Posté(e) le 11 août 201015 a comment_242125 on ne lit pas de la même facon.... Perrin n'avait pas des masse intégré les jeunes. Donc les jeunes générations, il fallait les faire murir, que ce soit la 87 (déjà intégrée avec l'ambiance qu'on connait entre Benz et HBA) et la 91 totalement laissée en plan. Entre les 2, hormis Gonalons, aucun nom ne me vient spontanément. En ca, il n'a pas totalement tort de dire que les saisons n'ont pas été préparées. Quand aux cadres partis, meme si Lloris est au moins aussi fort que Greg, ce n'est pas un cadre, il n'a aucune bouteille, et doit encore tout prouver (ou presque). Benz n'était pas, pour moi, un cadre. Juni oui, mais il usait de ce statut pas toujours dans le bon sens. Il a plus apporté en positif qu'en négatif, mais sur les clans dont Puel parle, je doute que Juni soit totalement clean. Quand au public, tu ne peux pas dire que DANS SA GLOBALITE, les supporters lyonnais prennent du recul. Regarde cette saison. Les matchs amicaux sont bons, on voit du jeu et, 1er match à Gerland, on parle de virer Puel. Pour moi, c'est pas ca prendre du recul, c'est plus etre consommateur du moment présent. "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard] "Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ] Signaler
Posté(e) le 11 août 201015 a comment_242126 Ceux au centre qui ont sorti la génération 87 et 91 apprécieront. Mouais, enfin de la génération 87, a part Benzema et Ben Arfa (avec quelques problème pour confirmer pour ce dernier), les autres n'ont pas vraiment explosé. Alors que la génération actuelle (qui ne doit pas tout à Puel mais qu'il aide quand même à éclore avec la Pro2 et quelques apparitions en Pro) semble plus prometteuse en talents... "il (le public lyonnais) est consommateur. Il n'est pas le supporter de base. Le public est dans le visuel il n'a pas de recul, il vient voir un spectacle. Il est content ou pas content. Mais moi je sais où on veut aller." Je ne voit pas ce que cette phrase pose comme problème, surtout après les sifflets contre Gomis (plus ceux de fin de match) pour la première à Gerland cette année. Le Google Agenda dynamique de l'OL téléchargement Signaler
Posté(e) le 11 août 201015 a comment_242127 oups, un joli point d'une demi heure qui m'apprendra a regarder si je suis ou pas en bas de page.... Modifié le 11 août 201015 a par Stax Le Google Agenda dynamique de l'OL téléchargement Signaler
Posté(e) le 11 août 201015 a comment_242128 "il (le public lyonnais) est consommateur. Il n'est pas le supporter de base. Le public est dans le visuel il n'a pas de recul, il vient voir un spectacle. Il est content ou pas content. Mais moi je sais où on veut aller." A part que ce n'est pas politiquement correct de le dire, je ne vois pas trop ce qu'on peut lui reprocher. Dans sa majorité, le public lyonnais est très exigeant, pas franchement actif et il aime avoir ses têtes même quand tout va bien. Signaler
Posté(e) le 11 août 201015 a comment_242133 Je ne voit pas ce que cette phrase pose comme problème, surtout après les sifflets contre Gomis (plus ceux de fin de match) pour la première à Gerland cette année. Tout le monde ne l'a pas sifflé, tu étais au match? Signaler
Posté(e) le 11 août 201015 a comment_242136 Tout le monde ne l'a pas sifflé, tu étais au match? Non, mais la prise de son était éloquente. Et le fait qu'il y ait une partie de la population présente au stade qui ne tombe pas dans ce genre de travers ne dédouane pas la partie bruyante. Cette dernière reste celle perçue par les téléspectateurs et le staff. (et Puel y était au stade, lui, et j'aurais aimé y être aussi...) Que ce soit clair, les sifflets que j'ai entendu à Gerland lorsque j'y était venaient rarement (quoi que des fois quand même un peu pour Makoun) des virages, mais bien des latérales. De ceux qui payent le plus. De ceux qui viennent au stade pour le spectacle plus que pour le soutient (La généralisation est assumée, voir plus haut) Et c'est bien de ceux là dont parle Puel. encore une fois, je ne voit pas le drame dans cette phrase Le Google Agenda dynamique de l'OL téléchargement Signaler
Posté(e) le 1 septembre 201015 a comment_242860 je me suis dit la même chose ! "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard] "Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ] Signaler
Posté(e) le 1 septembre 201015 a comment_242861 on aurait du prendre fignon comme coach... "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard] "Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ] Signaler
