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tarantino80

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Tout ce qui a été posté par tarantino80

  1. de rien le nouveau d'Anthy sur Leman
  2. Sauf erreur de ma part la date limite pour commander par les Hexas est ce soir 20h Donc tu dois envoyer un email à places@hexagones.org avant cette limite. Pour l"inscription tu peux soit envoyer le bulletin par la poste avec le chèque de cotisation à l'adresse indiquée soit nous donner tout ça en main propre le jour du match (+le paiement de la place du match) étant donné que le match est dimanche, à avoir avec Indy (toujours à places@hexagones.org) si elle est ok avec l'option 2 ou préfère la 1. Voilà :megacool:
  3. Grille n°7 : samedi 26 – dimanche 27 janvier (3 doubles autorisés, sur la L1 uniquement) Lille - Paris-SG 1N Auxerre - Nancy N2 Le-Mans - Monaco N Lens - Strasbourg 1 Marseille - Caen 1 Metz - Rennes N Sochaux - Valenciennes 1 Toulouse - Nice N Lorient - Bordeaux N St-Etienne - Lyon N2 -------------------------- Athletic-Bilbao - FC-Barcelone 2 Udinese - Inter-Milan 2
  4. La même chose que je fais en m'endormant, je la regarde histoire de voir qu'elle est toujours là ^_^
  5. mais attends on parle de la poste hein fonctionnaire toussa :kisifflote: et en plus je crois que y avait des grèves non ?
  6. je suis ni chez l'un ni chez l'autre
  7. Pour tout ce qui concerne la réservation des places envoie un email à places@hexagones.org
  8. Pour réserver ta placer il faut que tu envoies un email à indy à places@hexagones.org (tu précises que tu viens de t'encarter et commander COLC en donnant tes références) La deadline pour commander est lundi 28/01 20h
  9. http://en.wikipedia.org/wiki/Jerome_kerviel http://jerome-kerviel.blogspot.com/
  10. Elie Cohen, économiste et directeur de recherches au CNRS. (CECCARINI / Le Figaro) Professeur à l'école des Sciences politiques, Elie Cohen estime que l'explication donnée par la Société Générale, qui a annoncé 4,9 milliards de pertes à cause de la fraude d'un de ses traders, est «difficile à croire». «La Société Générale nous dit aujourd'hui qu'un trader senior a spéculé sur des actions, notamment des indices d'actions, sans se couvrir. Il aurait dissimulé des pertes devenues rapidement colossales. Il semble qu'il ait agi pendant toute l'année 2007», a indiqué Elie Cohen à l'AFP. Le professeur d'économie à Science Po et directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) estime que «cela semble un peu gros que pendant toute une année on puisse dissimuler une telle perte». Un bouc émissaire ? L'économiste estime que la Société Générale a préféré «charger un pauvre bougre» afin de faire passer des pertes qui «s'étaient accumulées» au cours de la crise des «subprimes» (prêts immobiliers à risques américains). «Le sentiment des salles de marchés, c'est qu'il n'est pas possible qu'un individu seul ait pu faire cela. La Société Générale aurait chargé la barque sur le thème de la fraude pour faire passer plusieurs mauvaises opérations de marché» ajoute-t-il. Cette thèse est appuyée par un analyste d'une société de gestion parisienne souhaitant garder l'anonymat, pour qui il reste «curieux que quelqu'un, qui semble-t-il n'avait pas de très grosses responsabilités», ait pu seul provoquer de telles pertes.
