Tout ce qui a été posté par tarantino80
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Le Cac40 En Baisse...
http://en.wikipedia.org/wiki/Jerome_kerviel http://jerome-kerviel.blogspot.com/
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Elie Cohen, économiste et directeur de recherches au CNRS. (CECCARINI / Le Figaro) Professeur à l'école des Sciences politiques, Elie Cohen estime que l'explication donnée par la Société Générale, qui a annoncé 4,9 milliards de pertes à cause de la fraude d'un de ses traders, est «difficile à croire». «La Société Générale nous dit aujourd'hui qu'un trader senior a spéculé sur des actions, notamment des indices d'actions, sans se couvrir. Il aurait dissimulé des pertes devenues rapidement colossales. Il semble qu'il ait agi pendant toute l'année 2007», a indiqué Elie Cohen à l'AFP. Le professeur d'économie à Science Po et directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) estime que «cela semble un peu gros que pendant toute une année on puisse dissimuler une telle perte». Un bouc émissaire ? L'économiste estime que la Société Générale a préféré «charger un pauvre bougre» afin de faire passer des pertes qui «s'étaient accumulées» au cours de la crise des «subprimes» (prêts immobiliers à risques américains). «Le sentiment des salles de marchés, c'est qu'il n'est pas possible qu'un individu seul ait pu faire cela. La Société Générale aurait chargé la barque sur le thème de la fraude pour faire passer plusieurs mauvaises opérations de marché» ajoute-t-il. Cette thèse est appuyée par un analyste d'une société de gestion parisienne souhaitant garder l'anonymat, pour qui il reste «curieux que quelqu'un, qui semble-t-il n'avait pas de très grosses responsabilités», ait pu seul provoquer de telles pertes.
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http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=464914 sinon vu sur le net aussi: James Bond à la SocGen ... Depuis quelques heures, toute la planète finance vibre autour d'une nouvelle star, un certain trader francais sensé être l'unique responsable d'une perte de 5 milliards d'euros à la Société Générale. Un type "seul", "en fuite" et "en difficultés familiales" selon la version officielle; en gros, Lee Harvey Oswald version camembert. Je prétends que toute cette histoire est un mauvais James Bond imaginé en 5 minutes par des communicants à 2 balles pour cacher une possible opération barbouzarde sur Futures ayant pour but de forcer Bernanke le docile et Trichet le récalcitrant à baisser leurs taux ... Passons en revue les éléments qui corroborent cette thèse: De qui parle-t-on ? D'un opérateur de marchés universitaire (Lyon-2) de 31 ans payé moins de 10K€/mois. Bref, pas de quelqu'un ayant "les grands moyens" dans son établissement plein à craquer de bigshots facon "X-mines/MBA Harvard Business School" (un X-mines, c'est un polytechnicien sorti dans les 20 premiers de promo qui fait partie du "corps des mines", le plus prestigieux). Mais voila, c'est un "génie de l'informatique", un hacker (comme Mathew Brodderick dans Wargames) et cela expliquerait tout ... Et bien sur, un génie, ca passe son temps à poster sur les forums de boursorama, parce que c'est là qu'il est sur de trouver plein d'autres génies comme lui! Les blogs américains sont bien plus rapides que nous à faire 2+2; allons voir ce qu'en pense Barry Ritholz. Lui, il fait un lien direct entre ce débouclage massif de positions Futures lundi et la baisse des taux de la FED dès mardi, et comme beaucoup d'opérateurs de marché, il y voit un très mauvais coup pour la crédibilité de Bernanke qui à coup sur aura une carrière bien plus courte que Greenspan! En gros, aux USA, on a compris que les -75 points ne sont que la conséquence du -5% sur les futures US lundi, qui était (comme par hasard) un jour de fermeture des marchés. La question naturelle est donc: mais pourquoi la SocGen aurait choisi un jour de fermeture de Wall Street pour liquider les positions de son psychopathe de trader ? A ce niveau, il devient nécessaire de mettre en avant les doutes exprimés par les pros du trading, comme par exemple ici. Donc tout le monde commence à douter, d'autant que les tetes tombent, mais pas celle du PDG de la banque qui est, on le rappelle en passant, le No.1 mondial des dérivés actions (je vous dis meme pas comment ca fait sérieux devant les gros clients). Or, maintenant, on commence à nettement mieux comprendre la conférence de presse de J.-C. Trichet hier: à savoir un message codé disant en gros que "je suis au courant que ce mouvement sur les Futures est bidon, je ne bouge pas les taux et Bernanke a fait une clownerie". Bien entendu, il faudra des jours, voire des semaines avant de connaitre la vérité sur cette affaire (un peu comme l'Arche de Zoé) ou se mèlent des grands patrons, des membres du gouvernement (rappelons que Sarkozy veut des baisses de taux) et beaucoup d'argent ... Le problème, c'est qu'il y a déjà des victimes collatérales: au premier chef, la FED et Bernanke (déjà soupconné d'etre la Wall Street Bitch), puis les banques francaises en général, et enfin les diplomés des universités francaises (remarquez à quel point la presse reste discrète sur les traders issus des Grandes Ecoles). Par contre, Jean-Claude Trichet pourrait etre considérablement renforcé au sortir de tout ce micmac qui fait penser aux manipulations de l'affaire Clearstream (qui a déserté nos écrans TV depuis que Villepin est devenu avocat d'affaires). Par Laurent Gosse le 24 janvier 2008 http://www.leblogfinance.com/
