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Lyon - Bordeaux

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Posté(e)
L'OL d'il y a quelque saisons allait gagné 3-1 à Bordeaux son dauphin ou 4-1 au Vélodrome dauphin d'une autre saison.

La effectivement on pouvait parler de "maîtrise", mais pas hier soir.

Cet OL là surclassait ses rivaux, ce n'est pas tout à fait pareil.

Les précédents OL-Bordeaux à Gerland, l'OL les avait "maîtrisé" en gagnant le match sans paraître vraiment dominer son sujet.

Qu'on parle de maîtrise bordelaise hier, alors que tout le monde attendait/espérait une révolte lyonnaise et que les Girondins n'ont pratiquement pas tremblé une seule fois du match, le terme ne me semble pas spécialement usurpé.

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Posté(e)

.

Modifié par Exilé17

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

Posté(e)
On glisse vers le milieu de tableau, personne ne tire dans le même sens, on se ment sur les qualités d'un recrutement qui décline, on continue à se voir trop beaux parce qu'on est les septuples champions.

Je ne crois pas qu'Aulas - et a fortiori Puel ;) - se voit trop beau...

D'ailleurs, si besoin était, cette défaite contre Bordeaux aura au moins le mérite de mettre tout le monde au club devant le fait accompli : l'OL n'est décidément plus la meilleure équipe de France et il ne reste plus qu'à bosser pour essayer de remonter la pente.

Je me dis qu'il vaut peut-être mieux avoir perdu ce match symbolique que d'avoir tenu un 0-0 qui aurait simplement permis de continuer de se voiler la face...

Quand l'OL s'était retrouvé largué à 10 points de Monaco en 2003/2004, la bonne attitude avait été de reconnaître la supériorité de l'adversaire, de fermer sa gueule et de se remettre à bosser en attendant des jours meilleurs, qui sont venus plus tôt que prévu.

Aulas étant toujours là, on ne voit pas pourquoi l'OL plongerait dans la crise qu'il a su éviter lorsque les résultats ne suivaient pas en décembre ou janvier d'il y a quelques années (ou en avril il y a six mois). Bref, que l'OL se fasse "une PSG" et se mette à terminer un an sur deux à la 9e place, je n'y crois guère...

Je dirais même qu'on peut compter sur Aulas - et Puel :rolleyes: - et même Lacombe :o - pour savoir se contenter et se satisfaire pleinement d'une 2e ou 3e place en fin de saison plusieurs années de suite, en attendant le Grand stade-Godot...

Modifié par Titouplin

Posté(e)

Titou, la crise, la vraie, elle peut venir (et vite) parce que le club a claqué 80 millions dans un recrutement qui en vaut 40 à tout casser, que le club a perdu de la valeur en bourse, que les résultats ne sont pas là, que le public est en train de divorcé du club, que Perrin puis Puel ont massacré l'OL. La crise, je l'ai dit, et on s'est bien foutu de ma gueule, mais ca fait 3 ans qu'elle a commencé. Trois ans et demi même, maintenant. C'est juste qu'avant l'arrivée de Puel, les autres clubs étaient tellement nuls que ça faisait illusion. L'année dernière, première saison blanche depuis fort fort longtemps, a enfoncé le clou, et aujourd'hui, nous ne sommes plus la meilleure équipe de France, et de loin apparemment.

Une pente descendante, un public aigri depuis plusieurs mois, des joueurs qui ne veulent ou ne peuvent plus jouer avec ce coach ou par manque de pêche : qu'est-ce qu'il te faut pour imaginer qu'on puisse péricliter ? On a déjà périclité. C'était ça, la transition annoncée. Et l'absence de révolte, ou la révolte en trompe l'oeil (recruter cher pour faire croire à des ambitions : 15M€ pour Gomis, 14M€ pour Makoun !), n'en est que la parfaite illustration. Avant on payait pas cher des joueurs qui explosaient chez nous. Aujourd'hui on paie cher des joueurs explosés.

-= L'homme mégaphone =-

Posté(e)

.

Modifié par Exilé17

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

Posté(e)
Avant on payait pas cher des joueurs qui explosaient chez nous. Aujourd'hui on paie cher des joueurs explosés.

Joli !!

La valeur de quelqu'un se mesure au nombre de ses adversaires.

