Aller au contenu
View in the app

A better way to browse. Learn more.

Hex@gones

A full-screen app on your home screen with push notifications, badges and more.

To install this app on iOS and iPadOS
  1. Tap the Share icon in Safari
  2. Scroll the menu and tap Add to Home Screen.
  3. Tap Add in the top-right corner.
To install this app on Android
  1. Tap the 3-dot menu (⋮) in the top-right corner of the browser.
  2. Tap Add to Home screen or Install app.
  3. Confirm by tapping Install.

Featured Replies

Posté(e)
Atta, j'étais là pour aller goûter des bons pinards, moi, déjà, je perdais beaucoup trop de temps avec ce triste énergumène !

tu as gouté quoi ????

:ki-a-pas-pu-y-aller: :inlove:

"Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard]

"Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ]

Posté(e)

On n'avait pas un gros budget, donc je visais surtout certains vins régionaux. D'ailleurs, j'ai été déçu par le petit nombre d'exposants de "petites" appellations. Il y avait des allées entières de champagne et des sempiternels bordeaux, mais par contre un seul représentant des côtes du Roannais, un seul en Auvergne et ce n'était même pas un de Boudes, un seul de Vendée, et rien du tout pour quelques autres...

On a ramené un côtes du Roannais, un Moulin à vent, un St Pourçain rouge, et un Gewurz.

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

Posté(e)
  • Auteur

si ca t'intéresse, il y en a une à Grenoble bientôt exclusivement orientée sur les vins de bourgogne et de savoie....

C'est un peu plus local, et nettement moins "prout prout"...

Pour info, le cout du stand est de 200€ contre 1000€ à la HTG.

Ca se ressent sur le prix à la bouteille....

"Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard]

"Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ]

Posté(e)

Là, notre stock est fait pour un moment.

La seule chose qui m'intéresserait serait de mettre enfin la main sur du vin allemand, de préférence du vin du Rhin.

Je suis allé chez Nicolas, ils n'en ont pas du tout. On trouve partout des "vins du monde", c'est super-tendance, open-minded de goûter le vin étranger soi-disant, le sudaf, chilien, australien, californien... Je ne dois pas avoir de chance car ceux que j'ai testés se sont avérés d'une banalité complète, hors de prix en comparaison; et par contre, tant qu'à faire dans "l'étranger", on a tout près de chez nous un vignoble réellement traditionnel, qui sort d'excellentes petites choses, et impossible d'en trouver. Un peu blasant.

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

Posté(e)

Ici avec le vin on a vraiment des surprises sur le rapport qualité-prix. Il me semble qu'en France, en général, on sait ce qu'on a pour le prix qu'on y met. Je veux dire, en achetant une bouteille de rouge à 3 euros, appellation bordeaux par exemple, vous savez que vous aurez au mieux un vin honnête mais sans aucun charme, au pire un vin pas terrible. En mettant 8 euros dans un pinot noir d'Alsace, vous savez que vous aurez au pire un vin honnête mais sans aucun charme, au mieux un bon vin. En mettant 15 euros dans une appellation meursault par exemple, vous aurez au mieux une très bonne bouteille, au pire un bon vin. Et ainsi de suite.

Ici, déjà, l'échelle des prix sur les vins français est délirante. Vous pourrez débusquer de bons vins pour des prix raisonnables (exemple véridique : 15 $ pour un méthode champenoise rosé du val de Loire, qui rivalise avec bien des champagnes) et des vins honnêtes sans plus pour des prix délirants (exemple : 50 $ pour un Médoc de basse qualité).

Découragé, vous vous tournez vers les vins américains, sud-américains et australiens. Déjà on vous demande de choisir un cépage. Oui mais bon, dans ce qui est vendu sous l'appellation "cabernet", il n'y a... que du cabernet ? Difficile à imaginer. Ensuite il n'y a que des marques. Que recouvre la marque ? Mystère... Parfois il faut bien lire pour deviner où a poussé la vigne. Est-ce en Californie ? Non, raté, dans l'Etat de Washington. Le concept de marque détruit l'entreprise critique. Il permet de commercialiser sous une même étiquette des vins très disparates. Il faut trouver "sa" marque, celle dont on apprécie le rapport qualité-prix, et le caractère. Avec beaucoup de chance, on en a trouvé une : Hyatt, un rouge charmeur, pas trop compliqué, parfait pour la semaine. 10 $ la bouteille. Mais elle n'est pas vendue partout, bien sûr. Donc on cherche une autre marque, autour de ce prix-là. Sans grand succès pour l'instant.

Vive la France. :P

Posté(e)

Ce que tu dis est surprenant Hugo, parce que d'habitude, on a tendance à considérer que l'uniformisation/industrialisation du vin a comme principal avantage, sinon objectif, de rassurer le consommateur en lui offrant une qualité constante, standard et dûment repérée.

