Tout ce qui a été posté par Pierrot
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Coupe du monde de la FIFA© 2006
Non, moi je ne le comprends pas. Je ne comprends pas qu'un mec de son niveau et de son experience fasse ça en finale de CDM, avec les conséquences que cela peut avoir sur l'équipe et sur le résultat. Déja quand tu es gamin et que tu joues au foot les insultes existent sur le terrain, je dis pas que c'est normal mais ça fait parti du jeu, Zidane ça fait entre 25 et 30 ans qu'il est licencié ( je sais pas à quel age il a commencé ) et il est pas foutu de se maitriser en finale de CDM ? Encore si c'était suite à une aggression sur un partenaire ou sur lui et qu'il avait flippé, mais la une insulte ... Vraiment désolé mais la non je ne comprends pas.
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Dire Strait
Je penses aussi que Money For Nothing est la plus connue. Par contre Private Investigations ... quel bijou ... tout l'album Love over Gold d'ailleurs ( Brothers in Arms aussi mais j'aime un peu moins ). J'ai adoré ce groupe dans les années 80, j'ai plein de trucs en K7 mais Love Over Gold est le seul que j'ai racheté en Cd. Tiens ça me donne envie de l'écouter, je vais le prendre demain matin dans ma voiture ... cela me fera quelques minutes de finesse entre 2 cds de brutes
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Raymond.....
On lui érige une statue pour ses resultats ET on le vire parceque qu'est ce qu'on s'emmerde depuis 2 ans ...
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Et si Domenech avait raison ?
Ce n'est pas parceque tu ne joues pas comme Brésil que tu joues ultra défensif. Pour moi l'Edf n'a pas joué ultra défensif contre l'Espagne, cherchant systématiquement à construire et à aller de l'avant dès qu'ils avaient le ballon, dans un système de jeu respectant le potentiel individuel et collectif de l'équipe, et qui si il n'est pas risqué n'est pas non plus défensif à outrance. Faire rentrer Dhorasso à la place de Wiultord à 10 minutes de la fin de France-Suisse à 0-0 ça c'est ultra défensif et calculateur.
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Et si Domenech avait raison ?
Pour moi Domenech avait tort depuis 2 ans car depuis 2 ans il nous fait jouer ultra defensif, sans auune prise de risques ( ça a quand même commencé avec 1 attaquant et 5 défenseur au SDF contre Israel ), et sa manière ultra calculatrice fait qu'il n'a pas tenu à grand chose de passer à la trappe, que ce soit en éliminatoires ou au 1er tour de la CDM. A chaque fois le match décisif aurait pu mal se passer ( arbitrages, blessures, malchance ) et quand on joue sans filet on ne maitrise plus certains parametres. Il se peut qu'il ait maintenant raison sur 4 matchs ( ce que j'ésperes ) mais pendant 2 ans il n'a pas su ou voulu exploiter le véritable potentiel de son équipe, par excès de prudence, et ça aurait pu couter cher. Donc pour moi cela fait 2 ans qu'il est dans l'erreur.
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Concert et spectacles
C’est avec beaucoup de plaisir que j’allais hier revoir les Guns’n Roses, 2 semaines après le concert de Milan qui m’avait littéralement bluffé. Comme c’était le 20 juin, et que c’est la date anniversaire de mon mariage j’embarquais mon épouse qui pour sa plus grande joie ( enfin je m’étendrais pas la dessus … bref ) allait fêter cet anniversaire à mes cotés à Bercy. Du coup j’ai déserté la fosse pour des places gradins « carré d’or » chères mais bien situées. Du fait des places numérotées nous ne sommes pas pressés, nous partons de Reims vers 17h, le temps de manger un morceau dans une brasserie du coin et à 19h30 nous sommes placés, et bien placés même puisque assez bas et assez prêt de la scène dans la tribune. Comme à Milan la scène est composée d'une grande estrade, de spots revêtus de rouge, de bannières, le tout à l'effigie du futur dernier album « Chinese Democracy », et surplombée par 3 écrans géants qui nous sont en partie masqués sur le coté par les enceintes, mais de toute façon ou nous sommes nous n’en avons pas vraiment besoin. Il est 19h45 et Bullet For My Valentine ouvre la soirée. Pendant ½ heure le groupe va nous balancer son Métalcore puissant et énergique à la tronche, servi par un son juste acceptable et devant un public pas vraiment réceptif. Il y a quand même un gros décalage de style entre les Guns et la musique des 4 Ricains. Pour ma part j’ai apprécié le set même si je n’ai pas été suffisament convaincu pour aller plus avant dans la découverte de ce groupe. Changement de matériel et c’est Avenged Sevenfold qui investit la scène à 20h50. Les Californiens ont placé 2 petits décors de chaque coté de la batterie et 3 estrades en parties centrales. Le Set est un peu plus long ( ¾ d’heure environ ) et le groupe va réussir à bien bouger la foule, avec en point d’orgue la Cover de Pantera « Walk », très efficace pour se mettre le public dans la poche !! Pour ma part j’ai vraiment apprécié ce set malgré un son vraiment brouillon ( rrrhhhaaa Bercy ) et je vais me pencher sur l’écoute approfondie de ce groupe très prochainement. 22h40, après une attente assez longue qui a quand même permis au public de faire une belle hola ( une petite dizaine de tours ) dans un Bercy blindé de monde les lumières s’éteignent et l’intro retentit. « Welcome to the jungle », comme à Milan les premiers feux d’artifice sortent de la scène, l’ambiance est énorme, vu du dessus la fosse remuante est impressionnante. Suivent « It’s so Easy », « Mr Brownstone » et « Live and let Die » dans une ambiance de feu. Premier solo de Robin Finck, franchement ce mec si il assure sur les titres il ferait mieux de garder pour lui ses solos. Il est dans un feeling connu de lui seul et bien chiant pour les autres. Enfin il n’est pas très long et arrivent une seconde série de titres qui déchaînent le public, « Sweet Child O’Mine », « Madagascar », « You could be Mine » et enfin « Knockin’On Heavens Door » sur lequel Axel prouve aux derniers détracteurs que sa voix est parfaite. Sa voix mais aussi sa présence scénique, il assure vraiment, est excessivement mobile et place vraiment la barre très haut sur ce point la. Arrive alors la partie que certains pourront décrier, qui débute par une partie instrumentale fade et sans relief suivie du solo de Dizzy Red au piano. Suit « The Blues », et re-partie instrumentale re-fade avant le solo commun de Richard Fortus et Robin Finck qui par contre me plait vraiment. Puis « Out ta Get me » avant le solo de Ron Thal, qui débouche vite sur la version guitare solo de « Don’t Cry ». On peut juste regretter un son un peu fort de la gratte à ce moment la qui couvrait franchement les chants du public, je trouves que ce passage rendait beaucoup mieux à Milan. Suit « Better » et surtout un « November Rain » magnifique tant dans son interprétation qu’au niveau scénique qui remet en selle le concert. Pour ma part j’ai bien vécu, comme la première fois, ce moment « transitoire ». L’interprétation de Don’t Cry me plait ainsi, mon éducation « musique classique » me fait généralement apprécier les solos de piano et j’aime beaucoup le solo commun. Ce qui m’a plus gêné ce sont ces petites parties instrumentales vraiment sans intérêt, et des temps de pauses parfois longs entre les titres. Mais globalement sur 2h30 je ne ferais pas la fine bouche sur ce petit bémol. « IRS », « My Michelle », pour ma part je prends mon pied, et je trouves que les nouveaux titres passent très bien en live. En plus ma place se situe juste accoté et au niveau d’une entrée, ce qui fait que je pourrais rester debout tout le concert pendant que le gros de la tribune s’asseyait sur certains titres et les solos. Le gros du public a quand même du mal à repartir mais l’arrivée sur scène d’Izzy Stradlin, membre originel du groupe, sur « Used To Love Her » donne au public le regain d’énergie suffisant. Sur « Patience » et « Nightrain » le public est de nouveau à bloc, l’ambiance est très forte. Axl salut et les Gunners version 2006 quittent la scène, avant de revenir sur un « Chinese Democracy » qui à ma grande déception n’avait pas été jouée à Milan ( j’adore ce titre ). Une fois de plus les pyros sont très présents, un dernier petit solo de Robin Finck dont on se serait vraiment bien passé et le groupe joue les premières notes de « Paradise City ». Izzy est de retour sur scène pour ce dernier titre somptueux dans une ambiance énorme, sur scène le show est total. Axl lance son micro ( après les lunettes de soleil et le sifflet de Paradise City, celui qui l’a choppé a gagné la timbale ) dans la foule, le groupe quitte la scène avant de revenir pour un dernier salut. 