Posté(e) le 9 décembre 200817 a comment_207239 Entendons nous bien, je ne fais pas partie a priori des gens qui vont défendre cette mesure. Je ne suis pas concerné personnellement par cette mesure, ni un partisan de Sarkozy et ses potes. Ceci dit, ce n'est pas non plus le scandale absolu cet amendement. Que se passe-t-il aujourd'hui? Les pertes subies en bourse sont imputables sur les gains futurs. Exemple: - en 2005, tu perds 10 000 euros (pertes nettes sur l'année) - en 2006, tu gagnes 15 000 euros (gains nets) En 2006, tu vas donc imputer tes 10 000 pertes de l'année précédente sur tes gains de l'année; concrètement, dans mon exemple, le revenu imposable sera égal à 5 000 euros. Quel est le changement proposé par l'amendement? L'amendement propose que le contribuable impute ses pertes de l'année, non pas sur les gains financiers futurs, mais sur les autres revenus imposables de l'année. Ce qui: - effectivement va conduire à une diminution potentiellement sensible de l'impôt sur le revenu 2008 - mais aucune perte ne sera reportable sur les années suivantes En fait, l'amendement propose juste de prendre en compte les pertes aujourd'hui au lieu de les imputer au cours des années suivantes. Bon, je ne suis pas spécialement pour, mais ce n'est qu'un décalage de l'imposition dans le temps. Ce n'est pas si scandaleux que ça. Au delà du gain immédiat en termes de trésorerie, les seuls qui gagneraient vraiment, ce sont ceux qui ont eu des pertes cette année et qui ne feront aucun gain (ou pas suffisamment) sur les marchés financiers au cours des 5 prochaines années (puisque les pertes ne sont reportables me semble-t-il que pendant 5 ans). Signaler
Posté(e) le 10 décembre 200817 a comment_207309 Entendons nous bien, je ne fais pas partie a priori des gens qui vont défendre cette mesure. Je ne suis pas concerné personnellement par cette mesure, ni un partisan de Sarkozy et ses potes. Ceci dit, ce n'est pas non plus le scandale absolu cet amendement. Que se passe-t-il aujourd'hui? Les pertes subies en bourse sont imputables sur les gains futurs. Exemple: - en 2005, tu perds 10 000 euros (pertes nettes sur l'année) - en 2006, tu gagnes 15 000 euros (gains nets) En 2006, tu vas donc imputer tes 10 000 pertes de l'année précédente sur tes gains de l'année; concrètement, dans mon exemple, le revenu imposable sera égal à 5 000 euros. Quel est le changement proposé par l'amendement? L'amendement propose que le contribuable impute ses pertes de l'année, non pas sur les gains financiers futurs, mais sur les autres revenus imposables de l'année. Ce qui: - effectivement va conduire à une diminution potentiellement sensible de l'impôt sur le revenu 2008 - mais aucune perte ne sera reportable sur les années suivantes En fait, l'amendement propose juste de prendre en compte les pertes aujourd'hui au lieu de les imputer au cours des années suivantes. Bon, je ne suis pas spécialement pour, mais ce n'est qu'un décalage de l'imposition dans le temps. Ce n'est pas si scandaleux que ça. Au delà du gain immédiat en termes de trésorerie, les seuls qui gagneraient vraiment, ce sont ceux qui ont eu des pertes cette année et qui ne feront aucun gain (ou pas suffisamment) sur les marchés financiers au cours des 5 prochaines années (puisque les pertes ne sont reportables me semble-t-il que pendant 5 ans). dans ce cas là, j'ai envie de continuer dans leurs délire. je garde tous mes tickets de tiercé où j'ai perdu et je demande le remboursement purement et simplement. pas bête champion survivor coupe de la ligue 2007 et oui dés 2006 Signaler