Posté(e)

Pour en revenir au match, un truc qui semble avoir été un peu oublié, c'est que Lisandro s'est blessé à la hanche au bout d'un quart d'heure de jeu dans un contact avec Carasso.

Autant le Lisandro du début de match a gagné des duels, provoqué des décalages et créé des occasions, autant sur le reste du match il n'a pratiquement jamais réussi à prendre le dessus sur son vis à vis, lequel était pourtant titulaire pour la première fois en Ligue 1... :rolleyes:

Ce joueur - Sané - est peut-être un futur Gallas (comme le jeune gardien de Rennes de l'autre jour, dont j'ai oublié le nom, est sans doute le nouveau Landreau ;) ), mais quelque chose me dit qu'avec un vrai Lisandro sur le terrain, les choses auraient quand même pu se passer un peu différemment...

Posté(e)

Que des journalistes tirent des leçons définitives après ce match décevant contre Bordeaux, ou qu'ils énoncent des raisonnements catégoriques au vu des cinq-six derniers tristes matchs, quoi de plus normal. C'est à la fois leur talent et leur gagne-pain.

Que des supporters s'enflamment, après une série de victoires ou de défaites, c'est normal aussi. ;)

Si Aulas venait lui-même à s'enflammer, par contre, est-ce que ce serait bon signe pour l'OL, ou plutôt un chant du cygne ?

Un championnat se joue sur 38 journées, et même au-delà, sur un travail de plusieurs années. Aulas le sait bien et on le voit mal prendre le risque de changer de cap à ce moment de la saison, au risque de plonger durablement l'OL dans une série de hauts et de bas, comme le PSG ou l'OM d'il y a quelques saisons voguant au gré de crises toujours renouvelées et amplifiées jusqu'à plus soif par les médias.

"Puel démission !" ?? Aulas a déjà entendu ce slogan après le match piteux à Valenciennes la saison dernière, faisant suite à une grosse série de contre-perfs en pleine dernière ligne droite du championnat. La fin d'une époque. Le divorce consommé entre les joueurs et le coach. Le divorce consommé entre l'équipe et ses supporters. Un président qui a des oeillères, un coach figé dans ses principes et incapable de corriger le tir, des joueurs qui n'en veulent plus...

Dans la foulée, cet OL avait fini la saison en trombe avec 3 belles victoires et 1 nul, avant de commencer celle-ci par 10 victoires et 2 nuls en 12 matchs !!!

Et certains voudraient croire qu'aujourd'hui Aulas va se laisser abattre et influencer par une nouvelle série de défaites et qu'il va accorder de l'importance à la pression renouvelée des médias et du public, au point de laisser tomber la politique à long terme qu'il a élaborée depuis des années ?!

Analyser ce qui ne va pas et corriger les dysfonctionnements, oui, c'est son truc. Il est clair qu'il ne va pas laisser l'OL à cette place là en restant les bras croisés. Mais fragiliser le club en changeant de staff à ce moment de la saison, quel intérêt ?! (Sans même parler des pépettes à débourser pour rupture de contrat...) Perso, je ne crois pas du tout que ce soit par crainte de se déjuger et de "passer pour un con s'il retourne sa veste", mais plutôt par force de conviction dans ce qu'il a entrepris. Peut-être se trompe-t-il cette fois-ci, mais c'est difficile à faire admettre à un patron à qui vingt-deux années de travail - et globalement, de résultats victorieux - donnent raison et confiance dans ce qu'il fait.

Des échecs, des mauvaises décisions, il en a tout de même connu le père Aulas. Des sifflets aussi.

Et j'espère que dans cette victoire de Bordeaux sur Lyon, il saura voir autre chose que ce qu'y voit le tout-venant des commentateurs et des prétendus spécialistes. J'espère qu'il est en train de se dire par exemple :

"Gourcuff ? Pourquoi l'a-t-on laissé filer il y a quatre ans lorsqu'on voulait le prendre à Rennes ? Et ensuite, pourquoi on n'a pas pensé à le demander au Milan avant Bordeaux ?! Le prochain Gourcuff, faudra pas le rater..."

Ou bien : "Alou Diarra ? C'est con quand même d'avoir géré son cas comme ça avec Gérard H. Et puis le transférer chez un possible concurrent, c'était pas malin, faudra mieux gérer ça la prochaine fois...".

