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Coup d'envoi dans 24h...

Un post pour ceux qui ne sont pas en route pour Anfield Road, lâchez vous devant votre clavier :D

Perso, je me dis que l'OL n'a pas tapé un gros chez lui en Ligue des Champions depuis très très longtemps (le Bayern chez lui avec Elber en 2003, l'Inter à San Siro en 2002), et je ne vois pas beaucoup d'espoirs et de signes qu'on y arrive cette fois-ci.

On respecte trop Liverpool. J'ai peur que l'OL d'aujourd'hui se fasse trop une montagne de ce match et se contente, dans le meilleur des cas, d'arracher ou de préserver un match nul, en faisant le mauvais calcul qu'il sera toujours possible de faire mieux à Gerland dans quinze jours...

Un article de présentation (Reuters) :

Lyon à l'épreuve d'Anfield

par André Assier

LYON, 19 octobre (Reuters) - Fort de son départ parfait en Ligue des Champions,

l'Olympique Lyonnais aborde le double affrontement face à Liverpool avec

l'envie de sceller le sort du groupe.

Victorieux de la Fiorentina (1-0) en ouverture de la compétition à la

mi-septembre puis large dominateur du "petit poucet" de la poule, Debrecen, à

Budapest (0-4), 15 jours plus tard, Lyon a une petite idée derrière la tête

avant de jouer en Angleterre mardi.

"Nous avons bien l'intention de faire un gros résultat là-bas", lance Claude

Puel, l'entraîneur.

Là-bas, c'est donc Anfield, seul stade mythique que l'OL, au cours de ses 158

précédents matches européens, dont 86 en Ligue des Champions, n'a pas

visité.

"C'est une première et c'est quelque chose d'immense", s'enthousiasme

Jean-Michel Aulas, le président de l'OL. "Sur le plan des supporters, c'est

impressionnant, la communion qu'il peut y avoir dans cette enceinte. Pour les

footballeurs, c'est aussi mythique. Jouer Liverpool, c'est quelque chose dont on

rêve depuis des années. C'est extraordinaire."

Et le patron de l'OL de lancer une formule, sorte de bande annonce: "J'espère

pour nous que ce ne sera pas un chemin de croix mais plutôt une procession vers

quelque chose de formidable".

Son entraîneur en rajoute: "Liverpool, c'est ce qui se fait de plus costaud en

Europe avec Barcelone et Manchester United", estime Claude Puel. "Ce club a su

marier son histoire avec les exigences économiques d'aujourd'hui. Et s'il lui

arrive de traverser de mauvaises passes, il fait partie des clubs qui ne

disparaîtront jamais."

INVINCIBILITÉ PERDUE

Mais au-delà de ces formules d'avant match, il y a les données du terrain avec

une dernière levée lyonnaise plus que quelconque face à Sochaux en Ligue 1.

Si le septuple champion de France n'a pas perdu sa première place, il a perdu

son invincibilité qui le portait depuis le début de la saison.

Le défenseur Anthony Réveillère, cependant, dédramatise: "C'est une autre

compétition. Il faut se transcender. Il faut laisser le championnat de côté

même si c'est un échec. Il faut réagir. Ce n'est pas dans notre style de

baisser la tête. C'est à nous de démontrer ce que nous savons faire et le

meilleur endroit, c'est le terrain."

Et comme Liverpool a lui aussi perdu, Jean II Makoun sent déjà un parfum de

revanche. "C'est vrai que les deux équipes auront une défaite à oublier",

note le Camerounais. "J'imagine que Liverpool voudra nous mettre la pression

d'entrée, marquer vite. Il faudra être très concentré sur notre jeu."

Claude Puel a déjà son plan d'attaque: "Il faut s'inspirer de Bordeaux qui

était allé à la Juventus de Turin pour s'y imposer (et avait obtenu un nul,

1-1). Et nous avons bien l'intention de faire un gros résultat là-bas.

Pour Jean-Michel Aulas, les six points déjà empochés par Lyon n'autorisent

aucune euphorie.

"Je ne pense pas que Lyon soit devenu le favori de sa poule avec deux victoires

en deux matches", explique le patron de l'OL. "Je pense toujours qu'il y a

toujours trois équipes pratiquement sur la même ligne.

"Debrecen, cela s'est très bien passé mais il y a eu de la réussite d'entrée

en marquant dans les premières secondes", se souvient-il. "Il faut être très

prudent car la victoire de la Fiorentina devant Liverpool montre que tout est

possible et les deux matches contre les Reds devraient rendre leur verdict pour

les clubs qualifiés."

