Posté(e) le 7 juin 200916 a comment_219251 Il a décidé de partir de son plein gré ou cela lui a été fortement conseillé? Bonne question Voilà ce qu'on pouvait lire dans Le Dauphiné Libéré lundi dernier : L'OL en reconstruction par La Rédaction du DL | le 01/06/09 à 05h04 (...) DUVERNE DEVRAIT RESTER Le préparateur physique de l'OL et de l'équipe de France, sous contrat jusqu'en 2010, devrait poursuivre son aventure lyonnaise. C'est en tout cas ce qu'il a affirmé à Toulouse. "Si l'OL veut continuer à travailler avec moi, il n'y a aucune raison que je parte" a expliqué le Nord-Isérois. Contrairement à Joël Bats, qui vient de prolonger jusqu'en 2012, Duverne a confirmé qu'à ce jour aucune discussion avec les dirigeants n'avait eu lieu en vue d'une prolongation de contrat. Visiblement, les choses ont vite évolué dans la semaine... Signaler
Posté(e) le 7 juin 200916 a comment_219255 ça contredit un peu ce qu'il dit dans l'Equipe d'aujourd'hui Signaler
Posté(e) le 7 juin 200916 a comment_219290 afin d'éviter les conflits d'intérets entre l'O et l'EDF en cette saison de pré-CDM, Puel lui a demandé de choisir. Difficile pour lui de mener à bien les 2 missions simultanément. 15j en EDF, 3 semaines avec l'OL, puis l'EDF, puis l'OL.... Respect pour son choix. Merci et bonne continuation en EDF "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard] "Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ] Signaler
Posté(e) le 7 juin 200916 a comment_219302 afin d'éviter les conflits d'intérets entre l'O et l'EDF en cette saison de pré-CDM, Puel lui a demandé de choisir. La bonne blague !! Il lui a laisse le choix entre partir ou ... partir !! Depuis son arrivee, il n'en voulait pas (n'y avait-il eu pas d'ailleurs un clash en debut de saison ??) et a toujours voulu imposer son preparateur physique lillois. Modifié le 7 juin 200916 a par ejilan La valeur de quelqu'un se mesure au nombre de ses adversaires. Signaler
Posté(e) le 8 juin 200916 a comment_219324 La bonne blague !! Il lui a laisse le choix entre partir ou ... partir !! Depuis son arrivee, il n'en voulait pas (n'y avait-il eu pas d'ailleurs un clash en debut de saison ??) et a toujours voulu imposer son preparateur physique lillois. Alors, nos sources doivent etre différentes "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard] "Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ] Signaler
Posté(e) le 8 juin 200916 a comment_219328 Il a pas eu trop le choix franchement l'EDF c'est pa sun travail à plein temps, il va être occupé une semaine par mois... et si en novembre on ne se qualifie pas il sera viré avec le reste du staff Signaler
Posté(e) le 8 juin 200916 a comment_219351 ITW Boumsong dans Le Progrès http://www.leprogres.fr/fr/sports/article/...aque-match.html Citation: >> Comment avez-vous découvert la musique classique? Enfant, lorsque j’habitais encore au Cameroun, j’écoutais parfois du classique à la radio. Surtout « Le printemps » de Vivaldi. De là, date sans doute ma passion pour le violon que j’aime retrouver dans la musique moderne. Lorsque mes parents se sont installés en France (j’avais 14 ans), j’ai multiplié les occasions. Et dès que j’ai eu mon premier argent de poche, j’ai acheté des CD. >> Vous êtes venu à l’opéra plus récemment. Comment a lieu cette rencontre? Dans un avion qui me ramenait à Turin, où je jouais à la Juventus, quelqu’un avait pris ma place. Nous avons discuté. Je lui ai dit que j’étais footballeur, lui me répond qu’il est chef d’orchestre. J’étais assis à côté de Simon Rattle. Le soir, il dirigeait « Le paradis et la Péri » de Schumann, et m’a invité à venir au concert. Depuis, je vais régulièrement à l’Opéra. >> Quels sont les compositeurs que vous préférez? Les grands classiques, Mozart, Beethoven, Haydn, Haendel et surtout Bach, celui qui m’émeut le plus. Mais je peux aussi écouter autre chose, même du rap. Disons que le classique reste mon jardin secret. Avant d’entrer dans le stade, pendant les quelques minutes consacrées aux étirements et à la concentration, j’écoute (sur les oreillettes) le Boléro de Ravel. Ce crescendo me galvanise, me donne l’énergie, la force d’aller à l’affrontement. >> Comment réagissent vos collègues footballeurs? Ils me disent : « Arrête avec ta musique de vieux. Tu vas nous faire pleurer ». Un jour, je me suis fait sortir lorsque j’ai branché Radio-Classique dans les vestiaires. Ils n’aiment pas! D’ailleurs dans l’équipe, personne, hormis le kiné Sylvain Rousseau, n’aime vraiment le classique. >> Que vous apporte le classique? Cette musique me permet d’être zen. Elle enrichit ma