Posté(e) le 9 septembre 201015 a comment_243139 Un nouveau préparateur physique La multiplication des blessures au sein de l'effectif de l'Olympique lyonnais avait entraîné, depuis le début de saison, une sérieuse remise en question de la préparation physique rhodanienne. Après les mots, les actes : Alexandre Dellal, qui a notamment officié auprès de la sélection ivoirienne, a été nommé ce jeudi préparateur physique du club, en remplacement de Vincent Espié, qui prendra désormais en charge la CFA. Bernard Lacombe exprimait encore, il y a quelques jours, sa préoccupation à ce sujet au micro de la TV du club, OL TV : «Ce qui est embêtant, ce sont ces problèmes musculaires et ils sont tous à peu près identiques. On le voit avec Cris, Bastos, Cissokho. Cela fait beaucoup. Il faut être vigilant car il y a peut-être quelque chose qui se passe au niveau du travail foncier, de la vitesse et de la muscu à l'entraînement. Après, il faut essayer de voir cela avec le préparateur physique et le staff médical, car c'est important. » Signaler
Posté(e) le 9 septembre 201015 a comment_243143 Des blessures identiques à la même période il n'y a qu'à l'OL que l'on voit ce genre de problème et ce phénomène ne date pas d'hier... Il était temps de réagir ! A mesure qu'on lève les voiles de l'inconnu, on dépeuple l'imagination des hommes Maupassant Signaler
Posté(e) le 9 septembre 201015 a comment_243157 Dellal bossait ces dernières années avec Halilhodzic... en remplacement de Vincent Espié, qui prendra désormais en charge la CFA Courage, les jeunes ! Signaler
Posté(e) le 9 septembre 201015 a comment_243158 Il était temps de réagir ! Il est trop tard pour cette année... On rentre dès ce WE dans les semaines à 2 matchs qui ne permettent plus que de l'entretient en terme physique. C'est seulement la saison prochaine qu'on devrait pouvoir voir la différence Dellal bossait ces dernières années avec Halilhodzic... courage les vieux Le Google Agenda dynamique de l'OL téléchargement Signaler
Posté(e) le 9 septembre 201015 a comment_243171 une étude de sportmarkt.de sur la popularité des clubs en Europe. Le Barça très largement devant avec 57 millions d fans déclarés devant le Real (31m) et Manchester United (30m). 2 clubs français dans le top 20, l'OM avec 7,8 millions et l'OL avec 6,6 millions. Intéressant, la popularité au sein de son propre pays seulement. C'est le Dynamo Kiev qui remporte la palme avec 47% des Ukrainiens qui se déclarent fans, suivis de l'Ajax et Galatasaray (39% chacun). En France, avec 6,6 millions, l'OM est 1er avec une "part de marché" de 36% contre 4,4m et 24% pour l'OL. Ces pourcentages sont plus élevés que ce que l'on peit lire d'habitude (en général plutôt 20% pour l'OM et entre 10 et 15% pour l'OL mais les proportions sont cohérentes). Si on fait la différence entre les fans en France et ceux de l'étranger, on voit donc que l'OL (6,6-4,4 = 2,2) est devant l'OM (7,8-6,6 = 1,3), ce qui est assez logique. Ceci dit, si on fait le même exercice pour le Barça, ça calme un peu (57,8 en Europe - 5,5 en Espagne = 52,3 millions en Europe hors Espagne). le lien en anglais avec le top 20 pour ceux que ça intéresse Modifié le 9 septembre 201015 a par Titouplin correction du lien Signaler
Posté(e) le 1 octobre 201015 a comment_244336 Lyon : des banderoles "Puel démission" à travers la ville Vers 19 heures, de nombreux ponts et points de vue à Lyon ont été investis par des supporters de l’Olympique Lyonnais mécontents. Résultats : des banderoles signées des Bad Gones 1987, demandant la démission de Puel ont fleuri à travers la ville Ca gronde... ha le sport, une vraie passion Signaler
Posté(e) le 6 octobre 201015 a comment_244516 http://www.leprogres.fr/fr/article/3922200...i-pas-peur.html . « Je savais que je prendrais des coups, assure-t-il. Je n'ai pas peur. Les banderoles ? On voit bien que tout cela a été orchestré. Je ne veux pas entrer dans la polémique de savoir par qui et pour quoi.>> Modifié le 6 octobre 201015 a par tarantino80 Signaler
Posté(e) le 7 octobre 201015 a comment_244520 Si j'avais voulu des titres avec OL, je serais venu bien avant quand Aulas me voulait déjà à l'époque d'Essien, Diarra, Juninho, Malouda, Wiltord. c est vrai t as raison , gagner des titres et avoir une belle équipe c est nul JEREMY A JAMAIS DANS MON CŒUR "J'ai une histoire avec ce club. Peu importe s'il joue en Ligue 2 ou le titre en Ligue des Champions l'an prochain. J'espère que cette histoire va se terminer de la meilleure façon possible. Je préfère faire une belle sortie." JUNINHO Signaler
