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Qu'est-ce Qu'on Attend....

Featured Replies

Posté(e)
juste pour info.....

il faut 20% de logements socuiaux dans une commune.

"l'amende" est de 150? par logement social manquant.

<{POST_SNAPBACK}>

A 75% les Français "de souche" ne veulent pas de logements sociaux dans leur commune, sondage de ce matin sur LCI. Si rien est fait on finira comme aux Etats Unis avec des murs, des barbelés et des gardiens autour des résidences !

A mesure qu'on lève les voiles de l'inconnu, on dépeuple l'imagination des hommes

Maupassant

  • Réponses 809
  • Vues 36,7 k
  • Créé
  • Dernière réponse

Meilleurs contributeurs dans ce sujet

Posté(e)

C'est quoi un Français de souche? C'est une question sérieuse.

Glurp

Hexa.jpg

Posté(e)
C'est quoi un Français de souche? C'est une question sérieuse.

<{POST_SNAPBACK}>

Pas Sarkozy le hongrois.

http://les-avalanches-footus.blogspot.com/

La seule verite est 4 8 15 16 23 42

Mieux vaut une taupe dans son jardin, qu'un jurassien comme voisin ! Proverbe Oyonnaxien

Une tete, deux bras, deux jambes, cela peut etre n'importe qui ! Proverbe Shingouz

'... soit vous faites votre sirop de vingt-et-un et vous dites "beau sirop, mi-sirop, siroté, gagne-sirop, sirop-grelot, passe-montagne, sirop au bon goût'

Hexa.jpg

Posté(e)

je sais pas ... français depuis X générations j'imagine...

on sait que 1/4 des français ont au moins un parents ou grand parent étranger / d'origine étrangère

donc 3/4 des francais doivent etre "de souche" selon les critères

Posté(e)

Français de souche, voir une explication sur cette adresse :

census.ined.fr/debat/Contributions/Avant-Fevrier-1999/Lebras-1.html

A mesure qu'on lève les voiles de l'inconnu, on dépeuple l'imagination des hommes

Maupassant

Posté(e)
je sais pas ... français depuis X générations j'imagine...

on sait que 1/4 des français ont au moins un parents ou grand parent étranger / d'origine étrangère

donc 3/4 des francais doivent etre "de souche" selon les critères

<{POST_SNAPBACK}>

X = 2 alors selon toi ?

A 75% les Français "de souche" ne veulent pas de logements sociaux dans leur commune, sondage de ce matin sur LCI.

Bien plus de 75% en ont, alors... Je serais curieux de voir comment a été posée la question. J'ai été sondé il n'y a pas très longtemps, sur les sujets d'actualité sociale et politique, et j'avais été écoeuré du caractère complètement biaisé des questions et de ce qu'on pouvait faire des réponses...

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

Posté(e)

Moi je vous dis que c'est pas l'éthique qui fait taire les journalistes.

Lorsque Sarko a fait son discours devant l'Assemblée, pour ceux qui l'ont vu ou entendu, il a énuméré les crâmages. Alors que la veille, càd au début de cette semaine, 250 voitures avaient encore brûlées, personne n'en a parlé.

Et d'un côté, j'ai presque envie de dire tant mieux.

La liberté de la presse en danger ou l'application du bon sens ?

-= L'homme mégaphone =-

Posté(e)

juste pour revenir sur "l'amende" des 742 communes qui n'ont pas suffisament de logements sociaux....

Je prends pas exemple une commune de 5000 habitants (chance, le chiffre est rond). 20% de 5000, ca fait... (sans calculatrice SVP) 1000 logements.

Cette commune doit donc avoir 1000 LS ou payer 1000 * 150? = (toujours SANS calculatrice) 150 000? d'amende...

Pour 150 000? aujourd'hui,; un commune achète tout juste le terrain nécessaire à la construction de 10% de ce dont elle a besoin.

Et, si elle a le terrein, pour la même somme, elle parviendra tout juste à le viabiliser...

Donc, vous etes le/la maire de cette commune, vous avez le choix entre plomber vos finances pour 10 ans ou payer 150 000 d'amende (je ne parle même pas de la cote de popularité)....

VOUS FAITES quoi ???

"Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard]

"Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ]

Posté(e)

Je paie.

Si je suis de gauche je me fais discret.

Si je suis de droite je montre mes fesses au bas peuple.

http://les-avalanches-footus.blogspot.com/

La seule verite est 4 8 15 16 23 42

Mieux vaut une taupe dans son jardin, qu'un jurassien comme voisin ! Proverbe Oyonnaxien

Une tete, deux bras, deux jambes, cela peut etre n'importe qui ! Proverbe Shingouz

'... soit vous faites votre sirop de vingt-et-un et vous dites "beau sirop, mi-sirop, siroté, gagne-sirop, sirop-grelot, passe-montagne, sirop au bon goût'

Hexa.jpg

  • 1 mois après...
Posté(e)

ci -joint un article de 2002 retrouvé et qui est une petite bombe à mon avis:

LE MONDE | 12.06.02 | 11h06

Malek Boutih le "désillusionniste"

Le successeur de Fodé Syllaà la tête de SOS-Racisme n'emploie pas de langage angélique pour parler des "barbares" qui sèment violence et terreur dans les cités.

Cet homme va prendre des coups. Ceux qui parlent trop haut, trop clair, trop fort et à contre-courant en prennent toujours. Malek Boutih se veut dynamiteur de tabous, éradicateur d'idées reçues, hérétique du bien-penser. Avec lui sur le trône moins "caviarisé", mais toujours très exposé, de SOS-Racisme, finie la culture de l'excuse, à bas la compassion, à mort le charity-business de l'exclusion. "Les barbares des cités, il n'y a plus à tergiverser, il faut leur rentrer dedans, taper fort, les vaincre, reprendre le contrôle des territoi- res qui leur ont été abandonnés par des élus en mal de tranquillité. Et vite !" La République, sa très chère République française, ne va quand même pas "se laisser indéfiniment intimider par cinq mille gangsters" qui "terrorisent les quartiers, violent les filles en tournantes, cament leurs petits frères jusqu'à l'os, s'équipent en armes de guerre et tiennent chambres de torture dans les caves, non !".

Boutih est en rogne. On soupçonne que cela remonte à loin. A l'époque où le bel Harlem Désir professait amour, paillettes et tolérance pour la réussite du métissage à la française peut-être. Ou bien à plus récemment, quand son "grand pote" Fodé Sylla s'emberlificotait dans l'institutionnel et les bons sentiments. Une seule chose est sûre : le troisième patron de la petite main jaune ne fait pas, ne fait plus, dans la dentelle. L'antibarbare est entré en piste en février 1999. Avec lui, ça passe ou ça casse. Fini l'angélisme. "On a trop longtemps vécu dans l'illusion", trop cru qu'avec la baisse du chômage, un habile saupoudrage de fonds publics et une assistance bien ciblée on ramènerait le calme dans les cités. Et les galeux dans le droit chemin. Terminé, il y a le feu au lac. Le grand "désillusionniste" martèle son clou dans tous les médias. "Aujourd'hui, soit on reprend le contrôle des cités, soit on bascule dans la grande délinquance." C'est net et sans bavure.

Attention, florilège décoiffant. Les sans-papiers ? "Une cause dépassée que certains soutiennent en recourant au terrorisme intellectuel." Ses concitoyens, ses "frères en République", ont beau avoir donné 17 % à Le Pen, "les Français ne sont pas racistes". Une preuve ? "Les mariages mixtes de seconde génération chez les immigrés allemands, c'est à peu près 5 %. Encore moins en Grande-Bretagne. Chez nous, en 1996, on en était déjà à 40 %. C'est quelque chose, non ? Incomparable." Le mode d'intégration à la française n'a pas globalement réussi. Il a "surréussi" selon Malek Boutih. Et il pourrait encore "servir d'exemple à l'univers tout entier". A condition que la République fasse son travail. Et donne d'abord "un grand coup de balai" parmi les gangs des cités.