compréhension du monde, m’aide dans ma vie d’homme et ma vie professionnelle. Lorsque je regarde des émissions sur Mezzo consacrées à l’analyse des œuvres, je suis fasciné par le génie de ces musiciens. Cela vous rend humble par rapport à l’image qui nous est renvoyée par les médias ou les supporters. >> Comment en êtes-vous venu à vous abonner à l’ONL et à l’Opéra? A Turin, j’avais un abonnement à la saison de concerts du Lingotto. Il me semblait naturel, installé à Lyon, de continuer. Au début de la saison qui s’achève, j’ai signé avec l’ONL et l’Opéra. Et j’ai déjà pris mes abonnements pour la prochaine. Vous savez, il y a toujours du classique à la maison. Dès que mes enfants en auront l’âge, je les inscrirai au conservatoire pour apprendre à jouer d’un instrument. >> Comment réagissent les gens qui vous reconnaissent au concert? Ils sont surpris. Beaucoup me disent qu’ils n’imaginaient pas me voir au concert classique. Mais pourquoi s’étonner? >> Vous avez aussi une passion pour la lecture. Gamin, je lisais peu. J’étais plutôt attiré par les maths, par le concret. Mais mon frère Abad (qui vient de publier un recueil de poèmes chez L’Harmattan) était toujours plongé dans les livres. Et progressivement, comme avec la musique, je suis devenu un lecteur assidu. Surtout depuis que je joue à haut niveau, car les déplacements et les stages de préparation nous laissent beaucoup de temps libre. A la maison, avec trois enfants en bas âge (18 mois, 2 ans et demi et 5 ans), c’est plutôt la crèche. Il faut attendre le couvre-feu pour lire quelques pages du « Prophète » de Gibran ou des « Etoiles de Compostelle » de Vincenot, qui sont sur ma table de chevet. Propos recueillis par Antonio Mafra «J’aime»J’aime les choses vraies, ce qui est fait avec le cœur, avec de la bonne volonté. J’aime la fraternité entre les hommes. J’aime la transmission, d’où mon intérêt pour la nature et l’environnement, que je voudrais laisser en bon état à mes enfants. «Je n’aime pas»Je n’aime pas ce qui est faux, l’hypocrisie, la méchanceté et l’égoïsme. «Mes bons plans»Comme tout épicurien, je fréquente les bons restaurants. Paul Bocuse et les Trois Dômes font partie de mes tables préférées. Signaler
Posté(e) le 8 juin 200916 a comment_219353 très intéressant comme interview! :megacool: y'en a pas qui sont métalleux? merci Gaghoo :"Gillou avait raison hier soir à Troyes : Houllier aurait mieux fait de faire rentrer Sandrine Bretigny..." Signaler
Posté(e) le 8 juin 200916 a comment_219355 intéressante itw...jusqu'au j'aime / j'aime pas qui est d'un niveau bien bas (mais classique chez les "stars") Signaler
Posté(e) le 8 juin 200916 a comment_219362 J'ai les mêmes sources qu'Ejilan. Et on annonce effectivement le préparateur physique de Lille pour l'OL. Je n'aime pas, mais alors carrément pas, le faut que Mounier soit sur le point de partir. C'est peut-être une tactique pour justement attirer l'attention sur son cas à l'OL et finalement rester et jouer plus, mais ce serait une belle perte. Et cela alimenterait mon non-amour pour Puel (oui, fallait que je le place quelque part, lui ). -= L'homme mégaphone =- Signaler
Posté(e) le 8 juin 200916 a comment_219378 très intéressant comme interview! :megacool: y'en a pas qui sont métalleux? Tony Vairelles grand fan de Johnny Halliday sinon je vois pas :jmecache: Signaler
Posté(e) le 8 juin 200916 a comment_219386 Orange annonçait aujourd'hui que bodmer restait car il avait eu une discutions avec Puel qui lui aurait promis une place de titulaire en DC l an prochain Question et il fait sauter qui pour imposer son fiston ?? Boumsong ou Cris , honnêtement si il fait sauter notre DC c est n importe quoi Bodmer n est pas un DC et il l a prouve contre la fiorentina pour le préparateur physique de Lille ça a l air d être un sacre rigolo il a été vire avant Garcia c est loin d être du top niveau et son CV est comment dire ben.... vierge on se transforme en Lille 2006 c est inquiétant on joue pas l europa ligue ou alors j ai loupe un truc JEREMY A JAMAIS DANS MON CŒUR "J'ai une histoire avec ce club. Peu importe s'il joue en Ligue 2 ou le titre en Ligue des Champions l'an prochain. J'espère que cette histoire va se terminer de la meilleure façon possible. Je préfère faire une belle sortie." JUNINHO Signaler
