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http://www.cadremploi.fr/edito/actu-et-con...neration-y.html

Je vous conseille de lire tous les liens, nous sommes vraiment bien observés :P

"Ludo, je l'aime, je l'aime tout court, c'est le symbole d'une passion, c'est de l'amour, l'amour d'un joueur, l'amour du foot."

Citation

Indy a toujours de bonnes idées :)

=> merci, je retiens et je la ressortirai !!!

Marrant, je ne me reconnais pas dans grand-chose. Ou bien je suis trop vieux, ou trop éloigné du monde du vrai travail... :spamafote:

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

Exilé : Ils parlent des gens nés entre 1979 et 1995. Tu l'es ? (Je sais pas, mais je dirais que non.)

La Mite : J'allais le dire. On parle des cadres, là. Des gens qui bossent devant un ordinateur. OK ça en fait beaucoup mais il n'y a pas que ça.

Mon observation générale, pour moi qui suis étiquetté "X" (né en 77), c'est que ça confirme ce dont j'avais vaguement l'impression : les jeunes de la génération en dessous de la mienne, ils sont encore mieux formés que nous, mais par contre la transmission du savoir-vivre s'est étiolé à une vitesse impressionnante. :o

Et puis ce sont des zappeurs maladifs : leur capacité de concentration sur le long terme, et à regarder plus loin que ce qui s'est passé lors des dernières 24 heures, est assez faible. Le passé existe à peine, pour eux.

Bah non (76), mais, tout comme pour toi, je n'aurais pas pensé que ça fasse une différence aussi colossale. Je dirais que leur borne supérieure est un peu à revoir, alors.

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

  • Author

c'est marrant, moi je me retrouve dans pas mal de choses :P

"Ludo, je l'aime, je l'aime tout court, c'est le symbole d'une passion, c'est de l'amour, l'amour d'un joueur, l'amour du foot."

Citation

Indy a toujours de bonnes idées :)

=> merci, je retiens et je la ressortirai !!!

Je suis tenté de supposer qu'en fait cet article décrit une catégorie sensiblement plus pointue que le titre ne donne à penser, si tu en fais partie tu t'y retrouves, sinon, non, même si tu es de la classe d'âge indiquée.

Après, il y a dans ces textes un certain nombre de clichés, comme le fait que l'Y estime avoir des droits là où les autres estimaient avoir des devoirs - comme s'il était impensable que les deux estimassent avoir droits ET devoirs.

Ensuite, quand j'entends les discours de nombreuses personnes plus âgées autour de moi, j'ai envie de suggérer aux auteurs de ces articles qu'ils oublient, on n'admettent qu'à demi-mot un biais : ce ne sont pas seulement les jeunes générations qui arrivent au boulot qui sont différentes, c'est aussi le monde du travail qui les attend, qui est différent de celui qui avait reçu leurs prédécesseurs. Et notamment leurs supérieurs. C'est évoqué discrètement avec cette histoire de "tromperie sur la marchandise".

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

D'accord avec Cyrille. J'ai lu le début et ce sont des lieux communs dans lesquels tout le monde peut se retrouver du style: "le Jeune veut des tâches intéressantes"

Du même accabit, je propose: "il aime la paix, et est contre la guerre"

Clichés aussi sur les jeunes qui veulent tout tout de suite, ne voient pas plus loin que le bout de leur pif, zappent comme des gamins gâtés devant leur pile de jouets, etc.

En gros, les 20-30 ans dans l'entreprise sont décrits ici comme des petits Benarfa.

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

Beaucoup de lieux communs et de raccourcis certes - c'est assez normal quand on cherche à catégoriser des indvidus pour en faire une génération ou un courant - mais pas mal de choses vraies quand même.

J'avais déjà parcouru le dossier et c'est amusant de s'y reconnaître parfois.