1h15, c’est fini. Mon épouse a passé une très bonne soirée ( c’était pas gagné … ) quand à moi je suis de nouveau bluffé par ce retour sur scène, même si tout n’était pas parfait. C’est amusant comme un concert peut vraiment être perçu différemment en fonction de on l’on est placé. Si à Milan j’avais été bluffé par ce rideau d’étincelles sur « November Rain » à Bercy c’est plus les flammes omniprésentes sur « Live and let Die » et « Chinese Démocracy », ainsi que le final époustouflant qui prend toute sa valeur avec une vision globale qui m’ont impressionné. J’ai également pu vraiment me rendre compte de la présence scénique d’Axl, et des distances qu’il parcours pendant son concert. Un Axl d’ailleurs très communicatif qui se dira même impressionné par la Ola du public ( c’est facile mais ça fait toujours plaisir à entendre ). Le temps de récupérer la voiture et retour sur Reims. Après les Gods Of Métal et les 4 autres concerts de gros calibre auquel j’ai assisté sur 1 mois ( Scorpions, Alice Cooper, Metallica et les Guns ) le temps va me paraître long avant l’Unholy Alliance début novembre à Bercy, à moins que d’ici la ne se pointent quelques bonnes surprises …
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Concert et spectacles
Gooooodddddssss oooffff Mééétttttaaaaalllll … Mon week-end concert le plus attendu, enfin cette année un week-end qui se transforme en 4 jours ( du 1er au 4 juin ), au vu de l’affiche ça allait être le pied … Comme l’an passé je privilégiais ce festival à d’autres plus prêts car l’affiche est celle qui collait le plus à mes goûts, enfin mis à part celle du Sweden Rock mais la c’était vraiment loin. Les organisateurs avaient eu la bonne idée de déplacer le festival à Milan au lieu de Bologne et donc de le rapprocher des pays frontaliers, de ce fait j’avais choisi l’option voiture pour y descendre. Je pars donc de Reims le mercredi matin, passe par Metz prendre mon compagnon de festival et nous voilà partis à traverser ce beau pays qui est la Suisse pour une traversée prévue facile et sans encombre. Sauf que les Suisse ont eu la bonne idée de transformer leur réseau routier en un chantier énorme ou il y a des travaux partout, et surtout de faire en même temps des travaux sur les 2 tunnels d’accès vers l’Italie, le Gothard que nous devions prendre et qui finalement était fermé et le San Bernardino qui ne fonctionnait qu’en circulation alternée. Résultat entre perditions et déviations, explications en Allemand des habitants, bouchons … on arrive au camping à minuit ( au lieu de 17 / 18 heures prévues ), on a fait plus de 200 bornes en plus, et on est crevé. Heureusement on est arrivé de justesse la réception fermait et la on aurait été obligés de dormir dans la voiture … Bon pas grave le principal c’est d’être la et de dormir dans un bon lit ( on a loué un mobile home, beaucoup moins cher que l’hôtel – j’ai passé l’age du camping sauvage ). Comme les Italiens sont des gens très organisés ils ont prévus des navettes pour mener du camping ( c’est le seul vrai camping de la ville, il est a ½ heure de route du site ) au festival. Tout ça semble bien pratique. Départ du camping à 7h30, retour à 23h30 après le dernier concert. Sauf que ce jeudi matin ça commence mal. Il n’y a qu’un bus alors qu’il en fallait 2, le chauffeur est la mais pas les organisateurs qui ont oubliés de se réveiller, bref on part à 8h40, pas grave car le premier concert est à 10 heures mais chiant car on aurait pu dormir 1 heure de plus … Sur place à 9h15 on se pointe devant la grille, ça va ouvrir … ça va ouvrir … ça va ouvrir … 11 heures et c’est toujours pas ouvert, le soleil commence à taper et les gens à s’énerver. Jets de bouteilles, canettes, papiers de l’autre coté de la grille, y’en a même un qui lançait des pommes. A 11h1/4 ça ouvre enfin, bonne cohue et ça y est, on est dans le site, les 4 jours de musique vont enfin commencer … C’est Cappanera qui ouvre, rien à dire parce que j’ai pas regardé ni même écouté, on a fait le tour du site et c’est plus sympa que l’an passé, grand espace rectangle pour la zone concerts, passerelle handicapés, beaucoup de sanitaires ( à Bologne c’était light ) grand espace restauration couvert, et sur le coté une belle zone avec des arbres et de la pelouse, bien ombragée, c’est vraiment sympa. Quelques stands merchandising bien dispachés, l’endroit est vraiment sympa, le tout accoté d’un grand lac au cœur d’un superbe parc, surnommé par les habitants « la mer de Milan ». Bon allé on parle enfin musique, par contre pas de setlists, je n’ai pas les compétences ni la mémoire pour sortir cela sur un festival … AMORPHIS Premier groupe que je vais suivre, les finlandais pratiquent un Death Métal avec parties plus mélodiques et chants en voix claires. Je découvres ce groupe qui a une bonne présence scénique et qui est bien en place, dommage que le son soit vraiment fort et un peu approximatif, et que leur set prévu de 40 minutes ait été coupé d’environ 10 pour rattraper l’heure ½ du retard du matin. CALIBAN Bah l’air de rien il est déjà midi passé et je commences à avoir faim. Les allemands de Caliban ont remplacé au pied levé Dimmu Borgir qui a annulé il y a quelques jours ( pour une fois l’organisation Italienne semble n’y être pour rien ) ce qui ne me dérange pas vraiment. Je vais donc manger et quand je reviens devant la scène c’est en fait presque fini car Caliban a eu un bon ¼ de coupe, au grand dam du chanteur Andy Dörner qui semble dépité. Dommage leur métalcore énergique et leur bonne présence scénique avait l’air, pour ce que j’en ai vu, d’en faire un set intéressant. C’est ensuite le groupe de Trash A1llemand Sodom qui doit monter sur scène, le premier groupe que j’attends vraiment, et c’est finalement la bâche de Satyricon qui s’élève à l’arrière de la scène, encore un bon point pour l’organisation qui bien sur n’a pas prévenu … Bon du coup ça bouge pas mal devant car ce n’est pas le même public, et les Blackeux privés de leur groupe vedette Dimmu Borgir squattent les premiers rangs. Pour ma part je file digérer allongé à l’ombre, en prêtant une oreille distraite à Satyricon, assez pour m’apercevoir quand même que le son ressemble plus à une bouillie sonore qu’a autre chose. SODOM Bon c’est fois ci c’est bien Sodom qui investit la scène Milanaise, et les 3 compères ont vraiment la pêche. L’ambiance est plutôt bonne dans le Pit et le son est très correct, c’est ce qui me faisait le plus peur car avec eux ce n’est pas toujours le cas. La Setlist est plutôt bonne même si elle pioche peut être un peut trop dans le dernier album, et Sodom va largement tenir son rang pendant les 50 minutes qui lui sont allouées. Pour ma part je me suis bien éclaté, devant la scène la pelouse commence déjà à se faire rare et on mange pas mal de poussière. Enfin, il vaut mieux cela que de la boue. NEVERMORE Après Sodom je suis correctement calé au second rang quasiment plein axe, avec une Italienne petite ( et en plus charmante ) devant moi, qui ne me gêne pas la vue. Je décides donc de rester ici jusqu'à Down, et je peux donc pleinement profiter de Nevermore. Je ne connaissais pas trop ce groupe, j’avais juste un peu écouté pour appréhender avant le fest et je n’avais pas été convaincu par leur Trash à relents Heavy. C’est très technique, très bien fait, mais je n’accroche pas. Et j’aurais au final la même impression après les avoir vus. C’était très bien, énergique à souhait, mais je me suis ennuyé. Tant pis. TESTAMENT Testament est l’un des groupes que j’attendais le plus cette année. En effet je n’avais jamais pu voire ce mythique groupe Trash sur scène, et j’ai pris mon pied pendant une heure. Certes les 5 américains ne sont plus tout jeunes, certes Chuck Billy a quelques kilos en trop ( pas plus que moi … ), mais ça envoie, c’est carré et en plus le son est bon. Dès les premières notes de « The Preacher » ça commence à bouger pas mal dans le Pit et le public va vraiment s’éclater. Ce Line up original reformé est vraiment bon. Pour la Set List, c’est de l’ultra classique, un « Best Of Testament » des grandes années, mais de toute façon c’est ce que je voulais entendre alors … DOWN Un moment attendu par pas mal de monde ce set de Down dont les présences sur scène sont des moments rares à ne pas manquer. Bien sur le leader emblématique du groupe est Phil Anselmo, l’ancien Frontman de Pantera, d’ailleurs une bonne partie des gens attendaient de voire ce groupe pour Phil, mais ce groupe composé de Zicos de la Nouvelle Orléans possède un line-up de qualité, avec Rex Brown ( ex-Pantera ) à la Bass, Pepper Keenan ( Corrosion of Conformity ) et Kirk Windstein ( Crowbar ) aux guitares et Jim Bower ( également Crowbar ) à la batterie. Pour ma part j’adore ce groupe duquel je possèdes les 2 albums et j’attendais impatiemment ce moment. La charmante Italienne qui se trouvait devant moi s’en va et me laisse la place à la barrière. Down investit la scène, Phil en dernier enveloppé dans une cape qui le rend quasiment invisible. Il tombe son vêtement et c’est parti pour une heure pendant laquelle le groupe va alterner anciens et nouveaux titres ( le 3ème album est en préparation ) et surtout longs speechs et délires de Phil, toujours aussi déjanté. Il harangue sans cesse le public, qui pour dire vrai a quand même du mal à se chauffer. Les longs temps de pauses qui correspondent à ses speechs refroidissent le Pit même si pour ma part cela ne me dérange pas. On connaît le personnage et c’est comme cela qu’on l’aime ( ou qu’on ne l’aime pas d’ailleurs … ). Le musiciens derrière montraient quand même quelques signes d’impatience, c’est vrai qu’ils n’aveint qu’une heure. A mes yeux le meilleur moment de la journée, j’aurais d’ailleurs aimé pouvoir les voire 2 jours plus tard à l’Elysée Montmartre en concert complet. Je quittes ma place à la barrière, ne me sentant pas le courage d’y rester pendant le set d’Opeth en attendant Venom, et je profites donc du passages des Suédois et de leur Death Métal ultra mélodique et ultra chiant pour manger un morceau et m’allonger un peu. VENOM Première tête d’affiche du Fest, j’étais ravi de voire ce groupe mythique de Trash. Et même si aujourd’hui je n’écoutes plus trop j’ai eu par le passé une bonne période Venom et j’éprouves encore beaucoup de plaisir à les entendre. De plus leurs apparitions sur scène sont rares, et ne parlons même pas de la France ou l’on peut à mon avis attendre longtemps. A 22 heures les 3 acolytes entrent sur scène, et vont nous délivrer pendant l’heure ½ qui leur est attribuée un très bon show, avec en tête un Cronos en pleine forme qui en fait des tonnes. La Setlist est sans surprise, alternant classiques du groupe et titres phares du dernier album « Black Métal » et donc du plus agréable lorsque l’on a jamais vu le groupe sur scène. Sur le coté de la scène, la totalité des membres de Testament, Sodom et Down assistent au Show, Phil Anselmo montera même sur scène pour un duo avec ses potes. Le tout avec renfort d’effets pyrotechniques, on peu juste à mon avis regretter l’attitude un peu frileuse du public, la fatigue et la fraîcheur qui tombe sur Milan après une journée de grand soleil y sont sûrement pour beaucoup. Une belle manière donc de clôturer cette grosse journée. 23h30, hop dans le bus direction le camping pour une bonne douche bien chaude et une bonne nuit de repos … euh c’était sans compter sur l’organisation italienne, et sur ce maudit bus qui n’arrive pas … finalement après plusieurs coups de téléphone au camping vers 1 heure du mat se pointe … 1 seul bus, pris littéralement d’assaut. Une fois tout le monde monté le chauffeur ne veut pas partir car il y a trop de monde, demande du renfort à sa société, et vers 2 heures arrive enfin le second bus, qui délivre tout le monde. Le plus marrant c’est que les Italiens prennent ça avec philosophie, en restant calme, on a vraiment l’impression que cela fait parti de leur quotidien ( d’ailleurs ça doit être le cas )… quand je penses qu’en France ou râle quand la SNCF a 10 minutes de retard … Après les péripéties de la veille nous décidons de ne pas mettre le réveil ce vendredi. De toute façon c’en est fini pour nous de l’expérience bus, nous nous rendrons sur le fest les 3 jours restants en voiture. C’est facile d’accès et finalement les parkings sont a des prix corrects ( 6 euros la journée ). L’affiche de ce vendredi étant exclusivement réservée aux groupes italiens, elle est moins intéressante pour nous même si de l’autre coté des Alpes elle mobilisera pas mal de monde. Le temps de se reposer, de se faire un bon petit resto, et nous voilà sur site vers 16 heures, Necrodeath va rentrer en scène. Le temps de découvrir qu’il s’agit d’un groupe de Black Métal et nous allons nous allonger assez loin de la scène. VISION DIVINE Histoire de se mettre dans l’ambiance ( il ne reste que 4 groupes ) nous nous approchons de la scène pour suivre le set de Vision Divine, qui s’avère être un groupe de Heavy Speed Mélo comme nous en verrons plein le lendemain. C’est très répétitif, très Speed et vite saoulant, nous décrochons rapidement pour aller manger un morceau. EXTREMA En voilà une bonne surprise ! J’étais passé accoté de ce groupe l’an passé qui jouait ½ heure en fin de matinée, et la j’ai pris une bonne claque. Ce groupe de Trash brutal très proche des premiers Machine Head va durant son set d’une heure nous délivrer un set carré, puissant et énergique. Le public est très réceptif et nous aussi ! Un très bon moment donc passé en compagnie des 4 italiens, ponctué par un Ace of Spades de Motorhead qui a véritablement enflammé la foule. FIRE TRAILS Le co-headliner de la soirée est un groupe qui a largement fait ses preuves en Italie tout d’abord sous le nom de Vanadium avant quelques changements dans le line up et un changement également de nomination. Je possèdes les 2 albums de ce groupe rock-heavy et je m’attendais à passer un bon moment, mais j’ai été assez déçu, si ça m’a plu au début j’ai trouvé que le groupe manquait singulièrement de pêche et de personnalité. J’ai au final trouvé ces 1h1/4 assez longues, et le chanteur blindé de clichés « vieux rocker » ringards à souhaits n’a vraiment pas arrangé les choses. STRANA OFFICINA La tête d’affiche de la journée, ce groupe est devenue une légende du Hard-Rock Italien dans les années 80 après un album et 2 EP, et le décès accidentel de 2 des 4 membres, le guitariste et le batteur Fabio et Roberto Cappanera. Pour cette édition des Gods Of Métal 2006 les 2 membres originels restants ont reformés, le temps d’une soirée, le groupe accompagnés à la guitare par Dario et à la batterie par Rolando, les fils des 2 membres décédés. Le public présent était dans l’attente de cet événement, nombreux avaient pour l’occasion acheté les t-shirts commémorant cette reformation. Et c’est un très bon set auquel nous allons assister. Certes les 2 membres originels ont pris de la bouteille, et le bassiste Enzo Mascolo est parfois limite, mais Bud Ancillotti a encore de la voix et ce nouveau line-up va visiter le répertoire du groupe en y ajoutant une pêche rythmique et un jeu de Dario à la guitare qui mettent incontestablement ces vieux titres un peu poussiéreux au goût du jour. Il manque bien un peu de cohésion entre les membres mais ceux-ci ont du beaucoup travailler car c’est vraiment bien en place. Ajoutez un vibrant hommage aux 2 membres disparus et le public est conquis, le tout se passant dans une très bonne ambiance. Un beau set donc qui pour moi valait à lui seul le coup pour nous Frenchies de ne pas zapper cette journée. Il est 23h15, vite nous regagnons le camping nous reposer car demain nous attend une très grosse journée … Le samedi pas question d’arriver tard puisqu’un devant de scène limité à 3000 personnes a été mis en place à cause de l’affluence ( ce sera de même le dimanche ). Nous sommes donc sur site vers 8h30, suffisamment tôt pour nous assurer d’être dans le lot et d’avoir le fameux bracelet vert qui