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L'opinion en France change....

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Posté(e)
Alors à l'inverse, c'est le plus efféminé des deux papas qui apprendra à la petite à se maquiller ? Avec qui l'ado parlera de ses règles douloureuses ?

C'est quand même pratique pour l'enfant d'avoir, dans un cas classique, un des parents de son sexe. Et comme les familles monoparentales sont, d'après ce qu'on entend des médias, un terreau pour les dérives de nos jeunes, je ne pense pas avoir tout à fait tort si on extrapole à l'absence d'un des sexe dans le couple adoptant/éducateur. La présence des deux parents n'empêchent rien, mais l'absence d'un des parents (ou d'un "sexe" dans le foyer) accentue probablement certaines choses. Le gamin de 15 piges qui fait le con, que feront deux lesbiennes contre un gamin plus fort qu'elles ? Si en plus il est adopté par les deux (pas le cas de la nana qui découvre son homosexualité après un divorce ou un veuvage). C'est ce qu'il se passe avec des mères seules qui n'arrivent pas à gérer leur gamin plein de testo.

Argument intéressant mais à portée limitée, comme tu le dis toi même sur la fin.

C'est encore pire avec les familles mono-parentale et on ne retire pas ses enfants à une veuve/ un veuf.

Y a des sujets que je n'ai jamais abordé avec mon père ou ma mère, parce que je ne le sentais pas, ça ne m'a pas empêché de trouver des réponses ailleurs.

c'est pour cela que dans les dossier d'adoption, hétéro actuellement en attendant plus, on regarde aussi l'implication éventuelle du reste de la famille, et que des parents socialement isolés ont moins de chance d'être autorisé à adopter que des parents "entourés" et "intégrés".

Certes, c'est un cas extrême. Mais si on a des pères et des mères, c'est pas pour rien.

Hum... :wacko: effectivement, c'est pour le brassage génétique à la conception, ce qui favorise l'évolution et l'adaptabilité à l'environnement, mais là on parle d'adoption...

Bien sûr que non. Ce serait anticonstitutionnel.

Sauf erreur, c'est ce point (et la pression amicale la Cour Européenne de Droits l'Homme) qui a fait pencher la balance dans le jugement de la semaine dernière à Besançon et concernant l'adoption par un couple de lesbiennes...

Modifié par Stax

Le Google Agenda dynamique de l'OL

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Posté(e)

.

Modifié par Exilé17

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

Posté(e)
Sauf erreur, c'est ce point (et la pression amicale la Cour Européenne de Droits l'Homme) qui a fait pencher la balance dans le jugement de la semaine dernière à Besançon et concernant l'adoption par un couple de lesbiennes...

Bon euh... reprenons l'affaire au départ, pour que tout le monde ait les idées au clair.

Dans cette affaire tranchée à Besançon par le tribunal administratif, la demande d'adoption a été déposée par une seule personne. Et non par un couple. C'est ça qu'autorise la loi.

La demande d'agrément a été déposée par une femme célibataire devant le conseil général du Jura. Celui-ci l'a refusée au motif qu'elle était homosexuelle. Cette femme s'est tournée vers la justice, qui lui a donné tort. Elle est donc allée devant la Cour européenne des droits de l'homme, qui lui a donné raison. Le conseil général du Jura a persisté. L'affaire est retournée devant la justice, qui a donné cette fois raison à la candidate à l'adoption.

Il n'en reste pas moins que cette femme est seule à avoir l'autorité parentale.

Il est donc désormais clair, grâce à la Cour européenne, que l'adoption ne peut être refusée à une personne en raison de son orientation sexuelle, ce qui est conforme à la Constitution, laquelle interdit toute discrimination pour cette raison.

Posté(e)

Merci pour les précisions Hugo, j'avais loupé quelques détails... (qui n'en sont pas d'ailleurs)

Le Google Agenda dynamique de l'OL

Posté(e)

en revanche sa compagne n'a aucun droit sur l'enfant

d'où l'hypocrisie du système: quel avenir pour cet enfant, s'il arrive quelque chose à sa mère adoptive?