  11. http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=464914 sinon vu sur le net aussi: James Bond à la SocGen ... Depuis quelques heures, toute la planète finance vibre autour d'une nouvelle star, un certain trader francais sensé être l'unique responsable d'une perte de 5 milliards d'euros à la Société Générale. Un type "seul", "en fuite" et "en difficultés familiales" selon la version officielle; en gros, Lee Harvey Oswald version camembert. Je prétends que toute cette histoire est un mauvais James Bond imaginé en 5 minutes par des communicants à 2 balles pour cacher une possible opération barbouzarde sur Futures ayant pour but de forcer Bernanke le docile et Trichet le récalcitrant à baisser leurs taux ... Passons en revue les éléments qui corroborent cette thèse: De qui parle-t-on ? D'un opérateur de marchés universitaire (Lyon-2) de 31 ans payé moins de 10K€/mois. Bref, pas de quelqu'un ayant "les grands moyens" dans son établissement plein à craquer de bigshots facon "X-mines/MBA Harvard Business School" (un X-mines, c'est un polytechnicien sorti dans les 20 premiers de promo qui fait partie du "corps des mines", le plus prestigieux). Mais voila, c'est un "génie de l'informatique", un hacker (comme Mathew Brodderick dans Wargames) et cela expliquerait tout ... Et bien sur, un génie, ca passe son temps à poster sur les forums de boursorama, parce que c'est là qu'il est sur de trouver plein d'autres génies comme lui! Les blogs américains sont bien plus rapides que nous à faire 2+2; allons voir ce qu'en pense Barry Ritholz. Lui, il fait un lien direct entre ce débouclage massif de positions Futures lundi et la baisse des taux de la FED dès mardi, et comme beaucoup d'opérateurs de marché, il y voit un très mauvais coup pour la crédibilité de Bernanke qui à coup sur aura une carrière bien plus courte que Greenspan! En gros, aux USA, on a compris que les -75 points ne sont que la conséquence du -5% sur les futures US lundi, qui était (comme par hasard) un jour de fermeture des marchés. La question naturelle est donc: mais pourquoi la SocGen aurait choisi un jour de fermeture de Wall Street pour liquider les positions de son psychopathe de trader ? A ce niveau, il devient nécessaire de mettre en avant les doutes exprimés par les pros du trading, comme par exemple ici. Donc tout le monde commence à douter, d'autant que les tetes tombent, mais pas celle du PDG de la banque qui est, on le rappelle en passant, le No.1 mondial des dérivés actions (je vous dis meme pas comment ca fait sérieux devant les gros clients). Or, maintenant, on commence à nettement mieux comprendre la conférence de presse de J.-C. Trichet hier: à savoir un message codé disant en gros que "je suis au courant que ce mouvement sur les Futures est bidon, je ne bouge pas les taux et Bernanke a fait une clownerie". Bien entendu, il faudra des jours, voire des semaines avant de connaitre la vérité sur cette affaire (un peu comme l'Arche de Zoé) ou se mèlent des grands patrons, des membres du gouvernement (rappelons que Sarkozy veut des baisses de taux) et beaucoup d'argent ... Le problème, c'est qu'il y a déjà des victimes collatérales: au premier chef, la FED et Bernanke (déjà soupconné d'etre la Wall Street Bitch), puis les banques francaises en général, et enfin les diplomés des universités francaises (remarquez à quel point la presse reste discrète sur les traders issus des Grandes Ecoles). Par contre, Jean-Claude Trichet pourrait etre considérablement renforcé au sortir de tout ce micmac qui fait penser aux manipulations de l'affaire Clearstream (qui a déserté nos écrans TV depuis que Villepin est devenu avocat d'affaires). Par Laurent Gosse le 24 janvier 2008 http://www.leblogfinance.com/