La police, "il faut la remettre au boulot. Le plus grand nombre de bavures n'est plus son fait, c'est la racaille qui tue le plus dans les cités". A ses yeux, "l'ennemi n'est pas le flic à 7 500 balles par mois, ce sont les petits Le Pen de banlieue, les petits dictateurs de quartier qui vendraient leur frère pour quelques billets". Les islamistes plus ou moins masqués qui tentent aujourd'hui de se faire reconnaître par la République ? Athée "par choix", Boutih, qui veut parler pour "ceux qu'on n'entend jamais, ceux qui ne brûlent pas de voitures devant les caméras et qui veulent que ça change", leur fonce dessus : "Ces types sont encore plus dangereux que les caïds. Sous prétexte de faire du soutien scolaire, ils quadrillent pour imposer le voile et leurs normes. Faut pas me la faire à moi : le Coran, pour eux, ça sert à justifier des positions fascistes. Il faut les combattre, pas les adouber."

Le président de SOS-Racisme a soutenu l'intervention américaine en Afghanistan. Et rencontré Chirac à New York, où, lui aussi, il était allé observer de près le choc du 11 septembre. "Parce que tout ne se vaut pas." Et que, même s'il n'ignore pas "les responsabilités US" dans le grand désordre du monde, "Bush et Ben Laden, ce n'est quand même pas la même chose". Les prises de position internationales de Malek Boutih ne plaisent pas à tout le monde. Son refus de participer aux récentes manifestations parisiennes en faveur des Palestiniens - il a préféré défiler pour la paix avec, notamment, ses potes de l'Union des étudiants juifs de France - lui ont valu quolibets et insultes. Dans les autres associations de lutte contre le racisme, au MRAP, à la Licra, au MIB, on susurre volontiers que le premier patron beur de SOS est "complètement prisonnier de ses parrains feujs". Et même, selon certains, que le jour n'est pas loin où "Malek Boutih ne pourra plus mettre le pied dans les quartiers sans se faire caillasser".

Dans son bureau du 10e arrondissement parisien, sous une grande ménora dorée - le chandelier hébraïque à sept branches, "un bel objet offert par un ami", explique-t-il, soulignant qu'il avait aussi, sur ses étagères, "une jolie photo de Palestiniens pendant l'Intifada" que quelqu'un lui a "piquée" -, Boutih sourit, relax. "Ouais, pour certains, la question juive reste une grosse obsession. Pas moi. En fait, cette question est peut-être celle qui m'a le plus ouvert les yeux sur le racisme." Pas de clientélisme pour l'antibarbare. Le boss de SOS n'a peur de rien, il assume tous ses paradoxes, toutes ses provocs. Prenez le cannabis, le shit qui parfume toutes les cités et rapporte au dealer moyen "jusqu'à 30 000 euros par mois". Eh bien, il faut en priver la racaille, dépénaliser la substance ! "A l'autorité publique de réglementer la vente, de prendre le marché en main." Les internats, "il faut en ouvrir, y mettre ceux qui veulent s'en sortir, étudier en paix sans se faire traiter de bouffon chaque soir dans les halls d'immeuble".

Les quartiers déglingués ? "Arrêtons de leur coller des rustines, démolissons-les une fois pour toutes. Et reconstruisons, dans un vaste plan Marshall des cités, des quartiers ethniquement mélangés. Black-blanc-beurs. Même s'il faut recourir au tri ethnique, même s'il y faut un peu de force, on n'y coupera pas..."

Ainsi parle Malek Boutih, 38 ans, deux yeux noirs incandescents dans une belle gueule tannée, un front haut, la taille basse. Un petit taureau à la Nougaro, 50 kilos de fébrilité ramassés dans un corps d'ado souffreteux et bringuebalant. "Dans dix-quinze ans", dit Julien Dray, mentor, sponsor et "père spirituel" patenté aussi bien du bonhomme que de la "marque SOS", ce garçon "pourrait bien être l'un des grands leaders politiques français issus de l'immigration". Boutih ne joue pas les faux modestes. Il ne dément rien. "On verra bien."Pour l'heure, seule compte la cause qu'il défend depuis maintenant presque vingt ans. Il se définit toujours en "militant de l'antiracisme et homme de gauche". Mais, que Chirac ou le PS-PC gagne les législatives, si on lui propose un maroquin, il "étudiera ce que ça veut dire". S'il peut "vraiment faire quelque chose, pourquoi pas ?".