Posté(e) le 7 octobre 201015 a comment_244522 il se sent laché par JMA.... Il se désinvesti totalement.... "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard] "Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ] Signaler
Posté(e) le 7 octobre 201015 a comment_244530 pour lui, c'est les 24h du mans ou le dakar..... "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard] "Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ] Signaler
Posté(e) le 7 octobre 201015 a comment_244531 pour lui, c'est les 24h du mans ou le dakar..... "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard] "Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ] Signaler
Posté(e) le 7 octobre 201015 a comment_244532 l'interview en intégralité: http://www.leprogres.fr/fr/article/3927030...i-pas-peur.html Claude Puel: «Je n'ai pas peur» Lors d'un entretien exclusif, le manager de l'OL, qui est au cœur de la tempête, s'est livré comme il ne l'avait encore jamais fait. A découvrir OAS_AD('Position1'); Comment vivez-vous la situation actuelle qui s'apparente à une chasse à l'homme ? On a ciblé une personne et cela fait partie du métier. Il faut l'accepter, mais il y a deux choses qui me dérangent. La première, c'est que ce genre de procédé peut déresponsabiliser les joueurs. La seconde, c'est que lorsque l'on touche à une personne du club, c'est tout le club ou le groupe qui est atteint et cela peut provoquer de la fébrilité et de la fragilité. Quand on est supporter, on ne peut pas agir ainsi. C'est jouer contre son club. Je ne dis pas ça pour qu'on me laisse tranquille car je suis assez solide pour évaluer et endosser un certain nombre de choses. Un entraîneur se doit d'avoir une endurance pyschologique hors norme. Malgré le contexte, je reste passionné, combatif, et en perpétuelle réflexion pour que mes joueurs s'expriment le plus sereinement possible. Le haut niveau, c'est la pression, et il faut être capable d'y répondre. Comment réagit votre famille ? Je suis assez pudique pour ne pas en parler. J'essaie de la protéger, mais ce n'est pas évident. Après le déploiement des banderoles la semaine dernière, avez-vous songé à démissionner ? Sincèrement, non. Je suis toujours prêt à avancer et je n'ai pas peur. Je suis dans l'action et dans le fait de ne jamais subir une situation. C'est d'ailleurs ce que je demande à mes joueurs. Que pensez-vous d'eux ? Je pars du principe que j'ai un groupe responsable, assez mature, et sain même si certains peuvent parfois dévier. Mais, c'est humain. En tout cas, je protégerai toujours mes joueurs et je n'en jèterai jamais un en pâture dans les médias. Je ne veux pas jouer sur ce registre là pour les piquer. Diriez-vous que lors de cette opération banderoles, il y a eu préméditation, voire manipulation ? On voit que cela a été orchestré. Avec quels soutiens? Je ne sais pas et je ne veux pas entrer dans ce débat. Depuis le début de la saison, je reçois énormément de messages de soutien et la question n'est pas d'être avec moi mais d'être avec nous. Le discours de Jean-Michel Aulas a visiblement changé. Qu'en pensez-vous ? Il a sa com et je n'ai pas à la commenter. A l'intérieur, je veux que les joueurs sachent que je suis là et il n'est pas question de paniquer. On est au tout début de saison et il faut garder un certain recul. Mon rôle est de conserver une capacité d'analyse et de conforter les joueurs. Le groupe s'est peut-être mis trop de pression et on a manqué de vigilance en pensant que le mois d'août était plus qu'abordable. On n'a pas senti une équipe prête et qui s'accroche. On s'est fragilisé d'entrée. Il y a eu la pression médiatique et l'entraîneur a été ciblé. Là, il faut repartir. On ne surfe pas, mais on a retrouvé la flamme et j'ai vu des joueurs devenir acteurs. Que pensez-vous de cette échéance du 24 octobre après le match contre Arles-Avignon ? C'est toujours embêtant d'avoir une date-butoir. Elle ne m'intéresse pas. J'en ai strictement rien à faire et je veux que mes joueurs la considèrent ainsi. La vérité, elle, reste dans le rectangle vert et dans ce que l'on va créer entre nous. Avez-vous toujours les pleins pouvoirs techniques ? Je ne vois pas comment cela ne pourrait pas être le cas et