nous assure la tranquillité d’être devant toute la journée. CRUCIFIED BARBARA Pour être honnête si ce combo intéresse autant de monde c’est parce qu’il est composé de 4 charmantes jeunes suédoises et qu’il est intéressant de voire comment elles se débrouillent. A 10 heures elles entrent en scène et délivrent un début de set sympa, bien Rock’n roll et péchu. Mais rapidement la guitariste Klara Force va connaître des problèmes de son qu’elle ne parviendra pas à régler. Le set part un peut en vrille, et sera finalement écourté ( 25 minutes ) par l’organisation. Bien que le public ne leur en tienne pas rigueur elles sont visiblement déçues, et on les comprends. Dommage car cela partait bien. Je zappes Sonata Arctica devant qui je me suis ennuyé 2 semaines avant à la Loco, je manges un morceau et me replace dans le pit pour Edguy. Je constates quand même que le son est très bon il en sera de même toute la journée … EDGUY Placé très tôt dans la journée, Edguy va connaître un très gros succès. Il y a déjà pas mal de monde, et les allemands visiblement piqués au vif des critiques qu’ils rencontrent en Italie et d’être si bas sur l’affiche vont réagir plus que positivement, puisqu’au lieu d’assurer un service minimum Tobias et ses compères décident de mettre une grosse claque au Fest. La Setlist, compilation du concert de l’Elysée Montmartre en février dernier, est super efficace, c’est bien entendu carré et Toby est en grande forme, court partout, plaisante beaucoup et va même jusqu'à escalader l’armature métallique de la scène, et de grimper jusqu'à son sommet qui a mon avis est à plus de 10 mètres … très grosse ambiance dans la fosse, Edguy va connaître un vrai succès, derrière ça Angra va devoir se bouger les fesses … ANGRA Et justement après la claque Edguy Angra va avoir du mal à accrocher le public. Déjà cela s’est un peu vidé, et le manque de charisme et surtout la voix ( ou plutôt le manque de voix ) d’Eduardo Falaschi, ajouté à une setlist très speed, très linéaire et sans relief font que le groupe ne connaîtra pas un gros succès. Le temps béni pour Angra semble bien loin … GAMMA RAY On revient au Heavy métal Allemand avec Gamma Ray, le combo crée par Kai Hansen après son départ d’Helloween. Je ne les avaient jamais vu sur scène, préférant le Heavy plus riche ( à mes yeux ) d’Helloween ou plus rock d’Edguy. Je trouves le dernier album la aussi assez linéaire et sans grand relief, mais sur scène ça envoie bien et c’est très efficace. Au final un set agréable, pendant lequel on aura même droit à une compilation des meilleurs titres d’Helloween époque Kai, amusant lorsque l’on pense que 2 heures après le grand frère sera sur scène pour interpréter certains de ces titres. STRATOVARIUS Je n’ai jamais trop apprécié Stratovarius sur album, en plus je suis assez gavé par leurs constants problèmes de line up ( je t’aime, je t’aime plus, je te re-aime ) même si cela semble stabilisé, et pour ma première rencontre avec ce groupe je suis vite lassé. Il faut dire qu’au niveau style le groupe ne se démarque pas vraiment de la majeure partie de l’affiche de la journée, donc je n’ai pas vraiment envie de me forcer à écouter. Je quittes donc le Pit au bout de 2 titres pour entendre de loin que le groupe va finalement connaître un joli succès. HELLOWEEN Je reviens me placer devant pour Helloween que j’adores. Le groupe a ressorti les éléments de décor de la tournée passée, et entre en scène dans une grosse ambiance. Pendant 1h05 ( ils vont réussir à gratter 5 minutes à l’organisateur qui faisant des grands signes sur le coté de la scène pour leur dire de stopper ) ils vont nous balancer une setlist ultra classique ( la aussi condensée de la dernière tournée ) mais super efficace, et comme c’est dynamique, carré, et qu’Andy Derris est en forme, bah ça passe super bien, et c’est trop court … En tout cas le public adore et en redemande, pendant qu’en fin de set le groupe fait apparaître 2 grosses citrouilles gonflables à chaque extrémité de scène, histoire de bien marquer son territoire. Rien à dire, j’ai encore passé avec eux un super moment. MOTORHEAD Bon allé, j’adores ce groupe. Oui c’est statique sur scène, oui ils jouent généralement trop fort, oui la setlist est souvent répétitive, oui les occasions de voire ce groupe sont légion …mais sur scène que c’est bon. Et quand en plus le son est pour une fois très bon, que le groupe est dans sa forme habituelle et que le public répond présent, alors c’est une heure de bonheur. J’aurais bien été m’éclater un peu sur le devant de la fosse, mais la perspective daller manger de la poussière et la fatigue vont me dissuader … Et oui je n’ai plus 20 ans, et puis en décembre au Zénith les conditions seront bien meilleures pour ce genre de délire. Je restes donc bien calé au fond du « first pit » ou je peux Headbangué tranquillement. Allé un petit regret quand même, pas de nouveau titre ( l’album sort fin août ) placé au milieu d’une setlist … définitivement sans surprise. DEF LEPPARD Def Leppard est, avec Vénom et le contexte du festival ( scène unique, fest à taille humaine, cadre, probabilité d’avoir du soleil ) e groupe qui m’a fait préférer les Gods au Graspop, alors que ce dernier fest est beaucoup moins loin de chez moi et me reviendrait à beaucoup moins cher. J’étais donc impatient de voire ce groupe culte sur scène, avec son batteur Rick Allen qui a perdu un bras suite à un accident il y a pas mal de temps et qui joue donc avec une batterie spécialement Conçue pour lui. Je suis donc vraiment excité quand ce co-headliner entre en scène, devant un « first pit » quasiment vide. Heureusement celui ci va remplir, bien qu’il y ait plus de monde pour Motorhead. Le groupe pourtant bien rodé va délivrer quelques pains, c’est la première date de leur courte tournée ( 7 dates en Europe je crois ) autour de leur dernier album « Yeah », et va alterner les classiques et quelques nouveaux titres ( 4 je crois ) pendant 1h25. Pour ma part je ressort de ce set mitigé. En effet si on ferme les yeux et que l’on écoute le groupe sur scène on a le sentiment d’entendre les albums, même sur des titres qui ont 20 ans. Je trouves qu’il manque quelque chose, quelque chose qu’ont réussi à faire beaucoup d’anciens groupes qui dépoussièrent sur scène leurs vieux titres avec brio, à l’aide bien souvent d’une rythmique percutante et d’un son beaucoup plus percutant. Finalement je suis content d’avoir cette légende sur scène dans un contexte fest et sur un set de cette durée car je penses que sur plus de 2 heures je me serais un peu ennuyé et que je serais reparti déçu d’un concert solo du groupe. WHITESNAKE La encore c’est une découverte pour moi sur scène. Le Serpent Blanc était très attendu et la fosse se remplit de nouveau au niveau de Motorhead ( voire même un peu plus ). Si j’ai du mal avec les vieux titres du « Dave Coverdale band » sur album encore une fois les versions live que j’ai entrevues sur le Dvd « Still Of The Night » ne me déplaisent franchement pas. Et je ne serais pas déçu, puisque pendant l’heure ½ attribuée le groupe très bien rodé délivrera un set très carré et de grande qualité. Sans surprise la Setlist reprend les classiques du groupe, pas de nouveau titre alors qu’un album est en préparation. Le public est conquis et reprend les refrains en cœur, dans une très bonne ambiance. Le son est nickel, et Coverdale tient parfaitement son rôle de Frontman. Seul bémol à ce set de qualité, les solos un peu trop présents pour un set « écourté ». Au final j’ai passé un très bon moment pour clôturer cette superbe et très riche journée. Cela commence à être physiquement difficile et la courte nuit qui s’offre à nous est salvatrice, afin de démarrer au mieux le 4ème et dernier jour du festival. Le dimanche matin l’affluence prévisible avec les présences de Korn et des Guns nous motive à nous lever encore plus tôt afin de nous assurer une place dans le first pit. Nous sommes donc sur site vers 7h45, et il fallait ça pour assurer le coup parce qu’il y a déjà pas mal de monde. Une fois le précieux bracelet autour du poignet je me précipites au fond su site pour .. me reposer. Je zappes donc 10 years, Benedictum dont le peu que j’en ai entendu m’a paru