Ou bien encore : "Chamakh ? Depuis le temps que Nanard en parle, c'est vrai qu'on aurait pu passer à l'attaque... On aurait dû au moins mettre un coup de pression, pour que le joueur finisse par se barrer à l'étranger sans que Bordeaux puisse le conserver..."

Ou peut-être même :"Laurent Blanc ? J'ai hésité il y a deux ans. Bon, c'était un pari plus risqué que Puel, mais j'aurais dû y réfléchir à deux fois..." :D

Modifié par Titouplin

Posté(e)

> A propos de recrutement, on peut toujours trouver des exemples dans un sens ou un autre.

Des échecs cinglants et des réussites inespérées, il y en a eu à la pelle depuis le début de l'ère Aulas. De toutes les campagnes victorieuses de l'OL, ce serait trop facile de ne se rappeler que des Sonny Anderson, Juninho, Caçapa ou Essien, alors qu'il y a eu aussi son lot de Vairelles, Née, Monsoreau, Pedretti, Fred... etc. etc.

Ces dernières saisons, l'OL a raté Gourcuff, mais il a aussi trouvé Toulalan, Lloris, Cissokho...

Le 100% de réussite, ce n'est pas possible, même quand on monte les prix. Et les flops se répercutent sur plusieurs saisons.

Cette saison, les recrues de Puel ont tout de suite apporté quelque chose. Ok, pour deux d'entre elles on attend confirmation, mais enfin, Gomis et Bastos ont tout de même déjà réussi plus de choses en quatre mois que Keita-Ederson réunis en deux ans !!

Et ne parlons pas de Cissokho et Lisandro qui ont pratiquement fait oublier Grosso et Benzema-Fred...

Du coup, que Aulas soit réellement convaincu de tenir en Puel l'homme de la situation et qu'il soit vraiment décidé à lui maintenir sa confiance et lui laisser les clés sur la longue durée, ce ne serait pas forcément surprenant, ni incohérent.

Posté(e)
Cet OL là surclassait ses rivaux, ce n'est pas tout à fait pareil.

Les précédents OL-Bordeaux à Gerland, l'OL les avait "maîtrisé" en gagnant le match sans paraître vraiment dominer son sujet.

Qu'on parle de maîtrise bordelaise hier, alors que tout le monde attendait/espérait une révolte lyonnaise et que les Girondins n'ont pratiquement pas tremblé une seule fois du match, le terme ne me semble pas spécialement usurpé.

Pour parler du dernier Bordeaux-Lyon lorsque l'OL a été Champion, ça avait fait un 1-2 et le match avait été autre chose que celui de Dimanche soir.

L'écart entre Bordeaux et l'OL n'était pas si important que ça sur la saison mais ce soir la, il y avait eu un "beau" match et non pas un match très terne comme Dimanche soir.

On pouvait dire que l'OL avait "maitrisé" car Bordeaux avait bougé l'OL et que l'OL avait su répondre par du réalisme et quelques bons coups.

Dimanche, aucune des 2 équipes n'a vraiment bougé l'autre et c'est ça qui me fait dire que Bordeaux n'a pas maitrisé grand chose.

Ca a fini à 1-0 pour Bordeaux mais si ça avait fini à 1-0 pour l'OL, ça n'aurait pas été volé non plus (en tout cas pas plus que la victoire des Girondins).

ha le sport, une vraie passion ;)

Posté(e)
  • Auteur

Moi ce qui me gêne en ce moment :

- c'est que Aulas s'entête à dire que tout va bien alors que ce n'est pas le cas. Et c'est là le plus grave, c'est qu'avec cette manière de dire, rien ne sera remis en cause et l'OL continuera de dépérir. Et si cela continue de cette manière, c'est Aulas qui ne sera plus crédible...

- on voit clairement que Puel est à la ramasse, ses choix tactiques en sont l'exemple parfait. Mais on s'entête encoreà dire que Puel est l'homme de la situation. A défaut de le virer, il faudrait au moins que certains le remette en place et le recadre...

- l'OL a recruté pour plus de 70 M€ cet été, mais comme d'autres l'ont très bien dit, mis à part Lisandro, les autres étaient largement surévalués. Et on le constate sur le terrain...

Posté(e)

> L'OL est en crise depuis plusieurs années ?