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Le trader reste introuvable Perrine Créquy - Alexandre Panizzo 24/01/2008 | Mise à jour : 22:23 | Commentaires 203 . L'avocate de Jérôme Kerviel, le jeune homme qui a causé une perte gigantesque à la Société Générale, assure pourtant que son client est «à la disposition de la justice.» «Il n'est pas en cavale». L'avocate de Jérôme Kerviel a répondu aux rumeurs jeudi soir, en déclarant que son client, qui a causé une perte de 4.9 milliards d'euros à la Société Générale, se tient « à la disposition de la justice». Le trader de 31 ans a été «mis à pied dimanche 20 janvier» par la Société générale et est «dans l'attente de la notification écrite de cette décision. Il n'est pas en fuite», a-t-elle ajouté. Sous couvert d'anonymat, un membre du cabinet de l'avocate a même précisé que Jérôme Kerviel était dans les locaux (du cabinet à Paris) jeudi. «Il s'est enfui mais il n'est pas prêt d'être réembauché par des banques, croyez-moi» a de son côté déclaré le gouverneur de la Banque de France Christian Noyer, qui a lancé une enquête sur l'affaire. L'acte de ce jeune trader reste toujours incompréhensible. Ce matin encore, l'ensemble des dirigeants de la Société Générale demeuraient perplexes quant aux motivations qui ont poussé un de leurs employés à se livrer à une fraude de très grande ampleur, soldée par une perte de 4.9 milliards d'euros. Selon les premiers éléments d'information, le responsable présumé «ne semble pas avoir touché de gain, direct ou indirect par ces opérations». http://www.lefigaro.fr/societes-francaises...e-la-fraude.php
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Un parcours sans faute Perrine Créquy 24/01/2008 | Mise à jour : 22:09 | Commentaires 3 . L'homme qui a pris ces positions inconsidérées avait intégré la banque en 2000. Jérôme Kerviel avait d'abord travaillé en back office. Cette section regroupe les activités de gestion et de comptabilisation des opérations passées dans la salle des marchés, ainsi que le contrôle de gestion. Sa mission a consisté pendant cinq ans à traquer les procédures suspectes. Il en devient expert. Puis, en 2005, il est habilité à passer ses propres ordres. Il faisait dès lors partie des acteurs directs du courtage. Âgé de 31 ans, il ne figurait cependant pas parmi les traders vedettes de la Société Générale. Il est décrit comme «un opérateur de base des salles de marchés». Son travail était rémunéré «moins de 100 000 euros, part variable comprise». Malgré sa nouvelle affectation, il continuait de conserver des liens avec les opérateurs de contrôle. Il se montrait intéressé par l'évolution de leurs procédures. Grâce à son expertise en matière de contrôle, il a pu monter une fraude de grande ampleur sans être découvert. Dès 2006, il avait commencé à prendre des positions en dehors du livre de la Société Générale. Il misait sur des placements qui suivent les indices européens. Il investissait sur la hausse comme sur la baisse de ces futures, en engageant à chaque fois de grosses sommes. Pour masquer cette activité parallèle, il compensait ses gains par des pertes fictives, et vice versa. Les opérations s'annulaient, et n'apparaissaient donc pas dans les comptes de la banque. «Avec un extraordinaire talent, il déplaçait sa couverture fictive à chaque contrôle, dont il connaissait le calendrier. Il a dû effectuer le suivi complet de ses opérations en temps réel. Il avait construit une véritable entreprise dissimulée en utilisant les outils de la Société Générale», soulignent les dirigeants. Selon leur enquête interne, l'homme aurait agi seul. Pendant des mois, sa stratégie aurait ainsi leurré les quelques 2000 collaborateurs chargés de traquer les risques à la Société Générale. Une faille dans ses connaissances Pourtant, les procédures de contrôle sont régulières et multiples. Elles relèvent de «cinq ou six secteurs différents». Rien n'est jamais apparu du côté de «la valeur marché en risque». Il a aussi passé le crible de l'analyse en «résultat brut» et celle de «l'exposition au marché». Pour avoir mené ses contrôles pendant des années, il en connaissait les failles. Mais il ne maîtrisait pas la procédure des risques de contrepartie. Cette ignorance a été fatale à son entreprise. Samedi soir, ce contrôle a pointé une légère incohérence, partie émergée d'un iceberg dont le périmètre reste tenu secret. A 22h, une équipe d'experts a été réunie pour étudier le problème. «Il était alors impossible de déterminer la nature du problème.» Puis, le donneur d'ordres incriminé a été localisé. Il a été interrogé toute