Posté(e)

mon dieu :biggag!:

1° franchement, si vous connaissiez ma mère, vous sauriez qu'elle n'est pas "génétiquement membrée", et pourtant,

si on devait se faire engueuler, s'est ma mère qui nous mettait une soufflante et coryez moi, tous mes amis la craignaient!

pour dire, les mères de familles du village menaçaient d'envoyer leurs gosses chez ma mère s'il n'étaient pas sages!!

tout ça pour dire que l'homme autoritaire et la mère tendre et à la cuisine, voilà quoi!

2° ce n'est pas parce qu'une personne élève seule un enfant qu'il va se transformer en racaille!

"l'éducation" passe aussi par la présence familiale (oncles, tantes .... ) je connais personnellement des gens ayant été élevés

par leurs grand-parents et non, e parents ne les ont pas abandonnés!!

3° c'est vrai que laisser une nounou s'occuper 16h/24 de ses enfants c'est mieux!!

une amie (nounou justement!) m'a dit que les enfants insultaient leur propre mère mais que jamais il ne se l'étaient permis avec elle;

le respect s'apprend (pour les enfants) et s'acquiert (pour les parents) en imposant des imites

et non en les abandonnant à la facilité et à l'enfant roi pour compenser son absence!

4° interdisons aux parents dans l'incapacité physique de procréer "naturellement" d'adopter, ils sont contre nature!!!!

5° là, vous allez hurler héhé: les femmes étant en capacité naturelle de procréer, elle ont donc naturellement le pouvoir divin

d'avoir des enfants même si elles sont en couple de même sexe, non?

6° prenez vous en photo le jour où un homme accouchera "naturellement", ça devrait valoir le coup!!!

merci Gaghoo :"Gillou avait raison hier soir à Troyes : Houllier aurait mieux fait de faire rentrer Sandrine Bretigny..."

Posté(e)

J'aime bien quand Gillou entre dans le débat, c'est tout de suite beaucoup plus rigolo... :lol:

Sinon, je suis d'accord avec Ludo : "Adoptons les homos !"

[...]pour autoriser l'adoption des homos[...]

Plus sérieusement.

Il y a 8 ans, j'ai vécu 1 an avec un homo qui, au fur et à mesure de notre colocation, est devenu un ami proche.

Nous avons longuement débattu de ce sujet, nous étions encore étudiants, pas encore prêts à être parents. :D

C'était un débat très personnel (et pas de principe, de moralité, etc.) sur ce que l'on souhaitait pour nos enfants.

Il était pour l'adoption - normale pour lui (ce que je conçois bien) - d'un enfant par un couple d'homosexuels.

J'étais à cette époque plutôt contre parce que je ne croyais pas en l'équilibre de l'éducation par un seul sexe.

Aujourd'hui, je reste très partagée sans savoir sur quel pied danser à ce sujet.

J'ai mis beaucoup d'eau dans mon vin, sans pour autant être pour maintenant.

En fait, j'ai plutôt révisé la vision que j'avais à ce moment-là de l'éducation d'un enfant par un couple. :inlove:

En effet, je n'avais comme exemple que le modèle de mes parents, proche, peut-on dire, de la normalité.

En grandissant (vieillissant, me ridant, prenant de la bouteille), j'ai constaté que la normalité n'était pas.

Maintenant, je peux dire dire qu'il ferait un excellent père. Vraiment. Objectivement.

Mais cette réponse resterait propre à son cas que je pourrais, du coup, généraliser.

En même temps, je reste ancrée à mon idée de déséquilibre d'une éducation homo.

En pensant à l'enfant, à son vécu, à sa relation aux autres enfants ou autres ados.

Alors, pour ce qui me concerne, le débat (sans remettre en cause le vôtre) est sans fin, donc vain. :spamafote:

Tant va l'autruche a l'eau qu'à la fin elle se cache...

 

Gazon Cochard : le gazon d'un Septuple Champion !!

Posté(e)
Maintenant, je peux dire dire qu'il ferait un excellent père. Vraiment. Objectivement.

Mais personne ici ne pense sérieusement que c'est l'orientation sexuelle qui fait un bon ou un mauvais parent.

Posté(e)
Mais personne ici ne pense sérieusement que c'est l'orientation sexuelle qui fait un bon ou un mauvais parent.

On joue sur les mots, là...