Ce n'est pas faux, on dirait que l'OL s'est endormi sur ses lauriers il y a trois ans presque jour pour jour, un soir de décembre 2006 après avoir gagné 4-0 à Lens et creusé un écart de 17 points sur ce qui était le 2e de l'époque...

Depuis, que ce soit Houllier sur la fin, puis Perrin et maintenant Puel, personne n'a réussi à relancer vraiment la machine à gagner lyonnaise. (Au passage, croire qu'il pourrait y avoir aujourd'hui sur le marché un coach miracle qui y parviendrait, cela paraît relever d'un voeu pieu...)

Et puis une crise comme celle là - ponctuée quand même au passage d'un 6e et d'un 7e titre de champion, d'une victoire en Coupe de France, de qualifications chaque année pour la Ligue des Champions, et d'autant de qualifications pour les 1/8es de cette épreuve - , il y a tellement de dirigeants qui se contenteraient de péricliter de la sorte, peut-on en vouloir à Aulas de se résoudre à n'avoir que ça pour l'instant ?!

Parti de zéro, il a déjà connu (et nous a fait connaître...) une bonne dose de titres et de trophées, et aussi une bonne dose de lassitude qu'ont engendré à la fois les dernières années de règne lyonnais sans partage et les échecs répétés en Ligue des Champions quand son équipe n'était pas loin de valoir les meilleures d'Europe. Du coup, on peut comprendre qu'il n'en soit plus à un an près, et qu'il soit davantage intéressé à trouver les moyens de pérenniser l'OL au top dans la durée qu'à briguer coûte que coûte la 1ère place de la saison en cours. Mais nul doute qu'il ne se contentera pas longtemps de jouer les seconds rôles...

Et puis l'OL est en crise par rapport à un modèle euphorique qui l'a vu survoler le championnat de France entre 2005 et 2006, mais était-ce possible de prolonger durablement l'exceptionnel ?!

À l'époque, on trouvait pourtant encore des choses à redire : l'OL n'allait guère plus loin qu'aujourd'hui sur la scène européenne et on estimait qu'il manquait cruellement de concurrence à l'échelle nationale pour réussir à progresser...

Finalement, on a laissé monter et même encouragé cette concurrence, au point qu'aujourd'hui elle est est bel et bien là, elle a même désormais clairement dépassé un OL qui tarde à se remotiver.

Cette concurrence, faut-il en pleurer ou s'en féliciter ?! Si on est beaux joueurs, il faut commencer par dire bravo Bordeaux... et en profiter pour redémarrer. Il y a enfin un vrai challenge à relever, tant mieux si l'OL replonge enfin le nez dans le guidon ! Même s'il n'est pas dit qu'il parviendra à changer de braquet en plein milieu du parcours.

Mais je maintiens qu'il vaut mieux se faire distancer à ce moment là de l'année, quand il reste plus de la moitié de la course pour réagir, se reforger un moral et tenter de remonter chercher une place, plutôt que se prendre un grand coup sur la tête à quelques encablures de la ligne d'arrivée, comme lors de la "passation de pouvoir" subie à Bordeaux en avril dernier.

En tout cas, ce n'est peut-être pas un mal qu'on se retrouve à vivre des saisons un peu plus palpitantes que celles où le seul suspense consistait à se demander si l'OL finirait avec plus ou moins de dix points d'avance à la fin de la saison...

Posté(e)
- l'OL a recruté pour plus de 70 M€ cet été

L'OL a dépensé 70M mais a aussi vendu pour 49M de joueurs, sans compter les bonus éventuels et les options d'achat des joueurs qu'il a prêtés.

Et dans la balance du recrutement de l'intersaison, il ne faut pas oublier qu'il s'agissait aussi de remplacer des joueurs partis pour rien, et pas des moindres (Juninho, Fred, Fabio Santos ah non c'est vrai que lui n'a pas été remplacé lui :rolleyes: )

Ces 70M, ce n'était donc pas juste pour épater la galerie et faire croire que l'OL avait touplin d'ambition en recrutant plus cher que les saisons d'avant, c'était simplement l'investissement nécessaire pour rebâtir une équipe qui ne soit pas moins compétitive que la saison dernière.

