Posté(e) le 28 janvier 200818 a comment_183793 comme Goonny j'hallucine qu'il ait accès aux mdp de ses potes qui sont les mêmes depuis plusieurs mois Signaler
Posté(e) le 28 janvier 200818 a comment_183795 - les congés payés: pour suivre une position aussi délicate pendant un an, le mec n'a pas dû prendre de congés payés, si? comment est ce possible sans etre louche? Il n'avait pas pris de congés depuis 8 mois Signaler
Posté(e) le 28 janvier 200818 a comment_183798 pour ceux que ca interesse, juste apres 'scalp', la serie de C+, il y a 'trader' sur la 6 (aasez opportunistes sur ce coup d'ailleurs car ils ont deprogramme la firme pour trader), l'histoire de nick leeson, celui de la Barings. Signaler
Posté(e) le 29 janvier 200818 a comment_183831 (AOF) - Le parquet de Paris a fait savoir que dans l'affaire Société Générale, les investigations montrent pour le moment que Jérôme Kerviel a agi seul. En revanche, il précise qu'Eurex, le marché européen des dérivés avait alerté Société Générale à propos des positions prises par le trader aujourd'hui soupçonné d'avoir pris des positions frauduleuses d'environ 50 milliards d'euros, dont le débouclage a coûté 4,9 milliards de dollars à la banque. Ce dernier aurait été interrogé par la banque, mais s'en serait sorti en produisant un faux, selon le quotidien "L'Agefi". Signaler
Posté(e) le 29 janvier 200818 a comment_183878 Les proces verbaux :kisifflote: http://www.lemonde.fr/economie/article/200...05103_3234.html http://www.lemonde.fr/economie/article/200...103_3234_1.html Jérôme Kerviel : "Je ne peux croire que ma hiérarchie n'avait pas conscience des montants que j'engageais" LE MONDE | 29.01.08 | 17h36 Difficile de ne pas déceler dans cette incroyable aventure le goût d'une revanche sociale. Au travers des procès-verbaux d'interrogatoire de Jérôme Kerviel – auxquels Le Monde a eu accès et qui sont également cités par Médiapart –, ce trader accusé d'avoir fait perdre 4,9 milliards d'euros à la Société générale, on discerne l'irrésistible ascension d'un jeune homme de 31 ans, pas forcément fortuné. Il a bien quelques comptes en banque, gonflés de quelques milliers d'euros, un appartement en nu-propriété en Bretagne. Lorsque la Société générale l'embauche, en 2000, Jérôme Kerviel débute au bas de l'échelle : le "middle-office". Il en est conscient, dit-il aux enquêteurs de la brigade financière : "Je ne me faisais pas d'illusions, explique-t-il, je savais pertinemment que je serais moins bien récompensé que sur d'autres desks, que je n'allais pas être rémunéré selon les standards du marché, cela n'a pas été un frein à ma motivation pour autant." Après quelques années au "middle-office", le voilà qui intègre, en 2005, le corps des traders, ces personnages qui brassent des millions. "J'avais conscience lors de mon premier entretien en 2005 que j'étais bien moins considéré que les autres au regard de mon cursus universitaire et de mon parcours professionnel et personnel, se souvient Jérôme Kerviel. Je ne suis pas arrivé directement au front, mais suis passé par le middle-office et suis le seul dans ce cas. Mais je ne le vis pas mal pour autant, je vous rassure." "FIER ET SURPRIS À LA FOIS" Dès son arrivée au desk, il décide de prendre des risques, qui se révèlent payants. "Ma première expérience en ce sens remonte à 2005, narre-t-il aux enquêteurs. J'ai alors pris une position sur le titre Allianz, en pariant sur la chute du marché. Il se trouve que peu de temps après le marché chute à la suite des attentats des Londres et c'est le jack-pot de 500 000 euros. Cette date correspond à peu de choses près à mon arrivée comme trader à la SG. J'ai déjà alors l'idée d'un deal pour couvrir ma position. J'ai une attitude mitigée car je suis fier du résultat et surpris