Posté(e) le 30 janvier 200818 a comment_183966 Société Générale: rumeurs d'une offre BNP-Crédit Agricole. -------------------------------------------------------------------------------- (Cercle Finance) - L'action Société Générale a réussi un spectaculaire retournement de situation mardi après-midi à la Bourse de Paris, à la faveur d'une salve de spéculations sur l'avenir de la deuxième banque française. SG, qui pointait dans le rouge à la mi-journée, grimpait de 10,4% à 78,4 euros à la clôture. D'après une source de marché contactée par Cercle Finance, le scénario privilégié à l'heure actuelle serait celui d'une offre conjointe de BNP Paribas et de Crédit Agricole. Selon le schéma retenu, le réseau de banque de détail de la Société Générale serait ainsi repris par BNP Paribas, Calyon (la branche de financement et d'investissement du Crédit Agricole) étant censé intégrer pour sa part les activités de trading et des marchés financiers de la SG. Une telle opération aurait le mérite de ne pas froisser le gouvernement de François Fillon, qui a récemment manifesté son opposition à l'idée d'une reprise de la Société Générale par une grande banque étrangère. En parallèle, plusieurs analystes reviennent aujourd'hui sur le scénario d'une reprise de la banque, fragilisée depuis la semaine dernière par l'annonce d'une 'fraude' colossale devant lui coûter près de cinq milliards d'euros. A ce stade, la capitalisation de la SG n'atteint plus que 35,9 milliards d'euros, soit moitié moins que sa valorisation boursière de l'été dernier, au plus fort des rumeurs de rapprochement avec l'italien Unicredit. 'Si SG devait faire l'objet d'une offre de rachat, cela pourrait se faire sur la base d'un prix de 85-111 euros', notent aujourd'hui les analystes de Crédit Suisse. 'Cela laisse suggérer un potentiel de hausse compris entre 15% et 49% par rapport aux niveaux actuels', précisent-ils. Les experts de Crédit Suisse soulignent toutefois que la tache de l'éventuel repreneur devra se focaliser dans un premier temps sur (1) une évaluation du contrôle de risque de la SG, (2) une estimation du risque du département dérivés actions, (3) d'une évaluation des conséquences politiques et réglementaires qu'entraîneront les récents événements et (4) une prise en compte des coûts de restructuration et d'une possible dilution des résultats dans le cadre d'un rachat. 'La probabilité d'un rachat de la banque s'est accrue, mais le titre affiche encore un potentiel de baisse par rapport à ses niveaux actuels', préviennent pour leur part les analystes de Lehman Brothers dans une note diffusée ce matin. Signaler
Posté(e) le 30 janvier 200818 a comment_183976 et pendant qu'on y est une série de 4 articles très intéressants sur la CNCE (Caisse Nationale de la Caisse d'Epargne). ici le lien pointe sur la 4e partie de l'article mais pour ceux que ça intéresse, je vous recommande vivement de lire les 3 premiers volets de l'enquète. C'est très intéressant et accessoirement très bien écrit. Je copie tout de même un extrait du 4e volet , histoire de poursuivre dans la série des bonnes nouvelles de l'industrie bancaire française C’est un fait rare dans l’histoire récente des grandes banques françaises : la Commission bancaire, un organisme qui est présidé par le gouverneur de la Banque de France et qui fait office de gendarme du secteur bancaire, a adressé à la CNCE un courrier lui faisant injonction de reconstituer d’ici fin mars ses fonds propres, qui sont devenus insuffisants au point de ne plus respecter les obligations réglementaires encadrant les activités des établissements de crédit. Une copie de cette injonction a été remise à chacun des membres du comité d’audit, qui s’est réuni mardi 22 janvier. Déjà, en décembre 2007, la Commission bancaire avait adressé une première mise en garde, mais moins pressante. L’Ecureuil minimise l’affaire, assurant qu’elle découle d’une évolution de la réglementation dite « prudentielle ». Notre enquête atteste pourtant que la situation est autrement plus grave : c’est un naufrage