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Le professeur qui a giflé un élève évoque un geste "impulsif"

Featured Replies

Posté(e)
En général, le principal est solidaire.

Et quand bien même il ne le serait pas, les profs savent lui mettre la pression.

Mouais... Au vu de tout ce que j'entends de la part de collègues d'établissement divers, permets-moi d'en douter.

  • Réponses 55
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Posté(e)

ça dépend sans doute des établissements.

Il est vrai qu'il y a souvent des tensions entre administration d'une part, profs d'autre part, vie scolaire ou intendance d'autre part.

Maintenant, j'ai déjà vu des profs faire pression auprès du chef d'établissement pour obtenir qqch, et ils sont d'autant plus solidaire lorsque cela concerne le poste d'un de leurs collègue (par ex, dans mon établissement circule une pétition pour maintenir en poste un vacataire qui a effectué ses 200 heures)

Posté(e)

Perso, j'aurai honte de savoir qu'un des mes enfants insulte un adulte (je passerai sur les insultes entre gamins, même si ce n'est pas bien), encore plus si c'est une personne comme un prof, une personne qui lui donne du savoir. Je lui aurai donc mis, comme d'autres ici, une seconde gifle et une punition fort méritée.

Plus que la médiatisation de l'affaire, c'est le fait que la justice prenne l'affaire au sérieux qui me choque un peu. Nos tribunaux ont d'autres choses à foutre que d'écouter et délibérer ce genre de trucs à la con. Le putain de bon sens paysan n'a plus droit de cité. De plus, l'image du gendarme en prend un sacré coup chez moi.

-= L'homme mégaphone =-

Posté(e)
C'aurait été mon gamin, il en aurait eu une deuxième

et c'est comme ça que les parents devraient éduquer :megacool:

Posté(e)

Il y a de toutes façons une évolution de mentalité chez les parents. Quand j'étais gamin, on me demandais "as-tu été bien sage à l'école ?". Maintenant, c'est limite si on ne demande pas "ta maitresse a-t-elle été gentille avec toi ?"

Posté(e)
Il y a de toutes façons une évolution de mentalité chez les parents. Quand j'étais gamin, on me demandais "as-tu été bien sage à l'école ?". Maintenant, c'est limite si on ne demande pas "ta maitresse a-t-elle été gentille avec toi ?"

Quand on sait ce que les parents et les élèves entendent par "gentil" et par "manque de respect", ça fait peur.

Posté(e)
En général, le principal est solidaire.

Et quand bien même il ne le serait pas, les profs savent lui mettre la pression.

Mouahahahaha

Peut-être mais le rectorat renvoit tout ce beau monde dans leurs buts....

Free, what else ?

Posté(e)
Gifle: Fillon "soutient" l'enseignant

Le premier ministre François Fillon a manifesté son "soutien" à l'enseignant qui avait giflé un élève irrespectueux, se disant "choqué" que le professeur ait été placé en garde à vue, sur RMC et BFM-TV.

Free, what else ?

Posté(e)
Mouahahahaha

Peut-être mais le rectorat renvoit tout ce beau monde dans leurs buts....

Si tu le dis.....

Posté(e)
C'aurait été mon gamin, il en aurait eu une deuxième

ou une manchette japonaise ! ça l'aurait calmé lol

Posté(e)
ou une manchette japonaise ! ça l'aurait calmé lol

un tombstone piledriver encore plus.....

nmpart1008resizekn4.jpg

"Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard]

"Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ]

Posté(e)

Si on continue sur cette voie, la France se verra bientôt obligée de mettre en oeuvre le système préconisé dans Battle Royale :P

Posté(e)

Ca serait pas plus mal, ca ferait le spectacle. Sinon, pareil, c'est mon gamin il s'en prend une deuxieme.