Posté(e) le 10 décembre 200817 a comment_207315 dans ce cas là, j'ai envie de continuer dans leurs délire. je garde tous mes tickets de tiercé où j'ai perdu et je demande le remboursement purement et simplement. c'est ce qui se passe aux Etats-Unis (pour le tiercé, pas sur, mais pour le casino, sur et certain). Même raisonnement que pour les gains/pertes en bourse. Dans la mesure où tu es imposé sur tes gains au jeu (tu es sensé les déclarer au fisc), tu peux imputer tes pertes sur tes gains. En clair, tu gagnes 10 000 $ au casino en janvier. Tu es normalement obligé de les déclarer au fisc. Mais si en mars, tu rejoues et que tu perds 10 000 $, eh bien, tu pourras imputer tes pertes sur tes gains, et donc ton revenu imposable sur tes gains au jeu sera de 10 000 - 10 000 = 0 Par contre, comme pour la bourse, si tes pertes sont supérieures à tes gains, évidemment, tu ne peux pas déclarer une perte qui diminuerait tes impôts (ou qui te permettrait d'exiger un remboursement de l'Etat). Signaler
Posté(e) le 10 décembre 200817 a comment_207316 c'est ce qui se passe aux Etats-Unis (pour le tiercé, pas sur, mais pour le casino, sur et certain). Même raisonnement que pour les gains/pertes en bourse. Dans la mesure où tu es imposé sur tes gains au jeu (tu es sensé les déclarer au fisc), tu peux imputer tes pertes sur tes gains. En clair, tu gagnes 10 000 $ au casino en janvier. Tu es normalement obligé de les déclarer au fisc. Mais si en mars, tu rejoues et que tu perds 10 000 $, eh bien, tu pourras imputer tes pertes sur tes gains, et donc ton revenu imposable sur tes gains au jeu sera de 10 000 - 10 000 = 0 Par contre, comme pour la bourse, si tes pertes sont supérieures à tes gains, évidemment, tu ne peux pas déclarer une perte qui diminuerait tes impôts (ou qui te permettrait d'exiger un remboursement de l'Etat). en France les gains du jeu ne sont pas imposables Signaler
Posté(e) le 10 décembre 200817 a comment_207318 ISF ou autres impôts, oui, dans la mesure où ils sont indirectement imposables. Dès lors qu'ils viennent gonfler ton patrimoine, tu vas payer des impôts sur ce que tu avais gagné aux jeux. Mais sur le coup, tu touches tout ton gain, sans qu'il soit amputé par des prélèvements obligataires. Signaler
Posté(e) le 11 décembre 200817 a comment_207366 je suis quasiment sûr que les gain au jeu sont imposables en France; l'impôt est retenu à la source (au moins pour les gros lots) et on ne t'annonce que le gain net. Par contre, les pertes ne sont effectivement pas imputables sur les gains. Signaler
Posté(e) le 15 décembre 200817 a comment_207553 Une fraude de 50 milliards de dollars révélée ce matin. B. Madoff est un ancien président du conseil d'administration de la bourse de nasdaq ! Signaler
Posté(e) le 15 décembre 200817 a Auteur comment_207629 Quand je vois sur internet d'un soit-disant voleur en train de brûler vif et battu à mort en même temps tourne en boucle, et que lui, avec 50 milliards, il finira sous les cocotiers à la retraite... Je ne lui souhaite pas le même sort, mais "le monde de l'argent" est vraiment parti en vrille. Quand après faut se lever tôt pour aller bosser... Hum hum quoi ! -= L'homme mégaphone =- Signaler
Posté(e) le 5 mars 200917 a comment_212244 personne pour réagir aux 100 milliards de pertes d'AIG (en dollars certes) en 2008 ? c'est énorme - l'équivalent du déficit de la France qui n'est pourtant pas fameux. Avec leurs 67 milliards de pertes au 4e trimestre, ils battent le record historique de pertes trimestrielles détenu jusqu'à présent par Time Warner (44 milliards de pertes en 2002). D'une façon générale, hors cas spécifiques de type AIG, j'ai bien peur que l'année 2009 voire l'année 2010 vont être terribles. Signaler
Posté(e) le 5 mars 200917 a comment_212246 Un montant pareil, c'est impossible de se le représenter pour nous simples mortels. Peut-être en disant que si on rapporte ça à la durée du trimestre, ça fait un goufre de plus de 465.000 dollars la minute ! Ou 7.757 dollars la seconde si vous préférez. Signaler