  12. Le trader reste introuvable Perrine Créquy - Alexandre Panizzo 24/01/2008 | Mise à jour : 22:23 | Commentaires 203 . L'avocate de Jérôme Kerviel, le jeune homme qui a causé une perte gigantesque à la Société Générale, assure pourtant que son client est «à la disposition de la justice.» «Il n'est pas en cavale». L'avocate de Jérôme Kerviel a répondu aux rumeurs jeudi soir, en déclarant que son client, qui a causé une perte de 4.9 milliards d'euros à la Société Générale, se tient « à la disposition de la justice». Le trader de 31 ans a été «mis à pied dimanche 20 janvier» par la Société générale et est «dans l'attente de la notification écrite de cette décision. Il n'est pas en fuite», a-t-elle ajouté. Sous couvert d'anonymat, un membre du cabinet de l'avocate a même précisé que Jérôme Kerviel était dans les locaux (du cabinet à Paris) jeudi. «Il s'est enfui mais il n'est pas prêt d'être réembauché par des banques, croyez-moi» a de son côté déclaré le gouverneur de la Banque de France Christian Noyer, qui a lancé une enquête sur l'affaire. L'acte de ce jeune trader reste toujours incompréhensible. Ce matin encore, l'ensemble des dirigeants de la Société Générale demeuraient perplexes quant aux motivations qui ont poussé un de leurs employés à se livrer à une fraude de très grande ampleur, soldée par une perte de 4.9 milliards d'euros. Selon les premiers éléments d'information, le responsable présumé «ne semble pas avoir touché de gain, direct ou indirect par ces opérations». http://www.lefigaro.fr/societes-francaises...e-la-fraude.php
  13. Un parcours sans faute Perrine Créquy 24/01/2008 | Mise à jour : 22:09 | Commentaires 3 . L'homme qui a pris ces positions inconsidérées avait intégré la banque en 2000. Jérôme Kerviel avait d'abord travaillé en back office. Cette section regroupe les activités de gestion et de comptabilisation des opérations passées dans la salle des marchés, ainsi que le contrôle de gestion. Sa mission a consisté pendant cinq ans à traquer les procédures suspectes. Il en devient expert. Puis, en 2005, il est habilité à passer ses propres ordres. Il faisait dès lors partie des acteurs directs du courtage. Âgé de 31 ans, il ne figurait cependant pas parmi les traders vedettes de la Société Générale. Il est décrit comme «un opérateur de base des salles de marchés». Son travail était rémunéré «moins de 100 000 euros, part variable comprise». Malgré sa nouvelle affectation, il continuait de conserver des liens avec les opérateurs de contrôle. Il se montrait intéressé par l'évolution de leurs procédures. Grâce à son expertise en matière de contrôle, il a pu monter une fraude de grande ampleur sans être découvert. Dès 2006, il avait commencé à prendre des positions en dehors du livre de la Société Générale. Il misait sur des placements qui suivent les indices européens. Il investissait sur la hausse comme sur la baisse de ces futures, en engageant à chaque fois de grosses sommes. Pour masquer cette activité parallèle, il compensait ses gains par des pertes fictives, et vice versa. Les opérations s'annulaient, et n'apparaissaient donc pas dans les comptes de la banque. «Avec un extraordinaire talent, il déplaçait sa couverture fictive à chaque contrôle, dont il connaissait le calendrier. Il a dû effectuer le suivi complet de ses opérations en temps réel. Il avait construit une véritable entreprise dissimulée en utilisant les outils de la Société Générale», soulignent les dirigeants. Selon leur enquête interne, l'homme aurait agi seul. Pendant des mois, sa stratégie aurait ainsi leurré les quelques 2000 collaborateurs chargés de traquer les risques à la Société Générale. Une faille dans ses connaissances Pourtant, les procédures de contrôle sont régulières et multiples. Elles relèvent de «cinq ou six secteurs différents». Rien n'est jamais apparu du côté de «la valeur marché en risque». Il a aussi passé le crible de l'analyse en «résultat brut» et celle de «l'exposition au marché». Pour avoir mené ses contrôles pendant des années, il en connaissait les failles. Mais il ne maîtrisait pas la procédure des risques de contrepartie. Cette ignorance a été fatale à son entreprise. Samedi soir, ce contrôle a pointé une légère incohérence, partie émergée d'un iceberg dont le périmètre reste tenu secret. A 22h, une équipe d'experts a été réunie pour étudier le problème. «Il était alors impossible