Parce que dire que deux papas ou deux mamans c'est moins bien pour l'enfant qu'un papa + une maman, ça revient, de facto, à dire que l'orientation sexuelle des parents peut influer sur l'éducation de l'enfant...

(ou alors tu parles du potentiel des parents pris individuellement, mais dans ce cas, je ne voit pas l'intérêt de ce débat qui parle de couples)

Le Google Agenda dynamique de l'OL

Posté(e)
On joue sur les mots, là...

Parce que dire que deux papas ou deux mamans c'est moins bien pour l'enfant qu'un papa + une maman, ça revient, de facto, à dire que l'orientation sexuelle des parents peut influer sur l'éducation de l'enfant...

(ou alors tu parles du potentiel des parents pris individuellement, mais dans ce cas, je ne voit pas l'intérêt de ce débat qui parle de couples)

Tout est affaire de nuance et pas de jeu sur les mots.

Ca revient plutôt à se poser la question de savoir si le schéma d'un couple où les 2 parents sont de même sexe peut influer sur l'éducation d'un enfant. J'aimerais qu'on me dise que non et que tout est finalement affaire de parents pris individuellement et de couples ainsi formés. Là, le débat serait clos.

Posté(e)

Je te remet donc ici le lien vers cet article de France Soir de la semaine dernière (déjà cité en page 1) qui cite des études étasuniennes et anglaise datant de la fin du siècle dernier et disant que la sexualité de parents homosexuels n'a pas d'impact sur le développement de leurs enfants.

Et encore une fois, l'idée n'est pas de dire oui à une adoption systématique (en tout cas dans mon esprit), mais bien d'accorder aux couples homosexuels les même droit que des couples hétéro, avec les enquêtes et le (parfois trop) long processus qui l'accompagne.

http://www.francesoir.fr/societe/2009/11/1...homosexuel.html

Modifié par Stax

Le Google Agenda dynamique de l'OL

Posté(e)
Tout est affaire de nuance et pas de jeu sur les mots.

Ca revient plutôt à se poser la question de savoir si le schéma d'un couple où les 2 parents sont de même sexe peut influer sur l'éducation d'un enfant. J'aimerais qu'on me dise que non et que tout est finalement affaire de parents pris individuellement et de couples ainsi formés. Là, le débat serait clos.

Dans le cadre du débat sur la légalisation ou non du droit des couples homosexuels à adopter un enfant, l'un des principaux arguments avancés pour s'opposer à une telle loi reste les craintes quant au développement et au bien-être de l'enfant. Qu'en pense la communauté scientifique ?

Les études les plus récentes et les plus fouillées à ce sujet semblent relativement rassurantes : psychiatres, psychologues et autres spécialistes de l'enfance s'accordent à dire que les enfants élevés au sein d'une famille où les parents sont de même sexe ne développent pas plus de troubles psychologiques ou comportementaux que les autres.

En 1991 aux Etats-unis, une enquête de l'American Psychological Association (l'Académie américaine de pédiatrie (AAP), qui regroupe plus de 55 000 médecins) révèle qu'il est "évident que l'homosexualité est compatible avec un rôle efficace de parent". "Les lesbiennes et les gays qui sont parents sont aussi aptes dans leurs rôles que les hétérosexuels", et "la vie familiale qu'ils assurent est au moins d'aussi bonne qualité", ajoute cette étude. L'enquête souligne d'ailleurs que les critères déterminant pour le bien-être de l'enfant, au sein de la cellule familiale, restent les compétences éducatives des deux parents ainsi que la qualité de leur relation. Quelle que soit, en fin de compte, la sexualité des parents.

Je pose sincèrement la question: que devient l'argument du bien-être de l'enfant? Il me semble bien que le problème n'est pas là.

Posté(e)
Je pose sincèrement la question: que devient l'argument du bien-être de l'enfant? Il me semble bien que le problème n'est pas là.

Euh, une étude (américaine et datée qui plus est) ne suffit pas à mon avis pour balayer la question.

C'est "positif" mais ça ne suffit pas du tout à mon avis.

Posté(e)
Euh, une étude (américaine et datée qui plus est) ne suffit pas à mon avis pour balayer la question.

C'est "positif" mais ça ne suffit pas du tout à mon avis.