Posté(e) le 5 mars 200917 a comment_212253 Au fait, je ne veux pas jouer les Cassandre, ou exagéremment les Cassandre mais bon moi, j'ai surtout l'impression que certains commencent au contraire à douter de la capacité des Etats à faire le pompier de service, d'où la 2e vague de panique. Agefi 13/02/09 La défiance s'accroît à l'égard des Etats Le coût des sauvetages bancaires pour les finances publiques suscite une inquiétude grandissante La capacité des Etats à absorber le coût de la crise financière provoque un regain de défiance. Posée depuis plusieurs mois, la question a pris hier une acuité particulière sur les marchés de crédit. Le coût de l’assurance contre un défaut de la dette souveraine de pays comme la Belgique, l’Irlande ou l’Allemagne, mesuré par leurs CDS, a en effet atteint de nouveaux records. Le sujet, abordé cette semaine par les ministres des Finances de l’Union, commence à inquiéter ouvertement les responsables européens. Le niveau des CDS souverains peut certes faire débat. A 325 points de base, ceux de l’Irlande impliquent que Dublin a une chance sur quatre de faire défaut dans les cinq ans! Leur élargissement reflète néanmoins directement les inquiétudes des investisseurs sur la qualité de la signature des Etats. Plus encore que le creusement des écarts de rendement entre pays européens, qui traduit d’abord la meilleure liquidité des emprunts allemands. D’ailleurs, l’Allemagne n’est pas à l’abri du phénomène, son CDS ayant grimpé hier à 65 pb. Le coût du sauvetage des systèmes bancaires a déjà forcé les Etats européens à lancer des programmes d’émission à moyen et long terme sans précédent: près de 800 milliards d’euros en 2009 et 900 milliards attendus en 2010, selon le dernier pointage de RBS, pour un afflux net de titres de 288 et 383 milliards respectivement. Et le montant final de la facture reste une énigme. En témoignent, pour la seule journée de mercredi, la nouvelle injection de 7 milliards de Dublin dans ses banques, et le rejet de la vente de Fortis à BNP Paribas, qui va lester les finances publiques belges. En atteste aussi, aux Etats-Unis, le flou du plan Geithner. «Le Trésor américain a fixé une doctrine d’intervention massive, mais n’en connaît pas lui-même les modalités», estime Cian O’Carroll, responsable mondial crédit et hybrides chez Fortis IM. Lors du conseil Ecofin de mardi, l’idée que certains pays pourraient être incapables d'assumer leur système bancaire a été évoquée. «Il se peut que pour certains Etats membres, soulager les banques de leurs actifs ne soit déjà plus une option, en raison de leurs contraintes budgétaires existantes et/ou de la taille relative des bilans bancaires par rapport au PIB», indiquait un document de la Commission européenne préparé pour l’occasion et révélé par le Telegraph. Lorenzo Bini Smaghi, membre du conseil des gouverneurs de la BCE, en a tiré les leçons hier devant les députés européens: «Il y a un risque que la défiance actuelle des marchés financiers à l’égard du système bancaire se transforme en défiance à l’égard des Etats.» Aucun pays n’est nommément visé, mais beaucoup pensent à l’Irlande ou à la Belgique. Hier, Moody’s, référence en matière de notation souveraine, a d’ailleurs publié un rapport qui divise les Etats notés «Aaa» en trois catégories. L’Allemagne, la France ou les pays scandinaves font partie des «résistants». Les Etats-Unis et le Royaume-Uni sont classés, eux, parmi les «résilients», dont la note est soumise à rude épreuve mais qui disposent de ressources. Les plus vulnérables à une dégradation de leur note sont l’Irlande, suivie de l’Espagne. Cette dernière a déjà été déclassée par S&P en janvier. Agefi 20/02/09 Les CDS au plus haut sur les Etats-Unis, la France et l'Allemagne Les prix de la protection contre le risque de défaut de paiement de leurs dettes d'Etats souverains comme les Etats-Unis, l'Allemagne, la France, l'Autriche ont atteint hier de nouveaux records, selon CAM DataVision. L'accroissement massif du recours à l'emprunt par les Etats afin de financer leurs plans de relance et les déficits qui découlent, ajouté à la crise généralisée du système bancaire, expliquent la hausse de la prime de risque sur les émetteurs souverains et l'ampleur des craintes des investisseurs. Le CDS 5 ans sur la dette des Etats-Unis a ainsi atteint 96,6 points de base (pb) contre 91,1 mercredi, pendant que le même contrat sur la dette allemande atteignait 87,2 pb (84,7 pb mercredi), que celui sur la dette française s’élevait à 89,8 pb contre 89,2 la veille. Celui du CDS sur la dette autrichienne a