C'est peut-être mon réflexe de scientifique-bidon chieur qui provoque ça, mais dans ce cas, je trouve l'intérêt de l'exercice limité. Ou bien on délimite avec soin le domaine qu'on souhaite décrire ou caricaturer, on le fait avec précision, peu de gens s'y reconnaissent mais ils s'y reconnaissent vraiment pas mal et c'est intéressant. Comme ce truc sur la pub dont tu avais toi-même mis le lien en disant "Tout est vrai". Ou bien on fait une catégorie fourre-tout pour accrocher un maximum de monde, et on aligne les banalités dans lesquelles tout le monde se reconnaît un peu - pas forcément les gens de la catégorie cible d'ailleurs, mais eux seuls sont censés lire. Dans ce cas-là on est exactement dans le même genre de connerie que les descriptifs de personnages d'après le prénom ou le signe du zodiaque, qu'on lit toujours en se disant "ah, c'est vrai, c'est vrai, c'est moi" . Ben il suffit de s'amuser à lire la carte du prénom ou du signe du voisin pour voir la ficelle : on s'aperçoit que dans 90% des cas on se reconnaît tout autant...

Dans ces articles je vois une particularité réelle qui est le comportement "zappeur". De là à impliquer "sans mémoire ni vue à long terme" - par rapport aux autres... J'ai pas très envie de croire que les générations "W et X" ont davantage brillé par leur vision à long terme !

Donc avant de classer cet exercice dans l'une ou l'autre des catégories j'attends de voir sur ce sujet un plus grand nombre de personnes s'y reconnaitre vraiment. Et pas "un peu" sur des trucs banals du genre vouloir un job intéressant ou une vraie reconnaissance du travail - une qui ne soit pas la carotte suspendue devant le nez de l'âne, tenue par le cocher derrière lui.

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

Clichés aussi sur les jeunes qui veulent tout tout de suite, ne voient pas plus loin que le bout de leur pif, zappent comme des gamins gâtés devant leur pile de jouets, etc.

En gros, les 20-30 ans dans l'entreprise sont décrits ici comme des petits Benarfa.

la vision qui est donnée n'est pas aussi péjorative que tu le laisses entendre.

Maintenant, ce qui me gêne toujours dans ce type d'articles, c'est qu'on tend à laisser penser que cette classe d'âge est homogène, alors qu'il y évidemment autant d'éléments intéressants, idiots, branleurs, travailleurs, profiteurs, cool, arrivistes, etc. que toutes les générations précédentes.

A la rigueur, moi qui fait partie de la génération d'avant et qui travaille avec certains d'entre eux, je dirais que la principale caractéristique de cette génération - au moins pour les jeunes diplômés, c'est qu'ils ont bénéficié à leur arrivée sur le marché du travail d'un rapport de force employeurs - employé qui leur était plus favorable que celle de leurs ainés.

Ce qui leur a effectivement permis d'imposer quelques conditions (privilèges?) que n'avaient pas eu les générations précédentes, notamment d'"imposer" certaines conditions de travail.

L'article tend à expliquer qu'il s'agit d'une nouvelle génération soucieuse de préserver sa vie personnelle, etc., je veux bien croire à tout ça, mais je pense aussi que les générations précédentes avaient les mêmes aspirations, mais surtout beaucoup moins de possibilités de l'imposer à leurs employeurs.

Maintenant, la crise est là, les jeunes vont ou en subissent déjà les conséquences et ce rapport de force qui leur était historiquement favorable va sans doute se rééquilibrer.

Maintenant, ce qui me gêne toujours dans ce type d'articles, c'est qu'on tend à laisser penser que cette classe d'âge est homogène, alors qu'il y évidemment autant d'éléments intéressants, idiots, branleurs, travailleurs, profiteurs, cool, arrivistes, etc. que toutes les générations précédentes.

Oui, c'est ce que je dis aussi.

A la rigueur, moi qui fait partie de la génération d'avant et qui travaille avec certains d'entre eux, je dirais que la principale caractéristique de cette génération - au moins pour les jeunes diplômés, c'est qu'ils ont bénéficié à leur arrivée sur le marché du travail d'un rapport de force employeurs - employé qui leur était plus favorable que celle de leurs ainés.

