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News OL diverses et variées

Featured Replies

Posté(e)

Bravo aux filles pour leur victoire sur la pelouse d'Arsenal Ladies (3-2), elles se qualifient donc pour les D/F de la Coupe d'Europe :megacool: :kitrinque:

Ne marchez pas sur les oppossums

Mangez des kiwis

  • 3 semaines après...
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  • Créé
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Images postées

Posté(e)

Marcel Le Borgne, une figure de l'Olympique Lyonnais vient de décéder, selon un communiqué publié par le club. C'est un ancien joueur de l'OL (1956-1960, puis 1961-1969), qui a aussi été le troisième entraîneur de l'ère Aulas, en D2, entre mars 1988 et juin 1988.

Posté(e)

Décès de Marcel Le Borgne, ancien joueur et entraîneur de Lyon

L'ancien milieu de terrain et entraîneur de l'Olympique lyonnais, Marcel Le Borgne, est décédé à l'âge de 68 ans, a-t-on appris vendredi auprès de l'OL.

Marcel Le Borgne a été joueur de l'OL de 1956 à 1969 comme demi-défensif, remportant les Coupes de France 1964 et 1967, après avoir été finaliste malheureux en 1963 aux côtés de Fleury Di Nallo, Nestor Combin, Jean Djorkaeff et Marcel Aubour.

Il a également disputé le premier match de Coupe d'Europe du club lyonnais face à l'Inter Milan au 1er tour de la Coupe des Villes de foires, ancêtre de la coupe de l'UEFA, lors de la saison 1958/59 (défaite 7-0 à l'aller, 1-1 au retour).

Il a même atteint, avec l'Olympique lyonnais, la demi-finale de la Coupe des vainqueurs de Coupes, perdue sur un match d'appui face au Sporting Lisbonne (0-0, 1-1, 0-1) en 1964.

Marcel Le Borgne a ensuite entraîné plusieurs équipes de la région lyonnaise, dont Pont-de-Chéruy et Saint-Priest, en division 3.

Il a également été l'entraîneur de l'OL, alors en division 2, le troisième de l'ère Aulas, de mars à juin 1988. Il avait terminé la saison après avoir succédé à Denis Papas, qui avait lui-même pris la place, en octobre 1987, de Robert Nouzaret. Cette année-là, Lyon avait alors manqué l'accession en D1 en barrages contre Caen. (AFP)

Perso, je n'ai connu que l'époque où il a été entraîneur, durant les derniers mois de la saison 1987-88, mais j'ai gardé un bon souvenir du boulot qu'il avait fait pour redonner confiance aux joueurs. Avant son intérim à la tête de l'équipe une, il me semble qu'il entraînait a réserve, et c'est lui qui le premier a lancé Ngotty en pro notamment. Leborgne avait bien préparé le terrain avant la prise en mains de l'équipe par Domenech.

Posté(e)

pour lui rendre hommage , les joueurs lyonnais abordaient un brassard noir ce soir a caen

 

 

Posté(e)

Le président de la République Nicolas Sarkozy était à Lyon vendredi à l'occasion d'une assemblée d'entrepreneurs. S'il est connu pour être un fidèle supporter du PSG, l'ancien ministre de l'Intérieur a avoué qu'il appréciait également l'OL. "Ce n’est pas parce qu’on est Parisien qu’on ne supporte pas l’Olympique", a-t-il déclaré. Nicolas Sarkozy s'est également entretenu avec le président du club rhodanien Jean-Michel Aulas au sujet du projet de grand stade

super...

La valeur de quelqu'un se mesure au nombre de ses adversaires.

Posté(e)
Le président de la République Nicolas Sarkozy était à Lyon vendredi à l'occasion d'une assemblée d'entrepreneurs. S'il est connu pour être un fidèle supporter du PSG, l'ancien ministre de l'Intérieur a avoué qu'il appréciait également l'OL. "Ce n'est pas parce qu'on est Parisien qu'on ne supporte pas l'Olympique", a-t-il déclaré. Nicolas Sarkozy s'est également entretenu avec le président du club rhodanien Jean-Michel Aulas au sujet du projet de grand stade

super...

je l attendais celle la :rolleyes:

 

 

Posté(e)

Ouais, appelons ça comme vous voulez, démagogie ou flagornerie, mais ce n'est pas franchement important, hein.