Les équipes probables:

Liverpool: 25-Pepe Reina; 2-Glen Johnson, 23-Jamie Carragher, 5-Daniel Agger,

12-Fabio Aurelio; 15-Yossi Benayoun, 8-Steven Gerrard, 20-Javier Mascherano,

11-Albert Riera; 18-Dirk Kuyt, 9-Fernando Torres.

Lyon: 1-Hugo Lloris; 13-Anthony Réveillère, 3-Cris, 28-Jérémy Toulalan,

20-Aly Cissokho; 17-Jean Makoun, 6-Kim Källström; 14-Sidney Govou, 8-Miralem

Pjanic, 7-Michel Bastos; 9-Lisandro Lopez. (Edité par Patrick Vignal)

  • Author

En marge du match à Liverpool, un papier sympa sur Sidney Govou (toujours de l'agence Reuters) :

Sidney Govou, leader atypique

par André Assier

LYON, 19 octobre (Reuters) - Dernier témoin à avoir tout connu sur le terrain

des années de gloire lyonnaises, avec sept titres de champion de France, Sidney

Govou savoure à 30 ans un parcours presque inespéré pour un joueur atypique.

Désormais capitaine de l'Olympique Lyonnais, et même porteur du brassard en

équipe de France après la sortie de Thierry Henry mercredi dernier face à

l'Autriche, Sidney Govou suit une trajectoire peu commune dans un milieu où il

dénote par son recul permanent.

Il donne l'impression d'avoir toujours été rattrapé par le football, et non

l'inverse, à l'image de son arrivée tardive au centre de formation de l'OL à

17 ans, de ses premiers pas tardifs en professionnel à 21 ans ou encore de ses

convocations de dernière minute en Bleu pour l'Euro 2004 et la Coupe du monde

2006, après blessure d'un des membres de la liste initiale.

Sa recette est peut-être là, dans cette absence de formatage initial et cette

fraîcheur permanente, au-delà de qualités physiques qui le font revenir d'une

rupture du tendon d'Achille en quatre mois au lieu de six.

"Il a la capacité de rassembler", témoigne son entraîneur Claude Puel. "Il

passe les générations, il s'entend avec tout le monde. Il a toujours la bonne

parole. Il est toujours apprécié par rapport à ses propos car il y a toujours

de la justesse, du recul, de la réflexion et de l'analyse."

Claude Puel est son sixième entraîneur à Lyon depuis sa sortie du centre de

formation en 2000. Govou est devenu son homme de confiance sur le terrain.

"'Sid', il faut le prendre tel qu'il est. Il est authentique. Il faut le prendre

comme il est et surtout avec ses qualités", sourit l'entraîneur, en allusion

aux frasques nocturnes de son joueur, connues de tous et assumées, avec en

point d'orgue sa "sortie de route" en décembre 2008.

SUR LE CHEMIN D'HENRY

Cette conduite en état d'ivresse lui vaut désormais d'être véhiculé par un

copain ou par ses coéquipiers.

De tout cela et du regard des autres, Sidney Govou s'en moque. Il préfère

afficher son CV: sept titres de champion consécutifs, un record de France qu'il

partage avec Juninho et Grégory Coupet, désormais partis sous d'autres cieux;

un doublé Coupe-Championnat en 2008 et une Coupe de la Ligue en 2001.

D'autres chiffres lui donnent encore plus d'épaisseur: 66 matches européens

dont 62 et 11 buts en Ligue des Champions et 41 sélections en équipe de

France.

Govou s'est choisi une devise: "Ne jamais me prendre la tête."

Qu'a-t-il ressenti en portant le brassard de capitaine de l'équipe de France ?

"Pas plus d'effet que ça", rigole-t-il. "Lorsque Thierry Henry est sorti du

terrain, je me trouvais sur son chemin. Il n'y avait rien de prévu."

Ne craint-il pas un calendrier surchargé entre championnat, Ligue des champions

et équipe de France dans les prochaines semaines ? "Tant que je n'ai pas de

problème physique, je préfère toujours être sur le terrain."

Sidney Govou a régulièrement été annoncé dans d'autres clubs chaque été.

Il est toujours à Lyon, malgré les changements d'entraîneurs.

"Connaître autant d'entraîneurs différents dans leur mode de fonctionnement,

dans leur caractère, cela m'a permis de découvrir des choses. De plus, j'ai

joué avec tous les entraîneurs que j'ai connus", rappelle-t-il.

NE PAS VIVRE DANS LE PASSÉ

Son statut n'a jamais été acquis et chaque entraîneur a plus ou moins tenté

de le remplacer par un nouveau joueur sur son côté droit.

"(Etre toujours là), c'est une grosse fierté. Je ne le cache pas. Tous ces

entraîneurs étaient très différents, tous ces joueurs avaient soi-disant un

meilleur niveau que le mien. Mais moi, je ne me suis jamais posé trop de

questions. Je me suis toujours dit que si je restais, je devrais faire mon

boulot en espérant que le meilleur gagne sa place", dit-il.