Après, prétendre que Bastos, Cissokho et Gomis ont été "largement surévalués", ça me semble assez discutable par rapport au fait que tous les trois n'ont justement pas tardé à prendre ou reprendre un peu plus de valeur en étant convoqués en sélection depuis leur arrivée à l'OL. Et s'ils l'ont été, c'est bien que leurs performances sur le terrain ont dû à un moment être plutôt convaincantes...

Qu'ils paraissent peiner sur le terrain au jour d'aujourd'hui, comme 90% de l'effectif lyonnais actuellement, est-ce vraiment le critère le plus pertinent pour juger ce qu'ils valent vraiment ? Il y a moins d'une semaine, ils ont quand même marqué tous les trois en Ligue des Champions...

Posté(e)

mouais, mettre 15 M€ sur un latéral, quel que soit son niveau, c'est bien cher en regard des prix du marché.

Posté(e)

Je te rejoins dans l'ensemble Titouplin, c'est peut être mon coté optimiste ;)

Sur les nouvelles recrues, personnellement, j'essaye de ne pas juger des joueurs sur une 1/2 saison et voir meme sur leur 1ère saison dans un nouveau club. Surtout si ces derniers jouaient dans un plus "petit" club avant.

Il faut toujours un temps d'adaptation.

Comme, tu l'as dit, sur les 4 nouvelles recrues, Lisandro et Cissokho ont déjà montré de belles choses et même si leur valeur d'achat était élevée, pour l'instant on ne peut pas dire que c'était trop cher.

Sur Bastos et Gomis, c'est mitigé pour le moment, mais ils ont montré qu'ils pouvaient faire de bonne choses. A voir maintenant si c'était éphémère ou si leur moins bonne passe actuelle n'est que temporaire.

ha le sport, une vraie passion ;)

Posté(e)
Moi ce qui me gêne en ce moment :

- c'est que Aulas s'entête à dire que tout va bien alors que ce n'est pas le cas. Et c'est là le plus grave, c'est qu'avec cette manière de dire, rien ne sera remis en cause et l'OL continuera de dépérir. Et si cela continue de cette manière, c'est Aulas qui ne sera plus crédible...

Un truc là-dessus : à Lyon, on règle ce genre de choses en interne et on dit à la foule que tout va bien. J'ai du mal à me souvenir d'un Aulas qui ne détournait pas l'attention en période de creux et assurait tranquillement que "tout va aller, vous verrez". Ca a toujours été comme ça et ça a plutôt bien fonctionné. C'est peut-être exaspérant pour nous, pour les médias mais ça a le mérite de ne pas donner lieu à des querelles de clocher en interne et de filer droit.

Ce qui me surprend plus, c'est de voir filtrer aujourd'hui des discussions qui avaient sûrement déjà cours avant mais qui ne sortaient jamais du vestiaire. Ce n'est pas un hasard si Vercoutre s'est frité avec Cissokho : ça ne correspond pas à la culture maison de raconter la vie du groupe à l'extérieur et je pense qu'Aly l'a bien compris. Avant il n'y avait que Coupet pour gémir dans la presse et ça agaçait pas mal l'équipe qu'il préfère le faire en salle de presse que dans le vestiaire.

Quand on voit la réaction d'un Lacombe, c'est ridicule de penser qu'il n'y a aucune remise en cause à l'OL. Seulement voilà, là où le public voudrait un signe fort de cette remise en question (limogeage de Puel, pendaison de Makoun), Aulas fait profil bas et prône la mobilisation. Difficile de savoir qui a raison.

Ca ne me déplairait pas de voir Puel dehors mais il faudrait alors faire une croix sur cette saison et penser à la prochaine. C'est risqué comme pari.

Posté(e)

.

Modifié par Exilé17

Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015).

Posté(e)
En guise de signe fort, je crois que l'éviction de Makoun et Ederson, qui sont parfaitement inutiles, suffirait déjà à apaiser les tensions. Rien ne justifie que depuis Liverpool-OL, Makoun ait systématiquement pris le pas sur Gonalons lorsque celui-ci était apte. Rien. Idem, le fait de ne pas avoir réutilisé Tafer. Idem, avoir fait jouer Clerc blessé à Lille...
D'ailleurs, Gonalons a juste été blessé quasiment tout le temps depuis Liverpool (et Makoun a aussi été meilleur en novembre qu'en début de saison). Ederson n'est jamais titulaire ou presque. Tu serais donc plus convaincant en te concentrant sur Clerc et Tafer.
Posté(e)

L'OL va-t-il s'en relever ?

le 15.12.2009 04h00

En panne de jeu, le club lyonnais ne maîtrise plus son sujet en Ligue 1 et le titre s'éloigne. Le voici face à un gigantesque défi. A-t-il les solutions pour rebondir ?