qui menace actuellement les Caisses d’épargne, et l’injonction de la Commission n’est qu’un symptôme parmi de très nombreux autres. Pour protéger les clients des établissements de crédits de tout défaut de paiement sinon de banqueroute, les banques sont en effet dans l’obligation de respecter ce que les experts appellent un ratio de solvabilité. En clair, leurs fonds propres doivent impérativement être supérieurs à une certaine proportion de leurs crédits ou de leurs engagements. Dans le cas de la CNCE, ce ratio doit être supérieur à 8,5%. Or, dans le courant de l’automne dernier, la Commission bancaire a découvert que la Caisse nationale risquait de se retrouver au début de 2008 avec un ratio inférieur. D’où cette sommation : la CNCE, dont le fameux ratio serait actuellement à peine supérieur à 6%, doit d’urgence trouver une somme comprise entre 3,6 et 4,1 milliards d’euros pour ne plus être en contravention avec la réglementation bancaire. 4 milliards d'euros à trouver dans les 6 semaines, rien que ça. Signaler
Posté(e) le 30 janvier 200818 a comment_183998 D'un point de vue de la communication de crise, je les trouve assez bon à la SG. On arrive presque à les faire passer pour des victimes proches de la mort. C'est limite si les gens ne se sentent pas obligés d'aller y ouvrir un compte. Bouton est présenté comme le sauveur d'un bateau en péril et la banque en proie aux vilains raiders. Je ne veux pas tirer sur l'ambulance, car c'est triste ce qui arrive, mais la SG c'était quand meme pas des enfants de coeur, si? Signaler
Posté(e) le 30 janvier 200818 a comment_184012 Je ne veux pas tirer sur l'ambulance, car c'est triste ce qui arrive, mais la SG c'était quand meme pas des enfants de coeur, si? a la SG, il y a la BFI et les autres et au sein de la BFI, il y a les Derives Actions (DEAI - je crois qu'ils ont change d'appelation, il me semble que c'est GED Global Equity Derivatives maintenant) et les autres. C'est un monde completement a part. C'est sur que les DEAI avait la reputation d'etre terriblement arrogants (surtout en interne) mais bon, ils etaient leaders mondiaux dans leur secteur aussi. Ce n'est pas rien. Au final, je pense que pas mal de gens se rejouissent un peu de leurs deboires, tant en interne qu'en externe (surtout qu'apres la crise sur les subprimes, tous ceux qui travaillent sur les activites de credit sont terriblement affaiblis, et DEAI n'avait plus aucun contre-pouvoir au sein de la BFI avant cette histoire de fraude; ils etaient plus que jamais les rois du monde). Maintenant, tout le monde a parfaitement conscience, tant en interne qu'en externe, que c'est fondamentalement une tres mauvaise nouvelle pour tout le monde. A la SG evidemment, mais chez les concurrents aussi. C'est un tres tres mauvais coup pour toutes les banques de marche. Signaler
Posté(e) le 5 février 200818 a comment_184490 Jérôme Kerviel à ses supérieurs : "Je voulais vous faire la surprise" LE MONDE | 04.02.08 | 15h36 • Mis à jour le 04.02.08 | 15h50 Samedi 19 janvier : depuis plusieurs heures, les responsables de la salle des marchés de la Société générale tentent en vain de joindre sur son téléphone portable le trader Jérôme Kerviel. Celui-ci est aujourd'hui soupçonné d'avoir fait perdre 4,9 milliards d'euros à la banque. Mais ce samedi-là, ces responsables viennent juste d'avoir la confirmation, comme ils le soupçonnaient depuis la veille, qu'il a réalisé une énorme transaction, fictive, pour un montant de 30 milliards d'euros. Ils veulent des explications au plus vite. Ils finissent par recevoir un SMS inquiétant du jeune trader parti en week-end à Deauville : "Je ne peux pas vous répondre. Il n'y a pas de réseau." "Là, on s'est dit que ça puait vraiment", raconte au Monde, sous couvert d'anonymat, un des responsables des middle et back-offices de la banque qui ont coordonné, durant le week-end des 19 et 20 janvier, les opérations ayant permis de découvrir la fraude. Un peu plus tard, M. Kerviel finit par appeler. Une conférence téléphonique est organisée. "On a joint la