cela ne le sera jamais. Dans le cas contraire, ça signifierait que je ne serai plus au club. Que pouvez-vous dire à vos détracteurs ? Il y a un travail de fond qui est en train d'être mis en place à tous les étages du club, dans la formation, dans la relation entre les hommes, dans les devoirs des joueurs et leurs relations avec l'extérieur. Philippe Sauze est arrivé. On a énormément d'anciens joueurs du club à tous les niveaux. Les filles ont été intégrées car elles manquaient de considération. J'ai eu le tort dès mon arrivée de vouloir faire des changements radicaux alors que j'aurais peut-être dû les étaler sur la durée. Ceci a heurté le public ainsi que les médias. Mais, je confirme que je suis venu à l'OL pour participer à une construction nouvelle. Quand on prétend que vous n'êtes pas communiquant et que vous manquez de chaleur dans votre expression, qu'en pensez-vous ? En France, on aime bien enfermer les gens dans des clichés. Je suis austère, je ne communique pas, je ne souris pas. Je vous rassure, il y a des moments où je souris. C'est l'image que je donne, mais dans mon entourage, on est très surpris quand je suis dépeint de cette manière. J'ai peut-être des efforts à faire. Mais c'est un tout. Il a été décidé que j'étais comme ça et entre deux images, on va prendre celle où je fais la grimace. Pensez-vous que le milieu du football est impitoyable et excessif ? Le milieu est comme ça. C'est une donnée. Le métier d'entraîneur est de prendre en considération tout ça. Est-ce que j'ai en tête de démissionner ? Mais non. Maintenant, il y a les talk-show, tout ce que vous voulez. Mais c'est le café du commerce ça ! C'est à celui qui va sortir le truc. Il y a le copain du joueur. Il y a tout. Moi je prends une certaine distance par rapport à tout cela. J'apprécie les consultants, anciens entraîneurs, il y a de l'analyse et de la mesure. Du côté des anciens joueurs, ce n'est pas toujours le cas. Quand mes jeunes joueurs regardent leurs notes les lendemains de match, parfois c'est terrible. En décembre dernier, j'étais à jeter. Et les gens ne se rendent pas compte ce que l'on a fait ensuite, 2ème de la L1 en y mêlant la ligue des champions. On était là. Et Bordeaux était où ? Il a coulé. Si j'avais voulu des titres avec l'OL, je serais venu il y a trois ou quatre ans car le président voulait déjà m'enrôler. Ici je ne suis pas le pilote de la formule 1. Quand l'OL a été champion en 2006, 2007, les voitures d'après n'ont pas été préparées... Est-ce que la préparation de l'équipe a été trop lourde ? Non. Il y a peut-être eu une ou deux séances mal supportées à un moment donné. Mais dans la gestion phsychologique, ça été plus dur. Lisandro blessé, Réveillère suspendu pour le premier match et expulsé lors du deuxième à Caen, des buts casquette, des joueurs fragilisés au retour du mondial, un manque de concentration, trop de contraintes individuelles ayant pris le pas sur le collectif, des joueurs qui ne savaient pas s'ils allaient partir ou rester, un mercato tardif. Chacun en était à régler son problème avant de penser au collectif. On n'a pas d'excuse mais il y a des explications. Sur ce que vous avez vécu ces derniers jours, en voulez-vous à quelqu'un ? Un club est toujours complexe. Il est logique qu'il y ait de la tension quand les résultats sont délicats. C'est normal. Après, il faut que tout le monde soit responsable et qu'il n'y ait pas une décharge sur un joueur ou un entraîneur. C'est l'affaire de tous. Il faut prendre en compte tous les avis dans l'intérêt du club, parler et échanger. Mais on ne peut pas accepter de se saborder de l'intérieur et on ne peut pas être à fleur de peau. Les joueurs ne sont-ils pas trop protégés ? Dans le management, il faut garder un équilibre. Je ne critiquerai jamais mes joueurs, mais il faut qu'ils soient en capacité d'accepter certaines critiques en interne. Les joueurs ont besoin de sérénité. Mais c'est vrai qu'un joueur a un contrat à respecter. Il est redevable par rapport au club. Mais on doit l'accompagner aussi. C'est tout le problème. Ce début de saison n'est pas du tout conforme à ce que je souhaitais, évidemment... Il n' y a que le terrain qui doit nous préoccuper. Après, l'environnement peut avoir une incidence. Je ne dis pas ça pour moi, je dis ça pour l'équipe. Il faut se méfier... Entretien réalisé par Christian Lanier et Antoine Osanna Ce coach est en acier trempé Il pourrait revendiquer haut