à la fois. Cela génère l'envie de continuer, il y a un effet boule de neige." Puisqu'il est si simple de "générer du cash", comme aime à le dire M. Kerviel, le trader débutant ne va pas se priver. D'autant que sa hiérarchie ne se montre guère regardante. M. Kerviel l'assure, il n'a en tête que l'intérêt de sa banque :"Avant toute chose j'ai en tête de faire gagner de l'argent à ma banque." Il se met en tête de continuer ses paris hasardeux, tout en se couvrant via des opérations fictives. "En janvier 2007, je suis court à la vente sur le DAX car en fait je commence à me dire qu'il y a des signes de surchauffe en Asie, et que cela se confirme, je perds sur ma position, car le marché monte. Le deal fictif passe inaperçu car il n'y a pas de contrôle de cohérence en janvier à la Société générale. En février, mini-krach en Asie, et je coupe ma position. Fin février, je n'ai donc plus de position, avec un résultat de 28 millions d'euros, je suis alors plus que fier et satisfait." C'est le deuxième gros coup de Jérôme Kerviel. Qui ne s'en tient pas là : "A ce moment intervient la crise asiatique, et fin février début mars les premiers articles sur les subprimes. Je me documente et lis que potentiellement, il n'y a pas de risque de propagation sur l'économie. Je prends alors le pari inverse et remonte une petite position début mars. De mars à juillet, je perds car le marché monte sans cesse. Je continue à me documenter sur les secteurs des subprimes, je continue la position. Fin juillet, le marché craque sous les subprimes et les marchés se retournent. Je déboucle ma position qui est dès lors à zéro. Mon résultat grimpe : 500 millions d'euros (…) je me retrouve dans la même situation que précédemment, et ce à la hausse, et ne déclare pas ce résultat qui n'apparaît pas dans les livres. Je masque par une opération fictive d'achat-vente. Il est vrai que je me retrouvais très intimidé par ce montant de 500 millions et surtout de ne pas savoir comment l'annoncer." "DÉPASSÉ PAR L'ÉVÉNEMENT" Comment expliquer à sa hiérarchie ses prises de positions hasardeuses ? C'est l'engrenage. "Les allers-retours génèrent beaucoup de cash. Au 31 décembre 2007, mon matelas est monté à 1,4 milliard d'euros toujours pas déclarés à la banque. A ce stade, je suis dépassé par l'événement et ne sais comment le présenter à la banque, cela représente un cash non déclaré de 1,4 milliard d'euros, hors personne n'a jamais réalisé ce chiffre qui représente 50 % du total du résultat de la branche action indices de la Société générale. Je ne sais comment le gérer, je suis content, fier de moi, mais ne sais comment le justifier. Donc j'ai décidé de ne pas déclarer à la banque et pour occulter cette somme, passer une opération fictive inverse. En passant plusieurs opérations fictives qui apparaissent perdantes à hauteur de 1,4 milliard d'euros." Comme il n'est pas supposé avoir engrangé un tel résultat, Jérôme Kerviel ne déclare à ses supérieurs que la somme de 55 millions d'euros. Un joli pactole, tout de même, qui lui permet d'obtenir la garantie d'un bonus de 300 000 euros à son salaire de 48 000 euros. Reste que la banque s'interroge et lui demande quelques précisions, qu'il est bien en peine de fournir. "J'ai alors fourni de faux justificatifs de saisie sur ces opérations, à savoir de faux mails. J'ai réalisé un faux mail en utilisant les possibilités qui me sont offertes par notre messagerie interne, à savoir une fonction qui me permet de réutiliser l'en-tête d'un mail qui m'est expédié en changeant le contenu du texte qui m'est envoyé. Il me suffisait alors de taper le texte que je souhaitais et le mail avait toute l'apparence d'un document original. Début janvier 2008, je suis tiraillé entre la satisfaction de cette réussite et