Deutsche Bank, censée être ta contrepartie sur tes opérations de forwards, lui demande-t-on. Ils ne sont pas au courant. C'est une transaction fictive ?" Réponse de Jérôme Kerviel, selon la Société générale : "Oui c'est vrai, c'est fictif. Mais j'ai inventé cette opération pour ne pas faire apparaître le gain de 1,4 milliard d'euros que j'ai réalisé en 2007. Je voulais vous faire la surprise. J'ai découvert une martingale sur le contrat à terme sur le Dax (l'indice boursier allemand), en jouant sur les horaires d'ouverture du marché." Au sixième étage de la tour de la Société générale, à La Défense, c'est la stupeur. "Le trader qui ment pour cacher qu'il a fait un gain de 1,4 milliard d'euros, il n'existe pas", lâche notre témoin. On demande à M. Kerviel de rentrer au plus vite de Normandie. Personne, parmi les responsables de la salle des marchés - tous mathématiciens de haut niveau, diplômés de Polytechnique ou de Centrale - ne croit à cette histoire de martingale. La cellule de crise constituée la veille pour tenter de démêler l'écheveau des transactions de M. Kerviel se met au travail, passe au crible toutes les opérations que le trader a effectuées en 2007. En guise de "martingale", Jérôme Kerviel a pris d'énormes positions spéculatives sur les contrats à terme d'indices boursiers européens, qui ont fait ressortir, fin décembre 2007, un gain pour la banque de 1,4 milliard d'euros. Car le jeune trader, au moins sur ce point, dit vrai. Les positions cachées qu'il a mises en place à partir de mars 2007 et qu'il a dénouées fin décembre ont bien été gagnantes. "A 5 heures du matin, on pensait qu'il avait gagné 1,4 milliard d'euros, et on était dévastés, on était tous atterrés, confie notre témoin. Le fait que la position de M. Kerviel ait été gagnante ne changeait rien pour nous. On était conscients qu'il avait mis en péril la banque par ces opérations cachées. On se demandait tous comment Jérôme Kerviel avait pu déjouer tous les systèmes de contrôle. Nous étions conscients d'être confrontés au plus grand cas de rogue trading de l'histoire." Samedi, en fin de journée, M. Kerviel arrive dans la salle des marchés. "Il était normal, un peu intimidé quand même de voir tous ses chefs réunis." Il est aussitôt interrogé, raconte le même responsable : "Quand on lui posait une question sur un fait précis, il l'admettait, disait la vérité pendant deux ou trois minutes, avant de repartir dans des explications confuses et des mensonges. Il se fermait comme une huître. Il était par exemple incapable de se souvenir des pertes qu'il avait fait subir à la banque : 2,2 milliards d'euros fin juin 2007. Il ne se rappelait que ses gains, lui qui savait négocier âprement ses bonus." Un médecin de la banque est appelé. Il raccompagne M. Kerviel jusqu'à la station de taxi. Celui-ci rentre dormir chez lui, dans son appartement de Neuilly-sur-Seine. Dimanche matin, Jean-Pierre Mustier, le patron de la salle des marchés, arrive avec des croissants. Pendant toute la nuit, plusieurs dizaines de personnes ont travaillé pour tenter de reconstituer les transactions fictives et réelles de M. Kerviel en 2007. Mais ses dirigeants ignorent encore tout de celles qu'il a faites en 2008. Le pire est à venir... A 9 heures, M. Kerviel revient. "Tu as fait quelque chose en 2008 ?", lui demande-t-on. "Oui, mais c'est rien", répond-il. Quelques heures plus tard, on sait ce que représente ce rien. En quinze jours, M. Kerviel a accumulé des positions spéculatives colossales sur les contrats boursiers européens, pour 50 milliards d'euros, plus importantes encore qu'en 2007. Au 7e étage de la tour, la "batterie" à laquelle il appartenait, avec sept autres "arbitragistes", avait une limite d'exposition au risque à ne pas dépasser : 125 millions d'euros. Cette fois, les positions de M. Kerviel sont perdantes. Il a parié sur une hausse des indices, alors que les marchés boursiers, en raison de la crise des subprimes, ne cessent de dégringoler. Vendredi 18, à la fermeture des places européennes, les positions de M. Kerviel