdv des hexagones. Entre les voitures de luxe et les « supporters » britanico-russes, on repère vite nos amis lyonnais autrement plus alcoolisés que la moyenne, et on se rend compte que notre picole de l’après-midi ne fait plus le poids par rapport aux autres hexas… Tout avait l’air de bien se passer, l’excitation du match montait doucement jusqu’à ce qu’on voit que les condés monégasque font comme ces putains d’espagnols : fouille avec chien ! Honnêtement j’y vois pas de souci puisqu’on ne trimballe rien mais j’ai une copine qui vient d’un pays où le chien n’est pas du tout le meilleur ami de l’homme et la moitié de sa famille s’étant déjà fait gnaker pour un rien, elle panique dès qu’un chien l’approche. On a essayé de négocier avec les flics qui la voyaient presque en larmes mais rien n’est plus chiant qu’un maître-chien et à qui on dit qu’on a peur des chiens : ce con va toujours te répondre « non mais il est gentil lui » ! Mais merde ! On te demande pas si c’est gentil quand on a peur d’un truc ! Tu te vois dire au gars qui a peur des araignées, « non mais cette araignée elle est gentille, n’aie pas peur. » ? Bref Mouna prend sur elle et, malgré son stress, elle est assez motivée pour voir ce que vaut l’OL de Sylvinho et passer devant ce gros clebs. Le parcage est trop loin du terrain et encore aux 2/3 vide à 10 mn du match, je me demande ce que font les Bad Gones et Lyon 1950 car je ne vois aucune bâche, puis finalement ils arrivent en masse, les premiers plutôt discrètement puis les autres bruyamment et solennellement pour marquer le coup d’envoi des 10 ans du groupe. Sympa. L’ambiance monte sur le corner et BIM Dembelé la met au fond ! Le parcage explose et enverra du lourd pour faire un sacré bruit tout au long de ce match qui réponds à toutes les promesses : efficacité, discipline tactique, état d’esprit sur le terrain et ferveur en tribune ! Quel kif ! Quel changement brutal ! On veut pas s’emballer mais… oh merde, on s’emballe quand même : voir Traoré avec cet envie ça fait un vrai choc, revoir Aouar s’éclater au milieu, Lopes chaud comme jamais, et des recrues convaincantes c’est tellement plein de promesses ! Il nous faudra une triste défaite à Montpellier un mardi deux semaines plus tard pour remettre un peu de doutes à cette euphorie, mais la saison s’annonce top. Sur le chemin du retour après le match, on recroise les gamins de la banlieue monégasque mais il y en a déjà un qui a troqué son maillot rouge et blanc pour un maillot de l’OM… Le jeune footix nous fait un éloge déprimé et ennuyeux d’Aulas en craignant pour la saison de l’autre olympique, on prend même pas la peine de le consoler et on part se coucher heureux de ce début de saison et motivés comme jamais pour suivre les gones chaque fois qu’on le pourra ! Etienne
  10. Salut! Ca dépend de ce que tu appelles beaucoup ^^Mais oui Certains Hexas seront présents comme d'habitude
  11. Pas de préférence entre retour sur Lyon ou Heidelberg?
  12. Bonjour, Pour vous procurer une place dans le parcage lyonnais via notre association, oui vous n'avez pas d'autre choix que d'adherer. 1 place par membre a jour de cotisation.
  13. Salut! Oui nous serons de la partie pour le déplacement à Troyes. Pas mal de départ depuis Paris ou le nord. A voir si certains partent des environs de Tours. A plus, Matth
  14. Salut! Depuis Paris je ne sais pas s'il y a des covoiturages organisés, mais je sais que de nombreux membres y vont en avion!
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