Posté(e) le 10 juin 200916 a comment_219446 Pour ce qui est de Robert Duverne, ses interviews ont le mérite d'être claires : Duverne: «Je devais quitter l'OL» Le communiqué est tombé hier. A un an de la fin de son contrat, Robert Duverne est libéré de ses fonctions de préparateur physique, afin de lui «permettre de se consacrer pleinement à la qualification de l'équipe de France pour la Coupe du monde.» Robert Duverne s'explique sur ce départ. Il y a une semaine, vous disiez avoir planifié le stage de Tignes et que vous resteriez à l'OL en cas de prolongation de votre contrat... Je ne pouvais pas ébruiter quelque chose qui était déjà tout réfléchi. J'avais l'espoir d'être libéré de mon contrat, pour me consacrer à l'équipe de France et à la Coupe du monde. Quand Claude Puel m'a reçu, c'est ce que je lui ai dit. Je ne me sentais plus apte à mener en même temps mon activité au club. Il l'a d'autant mieux compris que lui voulait quelqu'un à 200 % mobilisé par l'OL. Cette idée vous trottait dans la tête depuis quand ? A vrai dire depuis la fin de l'Euro 2008. A la Coupe du monde 2006, j'étais arrivé au moment de la préparation, à l'Euro, j'avais une double casquette club - équipe nationale, et je me dis qu'en 2010, il y a moyen de faire mieux avec plus de disponibilité. Cela s'est très bien passé avec l'OL : on ne se doit rien, et je n'irai dans aucun autre club la prochaine saison. Même si l'aventure de l'équipe de France devait s'arrêter en octobre, en janvier... On discutera plus tard avec la Fédération de mon statut. L'idée, c'est d'être près de Raymond Domenech, de recueillir des infos sur les joueurs, de discuter avec les préparateurs physiques des clubs. J'ai envie d'optimiser tout ce travail. Aucun pincement au cœur alors ? Je suis attaché à vie à l'OL, mon abonnement en poche. Mais le club change, il y a un beau projet qui tient la route, une évolution sous l'impulsion de Claude Puel, et il faut y croire. J.-F.G. Espié pour remplacer Duverne ? Un nom circule pour succéder à Robert Duverne à l'OL, celui de Vincent Espié (31 ans), qui occupait cette fonction à Lille avec Claude Puel puis avec Rudi Garcia cette saison. Or, le LOSC s'est séparé de... Vincent Espié la semaine dernière. Il a travaillé auparavant auprès de la Fédération française de ski. Robert Duverne quitte l'OL pour les Bleus par La Rédaction du DL | le 07/06/09 à 05h01 Préparateur physique de l'OL depuis 1990 (avec une interruption entre 1993 et 1995), le Nord-Isérois a décidé de quitter l'OL pour s'engager pleinement avec l'équipe de France. Robert, pourquoi avez-vous décidé de quitter Lyon pour les Bleus ? "J'avais la double casquette depuis 2006 et ça commençait à devenir lourd. J'ai eu envie de m'engager pleinement dans le projet de l'équipe de France en vue de la Coupe du monde 2010. Quelque part, je n'étais pas à 100 %, ni avec l'OL ni avec les Bleus. Il fallait bien faire un choix et ça va me permettre de couper un peu. En plus, Lyon est en reconstruction. C'était, je pense, le bon moment pour tout le monde." Partez-vous avec des regrets ? "Non, car ce ne sont pas des adieux. Ce n'est pas Juninho qui s'en va... Je n'ai pas de pincement au cœur. Je pars en bons termes avec tout le monde, le président, Claude (Puel). On a résilié ma dernière année de contrat sans problème. Je suis très fier de la façon dont ça s'est terminé avec Lyon. Cela ne répond pas non plus à une demande spécifique de Raymond (Domenech). C'est une décision que j'ai prise seul. J'y ai pensé après l'Euro 2008. Pour préparer une épreuve comme une Coupe du monde, il faut être à fond. Dans ces conditions, je serai disponible pour le staff des Bleus et les joueurs. Je veux être au plus près." Dans quelles conditions arrivez-vous en équipe de France ? "Jusqu'à présent, j'étais mis à la disposition de l'équipe de France par l'OL. C'était compliqué. Là, on va commencer les discussions pour définir le contrat et le cadre de ma mission fédérale. Je vais également partir avec le staff en Afrique du Sud pour assister à la Coupe des Confédérations en juin. On va prendre quelques repères. Car la France va se qualifier." Recueilli par P.L.P. Ciao Robert, bonne continuation à toi ! Modifié le 10 juin 200916 a par Titouplin Signaler