la nuit pour connaître la teneur de ses activités. Puis peu à peu, l'ampleur de la fraude est apparue. «A 11h dimanche, nous avons su devant quel risque nous étions.» La direction de la Société Générale a alors décidé de liquider les positions clandestines sans délai. «C'est ce que préconise n'importe quel manuel de gestion des positions. Nous n'allions pas garder ses positions cachées en attendant de pouvoir les solder avec une plus-value. Nous ne sommes pas des spéculateurs.» La banque a donc vendu la totalité de ces positions entre lundi et mercredi, alors que les marchés s'effondraient. «Par malchance, le contexte de marché était défavorable, et la vente s'est donc conclue sur une perte énorme. Mais par chance, la panique des investisseurs a engendré un grand nombre d'échanges. Ceux de la Société Générale ne sont donc pas apparus particulièrement importants.» La banque ne pouvait pas se permettre de déclarer son intention avant d'avoir soldé sa position, sous peine de voir son titre s'effondrer. «La position était si colossale qu'en la révélant avant de l'avoir soldée, la banque entière aurait été exposée à un choc externe énorme. Et cette annonce aurait perturbé les marchés.» Par souci de discrétion, la Société Générale a gardé le silence jusqu'à ce jeudi. Elle vient seulement de porter plainte devant la justice. http://www.lefigaro.fr/societes-francaises...-sans-faute.php
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http://www.latribune.fr/info/Fraude--la-So...12573DA004B28C7 Entreprises & secteurs / Banque La Tribune.fr - 24/01/08 à 17:18 - 996 mots scandale Fraude: la Société Générale estime avoir frôlé le pire... Alors que la fraude dont la Société Générale a été victime lui a coûté 5 milliards d'euros, elle annonce que la perte aurait pu être "décuplée" tant les positions prises par le trader malveillant étaient "immenses". Le pire a donc été évité... L'atmosphère est pesante au siège de la Société Générale, à La Défense. Aujourd'hui, jeudi devant un parterre de journalistes, de caméras de télévisions et de photographes, Daniel Bouton et son équipe dirigeante viennent d'annoncer au marché que la deuxième banque française a été victime d'une fraude qui lui coûte 5 milliards d'euros. Les yeux baissés, le ton funèbre... Les plus hauts responsables de la Société Générale détaillent, écrasés par la gêne, l'ampleur du désastre, qui oblige la banque à lever 5 milliards d'euros sur le marché pour assurer sa solidité financière. "Nous déposons au pied de tous nos actionnaires nos excuses pour les événements terribles découverts ce week-end", annonce à grand renfort d'humilité Daniel Bouton. En quelques jours en effet, tout le système, voire la survie du groupe Société Générale, a été remis en question. Dimanche 20 janvier à 11 heures, le management apprend l'ampleur d'une fraude réalisée par un homme seul, "opérateur de base dans un salle de marché", selon Daniel Bouton. Un trader d'une trentaine d'années qui a réussi à contourner tous les gardes fous, et autres systèmes de contrôle et de sécurité de la Société Générale. "Quelqu'un a construit une entreprise au sein de l'entreprise et dissimulé ses positions. Il avait travaillé depuis plusieurs années au back-office du groupe, où il appris à déjouer les contrôles", détaillent les dirigeants. "Le fraudeur connaissait tous les calendriers et nos techniques de contrôle. Il changeait les positions sur des indices européens selon les besoins pour les masquer", ajoute Daniel Bouton, qui précise que le fraudeur a finalement été découvert sur une erreur... de sa part! Daniel Bouton n'en revient pas. "C'est une histoire extraordinaire", martèle-t-il, parlant même de "personnage de fiction", et s'inclinant devant "l'incroyable intelligence" du trader qui a organisé un système d'une immense complexité. "Ses motivations sont totalement incompréhensibles. Il ne semble pas avoir bénéficié à titre personnel de ces fraudes", ajoute le patron de la banque française. "Nous avons décidé lundi 21 janvier de réduire la position ouverte. Nous avons agi dans le respect de l'intégrité des marchés", explique Daniel Bouton qui précise qu'ils ont joué également de malchance quant au "timing". "Nous avons eu la malchance de tomber sur cette fraude en même temps que les jours de la baisse du marché, en début de semaine", explique-t-il, accablé. Eviter le pire Malgré les conditions de marché épouvantables en début de semaine, il n'était en effet pas possible pour la banque d'ignorer les positions prises par le trader. Le groupe a choisi d'agir vite, coûte que coûte, et dans le secret absolu. Et pour cause: "la taille des position était tellement énorme qu'il aurait été impossible de les couper si elles avaient été révélées", explique Philippe Citerne, le directeur générale de la banque. "Nous avons souffert de malchance, car nous avons réussi à solder ces position pendant les trois journées noires du marché", ajoute le directeur général. "Dimanche soir, on ne connaissait pas le montant des expositions, ni la perte, et on n'avait pas non plus les moyens