Le prof avait pas à frapper le gamin, même si c'est clair que ça doit démanger... Mais la garde à vue c'est complètement disproportionné. Un incident comme ca arrive, le plus simple est de faire une petite reunion parents/profs... Mais vu que la en l'occurence les parents avaient l'air bien con... Fin bon, le probleme vient clairement de l'education du gamin... :P

Posté(e)
  • Auteur
Enseignant jugé pour une gifle: le Snalc-CSEN appelle à une action symbolique

AFP

AFP - il y a 1 heure 30 minutes

PARIS (AFP) - Le Snalc-CSEN a appelé jeudi ses troupes à se "rassembler après la récréation du matin" le 27 mars et à "ne pas reprendre immédiatement les cours", pour soutenir le professeur qui comparaîtra en procès ce jour là pour avoir donné une gifle à un élève qui l'avait insulté.

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Ce syndicat du second degré entend ainsi mener une action "symbolique", tout en précisant dans un communiqué qu'il enverra par ailleurs "une délégation nationale au procès" où l'enseignant doit comparaître pour "violence aggravée sur mineur" devant le tribunal correctionnel d'Avesnes-sur-Helpe (Nord).

Considérant "cette affaire extrêmement grave", il a en outre "interpellé la nation toute entière", appelant "professeurs, parents et élèves qui croient encore au respect et en l'Education parentale" à se rassembler devant le tribunal.

:blink:

Et l'élève pour insulte, il va aussi passer devant un tribunal correctionnel ???

Repose En Paix "Y"

Tu resteras à jamais dans nos souvenirs...

Posté(e)

Céline,

d'un point de vue purement juridique, voici les explications

En France, l'éducation est une obligation depuis l'age de six ans jusqu'à l'age de 16 ans : art. L.131-1 du Code de l'Education.

C'est une obligation qui pèse sur les enfants mineurs, contrairement à l'idée reçue qui veut que les mineurs baignent dans un doux cocon d'irresponsabilité et d'immunité aux obligations. Cette obligation se compose d'une obligation d'assiduité, d'accomplissement du travail donné et de respect des règles de l'établissement : c'est l'article L.511-1 du code de l'éducation.

Les enseignants tirent de ce règlement intérieur une autorité de police et une autorité disciplinaire : leurs consignes pour l'organisation des cours doivent être respectées, faute de quoi ils peuvent exclure un élève d'un cours, qui n'est pas une sanction disciplinaire mais vise à rétablir l'ordre dans la classe (l'attitude ayant conduit à l'exclusion pouvant donner lieu à des sanctions disciplinaires) ou mettre en mouvement une action disciplinaires pour voir prononcée une des mesures prévues par le même règlement intérieur.

On en distingue deux ordres : pour les faits les moins graves, ce sont des punitions, prévues par une circulaire du 11 juillet 2000 (le texte se situe après le décret), article 2.2 :

Considérées comme des mesures d'ordre intérieur, elles peuvent être prononcées par les personnels de direction, d'éducation, de surveillance et par les enseignants ; elles pourront également être prononcées, sur proposition d'un autre membre de la communauté éducative, par les personnels de direction et d'éducation. La liste indicative ci-après peut servir de base à l'élaboration des règlements intérieurs des établissements : - inscription sur le carnet de correspondance ; - excuse orale ou écrite ; - devoir supplémentaire assorti ou non d'une retenue [Les fameuses "colles" - NdEolas] ; - exclusion ponctuelle d'un cours. Elle s'accompagne d'une prise en charge de l'élève dans le cadre d'un dispositif prévu à cet effet. Justifiée par un manquement grave, elle doit demeurer tout à fait exceptionnelle et donner lieu systématiquement à une information écrite au conseiller principal d'éducation et au chef d'établissement ; - retenue pour faire un devoir ou un exercice non fait.