Que les critères pour un client américain ne soient pas les mêmes que pour un Français dont la culture viticole, si limitée qu'elle soit, se base sur les appellations, soit.

Il paraît que c'est lié au fait que ces vins (US, Chili, Australie...) sont des vins de cépage et non de terroir (et que les vins d'Afsud font exception). Donc si je comprends bien, les ressemblances sont plus fortes entre deux Cabernet qu'entre deux vins de Californie, et donc on met en avant "Cabernet" plutôt que "Californie", c'est ça ?

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

Posté(e)

Oui oui les rayons sont classés par cépages. Ce qui oblige à réviser ses cépages, d'ailleurs. Mon supermarché a paraît-il l'un des plus beaux rayons de vins de la région. Il divise les vins en blancs, rouges, pétillants et magnums. Et au rayon des rouges, les subdivisions sont cabernet, merlot, zinfandel, et autres.

Posté(e)
  • Auteur

j'avais déjà repéré ca en australie ou seul le cépage est mis en avant....

Un "shiraz" please.

L'année ????

Ben on sait pas.... C'est tout juste si elle est notée sur la bouteille... :P

"Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard]

"Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ]

Posté(e)
  • Auteur

sinon, j'ai découvert il y a peu, le givry en blanc.

J'ai vraiment trouvé ca très bon.

"Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard]

"Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ]

Posté(e)
j'avais déjà repéré ca en australie ou seul le cépage est mis en avant....

Un "shiraz" please.

L'année ????

Ben on sait pas.... C'est tout juste si elle est notée sur la bouteille... :P

Ce qui pourrait indiquer :

- soit que le producteur s'en fout de vendre sans véritable distinction des vins de qualités variables

- soit que tout est tellement standardisé que l'année n'a plus d'importance...

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

Posté(e)
Ce qui pourrait indiquer :

- soit que le producteur s'en fout de vendre sans véritable distinction des vins de qualités variables

- soit que tout est tellement standardisé que l'année n'a plus d'importance...

voire qu'on mélange différentes récoltes pour obtenir un goût standard.

Je pense qu'il y a du pour et du contre.

Le contre, c'est effectivement la standardisation, des étiquettes voire des vins eux-mêmes. Tu achètes une marque, au même titre que la plupart des biens de consommation - ce qui peut gêner un Français qui a plus l'habitude de raisonner terroir / millésime.

Maintenant, de mon point de vue, si le terroir et le millésime sont des paramètres importants, à la fin, le plus important (de mon point de vue une nouvelle fois), c'est quand même le producteur. Donc ça peut avoir du sens.

Secundo, reconnaissons que le système des appellations en France est d'une complexité inouie. Dans le Bordeaux, on s'en sort encore à peu près, mais franchement en Bourgogne, on ne peut pas faire plus compliqué (d'autant plus qu'à l'intérieur d'une appellation, il faut distinguer les 1ers crus des autres, etc.). Bref, je souhaite bien du courage aux étrangers pour suivre tout ça.

L'un dans l'autre, je me dis qu'une reconnaissance par cépage et par marque peut avoir du sens.

Sinon, sur un tout autre sujet, pour ceux qui comme moi achètent du vin par internet, soyez prudents avec 1855.com. Certaines rumeurs parlent de dépôt de bilan très prochainement.

Posté(e)
Sinon, sur un tout autre sujet, pour ceux qui comme moi achètent du vin par internet, soyez prudents avec 1855.com. Certaines rumeurs parlent de dépôt de bilan très prochainement.

Merci du tuyau. Je me méfierai :P

Posté(e)
Maintenant, de mon point de vue, si le terroir et le millésime sont des paramètres importants, à la fin, le plus important (de mon point de vue une nouvelle fois), c'est quand même le producteur. Donc ça peut avoir du sens.

Secundo, reconnaissons que le système des appellations en France est d'une complexité inouie. Dans le Bordeaux, on s'en sort encore à peu près, mais franchement en Bourgogne, on ne peut pas faire plus compliqué (d'autant plus qu'à l'intérieur d'une appellation, il faut distinguer les 1ers crus des autres, etc.). Bref, je souhaite bien du courage aux étrangers pour suivre tout ça.

On y arrive bien, nous. Il faut savoir ce qu'on veut. Cette complexité ne fait que refléter l'extrême diversité des vins. Si tu le simplifies, deux solutions : soit tu acceptes de vendre des vins potentiellement différents sous une même étiquette - et généralement le consommateur n'aime pas ça - soit, à coups de mélanges divers, tu standardises le goût de ton vin, cad que tu renonces à la diversité et à la dimension "il y en a pour tous les goûts". Pour un vin français, c'est quand même en priorité le terroir qui t'indique la famille du vin, le genre de goût que tu peux espérer. Le cépage, c'est bien gentil, mais avec le même, tu peux avoir des vins aux deux extrêmes, en fonction principalement du terroir. C'est une indication pertinente là où on ne sait pas ou ne souhaite pas valoriser la combinaison cépage/terroir !