sont perdantes de 2,7 milliards d'euros ! C'est la catastrophe, la banque est en danger. Les assistants traders de Jérôme Kerviel sont en larmes. La décision est prise de déboucler dès le lendemain les opérations de M. Kerviel. Elles vont se solder par une perte de 6,3 milliards d'euros. Si l'on y retranche le gain de 1,4 milliard d'euros de 2007, on arrive à la somme astronomique de 4,9 milliards. Comment tout cela a-t-il été possible ? "Les systèmes de contrôle ont fonctionné, mais il a su produire des faux, c'est l'auteur d'un hold-up qui a utilisé tout un panel de techniques pour éviter les contrôles." Il avait su nouer des relations avec tous les gens des middle et back-offices, ce qui lui permettait d'être au courant des contrôles. Il n'était pas rare que le trader boive une bière avec eux au café d'en bas, le Valmy. Une incongruité, dans un monde aussi hiérarchisé que celui des salles de marchés. "Il leur envoyait des courriels, raconte le témoin, où il racontait ses vacances. On peut penser a posteriori que ces contacts étaient intéressés." M. Kerviel a-t-il recruté un complice ? Une enquête interne est en cours, à la Société générale, où l'on n'exclut pas cette possibilité. Devant les policiers, le trader a assuré qu'il avait bénéficié d'une certaine complaisance de sa hiérarchie directe. "Je suis certain qu'il ment, affirme le témoin, l'enquête interne le démontrera." Pour les responsables de la banque, le trader était surtout "malin". Au point d'être élu "trader le plus sympa" par les gens du back-office :troplol: . "Il savait attirer la compassion, poursuit le témoin, après la mort de son père, il avait gardé un an un costume de deuil." En décembre 2007, un de ses chefs lui avait demandé de prendre des vacances. "Je ne peux pas partir à cette date, c'est l'anniversaire de la mort de mon père", avait-il répondu. Son chef avait accepté le report de ses congés. "Merci de ta compréhension", avait remercié M. Kerviel. Prendre des vacances, c'était aussi accepter le risque que les contrôleurs internes puissent découvrir sa chère "martingale". Gérard Davet, Pierre-Antoine Delhommais et Anne Michel Article paru dans l'édition du 05.02.08 Modifié le 5 février 200818 a par Section Mai 2002 Signaler
Posté(e) le 6 février 200818 a comment_184509 le plus sympa? ie le plus con con grace à qui on se fait un bonus? Signaler
Posté(e) le 9 février 200818 a comment_184760 http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/...oites_avec.html SOCIETE GENERALE Jérôme Kerviel entretenait des relations étroites avec son compère NOUVELOBS.COM | 09.02.2008 | 17:44 Réagissez à l'article 32 réactions Nouvelobs.com publie le verbatim des échanges de messages entre les deux traders, Jérôme Kerviel et Moussa Bakir. par Airy Routier CE SONT ses relations avec un courtier de la Fimat, une filiale de la Société Générale, qui ont conduit la cour d’appel de Paris à décider l’incarcération de Jérôme Kerviel, le trader qui a fait perdre 4,9 milliards d’euros à la banque. Sur la base, croyait-on, d’un mail envoyé à JK, le 30 novembre 2007, intitulé : "Tu n’as rien fait d’illégal, au sens de la loi". En réalité, les enquêteurs s’étonnaient du tout petit nombre de mails (une cinquantaine en tout) échangés entre Jérôme Kerviel et son courtier correspondant, du nom de Moussa Bakir, en garde à vue depuis 48 heures et dont la langue se serait déliée samedi matin 9 février. Ils ont cherché les autres moyens de communication. Les factures mensuelles de téléphone de Kerviel, dépassant souvent les 100 euros, étaient une piste. Mais les enquêteurs de la brigade financière ont fini par découvrir le pot aux roses : Kerviel et son ami Bakir correspondaient par la messagerie interne de la base Reuter. Ils ont alors récupéré la totalité des messages échangés entre les deux hommes, soit 2.000 pages à raison d’une vingtaine de messages par page (> lire aussi la dépêche AFP). La lecture de ces liasses fait apparaitre entre les deux traders une intimité profonde et une évidente complicité. Elles mettent en