Quoi qu'il arrive, le "pauvre petit Arabe boiteux", comme il disait naguère, aura fait un sacré bout de chemin...

Années 1960. Zerrouk Boutih, Algérien, Kabyle, ancien du FLN, sue le burnous sur les chantiers français des "trente glorieuses". Comme tant d'autres. Aïcha, sa femme, fait le ménage chez les plus riches. Aujourd'hui encore, dans leur HLM d'Argenteuil, "ils ne se rendent pas vraiment compte de ce qui m'est arrivé", dit Malek. Le couple est analphabète.

Deuxième de cinq rejetons, le fils célèbre naît en 1963, dans un baraquement de Levallois-Perret. Ni eau courante ni toilettes. Insalubrité à tous les étages. A neuf mois, le petit dernier, qui n'est déjà pas bien costaud, attrape la polio. Hôpitaux, chirurgie à répétitions, convalescences en solitaire, quand la famille rentre au bled pour les vacances d'été. Malek ne s'en plaint pas. "Cela m'a permis de voir autre chose, j'ai gagné en autonomie, je peux m'adapter à tout." Il a bien fallu. Notre homme hérite d'une patte folle qu'il gardera à vie. Il se forge une volonté en acier trempé et une méthode de survie. "Je ne pouvais pas courir mais je faisais autant de conneries que les copains. Je me suis donc fabriqué deux leçons de vie : 1) toujours avoir un peu d'avance sur les autres ; 2) ne jamais m'affoler. La méthode me sert encore en politique."

N'anticipons pas. A l'école, le petit beur handicapé n'est pas hyperbrillant, mais intelligent. Surtout, il a décidé de rejeter le cursus quasi obligatoire des mômes de son milieu. Ni CAP ni BEP pour lui, merci. "Après la primaire, on ne m'a pas attribué de bahut. Alors j'en ai cherché un tout seul. Le bus 174 menait direct à Neuilly. J'étais né à côté, le proviseur du lycée Saint-James, un ancien Français d'Algérie, m'a pris. Ça ne débordait pas vraiment de beurs ni de pauvres dans ce coin-là." Et puis les pauvres, à petites doses, "c'est acceptable chez les riches, c'est même exotique". L'idée du mélange obligatoire des cultures et des ethnies de France est sans doute née là.

En tout cas, le "p'tit rebeu" bosse dur. Il passe un bac B puis s'inscrit en fac, pour faire un peu de droit, "parce que je ne savais pas vraiment quoi faire d'autre en réalité". Le conte de fées s'est provisoirement arrêté. Malek Boutih fait des petits boulots, est vaguement tenté par le "deal", le trafic de haschich, pour faire comme les potes, quoi. Pas son truc. Son "truc" à lui, c'est dans la lecture quotidienne de Libé qu'il le déniche. Il passe ses après-midi à la bibliothèque municipale, lit Franz Fanon, le Che et "tous les révolutionnaires". Son "truc" à lui, ce sera la politique, le militantisme, la démocratie surtout.

En 1983, il a 19 ans, la grande marche des beurs le saisit à la gorge. Elle ne le lâchera plus. Il embraiera avec SOS, parce que "ça cadrait mieux avec son refus du communautarisme", dit un de ses copains. SOS sera sa vraie fac. "Tu sors de Levallois, tu te retrouves au c?ur du monde, avec Mitterrand, BHL, tout ça. Ça décomplexe, c'est sûr..."Boutih ne renie rien des années paillettes de l'organisation ni de ses origines controversées. Dans son premier bouquin, un dialogue pénétré avec Elisabeth Lévy joliment intitulé La France aux Français ? Chiche(édition Mille et une nuits), il récuse l'image de "poupée mitterrandienne" accolée à SOS et affirme que la véritable histoire de l'association reste à écrire.