Marrant, parce que j'aurais dit exactement le contraire, vu qu'on connaît le chômage de masse depuis presque 30 ans. Il faudrait bien définir dans quels domaines et quels sont ces aînés. Je pense qu'on sera tous d'accord pour dire que ce rapport est bien pire qu'au temps de nos parents. Tu veux dire par là qu'il y aurait eu une "fenêtre" d'une grosse décennie dont ces jeunes-là auraient profité ? Pour ma part, je n'ai jamais rien connu d'autre que "on vous embauche, c'est une aumône qu'on vous fait à vous, vu la horde de loqueteux prête à tout pour être à votre place, ne l'oubliez pas"... Mais dans un domaine très pointu, certes.

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

Marrant, parce que j'aurais dit exactement le contraire, vu qu'on connaît le chômage de masse depuis presque 30 ans. Il faudrait bien définir dans quels domaines et quels sont ces aînés.

Oui, je parle de ce que je connais, à savoir les jeunes embauchés dans les domaines finance-conseil-audit (ok sur le fait qu'ils ne sont peut-être pas représentatifs de la population).

Ou je dis qu'ils ont eu un environnement bien plus favorable que les générations précédentes:

- c'est que contrairement à leurs parents, les plus talentueux ont des possibilités de promotion bien plus rapides que leurs parents

- et contrairement à ma génération (qui avait grosso modo les mêmes possibilités d'ascension), ils ont bénéficié d'un environnement beaucoup plus favorable pour pouvoir changer de boîte très facilement, parce que le contexte disons du milieu des années 90 jusqu'à l'année dernière était très porteur pour ces jeunes générations. Moi, j'ai connu à cet âge là la récession de 93, on restait au chaud et on acceptait de fait les conditions des employeurs.

Et même encore aujourd'hui, et malgré la crise, dans la finance, un jeune pas mauvais avec 5 ans d'expérience change de boite sans problème.

C'est en ce sens là que je disais qu'ils ont pu imposer un mode de fonctionnement plus favorable que celles de leurs ainés

Je vois. C'est ce que je pensais avoir compris, tu ne te plaçais tout simplement pas sur le même pas de temps que moi.

Resterait en effet à voir si cette décennie de mieux, qui a entraîné - par un effet offre-demande assez logique - une plus grande exigence des diplômés, a concerné beaucoup d'autres secteurs. De plus, selon les domaines il y a parfois des cycles encore plus rapide, comme l'informatique et les "nouvelles technologies".

L'article semble aussi dire que la particularité de cette génération, c'est que, même "jeune", elle place en tête de sa liste d'exigences le fait d'avoir un équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Est-ce que cela voudrait dire que la course à la promotion, par exemple, intéresse moins étant donné que de toute façon, on ne fait plus sa carrière dans la même boîte et que se défoncer dans l'espoir d'être calife à la place du calife, c'est trop risqué vu l'espérance de vie de beaucoup d'entreprises ?

Surtout que d'un autre côté, le besoin de reconnaissance à court terme également pointé dans le dossier pourrait, lui, inciter les jeunes à foncer et accumuler les heures pour amasser illico de l'argent, en vertu d'une stratégie "foin rentré ne craint plus la pluie". La recherche de l'équilibre, c'est plus une stratégie à long terme qui consiste à sacrifier de l'argent au profit de temps.

Edited by Exilé17

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

L'article semble aussi dire que la particularité de cette génération, c'est que, même "jeune", elle place en tête de sa liste d'exigences le fait d'avoir un équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Est-ce que cela voudrait dire que la course à la promotion, par exemple, intéresse moins étant donné que de toute façon, on ne fait plus sa carrière dans la même boîte et que se défoncer dans l'espoir d'être calife à la place du calife, c'est trop risqué vu l'espérance de vie de beaucoup d'entreprises ?

c'est sur ce point que je ne suis pas d'accord avec l'article.