Cela marche même avec Claude Puel, dont le style austère semble aux antipodes

du sien. A 30 ans, le voilà drapé dans les habits de "l'ancien", celui qui

transmet les valeurs à la jeunesse montante.

"Certainement. J'ai plus de responsabilités", admet-il avec une pointe de

fierté.

"Plus les années passent et plus je suis écouté à Lyon. Mais il ne faut pas

vivre dans le passé. Le plus important est d'écrire l'avenir. C'est ce que

j'essaie d'expliquer aux autres. Pour construire le futur, il faut être bon,

performant, et avoir envie", ajoute-t-il.

Surtout, malgré son apparente nonchalance, Govou est habité d'une rage de

vaincre.

Quand on évoque avec lui le match de mardi en Ligue des champions dans un stade

mythique qu'il va découvrir après avoir connu tant d'autres enceintes, Sidney

Govou reste les crampons bien au sol: "Je sais que l'on va découvrir une belle

ambiance à Liverpool. Mais pas question d'être spectateur sur la pelouse

d'Anfield. C'est un bon moment à vivre qui s'annonce, à nous d'en faire un

grand moment dans notre vie de footballeur avec une victoire."

Et ne surtout pas s'en faire.

(Edité par Bertrand Boucey)

  • Author

Du côté de Liverpool, Torres est forfait mais Gerrard fera son retour.

Côté Lyonnais : le même groupe que contre Sochaux (sans Bodmer ni Boumsong donc). Pas trop d'incertitudes a priori sur la compo de départ, ce devrait être celle donnée un peu plus haut dans le 1er article...

  • Author

Le Progrès :

FOOTBALL: LIVERPOOL / LYON ce soir

L'OL dans l'antre d'Anfield Road

le 20.10.2009 04h00

Leaders de leur groupe, les Lyonnais se savent exposés ce soir à Anfield, mais croient à l'exploit

La découverte a débuté hier. Après un détour par le musée des Beatles dans la matinée, les joueurs lyonnais ont débarqué l'après-midi dans l'enceinte d'Anfield, par le côté cour. Le long des murs de briques noircies surmontés de fils de fer barbelés, la stèle à la mémoire des victimes de Hillsborough, dont le neveu de Steven Gerrard, âgé de dix ans à l'époque, ravive le souvenir de la plus grande catastrophe du football anglais.

On n'entre pas dans Anfield le cœur léger, on en ressort parfois avec une sensation d'oppression. Les hommes de Claude Puel se sont entraînés hier dans un stade vide, pareil à des dizaines d'autres, ce soir ils sauront ce qu'est vraiment Anfield, un soir de grand match. La lumière, le bruit, la chaleur du kop, et l'engagement « maison » de l'équipe au maillot rouge. Fabuleux et infernal.

Mais l'OL a une trop riche expérience de la Ligue des Champions, depuis dix ans pour s'effrayer d'un volcan même rouge de braises. Rafael Benitez, l'entraîneur de Liverpool, a parlé hier d'une « grande équipe de Lyon, très expérimentée », et il n'a pas eu besoin de marteler ses mots pour convaincre un auditoire anglais, en plein doute face à ce que montrent les « Reds » depuis le début de la saison.

Favoris du groupe, les Anglais ont rendu à ce jour une copie médiocre, face à Debrecen et la Fiorentina. En championnat, ils ont déjà enduré quatre défaites, dont la dernière à Sunderland, sur un but gag qui doit autant à la frappe de Bent qu'à la position stratégique et inattendue d'un gros ballon rouge dans la surface de réparation de Reina.

Que peuvent donc craindre les Lyonnais ? L'opposition quand même. La réaction de Liverpool, est attendue, avec le renfort du capitaine Steven Gerrard, de nouveau jugé apte. Pour Fernando Torres en revanche, il faudra encore attendre selon Benitez, peut-être dimanche face à Manchester en championnat.

L'autre danger est moins palpable. Il provient du doute, qui espérons-le, n'aura pas fait le voyage à Liverpool, dans les valises des joueurs. L'OL doit remettre son football dans le sens de la marche, après sa défaite face à Sochaux, la première depuis le mois de mai dernier.

L'enchaînement des matches et des compétitions, ne laisse pas le temps aux grandes analyses du pourquoi et du comment. Même si l'on devine qu'ils ont manqué de repères dus aux retours décalés des blessés et des internationaux mobilisés dans leurs sélections.

On l'a entendu à maintes reprises depuis samedi, la Ligue des Champions est un autre contexte, une autre source de motivation. Avec six points en poche après deux matches, les Lyonnais sont en tête et une victoire ou un nul constitueraient une avancée capitale, peut-être décisive, avant de recevoir le même Liverpool dans quinze jours à Gerland.