Posté(e)

L'amusant, c'est que lors d'une ITW sur Canal dans les couloirs du Parc pour PSG-OM, il avait déclaré texto que "le président de tous les Français ne peut pas être supporter d'un club en particulier". (En même temps, s'il s'était déclaré pro-PSG, les banlieues explosaient dans l'heure qui suivait :D )

Apparemment, il a déjà oublié cette formule qui était l'un de ses slogans choc, alors se déclarer supporter ne lui fait plus peur. :closedeyes:

M'enfin, c'est évident que s'il admire réellement quelque chose à l'OL, c'est la réussite du projet d'entreprise; c'est la seule chose qui peut l'avoir poussé à faire ce genre de déclaration avec une quelconque "sincérité". Si la semaine prochaine, il va soutenir le projet manceau de MMArena (qui pour le coup, va se réaliser avec zéro tracas zéro blabla, pauvres Lillois...) il sera supporter du MUC.

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

Posté(e)
Foot - L1 - Nancy-Lyon à guichets fermés

Le site Internet de l'AS Nancy-Lorraine signale jeudi que la rencontre Nancy-Lyon, match phare de la 19e et dernière journée des matches aller de L1 samedi 22 décembre, se jouera à guichets fermés. «Quelques heures ont suffi pour vendre les 6 200 places disponibles», précise le site. «L'ASNL compte en effet 12 800 abonnés et doit réserver 1030 billets aux supporters visiteurs».

Après la victoire d'hier, ils ont mis en vente les places le bon jour !

championpuissance7qz0.jpg
Posté(e)
  • Auteur
Lyon : A.Perrin à 100% Foot

Plateau de choc pour Estelle Denis et son équipe dimanche sur M6.

L'animatrice recevra Michel Drucker et l'entraîneur de Lyon Alain Perrin lors de 100% Foot qui débutera à 00h10 dans la nuit de dimanche à lundi.

--Diab0Lo-- ?
What else ? Tss Tss Tss Tss mumbly.gif

Posté(e)

RMC / Sport / Football / Ligue des champions

Aulas : « Perrin a su passer l’hiver »

La rédaction - RMC.fr, le 13/12/2007

Le président de l’Olympique Lyonnais salue la performance de son équipe qui a battu les Glasgow Rangers 3-0 à Ibrox Park.

Jean-Michel Aulas, le scénario est magnifique pour l’OL ce soir ?

Oui, très belle prestation d’une équipe qui avait les qualités techniques, mais aussi les qualités mentales. Et les avoir ici à Ibrox Park, c’est quelque chose de considérable. Bravo à Alain Perrin qui a su passer l’hiver avec une qualification en huitième de finale de la Ligue des Champions, gagner le trophée de la paix, le trophée des Champions la première place en championnat. Il s’agit d’un résultat qui est conforme à nos plus belles attentes. Il a été d’autant plus dur que nous avions mal démarré. Donc bravo à Juninho et à tous les joueurs.

Cette qualification à une saveur particulière pour votre équipe qui est parti de si loin ?

Elle revient de très loin puisqu’on était très mal lotis après les deux premiers matchs. On se rend compte que ce recrutement est de qualité. On avait des certitudes et les joueurs ont su au travers de leur conviction et de leur talent qu’ils étaient bons et qu’ils en voulaient.

Un peu comme d’habitude, l’OL est le sauveur du football français…

C’est sûr que ça fait plaisir. Mais j’espère surtout que ça permettra à tout le monde de comprendre que ce n’est pas par hasard. Nous faisons un gros travail en amont, notamment sur la formation. On voit que les joueurs issus du centre de formation ont été exceptionnels. Il y a également un gros travail de recrutement avec plus de 160 millions d’euros dépensés en cinq ans. On est dans les dix premiers clubs européens en terme d’investissement en nombre de joueurs. Et c’est aussi dû à une organisation adaptée. On change d’entraîneurs mais on reste compétitif. Ca veut dire que les joueurs sont très bons.