de déterminer la nature du problème.» Puis, le donneur d'ordres incriminé a été localisé. Il a été interrogé toute la nuit pour connaître la teneur de ses activités. Puis peu à peu, l'ampleur de la fraude est apparue. «A 11h dimanche, nous avons su devant quel risque nous étions.» La direction de la Société Générale a alors décidé de liquider les positions clandestines sans délai. «C'est ce que préconise n'importe quel manuel de gestion des positions. Nous n'allions pas garder ses positions cachées en attendant de pouvoir les solder avec une plus-value. Nous ne sommes pas des spéculateurs.» La banque a donc vendu la totalité de ces positions entre lundi et mercredi, alors que les marchés s'effondraient. «Par malchance, le contexte de marché était défavorable, et la vente s'est donc conclue sur une perte énorme. Mais par chance, la panique des investisseurs a engendré un grand nombre d'échanges. Ceux de la Société Générale ne sont donc pas apparus particulièrement importants.» La banque ne pouvait pas se permettre de déclarer son intention avant d'avoir soldé sa position, sous peine de voir son titre s'effondrer. «La position était si colossale qu'en la révélant avant de l'avoir soldée, la banque entière aurait été exposée à un choc externe énorme. Et cette annonce aurait perturbé les marchés.» Par souci de discrétion, la Société Générale a gardé le silence jusqu'à ce jeudi. Elle vient seulement de porter plainte devant la justice. http://www.lefigaro.fr/societes-francaises...-sans-faute.php
  14. http://www.latribune.fr/info/Fraude--la-So...12573DA004B28C7 Entreprises & secteurs / Banque La Tribune.fr - 24/01/08 à 17:18 - 996 mots scandale Fraude: la Société Générale estime avoir frôlé le pire... Alors que la fraude dont la Société Générale a été victime lui a coûté 5 milliards d'euros, elle annonce que la perte aurait pu être "décuplée" tant les positions prises par le trader malveillant étaient "immenses". Le pire a donc été évité... L'atmosphère est pesante au siège de la Société Générale, à La Défense. Aujourd'hui, jeudi devant un parterre de journalistes, de caméras de télévisions et de photographes, Daniel Bouton et son équipe dirigeante viennent d'annoncer au marché que la deuxième banque française a été victime d'une fraude qui lui coûte 5 milliards d'euros. Les yeux baissés, le ton funèbre... Les plus hauts responsables de la Société Générale détaillent, écrasés par la gêne, l'ampleur du désastre, qui oblige la banque à lever 5 milliards d'euros sur le marché pour assurer sa solidité financière. "Nous déposons au pied de tous nos actionnaires nos excuses pour les événements terribles découverts ce week-end", annonce à grand renfort d'humilité Daniel Bouton. En quelques jours en effet, tout le système, voire la survie du groupe Société Générale, a été remis en question. Dimanche 20 janvier à 11 heures, le management apprend l'ampleur d'une fraude réalisée par un homme seul, "opérateur de base dans un salle de marché", selon Daniel Bouton. Un trader d'une trentaine d'années qui a réussi à contourner tous les gardes fous, et autres systèmes de contrôle et de sécurité de la Société Générale. "Quelqu'un a construit une entreprise au sein de l'entreprise et dissimulé ses positions. Il avait travaillé depuis plusieurs années au back-office du groupe, où il appris à déjouer les contrôles", détaillent les dirigeants. "Le fraudeur connaissait tous les calendriers et nos techniques de contrôle. Il changeait les positions sur des indices européens selon les besoins pour les masquer", ajoute Daniel Bouton, qui précise que le fraudeur a finalement été découvert sur une erreur... de sa part! Daniel Bouton n'en revient pas. "C'est une histoire extraordinaire", martèle-t-il, parlant même de "personnage de fiction", et s'inclinant devant "l'incroyable intelligence" du trader qui a organisé un système d'une immense complexité. "Ses motivations sont totalement incompréhensibles. Il ne semble pas avoir bénéficié à titre personnel de ces fraudes", ajoute le patron de la banque française. "Nous