l'énormité du montant à annoncer sachant que ces résultats étaient générés par de fausses opérations." Le 18 janvier, il se retrouve "négatif" à la clôture des marchés. Il pense pouvoir se refaire une santé dès le lundi suivant. "Ce que je ne pouvais supposer, c'est que le lundi je ne serais plus salarié de la Société générale", lâche-t-il aux policiers. Ses supérieurs auraient-ils pu agir plus tôt ? Certainement, à en croire les déclarations de M. Kerviel. "Les techniques que j'ai utilisées ne sont pas sophistiquées du tout, à mon sens, tout contrôle correctement effectué est à même de déceler ces opérations. Il n'y a aucun machiavélisme de ma part." Jérôme Kerviel estime que ses collègues, de même que sa hiérarchie, connaissaient ses méthodes. Et que tant qu'il gagnait de l'argent, personne n'avait rien trouvé à y redire. D'autant que le pourcentage d'intéressement sur les résultats de l'équipe tournerait autour de 3 % pour les managers. "REGARD COMPLAISANT" Rien ni personne n'est donc venu mettre fin à ses méthodes. "En juillet 2007, j'ai suggéré de parier sur l'évolution du marché boursier à la baisse, il [mon supérieur] n'a pas voulu. Quand il s'est avéré que mon pari était gagnant, générateur de cash, j'avais pris malgré tout une position sous le regard complaisant ou à tout le moins non contesté de mon N+1 [responsable hiérarchique] qui a assisté à l'enregistrement de ma transaction. Ils m'ont incité à prendre une position régulièrement. L'opération s'étant révélée fructueuse, elle devenait de ce fait autorisée, voire appuyée par la hiérarchie. Chaque jour par la suite il a fallu se positionner. Même pendant mes vacances, mon manager m'appelait pour me demander quelle position prendre. L'incitation à se positionner était à son maximum." M. Kerviel va même jusqu'à utiliser les ordinateurs de ses collègues, avec leur assentiment, jure-t-il. "Sur le second semestre, j'ai généré des cash comme jamais je ne l'ai fait. En novembre 2007, voyant que c'était juteux, j'ai également pris des positions à partir d'autres automates de collègues en même temps et ce au vu et au su de tous. Sur cette seule journée, j'ai dégagé un résultat de 600 000 euros. Mon manager a alors voulu connaître les raisons de mes choix d'investissement. Je me refuse à donner les raisons économiques dans la mesure où cela revenait à leur signer un chèque en blanc. Je ne peux croire que ma hiérarchie n'avait pas conscience des montants que j'engageais, il est impossible de générer de tels profits avec de petites positions. Ce qui m'amène à dire que lorsque je suis en positif ma hiérarchie ferme les yeux sur les modalités et les volumes engagés. Au titre d'une activité normale, un trader ne peut générer autant de cash." Et le trader de dénoncer une direction apathique :"Le simple fait de ne pas prendre de jours de congés en 2007 (4 jours en 2007) aurait dû alerter ma direction. C'est une des règles primaires du contrôle interne. Un trader qui ne prend pas de vacances est un trader qui ne veut pas laisser son book à un autre. Je recevais régulièrement des messages de risque qui m'alertaient des dépassements d'un gros manquement de couverture en nominal. Quelques minutes plus tard, le temps que je boucle, un contre-message me parvenait. La fréquence de ces messages d'alerte ne les a pas inquiétés." Question des policiers : pourquoi est-ce resté silencieux et sans effets ? Réponse claire de Jérôme Kerviel : "Car je générais du cash, donc les signaux ne sont pas si inquiétants que cela. Tant que nous gagnons et que cela ne se voit pas trop, que ça arrange, on ne dit rien." Signaler