Posté(e) le 12 juin 200916 a comment_219610 de libelyon L'Olympique lyonnais, battu à l’intérieur FOOTBALL - L'ogre était rassasié. Après sept saisons passées à engloutir des titres, l’Olympique lyonnais (OL) sort d’une saison blanche. Un jeûne soudain et douloureux. Pas un trophée à se mettre sous la dent, pas une coupe, rien. En championnat, l’OL rétrograde même à la troisième place. Simple accident, ou passation de pouvoir définitive ? Deux semaines après la fin de la saison, Libération consacre ce matin deux pages à cette question. Pour y répondre, il faut lever le nez. Le titre ne s’est pas perdu ces dernières semaines, quand Bordeaux et Marseille ont doublé Lyon. Non, les raisons de l’échec sont à rechercher deux ans plus tôt. Des microfissures, mal rebouchées, se sont élargies, et l’ogre a commis en chemin quelques erreurs stratégiques qui l’ont conduit à déchausser... Splendide et cruel L’histoire commence à l’hiver 2006. L’OL vient de boucler la première partie du championnat en écrasant la concurrence, glanant 50 points sur 57. Il est passé tout près d’une demi-finale de la Ligue des champions au printemps précédent, au terme d’un match splendide et cruel à Milan. Puis a surclassé le grand Real Madrid (3-0) à la rentrée. Il reste qualifié pour les huitièmes de finale contre la Roma, tous les voyants sont au vert, Lyon semble en pleine progression. Il est en réalité au sommet. La descente va commencer, sans qu’il soit besoin d’attacher sa ceinture : la glissade va être lente, imperceptible. Au coeur de cet hiver radieux, des failles fragilisent le vestiaire lyonnais. Les premiers titres avaient été gagnés avec une bande de copains. Il y avait souvent barbecue le week-end chez les Laville, les Delmotte, les Coupet, chez Sonny Anderson. Ils étaient amis à l’extérieur et contents de se battre ensemble sur la pelouse. Mais une partie des anciens est partie en cet hiver 2006 et le climat se dégrade. Des tensions apparaissent autour de Juninho, génial milieu de terrain, à qui l’entraîneur Gérard Houllier a donné un statut de «star» de l’équipe, méritant quelques passedroits. Cela mine le vestiaire. Des bisbilles croissantes apparaissent aussi entre le coach et son staff. A la reprise du championnat, Lyon perd son jeu, et quatre matchs en deux mois. Puis il se fait éliminer contre toute attente par la Roma. «Le fait d’avoir plané sur le championnat a peut-être généré de la facilité, de la suffisance, au niveau des joueurs comme au niveau du club», analyse aujourd’hui Jean-Michel Aulas, président de l’OL A l’époque, le président ne sent pas la dérive. Il s’éparpille en cet hiver 2006-2007. Court les marchés financiers européens afin de préparer l’entrée en Bourse de son club ; commence à travailler sur un projet de grand stade. Tout cela le tient plus éloigné que d’ordinaire des vestiaires. En juin, le club tire les conséquences des tensions dans le staff. Il laisse partir Houllier, qui réclamait les pleins pouvoirs en matière de recrutement, se plaignait de se voir imposer des joueurs ou refuser des embauches. Lui qui avait été manager général de Liverpool explique, grinçant, que même pour acheter une poubelle, il n’a aucune autonomie. A Lyon, les recrutements sont alors gérés en petit comité au sein duquel l’ancien buteur Bernard Lacombe, conseiller spécial du président, a plus d’influence que le coach. Donner à l’été 2007 les clefs du recrutement à Houllier, entraîneur déjà en place, aurait sans doute permis une transition en douceur. «J’ai eu ensuite des regrets, concède Aulas. On a d’ailleurs discuté tous les deux dernièrement, à Rome, lors de la finale de la Ligue des champions. Je lui ai fait comprendre que notre histoire aurait pu se prolonger, mais à l’époque, je n’étais pas prêt à cette évolution. C’est Jérôme Seydoux [patron du groupe Chargeurs, actionnaire majoritaire de l’OL] qui m’a convaincu plus tard de changer d’organisation.» Le départ d’Houllier accélère la régression du club. L’actuel directeur technique national agaçait par ses caprices, son ego, le souci de contrôle obsessionnel de son image. Mais il connaît parfaitement le football et avait une idée directrice, cohérente, pour le club. Avec lui, l’OL usait l’adversaire, réjouissait le spectateur. Pour le remplacer, certains cadres de l’OL militent pour la promotion de Rémy Garde, ancien international de Lyon et d’Arsenal qui fait partie du staff. Natif du même village qu’Aulas, il est loyal, posé, connaît le club et le football. Jean-Michel Aulas préfère recruter Alain Perrin, coach viré de Marseille trois ans plus tôt. L’arrivée du nouvel entraîneur s’accompagne d’un mercato calamiteux. L’OL cède d’un coup Abidal, Tiago, Malouda et surtout Alou Diarra, prometteur milieu de terrain qui venait à peine d’arriver. Et qui jouera un rôle déterminant, deux ans plus tard, dans la conquête du titre bordelais. Pourquoi le club provoque-t-il une telle purge ? Peut-être parce qu’à l’époque, il a beaucoup d’avance en France, trop, ce qui le pousse à privilégier à court terme le résultat financier, reportant les investissements pour le jour où le grand stade sortira de terre. Infatigable meneur Les effets conjugués du mercato et de Perrin se font vite sentir. Le stage d’avant saison, en Corée, tourne