avons décidé lundi 21 janvier de réduire la position ouverte. Nous avons agi dans le respect de l'intégrité des marchés", explique Daniel Bouton qui précise qu'ils ont joué également de malchance quant au "timing". "Nous avons eu la malchance de tomber sur cette fraude en même temps que les jours de la baisse du marché, en début de semaine", explique-t-il, accablé. Eviter le pire Malgré les conditions de marché épouvantables en début de semaine, il n'était en effet pas possible pour la banque d'ignorer les positions prises par le trader. Le groupe a choisi d'agir vite, coûte que coûte, et dans le secret absolu. Et pour cause: "la taille des position était tellement énorme qu'il aurait été impossible de les couper si elles avaient été révélées", explique Philippe Citerne, le directeur générale de la banque. "Nous avons souffert de malchance, car nous avons réussi à solder ces position pendant les trois journées noires du marché", ajoute le directeur général. "Dimanche soir, on ne connaissait pas le montant des expositions, ni la perte, et on n'avait pas non plus les moyens de la combler!", tremble Daniel Bouton, laissant comprendre à quel point Société Général a évité le pire. "Le coût de la fraude est devenu terrible à cause de l'évolution des marchés. Depuis dimanche à 11 h nous avons compris le risque", ajoute le PDG. Ainsi, l'indicent d'une extrême gravité dont la banque française qui vaut 34 milliards d'eurso en Bourse a été victime, et qui lui coûte 5 milliards d'euros, aurait en effet pu lui coûter bien plus cher. "Les pertes auraient pu être décuplées", reconnaît, fébrile, Philippe Citerne. Du coup, avec 5 milliards d'euros de pertes liées à cette fraude d'une ampleur incroyable, Daniel Bouton estime que la société s'en est finalement assez bien sortie... D'autant que la défaillance de la Société Générale aurait entraîné une réaction en chaîne catastrophique. Daniel Bouton tente d'ailleurs de rassurer tant bien que mal, et de redorer le blason du groupe, à l'approche de ses résultats annuels. "La situation n'est pas liée à une erreur, ni à une dissimulation. C'est quelqu'un qui a profité d'informations privilégiées sur les techniques de sécurités et de contrôle de nos activités, qui a mené seul des opérations en dehors de ce qu'il faisait pour la société", commente Daniel Bouton. "Il a fait usage de techniques extrêmement sophistiquées de dissimulation. Mais dans leur nature les opérations n'ont rien a voir avec la réalité de notre activité sur les dérivés", ajoute le PDG. "Dans de telles circonstances, Société Générale a dégagé un résultat convenable en 2007, avec un bénéfice net compris entre 600 et 800 millions d'euros", assure Daniel Bouton, qui s'aventure maladroitement à considérer que la Société Générale sort "renforcée" de cette épreuve "extraordinaire", grâce à un renforcement des capitaux par augmentation de capital... Il est toutefois dans l'impossibilité de dire jusqu'à quel point les actionnaires du groupe s'en trouveront dilués, puisque le titre pâtit justement de ces annonces. Pour mieux faire amende honorable, le PDG, dont le conseil d'administration a refusé la démission, renonce à six mois de salaire et à ses primes, tout comme son numéro deux, Philippe Citerne. En attendant, le marché devra se convaincre, tout comme les investisseurs, que cette mésaventure est bel et bien soldée, et qu'aucune autre mauvaise surprise de ce genre n'a pu, encore une fois, échapper à la vigilance des services de sécurités de la banque. Nathalie Paul
  15. Venant du middle office avant d'être trader dans la boîte il connaissait les contrôles et s'était procuré le booking des contrôles du contrôle interne et donc savait passer à travers. En tout cas là il est mal son CV avec adresse perso et tel circule de boîte en boîte avec aussi sa photo balancé par un gars de la SG (on voit que c'est une capture écran de l'annuaire de la société en intranet) D'ailleurs la SG communique que pour l'instant il n'arrive plus à le contacter qu'il a disparu et des têtes sont déjà tombées dans la boite.