sympa et Hellfueld, et décides de me bouger pour montrer à mon pote l’entrée sur scène de cette parodie de groupe qu’est Dragon Force. Une fois l’intro « Street Fighter 2 » et le premier titre écoulés nous allons manger un morceau avec de revenir devant pour Bloodsimple. Finalement si le groupe ne m’a pas déplu sur album en live et sur le moment ça ne passe vraiment pas, je désertes de nouveau très vite le first pit, le soleil cogne vraiment ( beaucoup plus que les jours précédents ) et je n’ai pas envie de me faire griller la tronche pour un truc que j’aime pas. SOULFLY Bon il serait temps d’en avoir pour son argent ce dimanche et le Max Cavalera Band est une bonne occasion de rentrer dans cette journée. Pour un vieux fan des grandes années Sepultura voire son ancien Frontman sur scène avec son nouveau combo me fait forcement plaisir, d’autant que je ne les aient jamais vus. Finies les années Néo Tribal, sur son dernier album Cavalera revient à un Tash proche des années Chaos AD sans en avoir la qualité. Et coté concert la Setlist est elle aussi résolument Trash, largement basée sur ce dernier opus, avec en prime 3 covers de Sepultura, les classiques Refuse / Resist et Roots Bloody Roots et le plus inattendu Policia. Le son est très bon, l’ambiance assez énorme pour cette heure de la journée, le public mange littéralement dans la main du grand Max. La encore je me mêlerais bien à la meute sur le devant du Pit mais je n’ai pas le courage de manger de la poussière, donc je restes en retrait d’ou je vois parfaitement bien et ou je peux Headbanguer à m’en décrocher la tête. Pour terminer le groupe balance l’intro de Creeping Death, j’ai un moment cru qu’ils allaient la jouer en entier mais c’est sur ces dernières notes qu’il se retire, obtenant vraiment un franc succès. STONE SOUR Si je ne suis pas attiré par Slipknot en revanche j’aime beaucoup le mélange Néo / Trash du projet parallèle de son chanteur Corey Taylor, à savoir Stone Sour. Donc les voire à l’affiche des Gods Of Métal me convient parfaitement, d’autant que récemment Roy Mayorga les a rejoints à la frappe, batteur que j’apprécie vraiment. Pendant l’heure qui lui ait impartie Stone Sour va nous délivrer un set énergique et de qualité, servi la encore par un très bon son. On peut juste regretter qu’après Soulfly et « l’effet Cavalera » le public ait un peu déserté le Pit et que l’ambiance ne soit pas au rendez-vous. Dommage, en tout cas moi j’ai passé un très bon moment. N’aimant pas Alice In Chains je restes quand même dans le Pit car mon pote est un grand fan mais rapidement je me laisses tomber contre la barrière ou je me tapes une bonne sieste, un peu genre « larve bourrée ». Je me réveilles juste pour voire les 5 dernières minutes du set. Impressions de David : Le nouveau chanteur à une voix qui passe très bien ce qui est important pour ce groupe, le groupe a un peu multiplié les pains sur scène, quand au chanteur il n’appréciait que peu le fait que le public scande surtout le nom du leader emblématique Jerry Countrell, s’est un peu énervé à ce sujet et s’est barré rapidement sans saluer à la fin du concert. A voire donc par la suite si il peut convenir au niveau état d’esprit. Arrive alors Deftones et comme chez moi ça ne passe vraiment pas nous nous sauvons vite du Pit pour aller manger une Pizza avant la fin de journée en apothéose. KORN Je n’aimes pas vraiment ce groupe, ni le Néo en règle générale, mais j’avais lu sur pas mal de sites que Korn sur scène cela valait le coup d’œil. En tout cas le First Pit est plein, et il y a beaucoup de fans de Korn. Coté matos c’est le grand déballage avec 3 estrades imposantes pour la batterie, les percussions et les claviers / mixages. L’organisation a pris du retard avant Deftones ce qui fait que Korn va monter sur scène avec plus d’une ½ heure de retard. Le groupe se compose entre 4 membres originels, mis au devant de la scène, le second guitariste arrivé récemment, habillé en costume avec un masque blanc sur le visage car considéré comme pas encore accepté par le groupe et 3 membres accompagnateurs aux percus, platines et synthés, qui eux aussi jouent en costumes avec des masques d’animaux. Sur scène il y a aussi 3 gardes du corps. Voilà pour le folklore de fans, maintenant coté set le groupe va délivrer une prestation puissante, et le public est vraiment très chaud. J’ai par contre trouvé le son un peu brouillon pourtant j’étais très bien placé plein axe de la scène. J’ai particulièrement apprécié le jeu de percussions assez riche et dans l’ensemble j’ai passé un bon moment, même si le set a été écourté de 10 minutes et que les temps morts entre les titres m’ont parus assez importants. Prémisses de la maladie sanguine assez sérieuse qui touche le chanteur Jonathan Davis au point qu’une semaine plus tard le groupe annulait le restant de sa tournée ? En tout cas, et dans un registre bien différent, j’ai le même sentiment que suite au set de Def Leppard, content d’avoir vu ce grand groupe ( n’en déplaise à certains ) sur scène dans le cadre d’un fest, avec un set calibré de la bonne longueur pour que je l’apprécie vraiment. GUNS’N ROSES Cette année la vraie tête d’affiche clôture le festival, ce qui est très bien ainsi. L’Idropark s’est rempli tout au long de la journée pour ce concert unique du « Axl Roses Band » nouvelle formule, après plus de 10 ans d’absence ( mis à part quelques concerts épars et une tournée avortée en 2002 ). Pour ma part n’ayant jamais été un fan du groupe que je me suis réellement mis à écouter il y a seulement 2 ans je n’ai pas de nostalgie par rapport à Slash et aux autres membres et je suis prêt donc à découvrir et aimer les Guns sous le nouveau Line-up. Le retard cumulé sur les préparatifs de Deftones, Korn et des Guns même font que le groupe va monter sur scène avec 1 heure de retard environ. Une scène bien aménagée avec grande estrade, écrans géants amenés par le groupe et bannières. Du gros matos pour ce qui va s’avérer être une grande prestation. Dans le public la tension est palpable et l’on sent vraiment l’attente extrême. Dès les premières notes de « Welcome to the Jungle » Axl et son groupe dégagent une pêche et placent la barre très haut. Les premiers feux d’artifices claquent dans le ciel milanais, suivis par beaucoup d’autres pendant ce concert judicieusement placés et parfois magnifiques comme sur « November Rain ». Axl est vraiment bon, il est en pleine forme, sa voix est parfaite et il semble vraiment heureux d’être la. Son groupe est au niveau des attentes et la Setlist, basée en grande partie sur « Apetite for destruction », entrecoupée par les classiques des « Use your Illusion » et les nouveaux titres qui passent vraiment bien en live a vraiment de la gueule. On peut juste reprocher trop de solos, mais qui s’intègrent quand même bien au concert. De plus pour un show donné d’une durée d’1h45 les Guns vont nous faire la totale, 2h30 de présence sur scène. J’ai juste été déçu par le feeling des solos de Robin Finck, que j’ai trouvé vraiment en décalage par rapport au reste du groupe. Axl communique et plaisante aussi beaucoup avec le public, et ces 2 heures 30 ne seront que du bonheur. Ajoutez à cela la présente du chanteur de Skid Row Sebastien Bach sur "My Michelle" et "Nightrain" et vous comprendrez que le bonheur fut total. Après un tel show on ne peut que penser qu’Axl est enfin prêt à replacer les Guns sur le devant de la scène, et qu’il fait ce qu’il faut pour. En tout cas pour ma part je ne regrettes pas d’avoir pris mes places pour revoir le groupe à Bercy. Voilà c’est fini, le réveil du lundi a été un peu difficile, mais à 9 heures il faut reprendre la route vers la France, des souvenirs plein la tête. Heureusement la traversée de la Suisse sera plus facile, puisque le lundi est férié et qu’il n’y a pas de travaux au San Bernardino pour nous retarder. Arrivée sur Reims lundi soir crevé mais heureux, dans l ‘espoir de remettre ça l’an prochain.
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Concert et spectacles
... ce qui sent quand même meilleur que le shit
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Concert et spectacles
Bah ouais mais y'a que les metalleux qui sortent de chez eux ...