évidence la double personnalité de Jérôme Kerviel. En voici quelques extraits, que nous avons reproduits tels qu’ils ont été écrits : Le 11 octobre 2007. JK : "tu lui a pas parlé de ce kon fais dis moi" MB : "il rentre ce soir" JK : "t as rien dit sur nos tardes ? Sinon j te pete la tete" MB : "walou. T un ouf" [un fou]. C enter toi et moi" Le 28 novembre 2007 : MB : "il faut leur demander comment ils font pour voir ça. Ou leur dire que la pose nette est fausse" JK : "Ouais mais g pas envie kils me sortent ma pso [position] à 250000". Le 13 décembre 2007 : MB : "il va te falloir impérativement des vacances" JK : "en taule" MB : "n importe quoi. Qu est que tas fait de mal. Tu as violé personne. Tu nas rien fait d’illegal au sens de la loi" JK : "g fait un max de tunes. C tout" MB : jaierai bien aller en taule tous les jours qd je fai de largent legalement" JK : "ta gueule" MB : "salope" JK : "ca va montrer la puissance kerviel" MB : "ou l inconscience" MB : "garcon simple et discret. Paie pas de mine. Qui fait un max de tune. Et pas considéré à sa juste valeur". Le 17 janvier 2008, alors que les services de contrôle de la banque ont commencé à cerner Jérôme Kerviel : JK : "bon chui foutu" MB : "kommen ca" JK : "laisse tomber" 18 janvier, le jour où tout est découvert. A partir de 9 heures 14 : JK : "ma derniere journee ici". MB : "arrête ! c le rebond vers 4180" JK : "super" JK : "chui mort. Pas dormi. Et toi t as dine avec pedro et manu hier" MB : "ui. Dq jsui sorti du taf. Il venait sur les champ. javai besoin de faire un truc avant d’aller dormir. Tu aurai du venir au moins manger un bout" JK : "j arrive pas a bouffer" MB : "ca fait 3 jrs que le soir je ne mange pas. Je devais aller à milan avec tayeb et ses frere today" JK : "franchement du devrai y aller" MB : "pas la tete serieux mon reve tu c koi" JK : "nop. moi je pense ke si j sots de la tour ce soir sans encombre" MB : "le marché remonte à 4300" JK : "j vais m barre à l exterieur de paris". MB : "on coupe cette de pose" JK : "tain j en reve tous les jours". MB : "et qu apres on se casse au soleil 15 jrs. Off les portables" A 11 h 15 : JK : "j me fait demonter la gueule ici" MB : "tu vas fumer une clope" A 1h 56 : MB : "ca va toi copain" JK : "non. Chui vire ce soir je pense. Il y a eu reunion luc françois pym sur mon cas". MB : "arrete de vor noir" JK : "et la martial parle avec eric. J pense ke chui kické" MB : "concentre toi sur le marché". A 15 h 10 : JK : "chui dans une grosse merde" MB : " pkoi" A 16 h 01 : JK : "chui viré dans 30 minutes" MB : "tu as meeting. Avec qui" JK : "martial et baboulin" MB : "tu mappelles apres". JK : "franchement g pas envie de parler" MB : "courage poto" JK : "il est mort le poto A 16 h 54 : MB : "je tenvoie la conf" [il s’agit d’une fausse confirmation d’un ordre passé par une contrepartie] JK : "ok" A 18 h 56 : MB : "tu vas faire quoi apres on dine" JK : "non. Chui pas soirti" MB : "ver kel h" JK : "che pas. Jé jy vai on sappelle". Samedi à 13 heures, à l'issue de la garde à vue, Renault Van Ruymbeke et François Desset ont entendu Moussa Bakir en tant que témoin assisté. Le trader a été laissé en liberté. Ces éléments pourraient réorienter les magistrats, jusqu'ici focalisés sur les fautes de contrôle commises par la banque. De leur coté, les enquêteurs cherchent à mieux cerner la nature des relations entre les deux hommes. La présence d’un Coran dans l’appartement de Jérôme Kerviel les intrigue. L’enfant de Pont l’Abbé envisageait-il une conversion ? Les deux hommes ont-ils été manipulés, et par qui ? C’est une piste, parmi d’autres, que suivent les enquêteurs. Airy Routier Signaler
Posté(e) le 11 février 200818 a comment_184858 je posais récemment la question de savoir si les conversations par msn (ou communicator) étaient enregistrées. J'ai la réponse Signaler