mal. Le nouvel entraîneur se brouille avec une partie du staff et certains de ses joueurs. Ils ne supportent pas son ironie, ses choix sportifs. L’OL perd son fond de jeu, puis des matchs importants, et Aulas recadre sèchement son coach, le plaçant sous la tutelle étroite du commandeur Lacombe. Sur l’élan des années précédentes, Lyon gagne un septième titre de champion et une coupe de France. Puis Aulas congédie Perrin. Le club prend alors le virage refusé un an plus tôt à Houllier. Il propose à Claude Puel, entraîneur lillois, un bail de quatre ans et les pleins pouvoirs en matière de recrutement. Mais la transition est brutale : Puel arrive, une partie des emplettes sont déjà bouclées, l’effectif manquera de complémentarité avec un milieu trop léger et trop peu de joueurs de couloirs. Autre élément important : Lyon perd l’un de ses derniers tauliers. Grégory Coupet, gardien exemplaire, s’en va cirer le banc d’un club espagnol, car il ne supporte plus les comportements de jeunes stars de la génération montante. «Avant, décrypte un cadre du club, il y avait des rites de transmission. Même s’ils n’étaient pas très sains, ils étaient admis par tous. Le jeune portait les ballons et les buts, c’est tout juste s’il ne faisait pas les pompes des vieux. Si Fleury Di Nallo passait une avoinée à Lacombe, Lacombe ne mouftait pas. Aujourd’hui, si Juninho passe une avoinée à un jeune, le jeune lui répond “t’es qui, toi ?” C’est difficile à accepter.» Le début de saison est pourtant prometteur. Quelques débuts de matchs catastrophiques sont rattrapés par des retournements spectaculaires, et l’on se dit que la saison peut être belle. Jusqu’à un hiver terrible, qui nous amène aux dernières causes, plus ponctuelles, de l’échec. D’abord, en décembre, la blessure de Sidney Govou, joueur décisif qui se rompt un tendon d’Achille. Govou traîne depuis le début de sa carrière une réputation (qu’il honore) de fêtard. Cela nuit à sa carrière, pas à son rendement sur le terrain. «Il n’est peut-être pas exemplaire la nuit, mais il l’est à l’entraînement, dans son état d’esprit, et pendant les matchs. C’est là-dessus qu’il devrait être jugé», soupire son président, d’accord avec l’idée que Govou est peut-être aujourd’hui le joueur le plus important pour Lyon. Pas seulement parce qu’il est infatigable, combatif, discipliné tactiquement. Aussi parce que c’est un meneur naturel, simple et déterminé, soucieux d’équité, qui entraîne les autres sans un mot. «Quand il est là, résume Lacombe, tu sens de la force dans le vestiaire. S’il devait partir, l’OL perdrait un joueur immense.» L’OL perd ensuite son attaquant brésilien Fred, parfait complément de Karim Benzema. Le président Aulas a laissé traîner un bras de fer long comme une telenovela. Persuadé que son buteur finira par rester, il le voit finalement partir fin janvier au Brésil. Trop tard pour en recruter un autre. Karim Benzema se retrouve orphelin de Fred, dont il est devenu l’ami. «Fred s’était mis à la disposition du gamin, explique Lacombe. En les regardant jouer, ça me rappelait quand je jouais à Bordeaux avec Dieter Müller. C’est beaucoup de bonheur, deux buteurs qui s’entendent. Ils n’ont pas besoin de regarder, ils se trouvent les yeux fermés.» Après le départ de Fred, Benzema plonge, le club aussi. Les buts du jeune prodige avaient caché la misère du jeu lyonnais. On s'est «fait chier» à Gerland cette année, reconnaîtra Aulas. Le club se fait éliminer logiquement par le FC Barcelone, en huitième de finale de la Ligue des champions. Et ne réussit pas à rebondir. «La défaite à Barcelone a été suivie d’une dépression collective, explique Aulas. Dans les vestiaires, j’ai vu pleurer trois ou quatre joueurs. C’était terrible. J’ai compris ensuite que cette génération, qui avait tellement gagné, n’arrivait plus à se motiver que pour les très grands rendez-vous : l’Europe, Marseille, Bordeaux… Il faut en tirer les leçons, et renouveler. » D’où le départ, pour commencer, de Juninho. A fleur de peau Le mode de management de Claude Puel, directif, autoritaire, est aussi en cause dans l’absence de réaction. Il laisse peu de marge de manoeuvre à ses joueurs. Le groupe, si serein trois ans plus tôt, se prend moins en charge et se trouve souvent à fleur de peau. Un exemple cet hiver: au moment où Benzema est au fond du trou, l’entraîneur lui impose de regarder un montage vidéo des déplacements du Portugais Pauleta, ex-buteur parisien. Cela désarçonne Benzema. «Karim avait déjà perdu son jeu soupire un de ses proches. Au lieu de l’aider à le retrouver, Puel lui demandait d’apprendre