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Ambiance, ambiance

Featured Replies

Posté(e)

Suite à mon inscription à un groupe facebook, je suis tombé sur un lien du forum officiel de l'OL. J'ai été surpris de voir la réaction du modo, alors que je me rappelle en avoir vu de plus censeur !

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Etant contre Puel, je dois probablement mal comprendre le terme de "dégâts" utilisé par le modo. Ceux qui ont été au moins un jour pro-Puel pourraient-ils me donner leur version de cette phrase svp ?

Modifié par La Mite en Pullover

-= L'homme mégaphone =-

Posté(e)
Etant contre Puel, je dois probablement mal comprendre le terme de "dégâts" utilisé par le modo. Ceux qui ont été au moins un jour pro-Puel pourraient-ils me donner leur version de cette phrase svp ?

Je pense que tout modo qu'il soit, quand tu as 80% de votant contre l'entraineur, tu ne peux pas fermer le topic sans paraitre pour un censeur de 1er ordre, même si la politique de la maison est de protéger l'institution.

donc il tolère, mais sous la pression populaire plus que parce qu'il est d'accord.

Je le comprend comme ça, mais je suis de ceux qui pense qu'on ne trouvera pas mieux que Puel en milieu de saison, et qu'il vaut donc mieux le supporter et supporter l'équipe jusqu'en juin.

Il sera bien temps alors de tirer des bilans à la mi-mandat de Puel.

Et si le bilan n'est pas bon, passé la coupe du monde, il se peux que quelques entraineurs de 1er choix se retrouvent libres...

Le Google Agenda dynamique de l'OL

Posté(e)

Ci dessous la retranscription du France Football de vendredi 11 décembre 2009 avec l'interview de Bernard Lacombe qui a suscitébeaucoup de commentaires :

LYON PREND L'EAU

C'est un OL en plein doute qui accueil le leader bordelais. les Lyonnais n'ont pas gagné en L1 depuis le 31 octobre dernier et ils ont déjà encaissé vingt-deux buts

« Vous prenez Lloris et Lisandro, et les autres vous les noyez tous !

La défense de l’OL elle ne prend pas l’eau elle est engloutie par un tsunami.. »

Yves Chauveau se lève presque aussi tôt que Bernard Lacombe pour partir travailler.

Et il tacle de bonne heure. L’ancien portier des Gones est rarement excessif, mais il exprime le ressenti de ceux qui ne se déplaceront même pas dit-il, pour la venue des leaders bordelais.

« Même les plus assidus supporters sont très inquiets. Ilya de quoi se révolter. L’OL à Lille a été d’une nullité sans nom, les défenseurs… sont indéfendables. » Nous y voilà donc à cette arrière garde passive et passoire.

1 UNE DEFENSE MISE A NUE ET A MAL

Vingt ans que les vannes lyonnais ne s’étaient pas ouverte pareillement que l’OL n’avait pas connu pareil raz-de-marée. Vingt-deux buts encaissés en quinze journées ! Dont treize en trois matchs (Nice, Marseille, Lille)! Le bilan est là, visible pour tous, risible pour beaucoup. L’automne de 1989 avait été terne, celui de 2009 est terrible. Mais entre une équipe qui venait de retrouver la première division et celle qui fréquente assidument la lige des champions, mes prétentions ne sont plus les mêmes et les exigences non plus. « Et tout ca avec Lloris, meilleur gardien de France, qui effectue treize arrêts décisifs à Lille! Le pauvre, il est livré à lui-même », Souffle Chauveau.

Lloris qui n’était pas du naufrage niçois,(4-1,10°j , Rémy Vercoutre remplaçait le gardien des bleus) mais bien présent face à Marseille(5-5, 13°j).

A regarder de près les deux dernières opérations portes ouvertes, face à l’OM et à Lille, tout y passe : placements et replacements approximatifs, engagement physique incertain, dégagements en catastrophe… Les failles sont multiples. Ainsi Hubert Fournier, défenseur de l’OL de 1997 à 2000, souligne: « j’ai remarqué que les latéraux adverses ont plus de liberté contre Lyon. Cris et Boumsong, avec un an de plus, sont bien davantage exposés que la saison dernière. » Et de préciser: « On tape sur les défenseurs à juste titre, mais c’est le collectif de cette équipe qui reste à trouver, car l’entrejeu laisse bien trop d’espace. »