Posté(e) le 29 janvier 200818 a comment_183882 ah la famille http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/...sse_a_la_d.html Olivier Kerviel, frère de Jérôme, également poussé à la démission NOUVELOBS.COM | 29.01.2008 | 17:14 Olivier Kerviel, ancien salarié d'une filiale de la BNP-Paribas, se serait enrichi personnellement grâce à des plus-values faites sur des positions prises à l'insu de ses clients. Olivier Kerviel, le frère aîné de Jérôme Kerviel, aurait été poussé à la démission alors qu'il occupait un poste de courtier pour une filiale de BNP-Paribas, indique Europe-1, mardi 29 janvier. Il y a un an, Olivier Kerviel "aurait pris des positions dans le dos de ses clients avant de détourner les plus-values", toujours selon la radio, qui précise qu'il y aurait eu "enrichissement personnel". Cette affaire n'aurait cependant aucun lien avec les fraudes à la Société Générale. Signaler
Posté(e) le 29 janvier 200818 a comment_183883 heu, comment un gouvernement "libéral" peut se permettre de faire la morale, demander des démissions et s'opposer à de possibles OPA sur une banque privée???? merci Gaghoo :"Gillou avait raison hier soir à Troyes : Houllier aurait mieux fait de faire rentrer Sandrine Bretigny..." Signaler
Posté(e) le 29 janvier 200818 a comment_183888 parce que ce n'est pas un gouvernement libéral Signaler
Posté(e) le 29 janvier 200818 a comment_183889 A noter que la salariée de la SG qui a eu le malheur de choper la photo de JK sur l'annuaire interne avant qu'il ne disparaisse et qui l'a diffusé à des gens (photo que toute la presse a reprise) s'est faite licencier dès vendredi pour faute grave Signaler
Posté(e) le 29 janvier 200818 a comment_183890 A noter que la salariée de la SG qui a eu le malheur de choper la photo de JK sur l'annuaire interne avant qu'il ne disparaisse et qui l'a diffusé à des gens (photo que toute la presse a reprise) s'est faite licencier dès vendredi pour faute grave Quels enc... Même pour le lynchage médiatique qu'ils ont orchestré, ils ont trouvé un lampiste ? Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015). Signaler
Posté(e) le 29 janvier 200818 a comment_183891 A noter que la salariée de la SG qui a eu le malheur de choper la photo de JK sur l'annuaire interne avant qu'il ne disparaisse et qui l'a diffusé à des gens (photo que toute la presse a reprise) s'est faite licencier dès vendredi pour faute grave il n'y avait pas que la photo c'était une capture écran de l'annuaire interne disponible sur leur intranet avec numéros de tel, fax et adresse email... Signaler
Posté(e) le 29 janvier 200818 a comment_183892 d'ailleurs on a reçu son CV avec son tel portable :rolleyes: Signaler
Posté(e) le 29 janvier 200818 a comment_183893 d'ailleurs on a reçu son CV avec son tel portable :rolleyes: dès jeudi la messagerie était saturée mais le numéro toujours valide par contre j'adore le commerce au dessus duquel il habitait "la descente aux affaires"... Signaler
Posté(e) le 29 janvier 200818 a comment_183898 tu mènes l'enquete tarantino? quand je pense que j'ai demandé à mes anciens collègues de me fournir sa photo intranet, ca me fait un drole d'effet...la photo avait deja disparue Signaler
Posté(e) le 29 janvier 200818 a comment_183904 tu mènes l'enquete tarantino? quand je pense que j'ai demandé à mes anciens collègues de me fournir sa photo intranet, ca me fait un drole d'effet...la photo avait deja disparue ce mec qui voulait faire virer ses potes Pas besoin de mener l'enquête tout le monde ne parle que de ça forcément vu où je bosse. Pour l'info sur son frère ça circulait depuis jeudi dernier mais tant que ce n'était pas publié sur le net par un journal je suis pas fou j'ai attendu... Tiens la dernière mode en date après jeudi et la circulation de son cv français c'est maintenant son cv anglais car il commençait à canditater à la City... Signaler