le jeu d’un autre.» La concurrence attise les tensions, rend certains joueurs moins collectifs. Lorsqu’ils doivent gagner leur place pour le match suivant, ils jouent des partitions plus individuelles. Là aussi, le club compte tirer les leçons. Aulas envie la culture des clubs anglais, où la concurrence est stimulante. Mais il explique que son club va s’appuyer sur un groupe de «18 ou 19 internationaux, au lieu des 22 ou 23 actuels». La nouvelle cellule, sous la direction de Puel, gérera tous les recrutements, des plus jeunes jusqu’aux pros. Quelques pointures débarqueront, de préférence bagarreuses, et l’OL s’appuiera un peu plus sur son centre de formation. Un groupe de «néopros» va être placé à la rentrée sous la direction d’un entraîneur spécifique, pour les préparer à intégrer l’étage d’au-dessus. Les gamins seront moins capricieux que certains anciens. Et puis, cette génération semble très prometteuse. Certains de ces jeunes affichent un vrai talent. Et beaucoup d’appétit. Olivier BERTRAND Signaler
Posté(e) le 13 juin 200916 a comment_219620 Olivier BERTRAND Ses comptes-rendus sur libélyon sout souvent excellents. A mon sens une des meilleures plumes sur l'OL à l'heure d'ajourd'hui. Et je ne crois pas faire d'erreur en me souvenant qu'il y a quelques années, ce gars-là était l'un des participants les plus doués aux quizz que j'organisais sur OL Café. C'est moi qui l'ai formé en fait Signaler
Posté(e) le 13 juin 200916 a comment_219626 Bref, depuis Houiller, des coachs de merde, y compris Puel à la lecture de cette article. Quand je le dis, je passe pour un con... 200% d'accord avec cet article. On a fait que de la merde. Mais je ne suis pas certain qu'on prenne le bon chemin. -= L'homme mégaphone =- Signaler
Posté(e) le 13 juin 200916 a comment_219627 Bref, depuis Houiller, des coachs de merde, y compris Puel à la lecture de cette article. Quand je le dis, je passe pour un con... 200% d'accord avec cet article. On a fait que de la merde. Mais je ne suis pas certain qu'on prenne le bon chemin. D'un autre côté, il y a deux ans j'étais un des rares à essayer de défendre Houllier sur ce forum, pendant que tu te rangeais dans le camp de ceux qui trouvaient que 2006/2007 avait été une saison ratée. Et tu voyais en Houllier le responsable de ce gâchis... J'en retiens surtout qu'on voit parfois les choses tout autrement avec du recul. Sur ce qu'on a vu ou lu jusqu'à présent, je ne suis pas certain moi non plus que l'on prenne le bon chemin. Mais Puel n'a pas terminé la mission qui lui a été confiée, c'est une mission de plusieurs années. Alors je préfère éviter de le condamner définitivement sur des résultats ou des impressions à court terme. Signaler
Posté(e) le 13 juin 200916 a comment_219634 En date du 12/03/2007, je dis, suite à Lyon Marseille : "Coaching de merde, désolé. Le "avant/après" est saisissant. Diarra encore plus fantomatique que d'habitude, et j'ai en plus l'impression que personne ne veut jouer avec lui. Je n'ai pas compris la sortie de Nino qui avait l'air de s'éclater sur le terrain. On aurait dû gagner ce match. Avant, les fins de matchs, c'était notre petit jardin, on en faisait ce qu'on voulait, maintenant on les redoute parce qu'on craint de s'en prendre un, sinon plus. Il y a vraiment un problème, je ne suis pas rassuré (je ne me fais pas de soucis pour le titre même si rien n'est totalement joué), mais ca sent mauvais cette histoire, le pourri même." En date du 19/04/2007, je dis : "Pour moi elle est ratée, pas complètement ratée, mais ratée quand même. Avec ce que l'équipe avait démontré, on pouvait aller plus loin, à tous les niveaux. Le Titre est le strict minimum désormais. Un Géant chez les Petits, ca ne m'intéresse pas quand on a montré ce que l'OL a montré. Oui, nous ne sommes QUE champion de France. Pas de Coupes. La pilule passe difficilement. Ce n'est pas une question de gloire perdue, c'est une question de potentiel gâché. On dira que c'est de la faute au Mondial, et on aura pas forcément tort." ------------------------------ Je crois que tu arranges quand même les trucs à ta sauce... J'ai eu beaucoup de regrets pour cette saison, est-ce un crime ? Ai-je dis que Houllier était un gros naze ? J'ai beau relire les messages de l'époque, compte tenu de ma fréquentation sporadique de l'époque, je ne trouve pas de réponse de ma part pestant contre lui, mais je peux me tromper. Premier exemple, hiver 2006/2007, je dis que ca sent mauvais. avril 2007, j'ai des regrets. C'est ce qui est dit dans l'article. Ca ferait mal au cul à certains d'admettre que j'ai pas toujours tort ? C'est d'un chiant à force ! J'me base pas sur des stats de geeks, je ne fais pas de prono, mais je ressens le football tout comme vous. Et j'estime ne pas m'être trompé sur l'évolution de l'OL. Normal que tu n'aies pas casser Houillier, tu n'as pas du casser Perrin non plus, et tu ne casseras pas Puel. Tu ne casses jamais personne. Facile ensuite de dire que tu n'as jamais été contre. Si je cherche bien, je devrais pouvoir trouver des posts où tu trouves du positif chez Keita, c'est dire. C'est quand même hallucinant qu'on doive s'expliquer sur des réponses d'il y a deux ans. -= L'homme mégaphone =- Signaler