2 UN EMPIRE SANS MILIEU

En quinze journées, Claude Puel a titularisé neuf lignes défensives différentes. Et si l’on élargit au bloc défensif dans son ensemble en y incluant les milieux, ce sont quinze organisations distinctes en autant de rencontres que l’OL à alignées! Chauveau accuse : « j’ai vu contre le LOSC des gestes techniques du niveau d’une équipe de D3 ou de District. Cette fébrilité et cette faiblesse, c’est pitoyable. » Les blessures et les absences à l’arrière ont leur importance, mais ne suffisent pas à tout expliquer. Ainsi, Fleury Di Nallo, ancienne gloire lyonnaise, pointe du doigt: « A Lille, le milieu de terrain ne tenait pas assez la balle et les attaques venaient de front. Nos défenseurs doivent être plus protégés! Plus on conserve le ballon moins on prend de buts. Diarra-Essien-Juninho, c’était autre chose. Le fait même que Kallström joue quasiment tous les matchs prouve que notre milieu est moins bon que les autres saisons. »

Di Nallo comme d’autres regrette à la fois le manque d’impact d’Ederson et le départ de Fabio Santos. Et Hubert Fournier d’ajouter: « Il y a moins de travail collectif aujourd’hui. On parle de « Lisandro-dépendance » devant, je dirai plutôt qu’il existe une vraie « Toulalan-dépendance ». Pour l’animation défensive, il est irremplaçable. » Là où Bordeaux bénéficie d’un Alou Diarra, Lyon n’a pu que rarement compter sur son essuie-glace, l’ancien nantais ayant été de nombreuse fois réquisitionné pour colmater les absences en défense, avant d’être victime lui aussi, début novembre, de l’épidémie qui touche les adducteurs lyonnais. Et son retour n’est annoncé que pour le début de l’année seulement.

3 UNE FIN SANS FAIM

Le titre national perdu après un règne de sept ans sans partage et la qualification pout la ligue des champions obtenue à l’arrachée avaient donné la saison dernière les premiers signes de fléchissement.

Et la campagne 2009-10, partie sur de bonnes bases, tourne mal. Pas encore la Berezina, mais beaucoup de boue autour du carrosse. Tout l’attelage doute et tourne au ralenti, Lyon n’en fini pas de terminer son cycle, l’année de transition s’éternise et son président parle d’ajustements à opérer. Di Nallo est plus direct: « Pjanic est encore trop jeune pour être le chef de la bande. Avec Juninho à Lille, on ne perdait pas. L’équipe ne s’est pas renforcée à l’intersaison elle s’est même amoindrie. » Pour Di Nallo le groupe, « pas assez conquérant », maque de crocs et de cran.

Anthony Réveillère respectable et responsable, situe, lui, le début de la chute au tout début du printemps passé : « On avait beaucoup d’espoir avant d’affronter Barcelone. On a eu du mal à se remettre de cette défaire. C’est peut-être là qu’on a perdu le championnat inconsciemment. A partir de ce moment là on a commencé à se faire moins respecter sur le terrain. » Lyon prend l’eau et c’est le feu autour. Mais la saison dernière, les hommes de Claude Puel avaient eu l’orgueil et le talent de s’imposer au vélodrome, écartant ainsi les marseillais de la course au titre et assurant leur place sur le podium . Et çà les girondins, nouveaux patrons de la ligue 1 en visite à Gerland dimanche le savent.

« LACOMBE ON A QUE DES SUIVEURS »

Le conseillers du président Aulas dénonce au et fort la suffisance et les insuffisances des joueurs

Bernard Lacombe n’apprécie absolument pas le comportement d’un équipe lyonnaise en perdition depuis un mois. Errances défensives errements au milieu; manque général d’implication…

Au lendemain de la nouvelle déconvenue face à Lille l’anicien buteurs de l’OL et des girondins est dans son bureau devant sa télévision où il regarde à nouveau l’ampleur des dégâts. Et sans mâcher ses mots pousse un vrai crie d’alarme.

« Bernard Lacombe, vous avez voulu visionnez de nouveau le match contre Lille de dimanche dernier. En avez-vous tiré de nouveaux enseignement ? »

Oh que oui ! Et j’ai revu des chose aberrantes! Ce n’est même pas pensable de de regarder pareilles erreurs. Contre Lille, à 3-1, le match doit être fini. On ne doit jamais se faire rattraper. J’ai revu des phases de jeu invraisemblables: Exemple: Avant que le LOSC ne revienne à 3-2, ils sont sept lillois à l’attaque contre 5 lyonnais! Nos adversaires se faisaient des passes dans nos 16 mètres. Alors bien sur qu’à un moment ou à un autre, ça ne peut que rentrer dans nos filets même si on a Hugo. Il est inadmissible que les Lillois aient tiré 18 fois en direction de nos buts, 18 tirs, dont 15 cadrés!