  16. Putain on a eu les mêmes profs à Lyon 2 je commence déjà à me faire chambrer au taf
  17. http://www.lemonde.fr/economie/article/200...l#ens_id=975400
  18. http://www.latribune.fr/info/ID94065E4DE33...12573DA00329101 Entreprises & secteurs / Banque La Tribune.fr - 24/01/08 à 10:18 - 470 mots Les explications de Daniel Bouton, PDG de la Société Générale Le PDG de la Société Générale, Daniel Bouton, s'explique dans une lettre mise en ligne sur le site de la banque française sur la fraude qui va coûter 4,9 milliards d'euros à son établissement. En voici le texte intégral. Paris, le 24 janvier 2008 Madame, Monsieur, J'ai le devoir de vous informer que la direction de la Société Générale a découvert une fraude interne d'une ampleur considérable, commise par un collaborateur de sa division de banque de financement et d'investissement. Ce dernier a été immédiatement mis à pied. Une plainte sera déposée à son encontre. Le Conseil d'Administration de la banque a appuyé les décisions que j'ai prises de mettre fin aux fonctions des cadres, y compris dirigeants, responsables de la supervision et des contrôles des opérations concernées. Les transactions sur lesquelles la fraude a porté étaient simples - une position à la hausse des marchés actions - mais dissimulées par des techniques extrêmement sophistiquées et variées. J'ai bien évidemment informé M. le Gouverneur de la Banque de France et M. le Secrétaire Général de l'Autorité des Marchés Financiers dès que j'ai eu connaissance de la situation, le dimanche 20 janvier. La perte subie est très importante. Toutes les mesures ont été prises sur le champ pour la circonscrire. Les failles des procédures de contrôles ont été identifiées et corrigées pour éviter tout nouveau risque de nature comparable. Pour autant, ni cette perte exceptionnelle, ni les provisions passées pour couvrir les éventuelles dépréciations d'actifs liées à la crise qui affecte les marchés de capitaux depuis l'été dernier, n'empêcheront la banque de réaliser un bénéfice net sur l'année 2007. En effet, la plupart de ses métiers, en France comme à l'étranger, ont continué à dégager de bons, et parfois d'excellents résultats d'exploitation. Afin de conforter le niveau de ses capitaux propres et de préserver ses notations externes à hauteur des meilleurs standards internationaux, la Société Générale procèdera dans les prochains jours à une augmentation de capital, qui fera plus que compenser la perte due à la fraude. Cette augmentation de capital a été entièrement garantie mercredi 23 janvier. Dès lors, avec la confirmation de sa solidité financière, la capacité du Groupe Société Générale à rebondir et à reprendre la croissance rentable qui la caractérise depuis de longues années est intacte. J'y vois, avec le soutien de nos actionnaires et l'engagement de nos collaborateurs, un profond motif d'optimisme. Dans le règlement des conséquences de cette affaire triste et regrettable, mon souci a d'abord été de préserver l'intérêt de nos clients et de continuer à mériter leur confiance. Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à mes sentiments les meilleurs. Daniel Bouton
  19. Tout ça pendant la période annuelle de versement des bonus... ces prochains jours dans certaines boîtes ça sera enveloppe ou mouchoir et cartons
  20. http://www.belgourmet.be/fr/mesrecettes/la...tte%20lapin.php pour ce week end dont une au hasard: Lapin à; la bordelaise Pour 8 à; 10 personnes: 1 lapin découpé, 100 g de champignons, 1 oignon, 30 g de beurre, 2 c à; soupe de farine, sel, poivre, 25 cl de bouillon de volaille, 1 verre de vin blanc sec, 1 boïte de concentré de tomate, 1 jaune d'œuf. Découpez le lapin en morceaux de grosseur moyenne; faites dorer dans une casserole contenant du beurre fondu. Ajoutez un oignon finement coupé;. Salez et poivrez. Coupez 100 g de champignons, ajoutez-les au lapin. Saupoudrez le tout de farine. Laissez prendre couleur 2 à 3 minutes et mouillez avec un quart de litre de bouillon et un verre de vin blanc sec. Ajoutez une boîte de concentré de tomates et laissez mijoter une heure avec couvercle. Retirez le lapin et liez la sauce avec un peu de farine et un jaune d'oeuf. Versez sur le lapin et servez bien chaud.
  21. ouf 24 minutes avant le début des matchs Grille n°6 : mercredi 23 – vendredi 25 janvier (3 doubles autorisés, sur la L1 uniquement) Valenciennes - Lens 1 Caen - Auxerre N Lille - Le-Mans 1 Lyon - Lorient 1 Monaco - Sochaux 1 Paris-SG - Metz 1 Rennes - Nice 1N Strasbourg - Toulouse N2 Nancy - Marseille 1N Bordeaux - Saint-Etienne 1 -------------------------- Gueugnon - Bastia 1 Troyes - Montpellier 1
  22. tarantino80 a répondu à un(e) sujet de clawet dans Blablatorium
    et encore moins des banquiers ou informaticiens véReux habitant à Neuilly ou juste à côté :angel_not:
  23. ohhhh merci et pendant ce temps là le 76 faisait la sieste :kisifflote:
  24. Décembre Janvier aucune victoire en dep contre un club de L1 (Caen, Nancy, Le Mans, Lens), Espérons que le derby me fera mentir... J'espère que tout le monde est bien rentré, merci Manu pour m'avoir ramené chez moi :megacool:

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