Avec cette qualification, Lyon va-t-il être actif sur le marché des transferts cet hiver ?

On a une structure économique et financière qui nous permet de faire les choses qu’on a envie de faire. Non pas sous la contrainte mais sur le plan de l’efficacité. On sait se remettre en cause et quand on se trompe, on le dit. Si on a envie de recruter, on le fera même si pour l’instant, il n’y a pas de demande particulière.

Posté(e)

Lyon : le club en appelle à sa population (18/12/2007)

Programme phare du club dans les années à venir, la construction d’un grand stade à Lyon continue de faire débat. Sur son site officiel, l’OL rappelle d’ailleurs qu’il a organisé plusieurs réunions pour discuter de ce projet d’OL Land. Et dans le même communiqué, le club du président Aulas appelle tous les acteurs concernés par ce projet (riverains, associations, acteurs économiques, etc...) à produire un avis écrit en se rendant sur un site créé pour l’occasion, www.ol-land.fr.

La valeur de quelqu'un se mesure au nombre de ses adversaires.

  • 2 semaines après...
Posté(e)

Galtier en ce moment sur Rmc

alors petit résumé:

_ gouvou absent 4 à 6 semaines, il suit des soins 2 fois par jour, examens complémentaires le 31/12

_ Keita à la CAN si son équipe va jusqu'au bout il ratera 7 matchs voilà pourquoi ils veulent recruter

_ Coupet jouera face à Créteil

_ Cris a décalé sa venue il reviendra le 13/01

_ Delgado serait un Milieu Offensif intéressant à gauche ou droite et comme attaquant derrière un 9

_ Pas question pour l'instant de recruter un défenseur et il a été demandé à Bodmer de se reconvertir Défenseur pour la suite de sa carrière à Lyon, le joueur demandant un moment de réflexion sur cette proposition.

_ Fred veut un temps de jeu élevé et Aulas veut l'aider à retrouver ses ambitions en "l'aidant" à retrouver un grand club

_ les mois de janvier et février seront décisifs tout comme les échéances contre Manchester

Modifié par tarantino80

Posté(e)

Alain Perrin a retenu un groupe de 18 joueurs pour le déplacement à Créteil, en 32es de finale de la Coupe de France.

Privé de Cris, Patrick Muller et Sidney Govou, Alain Perrin a convoquéun groupe de 18 joueurs en vue du déplacement à Créteil, programmé cedimanche en 32es de finale de la Coupe de France. A noter évidemment leretour de Grégory Coupet au sein de cleui-ci.

Le groupe lyonnais :

Coupet, Vercoutre - Clerc,Réveillère, C.Anderson, Squillaci, Paillot, Grosso - Bodmer -Källström, Toulalan, Fabio Santos - Juninho, Ben Arfa, Mounier - Rémy,Baros et Benzéma

Belhadj pas dans le groupe ... donc l ancien sedanais se rapproche de plus en plus de Lens

 

 

Posté(e)
Foot - L1 - OL - Amical contre la Chine olympique

L'Olympique lyonnais annonce vendredi que son équipe première affrontera l'équipe de Chine olympique en amical mercredi (14h00) à Gerland. Cette rencontre s'inscrit dans le cadre de la préparation aux Jeux de Pékin que les Chinois effectueront en région lyonnaise à partir de la semaine prochaine.

Corsas et Delgado pourraient trouver leurs marques pour ce match :megacool:

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Posté(e)

Un match amical ce mercredi 16 janvier avec l'équipe A alors qu'on aura joué la veille un 1/4 de finale de Coupe de la Ligue au Mans ?!?! Qu'est-ce qui se passe en ce moment ?

A tout problème => une solution

Posté(e)

J'imagine plutot voir les jeunes, les nouveaux et ceux qui n'auront pas joué la veille mais je peux me tromper :D

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Posté(e)
J'imagine plutot voir les jeunes, les nouveaux et ceux qui n'auront pas joué la veille mais je peux me tromper :D

eh, n'oublie pas l'aspect médiatique de cette tournée chinoise à Lyon. Il y aura 20 journalistes chinois pour l'occasion ! J'espère qu'on va envoyer l'équipe réserve au Mans la veille et mettre une rouste aux Chinois le lendemain avec un triplé de Benzema ! :D;)

Posté(e)
L’Olympique Croix de Savoie 74 souhaite que le match des 16e de finale contre l'Olympique Lyonnais se déroule à Thonon-les-Bains. En accord avec la municipalité, nous avons sollicité la Commission de la Coupe de France.