L'ultime chapitre pourrait-il être consacré à la mort du mouvement ? "Sur le terrain,jure-t-on dans les associations concurrentes, on ne voit déjà plus ses militants nulle part." Azouz Begag, le sociologue romancier qui vient de signer un ouvrage sur les quartiers (Les Dérouilleurs, éditions Mille et une nuits) et qui partage certaines des thèses de Boutih - "sauf que moi, je suis un homme libre", précise-t-il -, confirme "la perte de crédibilité" d'un mouvement "qui reste attaché au PS alors que les beurs, dans les cités, ne veulent plus rien avoir à faire avec ce parti qui leur a tout promis et rien tenu". Malek Boutih prend son air de boxeur sonné mais ne réplique pas. "Ça va, il y a des adhésions, chuis pas tout seul..." Moins que jamais, en fait. Les militants encartés sont peut-être tombés de 20 000 à 11 000, officiellement. Mais le petit "désillusioniste" reste adulé des médias. Son message passe. Et, en plus, il vient de tomber amoureux. Alors...

Patrice Claude

Posté(e)

Un Sarko-like :o

Il a l'air terrible ce gars. Il est encore plus jusquauboutiste que moi le garcon :D

J'espère que ca va bouger. Merci pour ce texte, Goonny.

-= L'homme mégaphone =-

Posté(e)

Et oui mais lui il a le droit de penser/dire ça...Sarko, toi, moi, Non...

Posté(e)
  • Auteur

Très bon texte

Je pense que tout est dit

Mais à mon avis, il va se faoire jeter...

Heureusement que c'est le president de SOS racisme sinon j'imagine déjà les réactions ... :rolleyes:

Free, what else ?

Posté(e)
Très bon texte

Je pense que tout est dit

Mais à mon avis, il va se faoire jeter...

Heureusement que c'est le president de SOS racisme sinon j'imagine déjà les réactions ...  :rolleyes:

<{POST_SNAPBACK}>

Je suis d'accord avec pas mal de choses. Sur les sans-papiers il est carrément à côté de la plaque, surtout que certaines amalgames ne sont pas loin. Mais dans l'ensemble, le constat est partagé à gauche et à droite (et même au PS). Après, les solutions divergent. Mais expulser les fauteurs de troubles des cités, oui.

Une chose aussi: attention au vocabulaire. On en a tellement envoyé à la gueule des cités (tous habitants confondus) pendant des lustres que maintenant, des mots comme racailles, même ceux qui n'ont rien à se reprocher le prennent pour eux.

Sur le constat et les objectifs à atteindre, oui. Sur les solutions, faut voir.

Posté(e)
Je suis d'accord avec pas mal de choses. Sur les sans-papiers il est carrément à côté de la plaque, surtout que certaines amalgames ne sont pas loin. Mais dans l'ensemble, le constat est partagé à gauche et à droite (et même au PS). Après, les solutions divergent. Mais expulser les fauteurs de troubles des cités, oui.

<{POST_SNAPBACK}>

Et tu les expulse où??

Au revoir et merci. Bientôt 3 ans et tu nous manques toujours autant

Trop d'étoiles brillent sur Gerland...

Posté(e)
Je suis d'accord avec pas mal de choses. Sur les sans-papiers il est carrément à côté de la plaque, surtout que certaines amalgames ne sont pas loin. Mais dans l'ensemble, le constat est partagé à gauche et à droite (et même au PS). Après, les solutions divergent. Mais expulser les fauteurs de troubles des cités, oui.

Une chose aussi: attention au vocabulaire. On en a tellement envoyé à la gueule des cités (tous habitants confondus) pendant des lustres que maintenant, des mots comme racailles, même ceux qui n'ont rien à se reprocher le prennent pour eux.

Sur le constat et les objectifs à atteindre, oui. Sur les solutions, faut voir.

<{POST_SNAPBACK}>

Je dis halte au sketch! :D

Non sérieusement, pdt les émeutes, le PS n'a pas dit délibérement: Notre position est la même ... Le PS a tout fait pour trouver des circonstances atténuantes aux rcailles, légitimant quelque peu leurs actions

Posté(e)

Y'a que moi qui trouve que le terme "racaille" est passé dans le langage commun pour décrire un style vestimentaire à base de Nike Air Requin, de banane Lacoste, de survêtement jaune pépite Sergio Tacchini sur lequel on peut rajouter au choix une casquette burberry, une chapka en poil ou un bonnet de Père Noël pour les fêtes ?

Il est un peu con d'aller chercher la définition dans le dictionnaire quand une marque destinée à ces "jeunes" porte le nom de Kaïra...