Et notre milieu ? Il te perd huit ballons sur dix en phase de construction! J’avais Fabrice Poulain à coté de moi en tribune et à la mi-temps je lui ai annoncé ce qi allait se passer.

« On vous sent particulièrement remonté et inquiet.. »

Bien sûr. Notre équipe est moyenne et maladroite. On peut parler de Claude Puel et des changemens permanents du onze de départ, mais me coach n’est pas seul responsable. Nos milieux à Lille, c’est honteux, honteux ce qu’ils ont fait. Quant à l’inquiétude elle existait déjà à Grenoble. Nous on jouait à onze eux à dix .On a le bonheur de mener au score… C’est là qu’il fallait les agresser. Si à ce moment là du match on arrive juste à faire trois ou quatre bonnes passes pour retrouver de la profondeur et des décalages, on en marque un deuxième, c’est sûr. Mais non. On a été incapable de le faire.

Et même à 1-1, si on met un plat du pied plutôt qu’une volée en toute fin de match, on gagne. Mais non encore une fois on en a été incapable. L’inquiétude je l’ai ressentie à ce moment là.

« Au stade des Alpes, comme au stadium Nord, l’OL n’a pas donné l’impression de se révolter.

Y voyez vous une raison en particulier ? »

On n’a pas de leaders dans cette équipe on a que de suiveurs.

« Vous ne sentez donc pas de révolte possible parmi cet effectif ? »

Non. On est l’OL, on est prétendument l‘une des meilleures équipe française, et on joue comme ça ?

Qand tu vois le club et les efforts (financiers) que l’on a consentis cet été… Et en trois matchs (Nice, Marseille et Lille) on e ne prend treize, alors qu’on a le meilleur gardien français! Moi j’ai joué avec des mecs qui en voulaient qui se parlaient, quitte à s’engueuler ! Certains ont dénoncé l’ambiance dans notre vestiaire la saison dernière en pointant certains comportement selon eux « prétentieux ». Mais je te le dis carrément, j’aime mieux avoir des mecs qui se révoltent et qui se défoncent que des béni-oui-oui qui ne te font pas gagner un match!

« Avez-vous dit cela directement aux joueurs ? »

Oui et je leur dirai encore. Mais franchement ils n’ont pas un peu d’orgueil ? La performance de Lille c’est une faute professionnelle.

C’est-ce que je leur avais dit après le match contre Grenoble: faute pro-fes-sion-nelle!

Pourtant à l’OL on peut puiser dans des modèles et des exemples récents .

Un jour j’ai vu rentrer Caçapa dans mon bureau. Il n’était qu’en prêt chez nous. Le gamin ne savait pas trop parler français mais écoutez bien ce qu’il m’a dit : « Bernard; le coach il va voir qui c’est Caçapa ! Je vais venir à chaque entrainement comme si je jouais le dernier match de ma carrière. » je lui ai répondu: « Ok mais tu ne blesseras personne. » il m’a répondu: « Non, bien sûr, jamais de la vie, mais je vais lui démontrer , à l’entraineur qui je suis. » Ca c’est du mental ! Voilà l’exemple d’un grand ou encore celui de Juninho. Lui c’était l’inquiétude permanente. Pourquoi? Parce qu’il ne pouvait pas admettre de ne pas jouer à son niveau. C’est cette remise en cause qui fait progresser. Et aujourd’hui si nos gars, plutôt que de parler de la dernière bagnole qu’ils se sont achetés, parlait du jeu entre eux . S’ils se disaient : « Tu me fais un appel, je te fais un contre appel. » C’est ca faire le métier avoir de l’amour-propre, de la fierté!

« Et le match de l’OM vous l’avez revu aussi ? »

Mais la encore. C’est impensable ! Tu es mené 4-2, tu reviens à 4-4, tu prends l’avantage 5-4 - en prenant au passage des buts avec des actions partant de touches, de coups francs ou de corners - Et tu te fais rejoindre à la dernière minute ? Mais ca dénote tout ! Gagner c’est le mental. Et défendre c’est monter au front, aller au casse-pipe, descendre au charbon. Et nos mecs qu’est qu’ils font sur les ballons aériens adverses ? Ils regardent au lieu de mettre le casque et d’y aller. C’est encore une histoire d’agressivité et de concentration.