A la demande de la Fédération Française de Football, la municipalité de Thonon-les-Bains a organisé une réunion de « faisabilité » préalable au choix définitif du stade. Cette réunion s'est déroulée le vendredi 11 janvier. Elle a regroupé le Maire de Thonon-les-Bains et son Adjoint aux Sports, les secours, les forces de l'ordre, le représentant de la FFF, celui de l'Olympique Lyonnais et les Croix de Savoie.

Le représentant de la FFF va faire un rapport à la Commission Centrale de la Coupe de France. La décision définitive nous sera communiquée au début de la semaine prochaine.

Fait à Thonon-les-Bains le vendredi 11 janvier 2008 à 20h00.

http://www.croixdesavoie.com/index.php

Fait ch... ca ne va pas se faire sur annecy :x

http://les-avalanches-footus.blogspot.com/

La seule verite est 4 8 15 16 23 42

Mieux vaut une taupe dans son jardin, qu'un jurassien comme voisin ! Proverbe Oyonnaxien

Une tete, deux bras, deux jambes, cela peut etre n'importe qui ! Proverbe Shingouz

'... soit vous faites votre sirop de vingt-et-un et vous dites "beau sirop, mi-sirop, siroté, gagne-sirop, sirop-grelot, passe-montagne, sirop au bon goût'

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Posté(e)
Foot - Amical - Le Bayern corrige la Chine

Le Bayern Munich a dominé la sélection olympique chinoise 7 à 2 (mi-temps: 4-1), samedi en match de préparation à trois semaines de la reprise du Championnat d'Allemagne de football. Klose, Van Bommel, Schweinsteiger, Kroos, Toni, Schlaudraff sont les buteurs allemands, un Chinois ayant marqué contre son camp.

Le leader de la Bundesliga s'est imposé malgré l'absence de son milieu de terrain français Franck Ribéry, bénéficiant d'un congé paternité jusqu'à dimanche pour la naissance de son deuxième enfant

Le Bayern (avec la grosse équipe aussi...) nous met la pression, on a pas intérêt à faire un nul à Gerland :D

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Posté(e)

JMA dans ses oeuvres dans l'Equipe

Au lendemain de l’élimination de Lyon en Coupe de la Ligue, au Mans (0-1), Jean-Michel Aulas était quelque peu marqué par l’échec, hier, en fin d’après-midi, à l’instant de nous recevoir dans son bureau, au siège de l’Olympique Lyonnais. Il s’en attribuait une partie de la paternité, dans une réflexion assez présidentielle illustrant l’une des recettes qui ont conduit à la construction de la dynastie lyonnaise, en France. Des recettes qui font de lui, aux yeux de la rubrique football de « L’Équipe », le président de club numéro 1 dans le pays.

LYON –

de nos envoyés spéciaux

« QUAND UN JEUNE président vous demande la recette pour bâtir un grand club, que lui répondez-vous ?

– Qu’il n’y a pas vraiment de recette. Sinon se remettre en cause et s’adapter. S’il y avait une recette, cela signifierait qu’il suffit de faire comme nos prédécesseurs. Alors que l’on est précisément obligés d’imaginer autre chose. En fait, quand on me pose cette question, je suis gêné. Bien sûr, il y a des valeurs à respecter. Mais il faut surtout s’adapter. Le foot a tellement changé, depuis que je suis arrivé…

– Qu’avez-vous pu apporter dans le management d’un club ?

– Je l’ai professionnalisé, je pense. Quand je suis arrivé, je ne savais pas grand-chose, je l’ai confessé à plusieurs reprises. Mais entre le foot d’il y a vingt ans et celui d’aujourd’hui, c’est le jour et la nuit. La FIFA et l’UEFA, par exemple, viennent de prendre en compte des idées qui m’auraient fait passer pour un fou il y a vingt ans ! En fait, sans être méchante langue à l’encontre d’autres présidents – car certains le prendraient mal –, ce professionnalisme a renversé le paternalisme.