explosé à 230,6 points de base (225,1 mercredi). sans parler de la situation des pays de l'Est et par conséquence des pays très investis dans ces pays Agefi 22/01/09 Le marché des CDS voit l'Ukraine proche du défaut La probabilité que le pays fasse défaut d’ici à cinq ans est estimée à 93% alors que ses CDS ont atteint un spread record de 3.439 pb Après l’Equateur, l’Ukraine pourrait être le prochain émetteur souverain à faire défaut. C’est du moins ce que traduit le niveau actuel des marges de crédit sur les contrats d’échange contre le risque de défaut (CDS) du pays de l’Est. De fait, ces dernières ont touché hier, selon CMA Datavision, un record de 3.439 points de base(pb), contre 1.500 pb début novembre. A titre de comparaison, ceux du Pakistan sont à 3.084 pb. De ce fait, la probabilité que l'ex-République soviétique, notée B/B1 par S&P et Moody’s fasse défaut d’ici à cinq ans, est estimée à 93%, contre 83% pour l’Argentine, 84% pour le Venezuela et 86,5% pour le Pakistan. En décembre, l’Etat équatorien avait été dans l’incapacité de rembourser 3,9 milliards de dollars de dettes. Ces dernières avaient alors enregistré un écart moyen de rendement avec les titres d’Etat américains de l’ordre de 36,7 points de pourcentage (pp), selon des données de JPMorgan, contre actuellement 23 pp pour la dette ukrainienne qui atteint les 105 milliards de dollars. Déjà ébranlée par la crise financière et la récession en zone euro, l’Ukraine voit sa marge de manœuvre financière se réduire considérablement avec le renchérissement à venir du prix du gaz russe et l’effondrement de 56% depuis l’été du prix de l’acier, son principal produit à l’export. Surtout, l’Etat ukrainien n’a reçu qu’une tranche de 4,5 milliards de dollars sur les 16,5 milliards de prêts octroyés par le FMI fin octobre, l’aide internationale étant conditionnée au respect par le pays d’un plan de sauvetage. Celui-ci comprend notamment pour 2009 un objectif de déficit budgétaire à l’équilibre, alors que le Parlement a voté un déficit de 2,96% du PIB, ainsi que le soutien au système bancaire. Les banques, en pleine crise de confiance depuis la mise sous tutelle publique en octobre de Prominvestbank, la sixième banque locale par la taille des actifs, ont d’après Moody’s des perspectives négatives, les établissements étant incapables de construire des coussins de liquidités. Surtout, la poursuite de la chute de la hryvnia face au dollar, qui atteint 40% en un an, devrait, selon l’agence, «contribuer à la dégradation de la qualité des actifs avec des effets dévastateurs pour les fonds propres des banques» et favoriser les retraits de dépôts qui ont été massifs depuis l’automne. et notre Euro alors ? sinon Agefi 19/02/09 L'Autriche acquitte avec retard le coût de son exposition à l'Europe de l'Est Noté «AAA», le pays est désormais perçu comme plus risqué que l'Italie. Une dégradation qui s'est accentuée ces derniers jours Ces derniers mois, l’attention des investisseurs s’était focalisée sur l’Irlande, l’Espagne ou la Grèce, perçus comme les maillons faibles d’une Europe en récession. Mais il est un autre pays dit «périphérique» dont l’image s’est subitement dégradée ces derniers jours: l’Autriche. Pour la première fois, le credit default swaps (CDS) autrichien à cinq ans, censé refléter le risque de crédit de l’Etat, a dépassé cette semaine celui de l’Italie. Il se traitait hier midi autour de 222 points de base, contre 196 pb pour le CDS italien, selon CMA Datavision. Le niveau absolu des CDS peut certes prêter à débat. Le marché est peu liquide et sert de couverture à d’autres titres tels que la dette bancaire garantie par les Etats. L’élargissement continu des spreads (écarts de taux) depuis des mois ne reflète donc pas uniquement la détérioration de la situation de chaque pays. «Il nous parle aussi de liquidité. Si les investisseurs ne peuvent pas vendre de manière efficiente sur les marchés cash, les credit default swaps sont susceptibles de s’élargir», note Padhraic Garvey, stratégiste obligataire chez ING. Curiosité supplémentaire, les