Posté(e) le 13 juin 200916 a comment_219636 Sur Houllier, moi je trouve juste bizarre de dire "Dommage qu'on l'ait pas gardé" en parallèle de "l'apogée a été atteinte en 2006, la chute a commencé en 2007, entre autre parce qu'Houllier n'a pas su garder la bonne ambiance qui régnait alors dans le vestiaire". Je ne dis pas que tout est de sa faute (même si j'ai toujours eu du mal avec son égo surdimensionné), mais il est bizarre de voir aujourd'hui tout le monde regretter celui qui n'aura finalement rien apporté de plus que PLG. Peut-être aurait-il pu avec plus de pouvoirs, mais nous ne le saurons jamais, et même si apparemment il a dit sur OLTV qu'il serait prêt à revenir, les circonstances seraient forcément différentes. Sinon, l'article résume effectivement pas mal les énormes erreurs commises depuis quelques temps, qu'elles soient prévisibles ou non. Modifié le 13 juin 200916 a par grob Signaler
Posté(e) le 14 juin 200916 a comment_219638 Ca ferait mal au cul à certains d'admettre que j'ai pas toujours tort ? oui "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard] "Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ] Signaler
Posté(e) le 14 juin 200916 a comment_219639 Pour faire écho à ce que dit Ludo : je ne vais pas en rajouter une couche sur le fait que j'avais aussi pressenti quelque chose - et que ça fait depuis l'hiver 2007 que je sens que quelque chose est vraiment cassé. Parce que pour le voir il vous faudrait détacher de mes posts de ces 10 dernières années la croûte de pessimisme superstitio-prophyllactique et ça serait trop facile de ma part de dire que ceci en était et que cela était de la clairvoyance. Mais en fait, toujours prédire le pire ou toujours prédire le meilleur, le résultat est le même, on a raison par hasard comme la pendule arrêtée. LibéLyon se fend pour une fois d'une bonne analyse ? oui, maintenant c'est facile, mais ça fait cinq ans qu'ils annoncent que l'OL de l'ignoble libéral Aulas doit et va s'effondrer et cesser de souiller le noble esprit du sport... Par ailleurs Raph, je me rappelle parfaitement que sur la route de Strasbourg au printemps 2003, tu m'affirmais que 2004 serait une saison de transition où nous ne jouerions pas le titre. On a tellement peu d'éléments en main que toute prédiction est aléatoire. On ne peut que parier sur le fait qu'on connaît, voit et ressent l'élément clé qui décidera effectivement de la suite. Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015). Signaler
Posté(e) le 14 juin 200916 a comment_219661 foot365 Remy reste Mounier arrive Le président de l'OGC Nice, Maurice Cohen, a affirmé dimanche sur RMC que son attaquant international, Loïc Rémy, ne partirait pas cette saison. Cohen a également déclaré qu'il était parvenu à un accord avec le Lyonnais Anthony Mounier. JEREMY A JAMAIS DANS MON CŒUR "J'ai une histoire avec ce club. Peu importe s'il joue en Ligue 2 ou le titre en Ligue des Champions l'an prochain. J'espère que cette histoire va se terminer de la meilleure façon possible. Je préfère faire une belle sortie." JUNINHO Signaler
Posté(e) le 15 juin 200916 a comment_219673 Pour ce qui est des prédictions, je sais que les miennes sont souvent foireuses, sinon je gagnerais plus souvent à Duel prono ! J'espère avoir quand même raison un peu plus souvent qu'une seule minute toutes les 24h. Et si à mes yeux il est aussi intéressant de discuter sur ce forum c'est bien parce que j'estime que les avis des Exilé, La Mite, $ynop$, benh, Iles-Féroé & co tiennent souvent la route - tout en étant suffisamment complexes pour réussir à s'opposer régulièrement sur certains arguments D'ailleurs, c'est amusant de se replonger dans le fameux sondage à la con (à la $ynop$, quoi ) d'il y a deux ans "saison réussie ? / saison ratée ?" et de voir en effet qu'on retrouve quelques tendances et quelques vieux clivages entre forumeurs, entre schématiquement, les toujours-contents et les jamais-contents, à chaque fois que le verre se retrouve à peu près