– Il y a vingt ans, à votre arrivée, tout le monde vous disait, pourtant, que le football ne se gérait pas comme une entreprise ?

– C’est vrai. Et cela a duré dix ans encore. Aujourd’hui, je l’entends moins. J’entends même le contraire. Il y a eu un débat, encore, autour de notre entrée en Bourse. Mais dans dix ans, je suis sûr qu’on constatera le même décalage.

– Le football français avait peut-être été marqué par l’échec de Matra.

– Mais gérer le club comme une entreprise, ce n’est pas faire comme Matra. Il y avait une fuite en avant, par l’investissement, qui fragilisait le club si les résultats ne venaient pas. Assimiler un club à une entreprise, c’est autre chose : c’est trouver des ressources qui permettent d’investir sur des fonds propres. C’est l’opposé de la fuite en avant ou de la gestion paternaliste.

– Mais, au départ, vous n’aviez pas choisi la patience.

– Nous n’avons pas fait d’erreurs, ni cédé à la fuite en avant. Alors, je ne sais pas si on a choisi la patience ou si elle s’est imposée à nous. Mais on a eu des objectifs, on a mis en évidence des valeurs, et on a résisté.

– Aux tentations de prendre des risques ?

– Oui, mais pas seulement. Il faut aussi résister à l’amplitude médiatique. Quand ça marche, vous ne devez pas tomber dans la mégalomanie et l’ambition démesurée. Quand ça marche moins bien, il faut être assez costaud pour ne pas se faire démolir. Vous trouvez que j’insiste quelquefois dans la communication, mais je sais que si je n’allume pas des contre-feux assez tôt pour protéger la politique du club, elle peut être mise en pièces.

– Vous faites donc semblant d’être en colère…

– Non, ça c’est quand je suis fatigué. (Sourires.) Il m’arrive d’être en colère. En fait, je force le trait pour qu’on comprenne, parce que les conséquences de ce qui se dit ou se comprend à travers les médias peuvent être considérables. Là, nous sommes dans une spirale positive, mais la spirale peut s’inverser.

– Cette distinction de L’Équipe vous touche-t-elle ?

– Oui, cela me touche. À chaque fois que le club et le travail qui a été fait sont reconnus, j’y suis sensible. Paradoxalement, j’ai souvent eu le sentiment d’avoir eu une reconnaissance plus internationale qu’hexagonale sur le management et l’efficacité. Peut-être en raison des rivalités françaises : dans l’évaluation du travail des autres, beaucoup de gens pensent d’abord à préserver leurs propres positions. Or, sans être prétentieux, nous avons bien travaillé. Et pas moi uniquement, tous mes collaborateurs aussi, qui ont fait un boulot remarquable, et à qui je délègue beaucoup. Ce qui est fort, avec ces treize titres, à mes yeux, c’est d’avoir gagné tout cela sans être là. Ce que les gens ont fait dans ce club, c’est énorme. Ce qu’ils sont en train de faire pour notre futur stade, c’est un truc géant. C’est comme nos entraîneurs : ils sont champions de France parce qu’ils ont la meilleure équipe. Cela leur fera peut-être un peu de peine, mais il faut qu’ils le sachent, parce que c’est la vérité.

– Mais vous êtes quand même très présent, bien plus que les actionnaires principaux de certains clubs, qui sont absents au quotidien ?

– Ce que fait Nicolas de Tavernost à Bordeaux me plaît bien. Pareil pour Sébastien Bazin, au PSG, avec qui je viens de parler de Fred. Mais il y a bien d’autres présidents qui travaillent bien, et je pense notamment à Gervais (Martel). Cette distinction me touche, mais si je dois choisir entre la reconnaissance et le sentiment d’avoir bien fait mon travail, je sais ce que je choisirai. Quand on est mal partis, en Ligue des champions, cette saison, vous ne m’avez pas entendu dire qu’il était impératif de se qualifier. J’ai préféré que l’on dise que j’avais perdu mon ambition, pour permettre à l’équipe de remonter la pente petit à petit. C’est cela, l’important.