de la combler!", tremble Daniel Bouton, laissant comprendre à quel point Société Général a évité le pire. "Le coût de la fraude est devenu terrible à cause de l'évolution des marchés. Depuis dimanche à 11 h nous avons compris le risque", ajoute le PDG. Ainsi, l'indicent d'une extrême gravité dont la banque française qui vaut 34 milliards d'eurso en Bourse a été victime, et qui lui coûte 5 milliards d'euros, aurait en effet pu lui coûter bien plus cher. "Les pertes auraient pu être décuplées", reconnaît, fébrile, Philippe Citerne. Du coup, avec 5 milliards d'euros de pertes liées à cette fraude d'une ampleur incroyable, Daniel Bouton estime que la société s'en est finalement assez bien sortie... D'autant que la défaillance de la Société Générale aurait entraîné une réaction en chaîne catastrophique. Daniel Bouton tente d'ailleurs de rassurer tant bien que mal, et de redorer le blason du groupe, à l'approche de ses résultats annuels. "La situation n'est pas liée à une erreur, ni à une dissimulation. C'est quelqu'un qui a profité d'informations privilégiées sur les techniques de sécurités et de contrôle de nos activités, qui a mené seul des opérations en dehors de ce qu'il faisait pour la société", commente Daniel Bouton. "Il a fait usage de techniques extrêmement sophistiquées de dissimulation. Mais dans leur nature les opérations n'ont rien a voir avec la réalité de notre activité sur les dérivés", ajoute le PDG. "Dans de telles circonstances, Société Générale a dégagé un résultat convenable en 2007, avec un bénéfice net compris entre 600 et 800 millions d'euros", assure Daniel Bouton, qui s'aventure maladroitement à considérer que la Société Générale sort "renforcée" de cette épreuve "extraordinaire", grâce à un renforcement des capitaux par augmentation de capital... Il est toutefois dans l'impossibilité de dire jusqu'à quel point les actionnaires du groupe s'en trouveront dilués, puisque le titre pâtit justement de ces annonces. Pour mieux faire amende honorable, le PDG, dont le conseil d'administration a refusé la démission, renonce à six mois de salaire et à ses primes, tout comme son numéro deux, Philippe Citerne. En attendant, le marché devra se convaincre, tout comme les investisseurs, que cette mésaventure est bel et bien soldée, et qu'aucune autre mauvaise surprise de ce genre n'a pu, encore une fois, échapper à la vigilance des services de sécurités de la banque. Nathalie Paul
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Venant du middle office avant d'être trader dans la boîte il connaissait les contrôles et s'était procuré le booking des contrôles du contrôle interne et donc savait passer à travers. En tout cas là il est mal son CV avec adresse perso et tel circule de boîte en boîte avec aussi sa photo balancé par un gars de la SG (on voit que c'est une capture écran de l'annuaire de la société en intranet) D'ailleurs la SG communique que pour l'instant il n'arrive plus à le contacter qu'il a disparu et des têtes sont déjà tombées dans la boite.
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Putain on a eu les mêmes profs à Lyon 2 je commence déjà à me faire chambrer au taf
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http://www.lemonde.fr/economie/article/200...l#ens_id=975400
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http://www.latribune.fr/info/ID94065E4DE33...12573DA00329101 Entreprises & secteurs / Banque La Tribune.fr - 24/01/08 à 10:18 - 470 mots Les explications de Daniel Bouton, PDG de la Société Générale Le PDG de la Société Générale, Daniel Bouton, s'explique dans une lettre mise en ligne sur le site de la banque française sur la fraude qui va coûter 4,9 milliards d'euros à son établissement. En voici le texte intégral. Paris, le 24 janvier 2008 Madame, Monsieur, J'ai le devoir de vous informer que la direction de la Société Générale a découvert une fraude interne d'une ampleur considérable, commise par un collaborateur de sa division de banque de financement et d'investissement. Ce dernier a été immédiatement mis à pied. Une plainte sera déposée à son encontre. Le Conseil d'Administration de la banque a appuyé les décisions que j'ai prises de mettre fin aux fonctions des cadres, y compris dirigeants, responsables de la supervision et des contrôles des opérations concernées. Les transactions sur lesquelles la fraude a porté étaient simples - une position à la hausse des marchés actions - mais dissimulées par des techniques extrêmement sophistiquées et variées. J'ai bien évidemment informé M. le Gouverneur de la Banque de France et M. le Secrétaire Général de l'Autorité des Marchés Financiers dès que j'ai eu connaissance de la situation, le dimanche 20 janvier. La perte subie est très importante. Toutes les mesures ont été prises sur le champ pour la circonscrire. Les failles des procédures de contrôles ont été identifiées et corrigées pour éviter tout nouveau risque de nature comparable. Pour autant, ni cette perte exceptionnelle, ni les provisions passées pour couvrir les éventuelles dépréciations d'actifs liées à la crise