Posté(e) le 2 décembre 200421 a comment_47147 Bon voilà c'est fait... En même temps je pense qu'avec un peu de bonne volonté et le type de réponses qu'on doit donner je serais très capable de faire 12 pages sur n'importe qui... Bref, j'attends tout de même de lire avant de critiquer (en même temps j'ai mis que j'étais quelqu'un de critique alors... ça va avec ) Signaler
Posté(e) le 2 décembre 200421 a Auteur comment_47175 en attendant les reponses, j'ai une question pour vous: le doute, qui est le propre de l'intelligence, n'est-il pas un obstacle au bonheur ? Signaler
Posté(e) le 2 décembre 200421 a comment_47183 Pour moi c'est l'excès qui est un obstacle au bonheur... L'excès de doute est donc un obstacle. L'excès de platitude sans excès aussi... d'ailleurs Signaler
Posté(e) le 2 décembre 200421 a comment_47195 Oui mais parfois l'excès c'est pas mal, cf ta signature, falonne... Donc, c'est pas simple tout ça Corse à Paris Signaler
Posté(e) le 2 décembre 200421 a comment_47200 C'est un des plus difficiles défis des instits : combattre ce déterminisme social qui va s'insinuer dans l'esprit des élèves, et faire renoncer ceux qui en sont victimes. C'est vrai Hugo, ma femme instite à eu le cas d'un enfant en CP qui était d'une intelligence "normale" qui était vif, comprenait vite, bref un élève que l'on qualifie en général de "bon élève". Le probléme était que ce gamin avait les plus grandes difficultés à apprendre à lire. Rien ne pouvait expliquer les raisons de cet échec. je passe les détails, il s'est avéré que le père du garçon était illétré et que l'enfant avait peur de le ridiculisé en sachant lire, il faisait, inconsciemment un blocage sur la lecture. Normand à jamais, depuis toujours Signaler
Posté(e) le 2 décembre 200421 a Auteur comment_47224 ton exemple me fait froid dans le dos Viking. En tout cas, cet exemple me parait saisissant. Signaler
Posté(e) le 3 décembre 200421 a comment_47234 Oui mais parfois l'excès c'est pas mal, cf ta signature, falonne... Donc, c'est pas simple tout ça <{POST_SNAPBACK}> C'est pourqui je dis : "L'excès de platitude sans excès aussi... d'ailleurs biggrin.gif " Signaler
Posté(e) le 3 décembre 200421 a comment_47237 ton exemple me fait froid dans le dos Viking. En tout cas, cet exemple me parait saisissant. <{POST_SNAPBACK}> On ressent beaucoup de ça malheureusement... Même si c'est pas des cas toujours aussi extrêmes. Le gamin qui sera pas bon en maths parce que 'de toute façon on est pas des matheux dans la famille', la différence de regard des parents quand un gamin va dire : "plus tard je veux être docteur", fièreté et encouragement dans certains cas et tout de suite des bâtons dans les roues pour d'autres : "mais tu sais c'est très très dur, il faut faire de grandes grandes études... t'as bien le temps de changer d'avis". Y'a aussi un bon tas de gamins dont on ne s'occupe simplement pas. Ils ont la becquée et sont époussetés de temps en temps sans plus... Signaler
Posté(e) le 3 décembre 200421 a comment_47370 en attendant les reponses, j'ai une question pour vous: le doute, qui est le propre de l'intelligence, n'est-il pas un obstacle au bonheur ? <{POST_SNAPBACK}> Pour ne pas faire un plan dialectique, je conclue directement. Le doute, le questionnement permanent, l'interrogation sur la vie, est l'essence même de la reflexion, in extenso de l'intelligence. Seulement, douter n'est pas se soustraire à la réalité, c'est la mettre en balance permanente, entre l'observation et l'analyse, entre le spirituel et le matériel. La nature semble au dessus du doute, elle est physique, l'épicurien le sait, il nait, il vieillit, il meurt, que faire pour que cette réalité insensible au doute soit la plus facile possible ? Le plus simple est de ne pas se poser de question, mais en se demandant que faire pour bien vivre, on s'en pose déjà une, et l'aporie géante est là. C'est pourquoi la civilisation a inventé la métaphysique, communément apelée religion, pour donner un sens à la reflexion, et faire passer le spirituel au dessus de la contrainte naturelle de base : on nait, on meurt. Ainsi libéré de la contrainte du temps, on se promet un avenir, alors on pense, on se demande que faire pour que la suite soit bonne, on s'interroge sur le bien fondé de l'univers que l'on s'est créé, on doute car on créé quelque chose qui n'existe pas, un eden, un paradis, une résurrection, un nirvana... on passe sa vie à se créer un bonheur qui ne sera peut être pas, pendant que l'imbécile heureux- le bienommé- vit un bonheur qu'il est incapable de créer, sale injustice que cette nature qui empèche celui qui pense d'accéder rapidement à son bien le plus cher. On devine alors que cette injustice, n'est pas celle des gens réfléchis. Il suffit de reprendre le postulat de départ : Le doute c'est remettre en cause, en mettant en balance le spirituel et le réel. Et l'homme intelligent a tôt fait de comprendre que son hypothèse métaphysique de construction d'un bonheur non immédiat est biaisée par le lest spirituel qu'il a imposé au départ à sa balance de construction d'un avenir irréel. Nul doute alors qu'il ne cherchera plus le bonheur, car il sait de base que c'est fournit dans le package naturel, il suffit juste de ne pas vouloir le construire. Le bonheur ne se contruit pas, il ne se pense pas, il ne se prévoit pas, il ne s'anticipe pas, il arrive de temps à autre comme les nuages ou le soleil dans l'espace temps naissance-mort propre à chacun. Signaler