Je n'ai pas voulu citer tout l'article, mais il parle d'une étude plus récente et en France. A mon avis, sur la question de ce qu'en pensent "les experts d'Exilé", c'est plutôt à ceux qui sont contre de prouver le bien-fondé de leurs inquiétudes concernant le bien-être de l'enfant.

Après, j'étais le premier à dire que je ne pense pas que ça doit être aux experts de décider. Je serais de mauvaise foi à dire maintenant que le débat est clos. Visiblement, c'est une évolution des moeurs, des modèles familiaux qui semble acceptable auprès d'un nombre croissant de Français mais qui continue aussi d'en heurter beaucoup. Ca m'intéresse de savoir ce qu'il y a derrière cette opposition. (Et je ne dis pas ça avec comme arrière-pensée que tous les gens contre sont d'affreux réactionnaires: c'est un désaccord que j'ai avec beaucoup de mes (très) proches, que je respecte infiniment, tout comme ceux qui postent ici d'ailleurs.)

Posté(e)
ou alors tu parles du potentiel des parents pris individuellement

Oui je parle de ça. Pour faire remarquer que je suis persuadé que les adversaires ici du droit à l'adoption pour les homos ne remettent pas en cause la capacité d'un homo d'être un bon parent. C'est quand même un point important. Parce que ça disqualifie l'argument : "vaut mieux un père homo qu'un père qui frappe". Tout le monde est d'accord sur ce point. Faut-il en déduire que l'adoption devrait être autorisée à tous les couples ? La réponse varie en fonction de la morale personnelle.

Posté(e)

Aucune morale personnelle n'a à être un "argument recevable", tant qu'elle respecte la dignité humaine.

Posté(e)
Aucune morale personnelle n'a à être un "argument recevable", tant qu'elle respecte la dignité humaine.

Certes mais je n'ai pas l'impression que ceux qui disent ici "je suis contre car je pense au bien-être de l'enfant" en font une affaire de morale personnelle. Le "bien-être de l'enfant" est présenté comme quelque chose d'objectif, de mesurable (voir Exilé qui demande l'avis d'experts pour trancher la question.) Or, les études scientifiques qui se sont penchés sur la question concluent à une grande majorité qu'il n'y a pas de différences (en termes de troubles psychologiques par exemple) entre enfants élevés par un couple hétéro et un couple homo.

Posté(e)
Toujours sur les études scientifiques, on peut consulter: http://fr.wikipedia.org/wiki/Homoparentalité

Il faut faire attention avec les articles de Wikipedia; ils sont rédigés par n'importe qui et peuvent très bien être orientés, surtout sur des sujets comme celui-ci.

En l'occurrence, je trouve l'article plutot orienté "pro-homoparentalité".

Même si l'article est bien construit (arguments contre et arguments pour), il y a pratiquement toujours un contre-argument aux arguments des opposants tandis que le contraire n'est pas vrai.

Dans son dernier paragraphe sur les stats, on sent quand meme bien l'orientation de l'auteur : il défend les études existantes qui sont favorables à l'homoparentalité (en contrant l'argument comme quoi certains stats seraient faussées) et "démonte" les études opposantes (que partiellement au final).

Je dis également cela, car ça m'est arrivé déjà plusieurs fois de trouver des erreurs dans des articles de Wikipedia (sur des faits, donc vérifiable).

ha le sport, une vraie passion ;)

Posté(e)
Il faut faire attention avec les articles de Wikipedia; ils sont rédigés par n'importe qui et peuvent très bien être orientés, surtout sur des sujets comme celui-ci.

En l'occurrence, je trouve l'article plutot orienté "pro-homoparentalité".

Même si l'article est bien construit (arguments contre et arguments pour), il y a pratiquement toujours un contre-argument aux arguments des opposants tandis que le contraire n'est pas vrai.

Dans son dernier paragraphe sur les stats, on sent quand meme bien l'orientation de l'auteur : il défend les études existantes qui sont favorables à l'homoparentalité (en contrant l'argument comme quoi certains stats seraient faussées) et "démonte" les études opposantes (que partiellement au final).

Je dis également cela, car ça m'est arrivé déjà plusieurs fois de trouver des erreurs dans des articles de Wikipedia (sur des faits, donc vérifiable).