qui affecte les marchés de capitaux depuis l'été dernier, n'empêcheront la banque de réaliser un bénéfice net sur l'année 2007. En effet, la plupart de ses métiers, en France comme à l'étranger, ont continué à dégager de bons, et parfois d'excellents résultats d'exploitation. Afin de conforter le niveau de ses capitaux propres et de préserver ses notations externes à hauteur des meilleurs standards internationaux, la Société Générale procèdera dans les prochains jours à une augmentation de capital, qui fera plus que compenser la perte due à la fraude. Cette augmentation de capital a été entièrement garantie mercredi 23 janvier. Dès lors, avec la confirmation de sa solidité financière, la capacité du Groupe Société Générale à rebondir et à reprendre la croissance rentable qui la caractérise depuis de longues années est intacte. J'y vois, avec le soutien de nos actionnaires et l'engagement de nos collaborateurs, un profond motif d'optimisme. Dans le règlement des conséquences de cette affaire triste et regrettable, mon souci a d'abord été de préserver l'intérêt de nos clients et de continuer à mériter leur confiance. Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à mes sentiments les meilleurs. Daniel Bouton
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Tout ça pendant la période annuelle de versement des bonus... ces prochains jours dans certaines boîtes ça sera enveloppe ou mouchoir et cartons
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Le post des recettes de cuisine
http://www.belgourmet.be/fr/mesrecettes/la...tte%20lapin.php pour ce week end dont une au hasard: Lapin à; la bordelaise Pour 8 à; 10 personnes: 1 lapin découpé, 100 g de champignons, 1 oignon, 30 g de beurre, 2 c à; soupe de farine, sel, poivre, 25 cl de bouillon de volaille, 1 verre de vin blanc sec, 1 boïte de concentré de tomate, 1 jaune d'œuf. Découpez le lapin en morceaux de grosseur moyenne; faites dorer dans une casserole contenant du beurre fondu. Ajoutez un oignon finement coupé;. Salez et poivrez. Coupez 100 g de champignons, ajoutez-les au lapin. Saupoudrez le tout de farine. Laissez prendre couleur 2 à 3 minutes et mouillez avec un quart de litre de bouillon et un verre de vin blanc sec. Ajoutez une boîte de concentré de tomates et laissez mijoter une heure avec couvercle. Retirez le lapin et liez la sauce avec un peu de farine et un jaune d'oeuf. Versez sur le lapin et servez bien chaud.
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Grilles n°6 et n°7 Duel Championnat
ouf 24 minutes avant le début des matchs Grille n°6 : mercredi 23 – vendredi 25 janvier (3 doubles autorisés, sur la L1 uniquement) Valenciennes - Lens 1 Caen - Auxerre N Lille - Le-Mans 1 Lyon - Lorient 1 Monaco - Sochaux 1 Paris-SG - Metz 1 Rennes - Nice 1N Strasbourg - Toulouse N2 Nancy - Marseille 1N Bordeaux - Saint-Etienne 1 -------------------------- Gueugnon - Bastia 1 Troyes - Montpellier 1
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Origine d'Hex@gones
et encore moins des banquiers ou informaticiens véReux habitant à Neuilly ou juste à côté :angel_not:
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Déplacement à Lens
ohhhh merci et pendant ce temps là le 76 faisait la sieste :kisifflote:
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Déplacement à Lens
Décembre Janvier aucune victoire en dep contre un club de L1 (Caen, Nancy, Le Mans, Lens), Espérons que le derby me fera mentir... J'espère que tout le monde est bien rentré, merci Manu pour m'avoir ramené chez moi :megacool:
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Grilles n° 5 et n°6 Duel Championnat Hiver
4-3 mais je marque avec la victoire de Reims pour une fois que je joue avant vendredi soir 4-4 match de fous j'ai joué Lyon 2 et Nice Nancy 1N Si Nice gagne pour moi c'est Allez nice!
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Post poubelle...
Oh oui Indiana
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Lens - Lyon
http://www.lyonmag.com/article.php?id=6637
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Post poubelle...
:kiconsole:
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Lens - Lyon
http://www.leprogres.fr/sports/football/974768.html
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Déplacement à Lens
Une voiture part du Havre (la fafa voiture avec cifou et le père de fafa) vers 15h30/16h pour arriver sur Lens vers 19h. Il reste une place. Une voiture part de Paris (la gaz voiture) vers 15h30/16h, au nord de Paris (Porte de la Chapelle). Il reste deux voir trois places (c'est une Golf 4 ça passe si vous n'avez pas tous un gabari à la Sébastien Chabal :grn: ) Pour Paris, il faut deux heures pour rallier Lens. Pour la voiture parisienne on aura le temps de faire une petite bouffe et naturellement se désaltérer un peu Sur place vous pourrez acheter des places à la billeterie visiteur (14€) le parcage - une fois n'est pas coutume - n'étant pas plein... Si intéressé(e) pour la voiture partant de Paris ou du Havre merci de se manifester ici ou mp J'ai posté aussi sur olweb on sait jamais.