Au lendemain d'une défaite logique face à un Bordeaux venu visiblement pour réussir un 1-0 comme le faisait naguère l'OL lorsqu'il n'était pas dans un grand jour, le septuple champion de France est dans les cordes. En panne de jeu et maintenant de résultats, il suscite une multitude de questions et nous rappelle que tout va généralement plus vite quand il s'agit d'attaquer l'autre versant de la colline.

Hier encore, le président Aulas s'est ingénié à éteindre l'incendie. Mais, l'inquiétude est profonde. Dans un exercice forcément contestable, notre journal a synthétisé les raisons d'espérer et de ne pas croire en cet OL version 2009-2010.

Chacun en tirera les conclusions qu'il voudra, mais il semble bien que l'OL paie notamment des erreurs de recrutement.

Une autre certitude: la venue demain de Boulogne revêt la plus haute importance. Affirmer qu'il serait bon de retrouver les senteurs de la victoire relève de la litote.

A.O

Les raisons de ne pas y croire

La spirale dans laquelle le groupe est enferrée

Elle ne gagne plus depuis cinq matches, n'a remporté que deux matches entre la huitième et la dix-septième journée, était hors sujet contre Sochaux, et a été balayée à Nice. On ne voit pas comment le phénomène va s'inverser.

Le déficit technique de l'équipe

Il a été spectaculaire à Lille et patent devant Bordeaux pour reprendre les deux exemples les plus récents. Le milieu de terrain lyonnais ne rayonne plus et cet handicap explique pour une bonne part le parcours actuel. L'OL peine dans la construction et n'affiche plus la même structure de jeu que par le passé. Il ne parvient pas à imposer le rythme à la rencontre ni à faire le dos rond quand cela est nécessaire. Un homme excellait dans cet exercice: Juninho. Mais, on sait qu'il est parti.

La fragilité mentale

Cris l'a encore souligné quelques minutes après la défaite contre Bordeaux. Cette équipe manque de tempérament. Ses leaders se comptent sur les doigts d'une seule main et le constat est appelé à durer. Toute œuvre collective repose sur des joueurs de caractère, pour ne pas dire des caractériels. Que serait le Real sans Raul et Casillas ou Manchester United sans Rooney et Giggs ? En outre, et on a encore pu le vérifier face à Bordeaux, la confiance s'est enfuie au fil des défaites et autres frustrations. Elle est un ingrédient essentiel et on ignore quand elle va revenir.

Un effectif toujours handicapé

C'est bien simple. Depuis le début de la saison, l'OL n'a jamais évolué au complet. Les blessures répétitives aux adducteurs font beaucoup parler et quand on voit que pas plus tard qu'avant-hier, le club lyonnais a du évoluer sans Toulalan, absent depuis le 8 novembre dernier et dont le retour est prévu en janvier, sans Govou, sans Bodmer, et sans Clerc, on se dit que cette saison est vraiment mal partie. Et sans surprise, le contraste fut cruel avec un Bordeaux au complet. Dans ces conditions, et en ayant souligné que le champion de France a de toute manière un effectif plus homogène, le coaching se révèle plus facile. L'entrée du duo Gouffran-Jussiê fut à ce titre dévastatrice.

Antoine Osanna

Les raisons d'y croire

Laisser le temps au temps

Après tout, il reste encore 22 matches aux Lyonnais pour se refaire la cerise en championnat. Jusqu’à la trêve, qui sera sans doute bienvenue pour apaiser les esprits et recharger les accus, le calendrier ne parait pas insurmontable. La réception de Boulogne, demain, la visite à un Monaco malade dimanche et pour finir l’accueil de Montpellier (le 23) à Gerland peuvent laisser espérer regarnir le matelas de points. Et puis jusqu’à mi-février, et les 8es de finale de la Ligue des Champions, l’OL pourra se consacrer pleinement à la L1. De quoi, si la roue tourne dans le bon sens, retrouver la «sérénité et la confiance» qu’Aulas appelle de ses vœux.