Posté(e) le 11 février 200818 a comment_184860 Elles mettent en évidence la double personnalité de Jérôme Kerviel. Ah ? La présence d’un Coran dans l’appartement de Jérôme Kerviel les intrigue. L’enfant de Pont l’Abbé envisageait-il une conversion ? Les deux hommes ont-ils été manipulés, et par qui ? C’est une piste, parmi d’autres, que suivent les enquêteurs. Airy Routier Après avoir touché le fond, ils grattent encore un peu au Nouvel Obs ? Signaler
Posté(e) le 11 février 200818 a comment_184870 Tiens le même journaliste qui a produit le vrai faux (?) texto de Sarkozy et qui se fait attaquer au pénal Signaler
Posté(e) le 11 février 200818 a comment_184877 Tiens le même journaliste qui a produit le vrai faux (?) texto de Sarkozy et qui se fait attaquer au pénal Il vient du Sun ou de News of the World ? Signaler
Posté(e) le 13 février 200818 a comment_185028 Airy Routier... le mec qui a sorti quelques scoops dans les années 80 et qui depuis se laisse manipuler par le premier venu... Signaler
Posté(e) le 13 février 200818 a comment_185038 tiens ca m'intéresse... tu peux m'en dire plus sur ce journaliste Signaler
Posté(e) le 15 juillet 200817 a comment_197260 CAC 4085 points, le plus bas depuis 3 ans. Titre SG sous les 50 euros,alors qu'il avait atteint pas loin de 160 euros si mes souvenirs sont bons il y a un peu plus d'un an Signaler
Posté(e) le 15 juillet 200817 a comment_197262 C'est le début de la chute. Bientôt, on devrait voir quatre types à cheval et entendre des trompettes. Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015). Signaler
Posté(e) le 15 juillet 200817 a comment_197265 De l'Apocalypse de Saint Jean. Je vis alors les sept anges en faction devant Dieu : on leur donna sept trompettes. (3) Survint un autre ange qui se plaça près de l'autel, un encensoir d'or à la main. On lui remit quantité de parfums à offrir, avec les prières de tous les saints, sur l'autel d'or qui fait face au trône. (4) Ainsi la fumée des parfums s'éleva avec les prières des saints, de la main de l'ange, en face de Dieu. (5) Cela fait, l'ange reprit l'encensoir, le remplit de braises de l'autel et les lança sur terre ; il en advint coups de tonnerre, voix, éclairs et séisme. (6) Et les sept anges aux trompettes s'apprêtèrent à en sonner. (7) Le premier sonna de la trompette : une grêle de feu mêlé de sang se précipita sur le sol ; le tiers du sol brûla, ainsi que le tiers des arbres et toute plante verte. (8) Le deuxième ange sonna de la trompette : une sorte de grande montagne ardente se précipita dans la mer ; le tiers de la mer tourna en sang, (9) le tiers des créatures marines animées mourut et le tiers des bateaux fut détruit. (...) Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015). Signaler
Posté(e) le 15 juillet 200817 a Auteur comment_197266 J'avais jamais fait gaffe qu'il y avait un smiley dans l'Apocalyse :o Sinon, concernant la chute de la Bourse, est-ce à cause des subprimes, du pétrole, ou des deux ? Car on attend toujours des lois qui éviteront une nouvelle dérive du système bancaire. Aujourd'hui, concrètement, j'ai quand même l'impression que le monde trinque parce qu'une poignée de grands banquiers avec des dents longues comme des balais en ont trop voulu. Ces gens-là, il faut les pendre par les c... car en pratique, il me semble qu'il n'y a rien ou presque qui justifie des niveaux aussi bas. Enfin bref, je ne vais pas me répéter... -= L'homme mégaphone =- Signaler
Posté(e) le 15 juillet 200817 a comment_197268 Sinon, concernant la chute de la Bourse, est-ce à cause des subprimes, du pétrole, ou des deux ? Il faut rajouter la trop bonne forme de l'euro par rapport au dollar également. Signaler
Posté(e) le 16 septembre 200817 a comment_201103 Ca devient chaud un peu partout dans le monde. Signaler
Posté(e) le 16 septembre 200817 a comment_201112 Il faut rajouter la trop bonne forme de l'euro par rapport au dollar également. A ce sujet et vu le contexte actuel, que peut-on prévoir de l'évolution du dollar par rapport à l'euro ? Je pars à NYC dans 15 jours et j'essaie d'être malin pour changer mes devises. Signaler
Posté(e) le 16 septembre 200817 a comment_201116 Je ne saurais pas prévoir.. Sinon je serais riche Signaler
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