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Concert et spectacles
J'étais persuadé que Metallica, pour son " Escape from the studio 06 ", passerait en France, ou au moins en Belgique; mais quand j'ai vu que cette mini-tournée ne compterait que 9 dates, je me suis rabattu sur le concert d'Arnehm, le plus prêt de chez moi, qui en plus avait l'avantage d'être l'un des 2 seuls hors festivals, donc qui offre de meilleurs conditions pour le public. Y allant avec mon épouse j'avais pris 2 places en tribune, et comme le concert était complet depuis longtemps quand j'ai acheté mes places, j'ai patiement attendu 2 places bien situées ( categorie 1, tribune la plus prêt de la scène ) à des prix abordables pour obtenir mes césames. Finalement lorsque je rentres du travail jeudi midi mon bébé est malade et mon épouse ne peut pas venir. Le temps d'activer l'option " pote qui était dégoutté de ne pas y être et qui s'est libéré en 5 minutes " et nous voila parti, un peu en retard quand même, direction la Hollande. Travaux donc bouchons en Belgique, travaux donc bouchons en Hollande, on se voit dans l'obligation de sacrifier les premières parties ( pas grave c'est les même que pour les Guns le 20 juin ) pour arriver en vue d'Arnehm à 20 heures passées, les Mets étants annoncés vers 21 heures. Petite flippe quand même car on ne sait pas ou se trouve le stade. Alléluia les Hollandais sont des gens organisés, et sur l'autoroute même démarre un parcours fleché appelé " Parking Metallica ", parfait ! Le temps de se garer ( 5 euros c'est plus que correct ) et l'on constate qu'il faut prendre une navette ( gratuite ) pour se rendre au stade situé en fait au centre ville sans parking. Lorsque l'on arrive aux abords du stade il n'y a plus personne, on se précipite ( il est quasi 9 heures ) et prends place dans notre tribune, super bien placé puisque au 1er rang, donc au niveau hauteur de la scène et très prêt, nickel !!. Le temps des derniers préparatifs, et à 21h20 les premieres notes du thème " Le bon, la brute et le truand " résonnent ... Grosse ambiance dans le Gelderome ou sont massés 30000 personnes ( c'est vraiment blindé ) dans ce stade couvert aux allures donc de grande salle, la chaleur est ettoufnte, l'athmosphère est très moîte même dans les tribunes, et même si le public Hollandais n'est pas réputé pour beaucoup bouger en revanche cela chante beaucoup, et dans les tribunes tout le monde est debout. Coté scène une énorme passerelle est en place, décorée à l'effigie de morceaux des différentes pochettes d'albums. 2 écrans géants de chaque coté de la scène activés des le départ et un autre qui fait la quasi totalité de la longueur de la scène, restant éteint. Les Mets attaquent par Motorbreath, première bonne surprise. J'avais essayé d'aller voire le minimum d'infos concernant les 3 premiers sets de la tournée, pour une surprise totale. Le son est moyen ( cela va s'ameliorer rapidement même si cela ne sera pas parfait ), par contre les Mets sont d'emblée en grande forme. James à la hargne, Robert est au top ( comme d'hab ), Lars est hyper présent quand à Kirk il est bien dedans, sans être expansif comme à son habitude. Suivent Fuel, le délaissé Wherever I May Roam, puis un nouveau titre, que j'ai pour ma part apprecié, alterant les parties Heavy et Trash, avec un très bon solo d'Hammett. Juste la voix de James un peu approximative. Rob se plante de basse lors de l'intro, stoppe ses copains, le temps pour James de plaisante en le traitant de " blonde " et les voila repartis. C'est amusant de voire comme les visages étaient concentrés sur ce titre, contrairement aux autres interpretés de façon bienentendue plus aisée. Puis suit The Unforgiven. Les Mets quittent la scène et sur les ecrans génats s'affiche un speech sur les 20 ans de l'album phare du groupe " Master Of Puppets ". Le grand écrans central s'allume, et alors que vont s'alterner films, animations vidéos et gros plans du concert, Metallica va nous interpreter l'integralité de son album culte !!! Je suis sur le cul et aux anges !! Battery, Master Of Puppets, The Think That Should Not be, Welcome Home, Disposable Heroes, Leper Messiah, Orion ( ou Rob va être exceptionnel ) et Damage, Inc. le tout ponctué sur les écrans par un hommage à Cliff Burton, c'était véritablement merveilleux !!! Le groupe va remonter pour une fin de concert plus conventionnelle, la chanson que je détestes Sad But True, Nothing Else Matters, One avec les pyros habituels et Enter Sandman dans une très, très grosse ambiance. C'est le moment pour les Mets de faire une distribution de Mediators, baguettes, avant de rattaquer sans quitter la scène sur la reprise des Mistfitts Die Die My Darling, avec aux coeurs la totalité des membres de Bullet for My Valentine et d'Advenged Sevenfold, avant de clotuer sur Seek and Destroy. Les Mets vont encore rester, comme d'habitude, assez longuement sur scène, avant de la quitter au bout de 2h25 de concert. Pour ma part mon 5ème concert des Mets depuis 93 qui restera mémorable, un groupe en pleine forme, une setlist inattendue avec 1 nouveau titre, l'album Master en entier et quelques titres qui avaient disparus de leurs concerts, une très grosse ambiance dans une salle idéale, bref un grand moment en attendant une tournée annoncée l'an prochain. Vers 3 heures nous sommes à l'hotel, et le lendemain un retour sur Reims aussi difficile que l'aller, mais ça les vallait. Bon allé maintenant je m'attaques au report des Gods Of Métal, qu'il faut que je boucles avant le concert des Guns à Bercy ...
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Le SMIC a 1500? - Est-ce réaliste et viable ?
Le Smic à 1500 euros c'est une abbération. Une promesse éléctorale pour rallier les smicards à la cause. C'est pour moi irréaliste, cela déstabiliserait l'économie faute à l'inflation qui suivrait automatiquement. Le pouvoir d'achat ne serait pas augmenté ( sauf peut être quelques mois si cela est accompagné de mesures anti inflationnistes comme lors du passage à l'euro pendant 6 mois ) mais en contrepartie cela fragiliserait à terme dangereusement l'économie française.
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Concert et spectacles
Merci je ne savais pas que la danseuse était Calico Cooper ... Sinon petit veinard, ça devait vraiment être bien à l'Olympia. Enfin ce manque dans ma " concertographie " est enfin réparé ...
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Concert et spectacles
J’ai toujours rêvé de voire Alice Cooper sur scène, et c’était pour moi une priorité quand j’ai commencé à aller voire plus régulièrement des concerts, à partir de 1996. Malheureusement à chaque occasion j’avais un empêchement. En 1997 je faisais mon service militaire, sur le passage suivant à Paris fin 2002 des problèmes personnels n’ont empêchés de m’y rendre, en juin 2004 je devais me rendre au festival Graspop en Belgique mais quelques délicatesses financières m’ont empêché de finaliser ce projet, quand à l’an passé lors de son passage à l’Olympia j’étais en vacances en Sicile. Bref lorsque j’ai vu que Mr Cooper était co-headliner du Schwung 2006 accoté de Bruges, soit à 250 bornes de chez moi, j’ai rapidement pris une place, ainsi qu’une pour épouse et pour quelques amis, afin de me rendre à ce festival. Festival sur 1 journée composé de 8 groupes mais ou je me rends vraiment pour voire le seul Alice Cooper. J’avais décidé de Zapper les 3 premiers groupes et de me rendre la-bas vers 15 heures pour le passage de Thunder mais un problème de garde d’enfants a fait que je n’ai pu partir de Reims avant 16h30, un peu dommage mais franchement pas grave dans l’état d’esprit avec lequel je me rendais à ce fest. Le temps d’arriver sur site et il ne reste plus que 3 groupes à passer, et c’est juste le moment ou Ronnie James Dio et son groupe entrent en scène. Le festival est dans un grand hangar ( hall des expositions de Roeselare ) et nous nous approchons tranquillement pour nous placer derrière la zone technique ( sons et spotslights ), d’ou nous avons une très bonne vision sans être vraiment éloignés de la scène. Ronnie James a entre autre été le chanteur de Black Sabbath après le départ d’Ozzy Osbourne avant de monter son groupe, tout simplement appelé Dio. Je connais peu son œuvre mais j’étais quand même content de découvrir sur scène cette figure du Hard Rock, qui va délivrer un set énergique dans le pure style Rock des années 80, simp le et efficace et faisant la part belle aux solos de guitares très techniques. Dio est en forme et pour ma part son set d’1h15 m’a bien plu. La Setlist ( récupérée sur le site de Dio ): Children of the sea I speed at night Stand up and shout Holy diver Gypsy queen Drum solo Sunset Superman Don't talk to strangers Rainbow in the dark Guitar solo A song from Duhamiser All the fools sailed away We rock Après Dio c’est au tour de l’autre tête d’affiche du fest, Status Quo, de monter sur scène. Avec les mouvement de