Pour les faits les plus graves, on parle de sanction, qui elles sont au nombre de quatre et sont prévues par un décret du 30 août 1985, article 3 :

Le règlement intérieur comporte un chapitre consacré à la discipline des élèves. Les sanctions qui peuvent être prononcées à leur encontre vont de l'avertissement et du blâme à l'exclusion temporaire ou définitive de l'établissement ou de l'un de ses services annexes. La durée de l'exclusion temporaire ne peut excéder un mois. Des mesures de prévention, d'accompagnement et de réparation peuvent être prévues par le règlement intérieur. Les sanctions peuvent être assorties d'un sursis total ou partiel. Il ne peut être prononcé de sanctions ni prescrit de mesure de prévention, de réparation et d'accompagnement que ne prévoirait pas le règlement intérieur.

Comme on le voit, c'est une société en miniature qui est reconstituée au sein de l'établissement : les règles et leurs sanctions sont fixées établissement par établissement qui se dote ainsi d'un mini code pénal beaucoup plus facile d'accès, ainsi que la façon dont les sanctions doivent être prononcées (réunion d'un conseil de discipline, etc), ces règles particulières devant bien sûr respecter la législation nationale (un règlement intérieur ne peut prévoir de règles constituant une discrimination fondée sur le sexe, l'origine ou la religion par exemple) et n'excluent nullement l'application de celle-ci, notamment le code pénal, l'école demeurant partie intégrante du territoire français.

Ces règles sont néanmoins des règles de droit : elles fixent des comportements obligatoires ou interdits, et assortissent le non respect de ces normes de sanctions. Et s'agissant de règles de droit, elles s'appliquent à tous de la même façon. Aux élèves comme aux enseignants.

Je n'ai pas pu me procurer le règlement intérieur du collège Gille de Chin, mais je ne pense pas prendre de gros risques pour la fiabilité de la suite de mes explications en retenant l'hypothèse qu'insulter un enseignant y est expressément prohibé, ainsi que de manière générale toute violence.

En insultant son professeur, l'élève a incontestablement commis une faute, et d'une gravité telle qu'elle justifie que des sanctions soient prononcées, non une simple punition. Mais en aucun cas cela ne donnait le droit à l'enseignant de s'affranchir du règlement intérieur et de se faire justice à lui-même. L'école est aussi un apprentissage de la vie en société, et le fondement de la notre est que même les personnes qui fixent les règles sont tenues de les respecter. C'est la première leçon de l'Etat de droit.

La deuxième est que le code pénal s'applique aussi dans les écoles. Et ici il a été sollicité.

Tout d'abord, par l'élève lui-même. Pour avoir, par parole de nature à porter atteinte à sa dignité ou au respect dû à ses fonctions, outragé son professeur, personne chargée d'une mission de service public, le galopin a commis le délit d'outrage prévu par l'article 433-5 du code pénal, aggravé par cette circonstance que les faits se sont produits dans un établissement scolaire, délit puni de 6 mois d'emprisonnement et 7500 euros d'amende.

Mais aussitôt après par l'enseignant lui-même, qui, pour avoir volontairement commis des violences n'ayant pas entraîné d'incapacité totale de travail sur la personne du galopin, avec ces circonstances que les faits ont été commis (1) sur un mineur de 15 ans (2) par une personne chargée d'une mission de service public (3) dans un établissement d'enseignement, a commis des violences volontaires aggravées par trois circonstances, faits prévus et réprimés par l'article 222-13 du Code pénal et punis de sept années d'emprisonnement et de 100.000 euros d'amende, outre un prélèvement des empreintes génétiques pour inscription au fichier national de ces empreintes (le FNAEG).

Un petit mot ici sur un de ces circonstances : celle de commission dans un établissement d'enseignement. Il s'agit d'un ajout de la loi n° 2007-297 du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance, article 48, II, 1° (lui-même issu d'un amendement parlementaire de M. Philippe Houillon), dont l'objet n'était absolument pas, les travaux parlementaires en attestent, de lutter contre la violence des enseignants, seuls les élèves étant dans l'esprit du législateur capables de tels actes. Peu importe, la localisation géographique est le seul critère, et la circonstance aggravante joue à l'égard de l'enseignant. Amis profs, vous êtes prévenus (en tout cas votre collègue, lui, l'est pour l'audience du 27 mars).