Posté(e) le 30 janvier 200818 a comment_183916 Ah moi c'est son CV anglais que j'avais reçu vendredi Matin, via l'Espagne... Signaler
Posté(e) le 30 janvier 200818 a comment_183918 "Concertation sur le stress au travail" à la Société Générale Challenges.fr | 29.01.2008 | 18:54 | Réagir à l'article (2 réactions) Une concertation qui était prévue avant que l'affaire Jérôme Kerviel n'éclate, suite à des cas de suicides de salariés. © Reuters Une "concertation sur le stress au travail" à la Société Générale était prévue avant que l'affaire du trader Jérôme Kerviel n'éclate, suite notamment à des cas de suicides de salariés, et doit débuter le 18 février, a-t-on appris mardi 29 janvier de sources concordantes. Interrogée par l'AFP sur le suicide en juin 2007 d'un trader à La Défense (Hauts-de-Seine), révélé vendredi par des syndicats de la banque à l'AFP, la direction de la Société Générale n'a pas démenti cette information. Mais de même que "nous n'avions pas communiqué en 2007, on ne va pas communiquer aujourd'hui", a déclaré un porte-parole, invitant à ne "pas faire l'amalgame" avec l'affaire en cours. La Société Générale accuse Jérôme Kerviel, employé par la banque d'investissement du groupe, de lui avoir fait perdre 4,82 milliards d'euros. Les syndicats soulignent eux les "failles" du système de contrôle et "l'opacité" des salles de marché, et évoquent la "forte pression" à laquelle sont soumis les salariés. Le trader qui s'est donné la mort en 2007 aurait tenté de dissimuler des pertes, selon plusieurs sources syndicales. Après avoir été convoqué par ses supérieurs, il se serait jeté dans le vide aux abords du siège de la Société Générale. Sa compagne travaillant elle-même dans la banque, et n'étant pas désireuse d'une communication large sur ce suicide, les syndicats ne sont pas montés au créneau. Une enquête promise par le responsable du trading ne leur a jamais été remise, ont-ils précisé. Le précédent Renault Selon des représentants syndicaux, en outre, un cadre des services centraux s'est jeté d'une fenêtre du siège en 2005 et un salarié du siège s'est suicidé durant son temps de transport en 2006. "Suite à ces cas, nous avons soulevé la question du stress au travail. Les suicides chez Renault ont aussi contribué à ce que la direction se saisisse du problème", a indiqué le SNB, premier syndicat de la banque. "Depuis plusieurs années il y a une accentuation du stress, tant dans les salles de marché que dans le réseau: par les méthodes de management, la charge de travail, l'exigence de résultats", a énuméré la CGT, qui compte demander le 18 février "une véritable négociation". La direction de la Société Générale, qui s'est adjoint les services du cabinet d'expertise Stimulus, a confirmé à l'AFP le "démarrage d'une démarche de concertation sur le stress au travail" à cette date. (avec AFP) Signaler
Posté(e) le 30 janvier 200818 a comment_183925 "Depuis plusieurs années il y a une accentuation du stress, tant dans les salles de marché que dans le réseau: par les méthodes de management, la charge de travail, l'exigence de résultats", a énuméré la CGT, qui compte demander le 18 février "une véritable négociation". oui, mais bon, faut pas déconner non plus, au moins pour la partie salle de marché. Je peux comprendre que les syndicats ou certains syndicats s'emparent de cette affaire pour dénoncer le stress au travail et de façon plus surprenante (de mon point de vue) "l'exigence de résultats" mais c'est comme s'attaquer au PMU ou aux casinos parce que des parieurs professionnels se sont suicidés après avoir mis leur famille sur la paille ou attaquer la FIA parce que pilote de F1 est un métier stressant et dangereux. Signaler