et fort le surnom d'iceBorg. Claude Puel est du même acier que la légende du tennis, mais on doute qu'il craque comme le fit le sextuple vainqueur de Roland-Garros au début des années 80. Hier, dans un restaurant très proche de Gerland, et durant plus de deux heures, il a expliqué sa mission à l'OL, défendu son bilan, rejeté tout affaissement ou interrogation notamment après l'opération banderoles menées la semaine dernière par les Bad Gones, et défini le chemin conduisant vers la performance ou la rédemption. Visiblement, il en faut plus, beaucoup plus, pour déstabiliser ou désarçonner l'entraîneur de l'OL même si, on le sait, sa famille souffre dans ce qui s'apparente désormais à une chasse à l'homme. D'ailleurs, et toutes proportions gardées, elle n'est pas sans rappeler celle subie par Aimé Jacquet avant le triomphe du 12 juillet 1998. Au cœur de la tempête, et dans une ville pourtant réputée pour sa retenue, Claude Puel fait face. A aucun moment, il n'a songé et ne songe à partir. Le joueur a transmis à l'homme, à moins que ce ne soit l'inverse, des valeurs ancestrales de combativité et d'honnêteté. Le Castrais est né pudique et il ne va pas se transformer en bateleur de foire au sourire éclatant même si comme il le dit lui-même, il est De Funès comparativement à Louis van Gaal. Mais il n'ignore pas aussi que la seule valeur qui compte dans l'univers impitoyable du haut niveau, ce sont les résultats. Antoine Osanna Signaler
Posté(e) le 7 octobre 201015 a comment_244533 complément à la version "internet" de l'interview La qualité du jeu n'a pas toujours convaincu. Que répondez-vous ? Depuis le début de saison, on a fait des matches qui n'étaient pas assez équilibrés. On est bon pendant un moment, puis mauvais. On a eu ça depuis le début de saison. Maintenant, contre Saint-Etienne, franchement, on s'arrête au résultat brut et on met tout là-dedans. Il n'est pas favorable, mais on devait passer de trois ou quatre buts d'écart. On perd sur un coup franc imaginaire. A l'arrivée il y a dans « l'Equipe » un écart incroyable (dix points) entre les notes des joueurs de l'ASSE et les miens. C'est n'importe quoi ! A Caen, on encaisse des buts de junior. On gagne à Nancy devant une équipe qui chez elle et sur un synthétique n'a fait que balancer. L'an dernier en décembre, on ne faisait pas trois passes d'affilée. Il n'y avait plus de jus, plus rien et ce que nous avons fait sur la deuxième partie a été exceptionnel. C'est ça qui m'intéresse. Et on va se servir de ça. On va grappiller. On va remonter et on sera là. Je crois en cette équipe. De toutes les équipes françaises la saison dernière c'est nous qui avons le plus frappé au but, le plus de fois touché sur les poteaux. Ce sont des critères. Après, on peut dire que je suis un entraîneur défensif, tout ce que l'on veut, mais on a prouvé que l'on savait jouer devant. Une seule défaite sur les matches retours. On élimine le Real Madrid quand même. Le quart de finale de Ligue des champions contre Bordeaux est magnifique aussi avec l'équipe la plus jeune qui était engagée en Ligue des champions et on ne sera pas loin cette année encore. On a fait une demi-finale, on a appris, mais on était des petits garçons à ce stade. C'était nouveau pour l'OL. Cette saison, si on a le bonheur d'aller en demi-finale, on ira en finale. Qu'est ce qui vous fait dire que vous allez remonter ? On va le faire. Il faut battre Lille, engranger les points à l'extérieur, ne rien lâcher pour se retrouver en janvier-fevrier à l'affût. Il faut se méfier des déclarations. Avant notre match à Bordeaux cette saison, j'ai tout lu. Il y avait des avis définitifs. Mais le match s'est joué à trois fois rien. Il faut de la mesure et de la réflexion. Moi ce qui m'intéresse, c'est de ne pas connaître les mois de novembre et décembre de l'an dernier. Oui, on a pris du retard, mais le niveau de la L1 est très équilibré. On doit débloquer les situations, et après ça roulera tout seul. Pour le moment on a besoin de confiance, de jouer, de se libérer. Après, on a de la marge. Pour l'instant, j'ai fait des changements pour aller chercher la gagne, et pas beaucoup pour soulager l'équipe. C'est ça le souci. Ch.L. et A.O Signaler
Posté(e) le 7 octobre 201015 a comment_244536 Stax > pas besoin d'attendre fin octobre : à partir du 2 (match contre Nancy), il y a une mini-trève internationale). Signaler
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