foule entre les groupes nous pouvons nous placer à la barrière de cette zone technique plein axe de la scène, avec une vision dégagée et parfaite puisqu’il n’y a personne devant nous. En effet nous ne sommes pas gênés par les techniciens assis à leurs consoles, ni par le public puisque un large couloir dégagé part de cette zone et va jusqu’a la scène, coupant sur cette partie la fosse en 2 dans son axe. Nous sommes ici tellement biens que nous ne bougeront plus jusqu'à la fin du festival. Je n’ai toujours pas compris quelle était la place de Status Quo dans cette affiche. Certes ce groupe est très connu du grand public et d’ailleurs leurs fans seront très nombreux, mais le Schwung est clairement orienté Hard et le style Status Quo c’est plutôt Rock Bluesy avec des relents Country. D’ailleurs si les 2/3 premiers titres sont énergique je vais rapidement m’ennuyer et ce pendant quasiment tout le set, même si la fin est plus sympa avec les classiques « Whatever You Want », « Rockin all over The World » et un medley Rock’n Roll musclé pour clôturer, le tout dans une très bonne ambiance. Pour ma part je suis donc déçu, d’autant plus que dans cette heure ½ de set le groupe n’a pas joué le célèbre « In the Army Now », certes pas leur meilleur titre mais chansons que j’aime toujours depuis mes « années Top 50 ». Il est 22h30 et les préparatifs commencent pour la scène de Cooper. Et la ça prend pas mal de temps, puisque le Monsieur a un décor assez imposant. Grande estrade centrale, divers objets de part et d’autre de la scène qui serviront chacun à leur tour pendant le show. En effet Alice Cooper a bâti au fil des années sa réputation autant sur la qualité de ses shows que sur son registre musical. A 23h15 retenti l’intro « Phantom Of The Opéra », puis Alice apparaît sur scène, en haut de l’estrade dans un nuage de fumée, « Department Of Youth » ouvre le set, avec un Cooper arpentant la scène en faisant tournoyer sa canne … quel classe … le rêve. J’ai fais pas mal de dates ces derniers temps mais il y a un bon moment que je n’avais pas ressenti cette émotion lors de l’entrée sur scène d’un artiste, je suis vraiment aux anges ! Va suivre une bardée de classique, avec dans le désordre ( je dois en oublier ) « No More Mr Nice Guy », « Billion Dollar Babies » ou Cooper va donner une leçon d’escrime en arrosant la foule d’une brochette de billets, la chanson titre du dernier album « Dirty Diamons » avec distribution de colliers, « Lost In America », « Be my Lover », « I Never Cry », « I’m 18 », « Woman Of Mass Distraction », « Go To Hell », « Feed My Frankenstein » pendant lequel Cooper constitue membre par membre un corps debout dans un cercueil, « Welcome to My Nightmare » … tour à tour Eric Singer nous assure un excellent solo de batterie, une danseuse sexy habillée SM fera son apparition avant d’envelopper Alice dans sa cape et de le faire disparaître de scène … Le Maître des lieux est en pleine forme, on peut juste regretter un manque d’ambiance, la majorité du public étant la pour Status Quo, et un son un poil trop fort qui par moment était brouillon. Puis commence « The Piece » pendant laquelle vont s’enchaîner « The Awakening », « Only Women Bled », « Ballad Of Dwight Fry », « Killer », entrecoupé de solos de guitares. Moment incontournable des concerts d’Alice Cooper, « The Piece » est une mise en scène qui le voit tout d’abord tenter de commettre un meurtre, être arrêté et se faire passer une camisole par 2 bourreaux, réussir à se libérer avant d’être arrêté pour cette fois-ci être guillotiné. La danseuse que Cooper a tenté de tuer récupère sa tête et la place dans le cercueil, au dessus des membres reconstitués … c’est le moment de la Résurrection ... Dans un grand nuage de fumée entouré par des lights éblouissants Cooper sort du cercueil, magnifique dans son costume blanc et fait de nouveau tournoyer sa célèbre canne sur « School’out ». Il quitte la scène avant de revenir pour un rappel débutant par son grand classqiue « Poison », suivi de « I Wish Born In Beverly Hills » et pour terminer « Under My Wheels ». Il présente ses musiciens, se présente lui-même et quitte cette fois ci définitivement la scène au bout d’1h30 de show dans une ambiance devenue plus chaude. C’est fini, retour à Reims avec une énorme envie de le revoir sur scène au plus vite et dans des conditions optimales ( concert solo d'une durée plus longue avec un public dédié à sa cause ) … maintenant place aux Gods Of Métal, avec le départ dès mercredi matin pour Milan et 4 jours de folie …
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Greg....Envoie raymond se faire voir !
En même temps si Domenech avait emmené Coupet, Brascigliano et Le Crom en CM on se serait demandé si il n'avait pas définitivement pêté les plombs ...
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Greg....Envoie raymond se faire voir !
Moi je penses qu'il y a bien longtemps que Domenech sait que Barthez jouera n°1, et que c'est pour cela qu'il voulait initialement annoncer sa décision au stage de Tignes et non pendant l'annonce de la séléction, pour ne pas casser le moral de Coupet tant que l'OL était en course en ligue des Champions ( la finale se déroulant après l'annonce de la séléction ). C'est après l'élimination de l'OL qu'il a annoncé qu'il donnerait sa décision dès l'annonce de la séléction, cela me laisse penser qu'il le savait depuis longtemps.
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Concert et spectacles
Tout à fait ... comme je l'ai dit j'ai choppé la setlist sur le forum du fan club de scorpions, je ne connais pas assez le groupe pour la sortir moi-même, et je n'ai pas fait la correction.
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Greg....Envoie raymond se faire voir !
Ouais enfin ça les sifflets du SDF Domenech il a pas tort de ne pas en tenir compte. Il est la pour faire son job, il tranche, point. On pourra rabacher pendant 50 ans que si en 98 on avait écouté le peuple, bien endoctriné par l'Equipe, Jacquet se serait fait jeter avant la coupe du monde et adieu le titre ... Pour ma part ces sifflets ça m'énerve, Barthez a été porté en triomphe il y a 8 ans, lui il continue sa carrière, fait son job, je ne penses pas que ce soit un branleur qui ne travaille pas, sinon il n'aurait pas atteint ce niveau et cette longévité malgrès l'accumulation de matchs internationaux dans sa carrière. Ce n'est quand même pas de sa faute si le séléctionneur l'appelle, au moins a t'il le mérite, contrairement aux autres anciens, de ne pas avoir laché l'EDF il y a 2 ans. Cela me fait penser au cas Dessailly à l'Euro 2004, en France on a la mémoire courte ...
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Concert et spectacles
A peine 10 jours après Doro c’est au concert de Scorpions au Galaxie d’Amnéville que je me rendais. Concert qui devait initialement avoir lieu la veille aux Arènes de Metz et qui s’était rapidement vu déplacé à Amnéville pour des raisons de capacité de salle. Je ne suis pas fan de ce mythique groupe de Hard Rock Allemand mais un couple d’amis nous ont convaincus, mon épouse et moi, de les accompagner pour cette soirée. Je n’était donc pas plus emballé que cela mais je ne boudais quand même pas mon plaisir d’avoir l’occasion de voire au moins une fois sur scène ce groupe qui fait parti des légendes du Hard Rock, et de voire une fois en live interprété l’un des plus grands succès de l’histoire de la musique ( au moins en Europe ), je parles bien entendu du titre « Still Loving You ». Une fois n’est pas coutume c’est en tribunes que j’avais pris mes places, catégorie 1 non numérotée. Comme nous étions 6 au final nous sommes donc arrivés tôt ( vers 18 heures ) pour rapidement rentrer et être les mieux placés possible. Et finalement nous sommes en bas, face à la scène, juste en dessous des sièges VIP, bref les meilleures places assises possible. Le temps de manger un morceau, de me taper une lllooonnnggguuueee attente au stand souvenirs ( 1 seul vendeur c’est pas très malin ) et de voire que dehors les gens qui ne sont pas encore rentrés se font copieusement mouiller ( il s’est mis à pleuvoir après que nous soyons rentrés, je crois que je vous ai déjà parlé de ma chance à ce niveau lors des concerts auxquels je me rends … ) et c’est Thomas Kiefer ( enfin je crois de mémoire que c’est comme ça qu’il s’appelle ), artiste local et guitariste de son état, qui va ouvrire la soirée devant les environ 5000 personnes présentes ce soir. Coup dur pour ce soliste à la guitare acoustique et accompagné par une bande son pré-enregisrée, le matos est en panne et du coup il se retrouve seul avec sa gratte. Déjà que le style « variétoche » ne correspondait pas trop au style de la soirée, alors la … du coup le son de sa guitare et de son chant paraissent trop fort, et ça en est désagréable. Bon pour le dernier titre Kiefer va récupérer son accompagnement, et va nous jouer le très célèbre « Nights in White Satin » des Moody