Que faire ? tout ratiboiser pour obtenir une dizaine de bourgogne standard ? ce serait une perte inouïe, pour le coup, tout ça pour simplifier l'accès d'une frange de clientèle au choix...

Surtout que ce ne sont pas les guides et documents divers qui manquent pour t'orienter.

Bref, tout ça c'est une approche très "grande surface" du vin : tu choisis parmi une palette de goûts bien connus, bien identifiables, à la qualité rigoureusement constante, aucune suprise. Mais une palette restreinte.

C'est vrai que le vin reste le seul produit alimentaire vendu bien conditionné, mais dont la qualité garde un certain aléatoire, à marque identique, et que dans l'absolu c'est déroutant, si on est complètement en-dehors du système.

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

Posté(e)
On y arrive bien, nous. Il faut savoir ce qu'on veut. Cette complexité ne fait que refléter l'extrême diversité des vins. Si tu le simplifies, deux solutions : soit tu acceptes de vendre des vins potentiellement différents sous une même étiquette - et généralement le consommateur n'aime pas ça - soit, à coups de mélanges divers, tu standardises le goût de ton vin, cad que tu renonces à la diversité et à la dimension "il y en a pour tous les goûts". Pour un vin français, c'est quand même en priorité le terroir qui t'indique la famille du vin, le genre de goût que tu peux espérer. Le cépage, c'est bien gentil, mais avec le même, tu peux avoir des vins aux deux extrêmes, en fonction principalement du terroir. C'est une indication pertinente là où on ne sait pas ou ne souhaite pas valoriser la combinaison cépage/terroir !

Que faire ? tout ratiboiser pour obtenir une dizaine de bourgogne standard ? ce serait une perte inouïe, pour le coup, tout ça pour simplifier l'accès d'une frange de clientèle au choix...

Surtout que ce ne sont pas les guides et documents divers qui manquent pour t'orienter.

Bref, tout ça c'est une approche très "grande surface" du vin : tu choisis parmi une palette de goûts bien connus, bien identifiables, à la qualité rigoureusement constante, aucune suprise. Mais une palette restreinte.

C'est vrai que le vin reste le seul produit alimentaire vendu bien conditionné, mais dont la qualité garde un certain aléatoire, à marque identique, et que dans l'absolu c'est déroutant, si on est complètement en-dehors du système.

oui, je suis globalement d'accord avec tout ça.

Maintenant, dans le champagne, c'est ce que les Français font aussi et ça ne semble pas poser tant de pb que ça non plus.

Ce que je voulais surtout dire, c'est que le critère no1 (pour moi), c'est le producteur, ce n'est pas le terroir ni même le millésime.

St Emilion 2005, ça ne veut pas dire grand chose, on est bien d'accord là dessus je pense (et c'est vrai aussi pour les appellations encore plus prestigieuses).

Ce qui est important, c'est le Château, donc la marque.

Posté(e)
Secundo, reconnaissons que le système des appellations en France est d'une complexité inouie. Dans le Bordeaux, on s'en sort encore à peu près, mais franchement en Bourgogne, on ne peut pas faire plus compliqué (d'autant plus qu'à l'intérieur d'une appellation, il faut distinguer les 1ers crus des autres, etc.). Bref, je souhaite bien du courage aux étrangers pour suivre tout ça.

J'ai l'impression inverse entre Bordeaux et Bourgogne. Peut-être parce qu'on m'a expliqué comment ça fonctionnait en Bourgogne et que je l'ai vu en vrai.

Posté(e)
Maintenant, dans le champagne, c'est ce que les Français font aussi et ça ne semble pas poser tant de pb que ça non plus.

Un cas très, très particulier, le champagne...

Il serait plus pertinent de comparer avec l'Alsace. Mais là encore, savoir que tu as "un Riesling telle année" ça te renseigne peu. On te dit un riesling goldesch, tu en sais déjà plus...

Et en revanche, si on te parle d'un Fixin, d'un Pommard ou d'un Vosne Romanée, tu sais déjà dans quel genre de vin (et de prix) tu tapes, et ce, quel que soit le producteur.

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

Rejoindre la conversation

Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

Invité
Répondre à ce sujet…

Account

Navigation

Rechercher

Rechercher

Configure browser push notifications

Chrome (Android)
  1. Tap the lock icon next to the address bar.
  2. Tap Permissions → Notifications.
  3. Adjust your preference.
Chrome (Desktop)
  1. Click the padlock icon in the address bar.
  2. Select Site settings.
  3. Find Notifications and adjust your preference.