On est bien d'accord sur le fait de prendre wikipedia avec des pincettes. Ceci dit, ca va dans le meme sens que l'article de France Soir. Dans les deux cas, on indique qu'il y a a peu de choses pres consensus dans la communaute scientifique dans le sens pro-homoparentalite. Je ne dis pas avoir trouve la source miracle qui clot une fois pour toute le debat, mais je dis quand meme que sur la question du bien etre de l'enfant, c'est desormais aux anti-adoption d'apporter des elements.

Posté(e)

J'avais dit que je ne revenais pas, mais je reviens quand même, pour votre plus grand désespoir !

Ce que vous n'arrivez pas à comprendre, c'est que ce n'est pas parce que rien ne prouve que c'est néfaste qu'il faut accepter. J'ai roulé à très grande vitesse et je n'ai blessé personne, donc on doit rehausser la vitesse autorisée à 200km/h. Si vous prenez un truc sociétal comme un problème mathématique, ce sera toujours la merde.

-= L'homme mégaphone =-

Posté(e)
Ce que vous n'arrivez pas à comprendre, c'est que ce n'est pas parce que rien ne prouve que c'est néfaste qu'il faut accepter. J'ai roulé à très grande vitesse et je n'ai blessé personne, donc on doit rehausser la vitesse autorisée à 200km/h. Si vous prenez un truc sociétal comme un problème mathématique, ce sera toujours la merde.

Ton analogie est bancale, mais admettons.

Alors on se base sur quoi pour faire évoluer une société ?

sur des referendum uniquement ? (les députés représentent des groupes et ne décident donc pas pour moi)

Chacun décide de ce qui est bon ou pas, méthode anarchiste ?

Et puis la sociologie, la psychologie, c'est tout sauf mathématique, mais ça s'analyse.

La démocratie est la moins pire des solutions (©) et elle nécessite des gens éclairés pour prendre des décisions. Qui a part les scientifiques pour éclairer nos représentant ?

Des sondeurs qui extrapolent et manipulent les chiffres ?

Le Google Agenda dynamique de l'OL

Posté(e)
J'avais dit que je ne revenais pas, mais je reviens quand même, pour votre plus grand désespoir !

Ce que vous n'arrivez pas à comprendre, c'est que ce n'est pas parce que rien ne prouve que c'est néfaste qu'il faut accepter. J'ai roulé à très grande vitesse et je n'ai blessé personne, donc on doit rehausser la vitesse autorisée à 200km/h. Si vous prenez un truc sociétal comme un problème mathématique, ce sera toujours la merde.

Disons que tu es dans un débat avec des arguments de part et d'autres. Pour le "gagner", il faut démontrer que les arguments du camp d'en-face ne sont pas légitimes d'où la tentative sur celui du "bien de l'enfant". Ensuite on peut toujours être contre malgré cette démonstration mais c'est plus difficile à expliquer.

Posté(e)
J'avais dit que je ne revenais pas, mais je reviens quand même, pour votre plus grand désespoir !

Ce que vous n'arrivez pas à comprendre, c'est que ce n'est pas parce que rien ne prouve que c'est néfaste qu'il faut accepter. J'ai roulé à très grande vitesse et je n'ai blessé personne, donc on doit rehausser la vitesse autorisée à 200km/h. Si vous prenez un truc sociétal comme un problème mathématique, ce sera toujours la merde.

Mauvaise comparaison je trouve. Les études auxquelles on a fait référence porte sur de nombreux cas. C'est justement par ce principe qu'on arrive à déterminer que de rouler à 200km/h ou avec 2 grammes d'alcool est statistiquement dangereux (même si le plus souvent, ça se termine bien), là où il n'y a pas de différence statistique entre enfants d'homos et d'hétéros.

Ceci dit, je suis d'accord avec toi qu'on n'a pas à réduire une question de ce genre à une simple analyse statistique. Mais alors, qu'est-ce qui te gène? Tu parlais de difficulté pour une femme de jouer le rôle du père (et inversement), mais si on te dit que l'impact par rapport à l'équilibre de l'enfant est négligeable, qu'est-ce que ça t'inspire?

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