Posté(e) le 3 décembre 200421 a comment_47419 en attendant les reponses, j'ai une question pour vous: le doute, qui est le propre de l'intelligence, n'est-il pas un obstacle au bonheur ? Je ne conçois pas la condition humaine sans doute. Je ne la conçois pas sans malheur non plus. Mais je ne fais pas de corrélation entre ces deux postulats. Le doute est bon, c'est lui qui a poussés les hommes à développer des vaccins parce que certains doutaient que la maladie était une fatalité, à construire des avions parce que certains doutaient que seuls les oiseaux pouvaient voler, à créer l'ONU parce que certains doutaient que l'anarchie était l'ordre naturel entre les Etats, etc. A un niveau collectif, je ne vois pas en quoi le doute a pu nuire à l'humanité, à un quelconque moment de son histoire. A un niveau individuel, c'est tellement affreusement plus compliqué que je préfère ne pas trop me poser de question sur le doute et ses bienfaits ou ses méfaits pour moi. Je me contente d'accepter ma faculté à douter, je la prends même pour un atout. Signaler
Posté(e) le 3 décembre 200421 a comment_47443 Je ne conçois pas la condition humaine sans doute. Je ne la conçois pas sans malheur non plus. En même temps, le malheur n'est il pas le pendant obligatoire un bonheur, l'indiscociable dualité ? sans malheur point de bonheur, car quel point de comparaison pourrait on avoir pour définir le bonheur si nous ne connaissions le malheur ? Signaler
Posté(e) le 3 décembre 200421 a comment_47444 Chaipô... :lol: Le malheur et le bonheur sont des produits de l'esprit humain. On ne pouvait pas conceptualiser l'un sans se rendre compte qu'on venait de conceptualiser l'autre. Signaler
Posté(e) le 3 décembre 200421 a Auteur comment_47491 Trunk, merci pour ton analyse fouillee, mais ca donne un peu mal a la tete le matin en arrivant J'ai du m'y reprendre a plusieurs fois pour essayer de tout comprendre :laborieux: Une question, pourquoi metaphysique = religion ? et la philo alors ???? Tres franchement, en posant cette question, je n'avais pas ete aussi loin dans la reflexion. Pour moi le doute, c'est aussi une forme d'insatisfaction et donc un obstacle au bonheur. Signaler
Posté(e) le 3 décembre 200421 a comment_47501 Pour moi le doute, c'est aussi une forme d'insatisfaction et donc un obstacle au bonheur. Là où certains voient de l'insatisfaction, d'autres verront de l'exigence, de la quête d'authenticité, du perfectionnisme. Eternel débat. Signaler
Posté(e) le 3 décembre 200421 a comment_47503 Une question, pourquoi metaphysique = religion ? et la philo alors ???? Qu'est ce que la métaphysique ? Etude des principes premiers et ds causes premières, étude de l'être en tant qu'être. Voilà pour la définition du dico. la métaphysique cherche a expliquer, par le truchement de la cration d'un univers global, le fondement de toute chose. Le principal défaut de toute métaphysique, c'est qu'étant golbale elle se doit d'abstraire la notion de vie ou de mort, et d'inclure un omnipotent, un omniscient qui serait à l'origine de tout, sinon le système se casse la gueule. de facto, il y a une partie de postulat, donc de croyance dans tout métaphysique. qui dit croyance dit religion au sens ultra large, chacun pouvant créer sa propre religion. Turnk Signaler
Posté(e) le 3 décembre 200421 a comment_47606 Bon bah si on peut faire des disserts de philo ici sans que ça fasse peur... je me lance dès que j'ai une heure lol Signaler
Posté(e) le 6 décembre 200421 a Auteur comment_48018 quelqu'un a-t-il recu son analyse ? moi non. (pas encore ?) Signaler
Posté(e) le 6 décembre 200421 a comment_48020 quelqu'un a-t-il recu son analyse ? moi non. (pas encore ?) <{POST_SNAPBACK}> tu l'as pas recu ::o :o :o :o Signaler
Posté(e) le 6 décembre 200421 a comment_48021 quelqu'un a-t-il recu son analyse ? moi non. (pas encore ?) <{POST_SNAPBACK}> oui, je l'ai. Pas eu le temps de la lire, il y a au moins 6 ou 7 pages Signaler
Posté(e) le 6 décembre 200421 a comment_48023 je viens de la recevoir il y a en effet plusieurs point qui colle au personnage. Mais bon c un peu comme l'astrologie, chacun y voit ce qu'il veut A bove ante, ab asino retro, a stulto undique caveto Signaler
Posté(e) le 6 décembre 200421 a comment_48025 Ouais, c'est assez marrant de voir des points tout à fait concordants. Mais bon, à vrai dire, je le savais déjà tout ça. Glurp Signaler
Posté(e) le 7 décembre 200421 a comment_48175 Je viens de le faire, ca m'a l'air interessant. Confirmation dans dex jours! Delf Signaler
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