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Post poubelle...
Help! Pouvez vous m aider à trouver les 3 différences entre l'image de droite par rapport à celle de gauche please? :hein: j ai fait le pari de les trouver! aidez moi :megacool: .... http://members.home.nl/saen/Special/Zoeken.swf
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Carlos est mort !
http://www.liberation.fr/culture/304642.FR.php j'adore les commentaires des lecteurs en bas
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News OL diverses et variées
JMA dans ses oeuvres dans l'Equipe Au lendemain de l’élimination de Lyon en Coupe de la Ligue, au Mans (0-1), Jean-Michel Aulas était quelque peu marqué par l’échec, hier, en fin d’après-midi, à l’instant de nous recevoir dans son bureau, au siège de l’Olympique Lyonnais. Il s’en attribuait une partie de la paternité, dans une réflexion assez présidentielle illustrant l’une des recettes qui ont conduit à la construction de la dynastie lyonnaise, en France. Des recettes qui font de lui, aux yeux de la rubrique football de « L’Équipe », le président de club numéro 1 dans le pays. LYON – de nos envoyés spéciaux « QUAND UN JEUNE président vous demande la recette pour bâtir un grand club, que lui répondez-vous ? – Qu’il n’y a pas vraiment de recette. Sinon se remettre en cause et s’adapter. S’il y avait une recette, cela signifierait qu’il suffit de faire comme nos prédécesseurs. Alors que l’on est précisément obligés d’imaginer autre chose. En fait, quand on me pose cette question, je suis gêné. Bien sûr, il y a des valeurs à respecter. Mais il faut surtout s’adapter. Le foot a tellement changé, depuis que je suis arrivé… – Qu’avez-vous pu apporter dans le management d’un club ? – Je l’ai professionnalisé, je pense. Quand je suis arrivé, je ne savais pas grand-chose, je l’ai confessé à plusieurs reprises. Mais entre le foot d’il y a vingt ans et celui d’aujourd’hui, c’est le jour et la nuit. La FIFA et l’UEFA, par exemple, viennent de prendre en compte des idées qui m’auraient fait passer pour un fou il y a vingt ans ! En fait, sans être méchante langue à l’encontre d’autres présidents – car certains le prendraient mal –, ce professionnalisme a renversé le paternalisme. – Il y a vingt ans, à votre arrivée, tout le monde vous disait, pourtant, que le football ne se gérait pas comme une entreprise ? – C’est vrai. Et cela a duré dix ans encore. Aujourd’hui, je l’entends moins. J’entends même le contraire. Il y a eu un débat, encore, autour de notre entrée en Bourse. Mais dans dix ans, je suis sûr qu’on constatera le même décalage. – Le football français avait peut-être été marqué par l’échec de Matra. – Mais gérer le club comme une entreprise, ce n’est pas faire comme Matra. Il y avait une fuite en avant, par l’investissement, qui fragilisait le club si les résultats ne venaient pas. Assimiler un club à une entreprise, c’est autre chose : c’est trouver des ressources qui permettent d’investir sur des fonds propres. C’est l’opposé de la fuite en avant ou de la gestion paternaliste. – Mais, au départ, vous n’aviez pas choisi la patience. – Nous n’avons pas fait d’erreurs, ni cédé à la fuite en avant. Alors, je ne sais pas si on a choisi la patience ou si elle s’est imposée à nous. Mais on a eu des objectifs, on a mis en évidence des valeurs, et on a résisté. – Aux tentations de prendre des risques ? – Oui, mais pas seulement. Il faut aussi résister à l’amplitude médiatique. Quand ça marche, vous ne devez pas tomber dans la mégalomanie et l’ambition démesurée. Quand ça marche moins bien, il faut être assez costaud pour ne pas se faire démolir. Vous trouvez que j’insiste quelquefois dans la communication, mais je sais que si je n’allume pas des contre-feux assez tôt pour protéger la politique du club, elle peut être mise en pièces. – Vous faites donc semblant d’être en colère… – Non, ça c’est quand je suis fatigué. (Sourires.) Il m’arrive d’être en colère. En fait, je force le trait pour qu’on comprenne, parce que les conséquences de ce qui se dit ou se comprend à travers les médias peuvent être considérables. Là, nous sommes dans une spirale positive, mais la spirale peut s’inverser. – Cette distinction de L’Équipe vous touche-t-elle ? – Oui, cela me touche. À chaque fois que le club et le travail qui a été fait sont reconnus, j’y suis sensible. Paradoxalement, j’ai souvent eu le