Posté(e) le 30 janvier 200818 a comment_183928 A noter que la salariée de la SG qui a eu le malheur de choper la photo de JK sur l'annuaire interne avant qu'il ne disparaisse et qui l'a diffusé à des gens (photo que toute la presse a reprise) s'est faite licencier dès vendredi pour faute grave C'est une info intéressante et qui à ma connaissance ne figure pas dans la presse, je me demande comment tu l'as eue. :angel_not: Signaler
Posté(e) le 30 janvier 200818 a comment_183929 parce que ce n'est pas un gouvernement libéral Christine Lagarde ? Signaler
Posté(e) le 30 janvier 200818 a comment_183936 oui, mais bon, faut pas déconner non plus, au moins pour la partie salle de marché. Je peux comprendre que les syndicats ou certains syndicats s'emparent de cette affaire pour dénoncer le stress au travail et de façon plus surprenante (de mon point de vue) "l'exigence de résultats" mais c'est comme s'attaquer au PMU ou aux casinos parce que des parieurs professionnels se sont suicidés après avoir mis leur famille sur la paille ou attaquer la FIA parce que pilote de F1 est un métier stressant et dangereux. "Ceux qui se suicident sont des faibles. Et l'entreprise France n'a que faire des faibles." :kisifflote: Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015). Signaler
Posté(e) le 30 janvier 200818 a comment_183937 C'est une info intéressante et qui à ma connaissance ne figure pas dans la presse, je me demande comment tu l'as eue. :angel_not: j'ai mes réseaux :kitrinque: Signaler
Posté(e) le 30 janvier 200818 a comment_183943 SG : Daniel Bouton maintenu Daniel Bouton a été maintenu dans ses fonctions de PDG de la Société Générale par le conseil d'administration de la banque qui "lui a renouvelé sa confiance à l'unanimité". Modifié le 30 janvier 200818 a par NeuFreu Free, what else ? Signaler
Posté(e) le 30 janvier 200818 a comment_183960 "Ceux qui se suicident sont des faibles. Et l'entreprise France n'a que faire des faibles." :kisifflote: je n'ai pas dit ça (et si je peux me permettre, ça devient presque lourd ces raccourcis simplistes) Mais il est clair que certains métiers sont réservés à des profils particuliers. J'imagine que ça ne choque personne si je dis qu'un type taillé comme une crevette n'a pas le profil pour exercer un métier de déménageur ou de bucheron, eh bien sur les marchés c'est pareil. Tout le monde n'a pas le profil. Sinon, les grandes manoeuvres attendues commencent à fleurir PARIS (Reuters) - L'action Société générale a brusquement bondi mercredi après-midi sur des informations selon lesquelles son président se serait déclaré favorable, lors du conseil d'administration de ce jour, à un rapprochement amical avec un autre établissement. Société générale, qui était quasiment inchangée auparavant, progresse de 5,35% à 82,70 euros vers 17h00. "L'action monte sur une information de l'AFP comme quoi Bouton serait ouvert à un rapprochement avec une autre banque", commente un trader. Chez Société générale, on indique ne pas avoir de commentaire dans l'immédiat. Selon une dépêche de l'AFP reprise sur le site internet du Figaro, "le PDG de la Société générale, Daniel Bouton, s'est déclaré prêt aujourd'hui à "étudier" une offre amicale de rachat, tout en réaffirmant sa position d'"indépendance", selon un administrateur de la banque qui a requis l'anonymat". la rumeur la plus insistante serait un ticket BNPP-Calyon, BNPP prendrait le réseau (très intéressant pour BNPP surtout en Europe de l'Est où la SocGen est très bien implantée) alors que Calyon s'emparerait de la BFI. Maintenant, ça fait des années qu'il y a des rumeurs sur la SocGen, donc voilà, ça vaut ce que ça vaut. La seule différence et elle est de taille, c'est que la SocGen coûte beaucoup moins chère et que Bouton n'est plus vraiment en position de force pour s'y opposer. Signaler
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