– Le déroulement de la saison vous convient-il ?

– Jusqu’à hier (mercredi, jour de Le Mans-Lyon, 1-0), à cent pour cent. On a changé d’entraîneur, on a eu trois blessés parmi nos meilleurs joueurs (Cris, Coupet, Müller), et on est en huitièmes de finale de la C 1 et pas trop loin en Championnat... C’est quand même incroyable.

– Votre recrutement n’a pas tiré l’équipe vers le haut de manière immédiate, c’est tout.

– Vous avez raison sur les mots. Mais je ne suis pas d’accord sur l’analyse qui est faite sur Grosso. Ses qualités sont supérieures à ses faiblesses. Ben Arfa-Grosso, est-ce que c’est plus faible que Malouda-Abidal ? Pfff, je ne sais pas. À l’arrivée, c’est 35 millions d’euros dans les caisses. Keita, c’est un peu une énigme, mais il sera jugé à son retour de la CAN et l’année prochaine. Ses six premiers mois n’ont pas été… (Il ne finit pas sa phrase.) Mais on ne remet pas en cause ses qualités. Par contre, on a prolongé Karim (Benzema, jusqu’en 2011) et Hatem (Ben Arfa, jusqu’en 2010). Je les considère comme des recrues. Nadir (Belhadj), on l’a revendu un peu plus cher qu’on ne l’a acheté. Il y a Cleber (Anderson), aussi, mais qui est arrivé pour pallier la blessure de Cris et puis il y a Mathieu (Bodmer). Moi, j’aimerais qu’on le fasse encore plus travailler physiquement. Ce grand gaillard n’est pas encore complètement un athlète. Aujourd’hui, il est numéro 4 au milieu. Mais Jérémy Toulalan est formidable et j’essaie de le faire prolonger. Il est difficile de mettre Juninho sur le banc et Källström, Valence voulait nous l’acheter 16 millions l’été dernier. Tout cela pour dire que je ne suis pas totalement insatisfait de mes recrues. Ce qui compte, c’est d’avoir un groupe homogène et que Karim ou Hatem puissent s’exprimer.

– Mais pour Ben Arfa, cela s’est joué à rien. L’été dernier, Alain Perrin voulait prendre Rothen.

– Et, à votre avis, qui lui a dit qu’il fallait être patient ?

– Autant Benzema a un contrat de longue durée…

– (Il coupe.) Mais on va encore essayer de le prolonger, et le plus vite possible. Depuis l’été dernier, il a encore grandi, c’est normal de le récompenser.

– Et pour Ben Arfa ?

– En décembre, j’avais prévu de rencontrer Karim (Djaziri), son agent (qui est aussi celui de Benzema). Cela n’a pas pu se faire. Mais je lui en ai reparlé récemment.

– Ben Arfa ne travaille plus avec lui.

– Hatem ne me l’a pas dit.

– L’OL semble vouloir négocier avec cet agent alors que Ben Arfa communique sur le fait qu’il veut travailler avec un avocat.

– On ne veut rien du tout. Mais j’ai dit à Hatem, par l’intermédiaire de Karim Djaziri, que je voulais le voir pour envisager l’avenir. Il va me répondre et on verra. Hatem, je lui ai fait signer trois contrats. J’ai déjà vu trois agents.

– Au-delà de ces questions, le faire prolonger constitue-t-il une priorité ?

– Oui. Comme Jérémy (Toulalan), comme Karim (Benzema). On va discuter avec François Clerc, également.

– À ce sujet, la cohabitation avec Réveillère va finir par poser des problèmes.

– Mais on n’a plus que trois latéraux, et même si on regarde le marché, Bernard (Lacombe) préconise d’en rester là.

– Pas Alain Perrin.

– (Il rit.) Mais Alain est très “docile”, très politique… Par exemple, il ne m’a pas dit qu’il en voulait un quatrième. Je l’ai appris dans la presse. Je ne peux donc pas prendre cela comme une revendication. Mais de manière générale, Alain n’est pas un accro du téléphone.

– Cela vous manque ?