Oui, cette génération veut un équilibre entre vie privée et vie professionnelle, mais les autres générations le voulaient aussi je pense :P

La grosse différence, c'est que cette jeune génération (dans les secteurs que je connais) a eu un contexte général favorable qui lui a permis de l'imposer à leurs employeurs - ce qui n'était pas vrai pour les plus anciens. Quand tu as la moitié de tes jeunes qui se barrent au bout de 3 ans parce qu'ils pensent travailler trop, l'entreprise s'adapte. Encore faut-il que le contexte économique soit suffisamment favorable pour que ces jeunes là puissent se recaser facilement s'ils ne s'estiment pas (totalement) satisfaits.

Après la course à la promotion, et tout ça, je réponds simplement que l'ambition, et dans certains cas la cupidité, sont des valeurs universelles. Elles touchent toutes les générations, les jeunes comme les vieux.

Après la course à la promotion, et tout ça, je réponds simplement que l'ambition, et dans certains cas la cupidité, sont des valeurs universelles. Elles touchent toutes les générations, les jeunes comme les vieux.

Je ne sais pas si j'ai bien compris ta phrase mais je trouve un peu malheureux de ne pas mieux dissocier l'ambition de la cupidité.

Oui, cette génération veut un équilibre entre vie privée et vie professionnelle, mais les autres générations le voulaient aussi je pense

ça dépend, et ça dépend aussi de ce que tu appelles les autres générations. Suite à mes ennuis dans mon antéprécédent emploi, j'ai pas mal discuté la question avec mes parents, d'autres personnes de leur génération, des personnes des prudhommes, et aussi rencontré l'Inspection du travail. Tous m'ont tenu le même discours, assavoir que de ce point de vue le monde du travail a beaucoup changé. Fut un temps pas si lointain où cet équilibre, je ne dirais certainement pas allait de soi, mais n'était pas aussi souvent menacé voire compromis d'entrée par un contexte professionnel plus usant à tous les niveaux hiérarchiques. Si actuellement "les jeunes" sont particulièrement exigeants sur la question et estiment travailler "trop", à mon avis, c'est au moins en partie parce que le problème se pose avec bien plus d'acuité. Mais d'après les discours que j'entends à droite à gauche, je pense aussi qu'il y a un changement d'objectifs et que les "autres générations" ont pu être plus massivement prêtes à sacrifier pendant X années la qualité de vie au salaire ou à la promotion.

A mon avis, tu as deux choses, d'une part le fait que la balance salaire/qualité de vie n'est plus équilibrée comme avant - cad qu'à perte de qualité de vie égale ta carrière te rapporte moins - et d'autre part le fait que la qualité de vie est plus recherchée aujourd'hui. Regarde par exemple ce flot de cadres moyens et sup qui quitte Paris vers Toulouse et Montpellier, pour des salaires sensiblement inférieurs... (autrefois j'avais posté sur ce forum un doc INSEE de 2003 qui chiffrait ce flux). Comme bilan très schématique, en fait, là où les uns étaient prêts à en chier pourvu que ça rapporte, les autres sont prêts à réduire sensiblement leurs gains pour échapper au métro boulot pas dodo parce que trop de stress.

Effectivement, comme tu le dis, encore faut-il avoir la possibilité matérielle de mettre en oeuvre un tel choix. Dans l'ensemble, s'il se confirme, c'est un choix de société que celui du gagner moins pour vivre plus, un choix pas très favorable à l'économie si on considère que celle-ci est affranchie du taux de satisfaction et de bonheur. Mais s'il est réellement fait en masse, c'est peut-être parce qu'on a exagéré dans l'autre sens. C'est la "tromperie" ressentie.

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

Je ne sais pas si j'ai bien compris ta phrase mais je trouve un peu malheureux de ne pas mieux dissocier l'ambition de la cupidité.

oui, je suis d'accord avec ta remarque. Je dirais plutôt "goût du pouvoir" que ambition.