sentiment d’avoir eu une reconnaissance plus internationale qu’hexagonale sur le management et l’efficacité. Peut-être en raison des rivalités françaises : dans l’évaluation du travail des autres, beaucoup de gens pensent d’abord à préserver leurs propres positions. Or, sans être prétentieux, nous avons bien travaillé. Et pas moi uniquement, tous mes collaborateurs aussi, qui ont fait un boulot remarquable, et à qui je délègue beaucoup. Ce qui est fort, avec ces treize titres, à mes yeux, c’est d’avoir gagné tout cela sans être là. Ce que les gens ont fait dans ce club, c’est énorme. Ce qu’ils sont en train de faire pour notre futur stade, c’est un truc géant. C’est comme nos entraîneurs : ils sont champions de France parce qu’ils ont la meilleure équipe. Cela leur fera peut-être un peu de peine, mais il faut qu’ils le sachent, parce que c’est la vérité. – Mais vous êtes quand même très présent, bien plus que les actionnaires principaux de certains clubs, qui sont absents au quotidien ? – Ce que fait Nicolas de Tavernost à Bordeaux me plaît bien. Pareil pour Sébastien Bazin, au PSG, avec qui je viens de parler de Fred. Mais il y a bien d’autres présidents qui travaillent bien, et je pense notamment à Gervais (Martel). Cette distinction me touche, mais si je dois choisir entre la reconnaissance et le sentiment d’avoir bien fait mon travail, je sais ce que je choisirai. Quand on est mal partis, en Ligue des champions, cette saison, vous ne m’avez pas entendu dire qu’il était impératif de se qualifier. J’ai préféré que l’on dise que j’avais perdu mon ambition, pour permettre à l’équipe de remonter la pente petit à petit. C’est cela, l’important. – Le déroulement de la saison vous convient-il ? – Jusqu’à hier (mercredi, jour de Le Mans-Lyon, 1-0), à cent pour cent. On a changé d’entraîneur, on a eu trois blessés parmi nos meilleurs joueurs (Cris, Coupet, Müller), et on est en huitièmes de finale de la C 1 et pas trop loin en Championnat... C’est quand même incroyable. – Votre recrutement n’a pas tiré l’équipe vers le haut de manière immédiate, c’est tout. – Vous avez raison sur les mots. Mais je ne suis pas d’accord sur l’analyse qui est faite sur Grosso. Ses qualités sont supérieures à ses faiblesses. Ben Arfa-Grosso, est-ce que c’est plus faible que Malouda-Abidal ? Pfff, je ne sais pas. À l’arrivée, c’est 35 millions d’euros dans les caisses. Keita, c’est un peu une énigme, mais il sera jugé à son retour de la CAN et l’année prochaine. Ses six premiers mois n’ont pas été… (Il ne finit pas sa phrase.) Mais on ne remet pas en cause ses qualités. Par contre, on a prolongé Karim (Benzema, jusqu’en 2011) et Hatem (Ben Arfa, jusqu’en 2010). Je les considère comme des recrues. Nadir (Belhadj), on l’a revendu un peu plus cher qu’on ne l’a acheté. Il y a Cleber (Anderson), aussi, mais qui est arrivé pour pallier la blessure de Cris et puis il y a Mathieu (Bodmer). Moi, j’aimerais qu’on le fasse encore plus travailler physiquement. Ce grand gaillard n’est pas encore complètement un athlète. Aujourd’hui, il est numéro 4 au milieu. Mais Jérémy Toulalan est formidable et j’essaie de le faire prolonger. Il est difficile de mettre Juninho sur le banc et Källström, Valence voulait nous l’acheter 16 millions l’été dernier. Tout cela pour dire que je ne suis pas totalement insatisfait de mes recrues. Ce qui compte, c’est d’avoir un groupe homogène et que Karim ou Hatem puissent s’exprimer. – Mais pour Ben Arfa, cela s’est joué à rien. L’été dernier, Alain Perrin voulait prendre Rothen. – Et, à votre avis, qui lui a dit qu’il fallait être patient ? – Autant Benzema a un contrat de longue durée… – (Il coupe.) Mais on va encore essayer de le prolonger, et le plus vite possible. Depuis l’été dernier, il a encore grandi, c’est normal de le récompenser. – Et pour Ben Arfa ? – En décembre, j’avais prévu de rencontrer Karim (Djaziri), son agent (qui est aussi celui de Benzema). Cela n’a pas pu se faire. Mais je lui en ai reparlé récemment. – Ben Arfa ne travaille plus avec lui. – Hatem ne me l’a pas dit. – L’OL semble vouloir négocier avec cet agent alors que Ben Arfa communique sur le fait qu’il veut travailler avec un avocat. – On ne veut rien du tout. Mais j’ai dit à Hatem, par l’intermédiaire de Karim Djaziri, que je voulais le voir pour envisager l’avenir. Il va me répondre et on verra. Hatem, je lui ai fait signer trois