– Moi, je délègue. Mais pour que je ne sois pas emmerdant, j’ai besoin d’échanger. Si l’entraîneur ne m’appelle pas de lui-même pour me dire ce qu’il ressent, ce qu’il se passe, ça me manque. Si je découvre les interrogations de mon entraîneur dans le journal, ça me choque.

– Mais lui ne râle pas contre le recrutement. Après l’ère Houllier, ça doit vous reposer.

– Ce n’est pas pareil. Mais concernant Gérard, vous (la presse) avez eu un temps d’avance sur moi pendant longtemps, la saison passée. Je ne connaissais pas le degré de perplexité entre le staff et Gérard. Le staff vous parlait plus qu’à moi. Aujourd’hui, avec Alain, c’est plus relax. Mais on n’est pas là pour vivre des relations faciles.

– Comment jugez-vous votre entraîneur ?

– (Il rit.) Je vous ai déjà un peu répondu. Il est très bien entouré, par Christophe (Galtier), par les anciens (Duverne, Bats, Génésio). Ce serait criminel de ne pas utiliser ces compétences. Quant à lui, en dehors d’un aspect formel un peu rigide, ce serait prétentieux de dire qu’il progresse beaucoup – il m’en voudrait –, mais ça se passe plutôt pas mal.

– N’avez-vous pas eu peur, au début ? Les relations Duverne-Perrin étaient très tendues, par exemple…

– Avoir peur, c’est ne pas maîtriser. Mais j’ai été inquiet et j’ai joué mon rôle pour que la communication se rétablisse.

– Êtes-vous déjà satisfait d’être en huitièmes de finale de la C 1 ou rêvez-vous à une saison un peu folle ?

– Le tirage contre Manchester m’a inquiété. C’est bien plus fort que l’AS Rome. Mais on a progressé et, en C 1 il y a beaucoup de surprises. C’est aussi pour cela qu’on a renforcé le groupe pendant le mercato.

– Crosas a remplacé Fabio Santos mais il ne peut pas jouer en Ligue des champions. On n’a pas bien compris…

– Mais Fabio n’a été titulaire que six fois. Parfois, quand on avait besoin de le faire jouer, il avait mal aux adducteurs, à la tête… On avait aussi besoin d’une place d’extra-communautaire pour Delgado. Fabio avait ses partisans et ses détracteurs, chez les coaches et auprès des joueurs. Delgado, lui, faisait l’unanimité. Et puis si on a un problème d’ici la fin janvier, on peut encore recruter.

– Au moment du départ de Fabio Santos pour Sao Paulo, vous n’avez communiqué que sur la grossesse difficile de sa femme.

– Oui, volontairement…

– Vous arrive-t-il d’imaginer que vous ne serez pas champion ?

– Tous les jours.

– Le monde du foot, pas du tout.

– Et c’est dangereux. Je préférais quand vous disiez qu’on avait une équipe de peintres. (Il rit.)

– On ne l’a jamais dit.

– (Il ignore la remarque.) Moi, comme ça, j’allais voir mes joueurs pour leur dire qu’ils avaient du talent et j’ajoutais : “Contrairement à ce que disent les journalistes”…

– Pourquoi avez-vous tant communiqué sur le fait que vous vouliez vendre Fred à Paris ?

– Parce qu’il y a un appel d’offres de trois télés. N’y cherchez pas une quelconque manœuvre. La meilleure protection économique pour l’OL, c’est qu’il y ait trois ou quatre clubs qui soient les Manchester, Liverpool, Chelsea et Arsenal français…

– Toutes les grandes “dynasties” du football français se sont mal terminées (Saint-Étienne, Bordeaux, Marseille). Y pensez-vous, parfois ?

– Tous les matins, je pense qu’on peut ne pas être champions, qu’on peut descendre un jour en Ligue 2 et que les dynasties peuvent s’arrêter. C’est comme pour mon entreprise : le dépôt de bilan de ma boîte ou la descente aux enfers du club restent ma principale motivation pour être en alerte. Dans le football, on est toujours sur le fil du rasoir. Le bon président, c’est celui qui sait que la somme des détails et des anticipations vont permettre de rester du bon côté. »

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