à moitié vide ou à moitié plein. Mais Ludo, quand il y a quelques semaines tu ouvres un post sur Puel en déclarant que tu as toujours été de cet avis et qu'il suffit d'aller chercher dans les archives du forum pour le vérifier, tu prends justement le risque qu'on te prenne pour un vieux chnok ou un vieux con, non ?! Concernant les débuts de Puel, je me souvenais seulement du premier post "Puel signe à Lyon" en juin 2008, je suis retourné le voir mais il n'y a quasiment que des réactions positives à son arrivée, parmi les possibles sceptique j'étais le seul à m'être exprimé lors de cette discussion là. Après, les occasions de critiquer n'ont certes pas manqué une fois qu'on a commencé à voir le triste jeu de l'OL sur le terrain. Concernant Houllier, je suis un peu échaudé à son sujet quand je vois comment l'opinion générale des supporters lyonnais a pu évoluer à propos de GH en l'espace de deux ans. Il n'y avait pas grand monde pour le retenir au lendemain de la finale de coupe de la Ligue perdue en 2007. Même pas La Mite ( http://www.hexagones.org/forum//index.php?showtopic=10113 ) Sur Houllier, moi je trouve juste bizarre de dire "Dommage qu'on l'ait pas gardé" en parallèle de "l'apogée a été atteinte en 2006, la chute a commencé en 2007, entre autre parce qu'Houllier n'a pas su garder la bonne ambiance qui régnait alors dans le vestiaire". Je ne dis pas que tout est de sa faute (même si j'ai toujours eu du mal avec son égo surdimensionné), mais il est bizarre de voir aujourd'hui tout le monde regretter celui qui n'aura finalement rien apporté de plus que PLG. Peut-être aurait-il pu avec plus de pouvoirs, mais nous ne le saurons jamais, et même si apparemment il a dit sur OLTV qu'il serait prêt à revenir, les circonstances seraient forcément différentes. d'accord avec toi. Une source pour ces propos sur OLTV ? Bon, sinon, si vous voulez qu'on se prenne la tête rétrospectivement aussi sur les mérites ou non de Paul le Guen, prévenez moi ! Modifié le 15 juin 200916 a par Titouplin Signaler
Posté(e) le 15 juin 200916 a comment_219684 Mais Ludo, quand il y a quelques semaines tu ouvres un post sur Puel en déclarant que tu as toujours été de cet avis et qu'il suffit d'aller chercher dans les archives du forum pour le vérifier, tu prends justement le risque qu'on te prenne pour un vieux chnok ou un vieux con, non ?! Teuteuteu, c'est juste un posteur agressif tout le monde sait ça ! Concernant les débuts de Puel, je me souvenais seulement du premier post "Puel signe à Lyon" en juin 2008, je suis retourné le voir mais il n'y a quasiment que des réactions positives à son arrivée, parmi les possibles sceptique j'étais le seul à m'être exprimé lors de cette discussion là. Après, les occasions de critiquer n'ont certes pas manqué une fois qu'on a commencé à voir le triste jeu de l'OL sur le terrain. Sur ce point je peux t'assurer que Ludo dès l'annonce de la signature de Puel a fait la gueule et l'a critiqué, je me suis assez prise la tête avec lui (et son père aussi) à ce propos pour le savoir ! Bon, sinon, si vous voulez qu'on se prenne la tête rétrospectivement aussi sur les mérites ou non de Paul le Guen, prévenez moi ! Naaaaaaaan, tout mais pas ça ! Ca va pas malheureux, je me suis encore plus prise la tête avec lui sur Le Guen que sur Puel... Sinon, le truc c'est que Ludo n'aime pas les entraineurs quel qu'il soit, pour lui ils servent de toute façon à rien, donc sauf si Delmotte devient un jour entraineur de l'OL, vous entendrez encore et toujours La Mite critiquer l'entraineur, c'est comme ça, faite comme moi (et pas comme son père) fuyez cette discussion avec La Mite, c'est encore le mieux à faire ! :lol: Modifié le 15 juin 200916 a par CelTGV74 Repose En Paix "Y" Tu resteras à jamais dans nos souvenirs... Signaler
Posté(e) le 15 juin 200916 a comment_219703 d'accord avec toi. Une source pour ces propos sur OLTV ? J'avais lu ça sur le forum de l'OL je crois, un OL System assez récent. Comme je n'ai pas OLTV je ne peux rien dire de plus précis. Bon, sinon, si vous voulez qu'on se prenne la tête rétrospectivement aussi sur les mérites ou non de Paul le Guen, prévenez moi ! Personnellement je garde un bon souvenir de PLG, je n'étais pas ravi qu'il parte. Ce n'est sans doute pas le meilleur tacticien du monde, mais il avait su fédérer le groupe et proposer certains schémas à la fois ambitieux et efficaces, même s'il se vautrait aussi de temps en temps. Sans compter que sa personnalité collait bien au club ambitieux mais sans histoire que nous étions. Signaler
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