CDS souverains se traitent désormais largement au-dessus des entreprises locales les plus solides: celui de Vienne est deux fois plus élevé, par exemple, que celui de Telekom Austria, alors que l’opérateur est détenu à 27% par des capitaux publics. Mais ces distorsions jouent pour tous les émetteurs souverains. Or l’Autriche, pays encore noté «AAA», est désormais moins cotée que l’Italie, qui n’arbore qu’un «A+» chez Standard & Poor’s. L’écart de rendement entre emprunts d’Etat autrichiens à 10 ans et la référence allemande, s’est en outre creusé bien plus rapidement en février: il est passé de 95 à 136 pb en cinq jours, contre des variations de +19bp pour la Belgique et de +17pb pour l’Espagne et l’Italie. La faute en incombe, bien sûr, à l’exposition du système bancaire local aux problèmes de l’Europe de l’Est, connue pourtant depuis longtemps. Les engagements représentent 80% du PIB autrichien, selon le FMI et la Banque des règlements internationaux, un record parmi les membres de la zone euro. Ce qui conduit les investisseurs à bouleverser la hiérarchie des pays dits «périphériques», au détriment de l’Autriche. Signaler
Posté(e) le 5 mars 200917 a comment_212262 A tout hasard tu saurais pas où on peut gratuitement choper les coûts des CDS ? :ninja: Signaler
Posté(e) le 5 mars 200917 a comment_212272 mis a part Bloomberg (qui est loin d'etre gratuit!), je ne vois pas. Le pb, c'est que les CDS sont produits OTC. Il n'y a pas de marche organise (du moins pas encore) sur ces produits. Maintenant, sur ce type de contreparties (je pense a l'Ukraine notamment), il n'y a quasiment plus de marche, les cotations ne sont pas tres significatives. Signaler
Posté(e) le 5 mars 200917 a comment_212278 Sur l'Irlande par exemple ça reste significatif ! Et je voudrais bien suivre celui des USA en fait... J'ai un Bloomberg à 5 m de moi, mais je crois pas qu'on puisse les trouver. Eux-mêmes dans leurs dépêches disent utiliser un fournisseur de données qui est bien entendu payant. Signaler
Posté(e) le 5 mars 200917 a comment_212281 oui, mais tu dois quand meme les retrouver sur Bloomberg. Mais c'est peut-etre une option. Si je peux, j'essaierai de te trouver la page correspondante. Signaler
Posté(e) le 5 mars 200917 a comment_212283 Bloomberg and CMA deliver same day credit default swap quotes New York, October 26: Bloomberg, the leading global provider of data, analytics and news to the financial and legal markets, today announced that it has added CMA's high quality same day closing Credit Default Swap ("CDS") prices, CMA DataVision™, to the BLOOMBERG PROFESSIONAL service solidifies Bloomberg's position as the leading credit derivatives platform. link Signaler
Posté(e) le 6 mars 200917 a comment_212326 essaie GCDS ou à la rigueur tape la référence de la page ZCTO CDS EUR FR 5Y. Signaler
Posté(e) le 11 mars 200917 a comment_212696 Mon PEE Bouygues est en train de se dilapider au rythme de la baisse de l'action... Signaler
Posté(e) le 11 mars 200917 a comment_212734 Mon PEE Bouygues est en train de se dilapider au rythme de la baisse de l'action... sans parler du mien... quand je pense que j'ai connu l'action à 16€ 2003 et 67€ en 2007 Signaler
Posté(e) le 25 septembre 200916 a comment_224308 j'ai une question pour tous les boursicoteurs du forum, et je sais qu'il y en a. Je souhaiterais investir dans des trackers mais je suis effaré des frais de courtage que mon intermédiaire me facture (30€ par mouvement), sans compter que je suis loin d'avoir accès à toute la gamme. J'ai fait un tour du net pour regarder les tarifs appliqués par les principaux courtiers en ligne et ce n'est pas top. Bourso par exemple facture 18€, ce qui est mieux qu'HSBC, mais c'est encore beaucoup trop cher. Bref, vous avez déviné la question. ESt-ce que vous connaissez des brokers intéressants pour ce type de produits? Merci par avance. Signaler
Posté(e) le 25 septembre 200916 a comment_224325 t'as regardé Boursedirect? oui, j'avais regardé mais pas top non plus. Signaler
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