contrats. J’ai déjà vu trois agents. – Au-delà de ces questions, le faire prolonger constitue-t-il une priorité ? – Oui. Comme Jérémy (Toulalan), comme Karim (Benzema). On va discuter avec François Clerc, également. – À ce sujet, la cohabitation avec Réveillère va finir par poser des problèmes. – Mais on n’a plus que trois latéraux, et même si on regarde le marché, Bernard (Lacombe) préconise d’en rester là. – Pas Alain Perrin. – (Il rit.) Mais Alain est très “docile”, très politique… Par exemple, il ne m’a pas dit qu’il en voulait un quatrième. Je l’ai appris dans la presse. Je ne peux donc pas prendre cela comme une revendication. Mais de manière générale, Alain n’est pas un accro du téléphone. – Cela vous manque ? – Moi, je délègue. Mais pour que je ne sois pas emmerdant, j’ai besoin d’échanger. Si l’entraîneur ne m’appelle pas de lui-même pour me dire ce qu’il ressent, ce qu’il se passe, ça me manque. Si je découvre les interrogations de mon entraîneur dans le journal, ça me choque. – Mais lui ne râle pas contre le recrutement. Après l’ère Houllier, ça doit vous reposer. – Ce n’est pas pareil. Mais concernant Gérard, vous (la presse) avez eu un temps d’avance sur moi pendant longtemps, la saison passée. Je ne connaissais pas le degré de perplexité entre le staff et Gérard. Le staff vous parlait plus qu’à moi. Aujourd’hui, avec Alain, c’est plus relax. Mais on n’est pas là pour vivre des relations faciles. – Comment jugez-vous votre entraîneur ? – (Il rit.) Je vous ai déjà un peu répondu. Il est très bien entouré, par Christophe (Galtier), par les anciens (Duverne, Bats, Génésio). Ce serait criminel de ne pas utiliser ces compétences. Quant à lui, en dehors d’un aspect formel un peu rigide, ce serait prétentieux de dire qu’il progresse beaucoup – il m’en voudrait –, mais ça se passe plutôt pas mal. – N’avez-vous pas eu peur, au début ? Les relations Duverne-Perrin étaient très tendues, par exemple… – Avoir peur, c’est ne pas maîtriser. Mais j’ai été inquiet et j’ai joué mon rôle pour que la communication se rétablisse. – Êtes-vous déjà satisfait d’être en huitièmes de finale de la C 1 ou rêvez-vous à une saison un peu folle ? – Le tirage contre Manchester m’a inquiété. C’est bien plus fort que l’AS Rome. Mais on a progressé et, en C 1 il y a beaucoup de surprises. C’est aussi pour cela qu’on a renforcé le groupe pendant le mercato. – Crosas a remplacé Fabio Santos mais il ne peut pas jouer en Ligue des champions. On n’a pas bien compris… – Mais Fabio n’a été titulaire que six fois. Parfois, quand on avait besoin de le faire jouer, il avait mal aux adducteurs, à la tête… On avait aussi besoin d’une place d’extra-communautaire pour Delgado. Fabio avait ses partisans et ses détracteurs, chez les coaches et auprès des joueurs. Delgado, lui, faisait l’unanimité. Et puis si on a un problème d’ici la fin janvier, on peut encore recruter. – Au moment du départ de Fabio Santos pour Sao Paulo, vous n’avez communiqué que sur la grossesse difficile de sa femme. – Oui, volontairement… – Vous arrive-t-il d’imaginer que vous ne serez pas champion ? – Tous les jours. – Le monde du foot, pas du tout. – Et c’est dangereux. Je préférais quand vous disiez qu’on avait une équipe de peintres. (Il rit.) – On ne l’a jamais dit. – (Il ignore la remarque.) Moi, comme ça, j’allais voir mes joueurs pour leur dire qu’ils avaient du talent et j’ajoutais : “Contrairement à ce que disent les journalistes”… – Pourquoi avez-vous tant communiqué sur le fait que vous vouliez vendre Fred à Paris ? – Parce qu’il y a un appel d’offres de trois télés. N’y cherchez pas une quelconque manœuvre. La meilleure protection économique pour l’OL, c’est qu’il y ait trois ou quatre clubs qui soient les Manchester, Liverpool, Chelsea et Arsenal français… – Toutes les grandes “dynasties” du football français se sont mal terminées (Saint-Étienne, Bordeaux, Marseille). Y pensez-vous, parfois ? – Tous les matins, je pense qu’on peut ne pas être champions, qu’on peut descendre un jour en Ligue 2 et que les dynasties peuvent s’arrêter. C’est comme pour mon entreprise : le dépôt de bilan de ma boîte ou la descente aux enfers du club restent ma principale motivation pour être en alerte. Dans le football, on est toujours sur le fil du rasoir. Le bon président, c’est celui qui sait que la somme des détails et des anticipations vont permettre de rester du bon côté. »