C'est tout l'enjeu d'un match que les Lyonnais espèrent négocier avec leurs armes du moment, qui ne sont pas tout à fait celles d'un début de saison plus percutant. Mais c'est un soir pour écrire une page de légende. Il faudra se serrer les coudes, car à Anfield, les gars de Liverpool ne marchent jamais seuls.

Jean-François Gomez

:D:(

Le Progrès :

Allez l'OL, je n'ai pas vu le match face à Sochaux mais je pense qu'ils avaient la tête ailleurs nos Lyonnais.

Je suis de tout coeur avec eux comme tous supporter!!!

Allez je pense qu'un petit 2-0 ça devrait le faire pour Lyon.

Manu

En tant que fan de Liverpool, je ne reconnais pas cette équipe cette saison.

En plus, Torres est forfait donc ...

Le bon moment pour Lyon pour faire une "plaisanterie" là bas ...

N'Gogh titulaire ils ont personne d autre derrière Torres????

enfin faudrait pas que je me foute trop de lui si il marque ce soir :jmecache:

JEREMY A JAMAIS DANS MON CŒUR

"J'ai une histoire avec ce club. Peu importe s'il joue en Ligue 2 ou le titre en Ligue des Champions l'an prochain. J'espère que cette histoire va se terminer de la meilleure façon possible. Je préfère faire une belle sortie."

JUNINHO

50007.jpg

et donc Bastos et Gomis sur le banc. Etonnant

Gomis est blesse

JEREMY A JAMAIS DANS MON CŒUR

"J'ai une histoire avec ce club. Peu importe s'il joue en Ligue 2 ou le titre en Ligue des Champions l'an prochain. J'espère que cette histoire va se terminer de la meilleure façon possible. Je préfère faire une belle sortie."

JUNINHO

50007.jpg

mi-temps, 1-0, on joue pas mal mais Liverpool a 3 tres grosses occases.

Cris amené à l'hôpital, on n'a plus de défenseur central.

1-0 pour liverpool avec un Cris KO qui est resté sur le terrain sur l'action du but

YESSSSSSSS!

ha le sport, une vraie passion ;)

mince devancé :D

ha le sport, une vraie passion ;)

bafetimbiiiiiii, putain, c'est bon

t'écoute pas la radio par hasard ? :D

car c'est Delgado qui a marqué apparemment!

ha le sport, une vraie passion ;)

pt'ain j'aurais du parier!!!!

Je la sentais trop cette victoire!

Bon, vous allez me dire que c'est facile après le match :D

ha le sport, une vraie passion ;)

perso, je la sentais pas du tout ! j'imaginais pas Liverpool concéder autant de défaites de rang. Surtout avec nos blessés.

en plus, sauf erreur de ma part, on est la seule équipe française à avoir mis 2 buts à Anfield

Ca va me couter cher en café et croissant demain a la Cegid, mais que c est bon ! \o/

http://les-avalanches-footus.blogspot.com/

La seule verite est 4 8 15 16 23 42

Mieux vaut une taupe dans son jardin, qu'un jurassien comme voisin ! Proverbe Oyonnaxien

Une tete, deux bras, deux jambes, cela peut etre n'importe qui ! Proverbe Shingouz

'... soit vous faites votre sirop de vingt-et-un et vous dites "beau sirop, mi-sirop, siroté, gagne-sirop, sirop-grelot, passe-montagne, sirop au bon goût'

Hexa.jpg

perso, je la sentais pas du tout ! j'imaginais pas Liverpool concéder autant de défaites de rang. Surtout avec nos blessés.

en plus, sauf erreur de ma part, on est la seule équipe française à avoir mis 2 buts à Anfield

J'étais pratiquement sur que l'OL n'allait pas perdre. Je ne pensais peut etre pas à la victoire mais je sentais que l'OL allait faire quelque chose la bas!

ha le sport, une vraie passion ;)

Bon résultat.

On est presque en 8ème et c'était l'objectif pour l'instant.

Je suis satisfait :D Oui, ça m'arrive. <<

-= L'homme mégaphone =-

Rhhoooo quel bonheur, je surkiffe!!!!Lyon a fait un match énorme, vive l'ol qui est une des rares equipes francaises a pouvoir nous faire vibrer comme ca!!!mené 1-0 a 20min de la fin avec une defenseur centrale cris-gonalons(1er match en ldc!!), avec beaucoup de blessé, ou des retours de blessures, et boum on gagne 2-1!!magnifique!!!

Enorme, on avait plus tapé un grand nom depuis le Réal il y a 3 ans, ça fait du bien !!

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