ça dépend, et ça dépend aussi de ce que tu appelles les autres générations. Suite à mes ennuis dans mon antéprécédent emploi, j'ai pas mal discuté la question avec mes parents, d'autres personnes de leur génération, des personnes des prudhommes, et aussi rencontré l'Inspection du travail. Tous m'ont tenu le même discours, assavoir que de ce point de vue le monde du travail a beaucoup changé. Fut un temps pas si lointain où cet équilibre, je ne dirais certainement pas allait de soi, mais n'était pas aussi souvent menacé voire compromis d'entrée par un contexte professionnel plus usant à tous les niveaux hiérarchiques. Si actuellement "les jeunes" sont particulièrement exigeants sur la question et estiment travailler "trop", à mon avis, c'est au moins en partie parce que le problème se pose avec bien plus d'acuité. Mais d'après les discours que j'entends à droite à gauche, je pense aussi qu'il y a un changement d'objectifs et que les "autres générations" ont pu être plus massivement prêtes à sacrifier pendant X années la qualité de vie au salaire ou à la promotion.

A mon avis, tu as deux choses, d'une part le fait que la balance salaire/qualité de vie n'est plus équilibrée comme avant - cad qu'à perte de qualité de vie égale ta carrière te rapporte moins - et d'autre part le fait que la qualité de vie est plus recherchée aujourd'hui. Regarde par exemple ce flot de cadres moyens et sup qui quitte Paris vers Toulouse et Montpellier, pour des salaires sensiblement inférieurs... (autrefois j'avais posté sur ce forum un doc INSEE de 2003 qui chiffrait ce flux). Comme bilan très schématique, en fait, là où les uns étaient prêts à en chier pourvu que ça rapporte, les autres sont prêts à réduire sensiblement leurs gains pour échapper au métro boulot pas dodo parce que trop de stress.

Effectivement, comme tu le dis, encore faut-il avoir la possibilité matérielle de mettre en oeuvre un tel choix. Dans l'ensemble, s'il se confirme, c'est un choix de société que celui du gagner moins pour vivre plus, un choix pas très favorable à l'économie si on considère que celle-ci est affranchie du taux de satisfaction et de bonheur. Mais s'il est réellement fait en masse, c'est peut-être parce qu'on a exagéré dans l'autre sens. C'est la "tromperie" ressentie.

personnellement je n'ai pas assez de recul pour faire cette analyse à titre personnel, mais c'est sans doute assez vrai en général.

En tout état de cause, et sur ce point je te rejoins, il me paraît évident que si tu veux rvraiment éussir dans le monde du travail, ta vie professionnelle va inévitablement envahir ta vie personnelle. Le monde du travail offre des opportunités mais sera en contrepartie très exigeant et très rapidement. Après effectivement, tu peux faire le choix de rester dans la course (le fameux up or out). Choix que l'on peut faire aussi pour toi évidemment.

La difficulté, après, c'est de trouver ce statut intermédiaire que beaucoup recherchent, à savoir trouver un job interessant, raisonnablement bien payé tout en étant pas trop envahissant.

Avec la possibilité de gagner à 30 ans ce que nos parents espéraient (à pouvoir d'achat équivalent) gagner à 40, c'est peut-être plus facile de faire ce choix.

Avec la possibilité de gagner à 30 ans ce que nos parents espéraient (à pouvoir d'achat équivalent) gagner à 40, c'est peut-être plus facile de faire ce choix.

Certes. Mais en sachant que pour beaucoup de jeunes d'aujourd'hui, c'est le contraire qui se passe - c'est mon cas.

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

C'est marrant, j'assiste hier et aujourd'hui à une formation "management".

On y parle beaucoup de cette différence de perception du travail entre les générations des babyboomers, la génération X (autrement dit ceux nés entre 62 et 76) et la génération Y (nés entre 77 et 90).

Pas les mêmes façons d'agir, pas le même temps de travail, etc.....

Mais toujours la crise.

Edited by Lolotte

Mes 2 loulous d'amour

Y, toujours dans notre coeur

Ca explique que mon chef ne semble pas comprendre comment je fonctionne... et éviterait presque de me parler :lol:

Faut dire que je l'aide pas. Avec mon pote (Ajira sur ce forum) on fait des danses manga dans l'atelier pendant qu'on travaille sur des moules à 50 000euros. Mais le boulot est toujours bien fait. Alors les vieux cons nous chient dessus, mais on s'en branle.

Pas besoin d'être cadre pour le constater, finalement :lol:

-= L'homme mégaphone =-

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