S'agissant du bambin, son très jeune âge le met à l'abri des peines prévues par le code pénal : il ne peut faire l'objet au pire que de sanctions éducatives (articles 15 et 15-1 de l'ordonnance du 2 février 1945). Tout ceci sans préjudice des sanctions disciplinaires encourues dans son établissement.

S'agissant du professeur, bien sûr, la peine prononcée sera très très loin des sommets voulus par le législateur, qui, le jour où il a pensé et voté que des violences n'ayant pas entraîné d'incapacité totale de travail pourraient opportunément être sanctionnées de sept années d'emprisonnement avait visiblement fêté le beaujolais nouveau à la buvette de l'assemblée. Il n'y a pas en France un seul juge, aussi répressif soit-il, qui envisagerait cela la moindre seconde.

Mais ses malheurs ne s'arrêteront pas là car il encourt en prime des sanctions disciplinaires par le ministère de l'éducation nationale, suspension provisoire, déplacement d'office, mise à la retraite d'office, rétrogradation... pouvant aller jusqu'à la révocation.

Posté(e)

Le rectorat ne demande aucune sanction contre cet enseignant. Dossier clos du point de vue de l'EN.

Posté(e)

Mais il risque fort de se manger de la taule ferme quand même, histoire de satisfaire les parents d'élèves épouvantés que ces monstres appelés enseignants portent la main sur leur progéniture...

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

Posté(e)

Commentaire d'un collègue sur les parents d'élèves: "Ces temps-ci, moins on les voit, mieux on fait notre métier". C'est grave d'en arriver là.

Posté(e)
Mais il risque fort de se manger de la taule ferme quand même, histoire de satisfaire les parents d'élèves épouvantés que ces monstres appelés enseignants portent la main sur leur progéniture...

Arrête un peu :closedeyes:

Posté(e)

Je parie sur un mois ferme. Certainement pas au-delà, évidemment. Mais pour le symbole.

Les profs sont en train de rejoindre les prêtres et autres éducateurs : coupables potentiels de pédophilie (c'était déjà le cas) et de brutalités sur les chers petits.

Suffit de voir les règles auxquels ils sont obligés de s'astreindre pour ne pas prendre le risque d'accusations, genre interdiction d'avoir un élève seul en heure d'aide individualisée. Tant pis pour lui s'il en avait besoin et si ça lui aurait été très profitable de bosser en solo avec le prof.

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

Posté(e)
Je parie sur un mois ferme. Certainement pas au-delà, évidemment. Mais pour le symbole.

+ un chatiment corporel dans la cour de l'école :rolleyes:

Les profs sont en train de rejoindre les prêtres et autres éducateurs : coupables potentiels de pédophilie (c'était déjà le cas) et de brutalités sur les chers petits.

oui, enfin, il y a eu un certain nombre de cas de brutalités et de pédophilie avérés de la part d'une infime minorité de professionels certes, mais en l'occurence, pour moi, c'est tolérance zéro sur ces sujets.

Bref, sous prétexte que cette histoire est grotesque, il ne faudrait pas non plus revenir sur les droits de l'enfant et couvrir ainsi les abus de certains.

Posté(e)

Je crois même qu'il sera envoyé dans une prison tchadienne.

Si on prend un peu de recul, à propos de cette histoire, j'ai quand même l'impression que les réactions sont plutôt positives vis-à-vis du prof. Les profs de sont établissement son derrière lui, le rectorat ne demande pas de sanction, Fillon prend parti pour lui. Je sens que la plainte ne va pas tarder à être retirée.

Modifié par benh

Posté(e)

et ça continue !

je viens d'entendre aux infos qu'à Asnières un élève a donné 2 coups de poings en classe à une assistante d'éducation parce qu'elle refusait de le laisser sortir.

  • 4 mois après...
Posté(e)

800 € d'amende requis contre le professeur "gifleur".

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