Posté(e)
Y'a que moi qui trouve que le terme "racaille" est passé dans le langage commun  pour décrire un style vestimentaire à base de Nike Air Requin, de banane Lacoste, de survêtement jaune pépite Sergio Tacchini sur lequel on peut rajouter au choix une casquette burberry, une chapka en poil ou un bonnet de Père Noël pour les fêtes ?

Il est un peu con d'aller chercher la définition dans le dictionnaire quand une marque destinée à ces "jeunes" porte le nom de Kaïra...

<{POST_SNAPBACK}>

Euh... tantôt racaille désigne "n'importe quel petit fouteur de merde fringué sapin de Noël des marques naïcaire tachinilacoste quelle que soit la couleur de la peau sous la fringue", tantôt "n'importe quel individu juvénile de type méditerranéen quelle que soit l'activité à laquelle il se livre". ça a suffi pour que le mot passe... mal.

Mais on peut difficilement nier aussi que les gugusses qui ont exprimé leur dignité offensée aux micros sont les premiers à tout faire, en temps normal, pour se donner un look de petite terreur à deux balles... "Produit de banlieue, matière extrêmement explosive" ! :rolleyes: Ben commence par arrêter de fumer... :lol:

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

Posté(e)
Y'a que moi qui trouve que le terme "racaille" est passé dans le langage commun  pour décrire un style vestimentaire à base de Nike Air Requin, de banane Lacoste, de survêtement jaune pépite Sergio Tacchini sur lequel on peut rajouter au choix une casquette burberry, une chapka en poil ou un bonnet de Père Noël pour les fêtes ?

Il est un peu con d'aller chercher la définition dans le dictionnaire quand une marque destinée à ces "jeunes" porte le nom de Kaïra...

<{POST_SNAPBACK}>

évidemment pour les bourgeois, le mot "racaille" désigne tous les petits jeunes de banlieue fringués pas comme eux, c'est tellement facile de généraliser :o

maintenant certains mots ont un sens bien différent pour les personnes concernées ;)

juste à titre d'exemple, un jeune du sud-ouest de mon équipe de foot a sous-entendu qu'il y avait des racailles dans l'équipe, ils l'ont très mal pris, quand on connait pas le sens des mots qu'on utilise, on ferme sa gueule :P

merci Gaghoo :"Gillou avait raison hier soir à Troyes : Houllier aurait mieux fait de faire rentrer Sandrine Bretigny..."

Posté(e)
quand on connait pas le sens des mots qu'on utilise, on ferme sa gueule :P

<{POST_SNAPBACK}>

F. D. :"Veuillez avoir l'indecence de me laisser parler"

tous des kaïras à Marseille !

ian

"If you hold back anything, I'll kill ya. If you bend the truth or I think your bending the truth, I'll kill ya. If you forget anything I'll kill ya. In fact, you're gonna have to work very hard to stay alive, Nick. Now do you understand everything I've said? Because if you don't, I'll kill ya."

Posté(e)
évidemment pour les bourgeois, le mot "racaille" désigne tous les petits jeunes de banlieue fringués pas comme eux, c'est tellement facile de généraliser  :o

maintenant certains mots ont un sens bien différent pour les personnes concernées :P

<{POST_SNAPBACK}>

Quand j'évoque un look, tu me parles de "bourgeois" :perplexe: Dommage que tu entres tout seul dans la caricature, on aurait pu discuter sinon...

n'importe quel petit fouteur de merde

Là encore, je parlais juste d'un style vestimentaire. Effectivement, y'a un petit côté "bad boy" revendiqué jusque dans les marques (Kaïra, Mafia K'1 Fry, Bullrot) mais ce style n'a pas le monopole de la rebellitude (grunge, punk, skate, teuffer...) et n'implique pas nécessairement des comportements.

Posté(e)
évidemment pour les bourgeois, le mot "racaille"

<{POST_SNAPBACK}>

c'eeeeeeeeeesssssssssst la luttttttttttttttttttttte finaaaaaaaaaaaaaaaaale :rolleyes:

je pense pas qu'il faille traiter tout sujet de société par une opposition/lutte des classes.

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