Lyon sait aussi chasser

Lyon l’a déjà fait. Certes, l’OL accuse huit point de retard sur le leader bordelais. Mais le septuple champion a déjà su gérer des retards conséquents (voir infographie) et griller sur le fil ses concurrents. On repense forcément à la saison 2000-01et ses huit points de déficit sur Lens et à celle de 2002-03 ou l’OL en accusait dix sur Monaco. Avec, à chaque fois, le titre au bout.

Des leaders sur lesquels s’appuyer

L’infirmerie va bien finir par se vider. Toulalan devrait en sortir et apporter son impact et sa présence. Le milieu de terrain est indispensable à l’OL, tout comme le sont Lisandro et Lloris. Avec ces trois là, Lyon possède un axe fort. On pourrait aussi rajouter Cris, qui va bien finir par retrouver son niveau d’antan. On peut également l’espérer des recrues qui, après un été flamboyant, ont accusé le coup. Et si le meilleur était à venir ?

Le mercato va arriver

Pour l’instant, Jean-Michel Aulas dit ne pas avoir encore pris de décision concernant le mercato. Si seul Makoun sera concerné par la CAN en janvier, des renforts pourraient arriver. La rumeur, qui annonce toujours Vieira, évoque aussi les noms du Rennais Mangane et de deux ex-connaissances : Tiago (Juventus) et Diarra (Real Madrid). Problème, ni l’un ni l’autre ne seraient qualifiés pour la Ligue des champions, ayant déjà disputé des matches avec leur club respectif.

Olivier Guichard

Le progres

Posté(e)
Ce qui me surprend plus, c'est de voir filtrer aujourd'hui des discussions qui avaient sûrement déjà cours avant mais qui ne sortaient jamais du vestiaire. Ce n'est pas un hasard si Vercoutre s'est frité avec Cissokho : ça ne correspond pas à la culture maison de raconter la vie du groupe à l'extérieur et je pense qu'Aly l'a bien compris. Avant il n'y avait que Coupet pour gémir dans la presse et ça agaçait pas mal l'équipe qu'il préfère le faire en salle de presse que dans le vestiaire.

Je suis moins convaincu que toi qu'il y ait si souvent que ça des discussions entre staff et joueurs. J'ai plutôt l'impression qu'à l'OL comme ailleurs, la culture du joueur pro d'aujourd'hui, c'est de fermer sa gueule devant les consignes du coach et de s'évertuer à les appliquer même quand il ne s'y sent pas à l'aise...

À Lyon, cela fait deux trois fois ces dernières saisons que se répandent dans les médias des échos de réunions ou discussions au sein du vestiaire, à chaque fois en période de mauvais résultats - mais à chaque fois aussi, il a fallu semble-t-il attendre que la série de mauvais résultats se prolonge sur plusieurs semaines avant que les uns et les autres ne prennent conscience de la nécessité de "se dire les choses" et d'ouvrir le dialogue pour se remettre à avancer !

N.B. : Vercoutre est revenu sur l'histoire avec Cissokho dans une interview pour Le Progrès. Au passage, il minimise aussi complétement l'ampleur de la discussion entre le coach et les cadres de l'équipe !

Pour conclure, un mot sur l'affaire Cissokho ?

Il n'y a pas eu d'affaire ni d'embrouille avec Cissokho. Sur la réunion qui a

duré 1h15, le coach a parlé et Cris a parlé 17 secondes. Sur le terrain, à

l'entraînement, je lui ai dit: Cissokho bouges toi, et il m'a répondu, je ne

peux pas, j'ai trop mal, et je ne savais pas qu'il avait mal aux adducteurs. De

là, on a parlé de clash, et n'y a rien eu. Pour le soigner, il a fallu l'emmener

à Lille.

Posté(e)
mouais, mettre 15 M€ sur un latéral, quel que soit son niveau, c'est bien cher en regard des prix du marché.

L'OL en a bien vendu un pour + de 15M à Barcelone il n'y a pas si longtemps, et pourtant celui-là avait été surnommé pendant un temps "l'homme de verre", approchait la trentaine et traînait comme un boulet dans l'imaginaire du club l'image du but qu'il nous a coûté dans les dernières minutes du quart de finale à Milan...

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