Posté(e)

Chauveau, Di Nallo, Fournier, Lacombe, tous ces gens-là manquent de culture footballistique :jma:

Posté(e)

ras-le-bol de me faire chier depuis 2 ans à voir jouer l'OL à Gerland :wallbash:

je crois que mercredi je vais pas y aller .... et vu la température annoncée, je serai aussi bien chez moi au chaud devant la télé !

pauvre OL :kipleure:

Posté(e)
LYON / JEAN-MICHEL AULAS : « Une unité parfaite »

Olivier VINCENTI

Correspondant à Lyon

lundi 14 décembre 2009 - 14h35

Jean-Michel Aulas a démenti dimanche soir de soi-disant soucis de compatibilité ou de compréhension entre Claude Puel et son groupe. Pour le président lyonnais, l'OL forme plus que jamais un groupe solidaire.

Jean-Michel Aulas, comment réagissez-vous après cette nouvelle contre-performance de l'OL ?

Je suis surtout lucide par rapport à l'expérience qui est la mienne. On est dans un championnat qui n'est, par définition, jamais fini, surtout quand on est à la moitié des matchs. Il faudra faire un premier bilan à la fin des matchs aller. Mais comme je le rappelais avec Claude Puel, on avait un peu d'avance l'année dernière et on en a eu moins à la fin car il y a eu un certain nombre d'événements durant la deuxième partie du championnat.

Que voulez-vous dire par là ?

Il y a quatre ans, on avait onze ou douze points de retard fin janvier après avoir perdu à Monaco et on a été champion. Donc à partir de là, il faut simplement analyser le match face à Bordeaux.

Justement, comment analyse-vous cette défaite ?

Il y a eu beaucoup de fébrilité mais aussi beaucoup d'intensité. J'ai trouvé une équipe lyonnaise qui en voulait beaucoup, qui s'est battue contre une très bonne équipe de Bordeaux. J'avais déjà dit que l'équipe de Lille, qui nous avait battu 4-3 avec beaucoup de difficulté, était une équipe qui allait en faire souffrir plus d'un. Donc aujourd'hui, on a deux sujets à traiter à l'Olympique Lyonnais.

Lesquels ?

Il y a tout d'abord le problème des blessures. On avait encore cinq joueurs absents sur blessure dimanche soir. Et lorsque l'on enchaîne les matchs, c'est très compliqué. Et puis il y a un deuxième sujet qui est la confiance d'un groupe qui a du talent et qui a un excellent coach.

« Il n'y a pas de joueurs qui lâchent le coach »

Mais Claude Puel vous paraît-il être toujours l'homme de la situation ?

Vouloir laisser penser que le coach ne serait pas de qualité, c'est de la mauvaise foi. Ça amuse sûrement un certain nombre de gens d'essayer de créer des problèmes entre le coach et son président, entre les coachs et les joueurs. Je vous affirme tout ça : si vous avez un tant soit peu de contacts avec les joueurs, le président ou le coach, vous verrez qu'il y a une unité parfaite. Il n'y a pas de problème de ce côté-là.

Et du côté des joueurs ?

Il n'y a pas de joueurs qui lâchent le coach, pas de coach qui lâche les joueurs et pas de président qui discrédite son entraîneur. Il y a un groupe qui va faire front devant un certain nombre de difficultés. Et toute histoire qui viendrait pour essayer de créer de la dispersion ou un manque de confiance sera combattue de ma part avec véhémence.

Pourquoi semblez-vous agacé ?

Je trouve malsain de laisser penser qu'il y a des problèmes autour du coach. Claude Puel est un excellent entraîneur. Ce n'est pas lui qui a perdu le match. Tout d'abord, il faut respecter l'adversaire et dire quand il a été bon. Il faut aussi dire quand on a été fébrile. Ce n'est ni un problème de talent, ni un problème d'organisation tactique et encore moins de compréhension entre l'entraîneur et ses joueurs.

En êtes-vous vraiment sûr ?

Je vis avec eux et je peux vous assurer que ce n'est pas le cas. Si on le dit, c'est qu'on y a intérêt. Mon intérêt est d'être objectif car je suis le mieux placé pour dire la réalité des choses. Et toute personne qui dirait le contraire démontrerait avec obstination sa mauvaise foi.

Le Google Agenda dynamique de l'OL

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