Blues dans une version plus rock. Pour ma part cela ne suffit pas à relever 20 grosses minutes d’ennui. C’est Koritni ( Ex Green Dollar Colour ) qui assure la « vraie » première partie, dans le cadre de la petite tournée qui suit la sortie de son premier album solo. J’attendais beaucoup de cette prestation, ayant lu le plus grand bien sur le personnage, et ayant vu que sa tournée avait déclenchée pas mal d’enthousiasme sur certains forums spécialisés. Et j’ai finalement été assez déçu. Son très moyen, morceaux pas complètement « carrés », peu de communication avec le public, et finalement une musique qui ne correspond pas complètement à mes goûts, genre de gros Rock pas assez métal et vite fatigant. Déçu donc par cette ½ heure ou le seul plaisir aura été la Cover des Guns, Nightrain. Place maintenant à Scorpions. Comme je l’ai dit plus haut je ne pensais pas venir, et je n’attendais rien de plus de ce concert que de passer une bonne soirée et d’être agréablement surpris. La scène est prête, avec une estrade au milieu assez haute sur laquelle est perchée la batterie, des décors avec le logo Scorpions de chaque coté de l’estrade et une banderole perchée au dessus. Un tabouret au milieu de la scène ne m’inspire guère confiance ( vont-ils commencer leur concert par des slows ? ) mais finalement c’est Coming Home qui lance le set, par un Klaus Meine d’abord seul sur scène sur l’intro lente, vite rejoint par ses acolytes. Le public est assez rapidement dans le bain et suit pas al les titres, reprenant souvent les refrains. Ce n’est pas une grosse ambiance mais c’est plus que correct à ce niveau. Le son est globalement bon, même si c’est parfois un peu brouillon au niveau des guitares, le groupe bouge bien sur scène et met pas mal de pêche à leurs vieux titres, beaucoup plus remuants que sur albums ( c’est généralement le cas en live mais la c’est vraiment flagrant à mon goût ). Très vite Klaus Meine annonce la couleur, nouvelle tournée, basée uniquement sur des vieilles chansons … ça plait au public et c’est tant mieux, celles et ceux qui ont eu l’occasion de jeter une oreille sur leurs derniers opus comprendront pourquoi … Le groupe envoie bien et jusqu'à Coast To Coast, moment de se faire une transition « ballades » puis de reprendre la main sur des choses plus Rock. Pas de jeux de scène mais des Spotslights époustouflants. Franchement cela m’a bluffé. On voyais très bien d’ou on était l’éclairagiste, juste en dessous de nous, s’éclater comme un malade sur sa console. Après « Dynamite » le groupe quitte la scène pour très vite revenir nous interpréter 4 autres titres, dont le célebrissime « Still Loving You ». C’est fini, 1h45 de concert, seul vrai bémol c’est très court pour un groupe de ce calibre. Dehors il ne pleut plus, on reprend rapidement la route. Au final j’ai passé une bonne soirée, je suis content d’avoir vu ce groupe sur scène et je ne regrettes pas mon argent, même si je ne suis définitivement pas converti « fan de Scorpions ». Coming Home Bad Boys Love 'em or Leave 'em The Zoo Make it Real Deep and Dark Coast to Coast Always Somewhere Holiday Wind of Change Don't Belive Her Love Drive Tease Me Please Me Blackout Another Piece of Meat Dynamite Big City night Still Loving You Hurricane Can't Get Enough
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Eurovision
Perso j'étais RAVI du résultat. Cela faisait plus de 10 ans que je n'avais pas matté l'eurovision et sachant que Lordi concourait j'ai fait l'effort de mattre ça samedi soir. Même si je n'aime pas particulierement Lordi, et que c'est un peu ringard au niveau costumes, quand on écoute du Hard depuis plus de 20 ans ça ne peut faire que plaisir. Mais encore plus que le fait qu'ils aient gagnés ( vu le succès du hard dans certains pays ça ne m'étonne finalement qu'a moitié ) c'est la 3ème place et les 8 points donnés par la France qui m'ont fait vraiment plaisir. Dans notre pays musicalement dirigé par les FM et autres producteurs de star ac' et qui ne donne une véritable tribune qu'aux chanteurs et chanteuses hypers formatés, beaux gosses pour les mecs ou qui montrent leurs culs pour les filles, le fait que le public ait voté pour Lordi, c'est donner un coup de pompe dans le cul à tous ces gens biens pensants, bien symbolisés d'ailleurs par Drucker Samedi soir ( voire ses propos : Ils pourront jouer au zoo de Vincennes à la rentrée, c'est pas cette année qu'ils vont gagner, si je faisais écouter ça à ma chienne elle aurait peur - eh même ta chienne elle aurait meilleur gout que toi ) et qui croient encore à une " exception culturelle française " sans regarder ce qui se passe autour. Et puis le casting organisé par Pascal Sevran mdrrrr, on est vraiment à la ramasse ... Au dela des costumes ce sont au moins de vrais musiciens qui ont gagné, compositeurs de leur musique, originaux et faisant le show, et pas une midinette avec quelques choristes, une bande musicale enregistrée, incapable de jouer une note de musique et limite capable de comprendre les paroles qu'un chanteur leur a écrit parcequelles ont gagné un concours de beauté pour être ici.
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Concert et spectacles
Oui, ele inclus dans ses albums une ou 2 chansons à chaque fois en Allemand, qui ne sont pas toujours des slow, mais en l'occurence pour celle ci oui.
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Rumeurs De Transfert
Quand à l'autre " chauve " le plus célebre du championnat, il quitte Marseille ... Il a peut être envie de gagner un truc l'an prochain ?
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Concert et spectacles
Mardi soir je profitais d’une journée de travail sur Paris et d’un lendemain à Orléans qui me forçait à dormir le soir à l’hôtel sur place pour aller voire mon premier concert dans la petite mais mythique salle de La Loco. J’arrive vers 20h30, début annoncé à 21h00, et c’est Altaria, groupe de Heavy Métal Finlandais, qui ouvre la soirée. Le groupe joue en fait dans la « petite loco », salle en sous sol qui comporte peu de places, le reste de la soirée se passant dans la salle principale, fermée à cette heure. Je n’étais pas forcement attiré mais ayant envie d’aller aux toilettes, et les seules ouvertes pour le moment se trouvant au sous-sol, je suis descendu et je suis donc finalement resté assister à leur set. Altaria va nous délivrer un set de 50 minutes bien en place et même si le groupe manque un peu de charisme et de présence ( en même temps la scène était minuscule, cela n’aide pas ), j’ai trouvé l’ensemble sympathique. La montée sur scène de Doro, la tête d’affiche de la soirée, pour un duo sur leur dernier titre, clôture le set de belle manière. Certes la salle était petite donc l’affluence maigre mais cela a très certainement permis à Altaria de jouer plus longtemps ( enchaînement rapide avec le second groupe ) et dans une bonne ambiance, donc je penses qu’ils y ont trouvé leur compte. Juste le temps de remonter et de prendre place dans la fosse, assez prêt et excentré par rapport à la scène, et c’est au tour de Sonata Arctica de débuter son set. Ce groupe de Heavy Speed Mélodique très en vogue chez les jeunes partage la tête d’affiche de la tournée avec Doro, en alternance selon les soirées. Sonata était d’ailleurs Headliner le 30 avril au Trabendo, ce concert du 09 mais ayant été rajouté car le Trabo avait rapidement affiché complet. C’était pour moi une découverte ( disons que j’avais juste entendu quelques titres ) que ce groupe que je reverrais début juin aux Gods Of Métal et malgré un set bien en place, malgré une ambiance vraiment chaude dans la salle, je m’ennuie à l’écoute de leur musique, de plus pas vraiment servie par un son assez moyen, et un groupe qui manque à mon goût singulièrement de charisme. Je ne me suis pas autant ennuyé que pour Dragon Force en premier d’Edguy en février mais presque ( je crois que ce set est dans la catégorie « ennui » une référence pour moi ), et ce pendant 1h15. Enfin le quintette Finlandais clôture son show et les roadies préparent le concert de Doro. La fosse se vide de sa partie la plus jeune ( il est 23h30 et entre les métros à prendre, les permissions de minuit … ) et il est alors aisé de bien se placer, pour ma part devant ( 2/3ème rang de fosse ) excentré à droite de la scène, ou je retrouves quelques membres du forum HR80. N’aimant pas particulièrement les femmes qui chantent du métal je ne m’étais jamais vraiment intéressé à cette Hard-Rockeuse allemande, surnommée la « Métal Queen », qui a quand même enregistrée son premier album en 1984 ( à la tête de Warlock ) et son premier opus solo en 90. En fait quelques critiques positives m’ont donné envie d’acheter son dernier album et son écoute m’a convaincue d’aller la voire sur scène. Je ne connais donc que cet album, qui heureusement sera assez bien représenté. Le set débute et la quelle claque mes amis ! Cette femme a vraiment la patate, extrêmement remuante, ses titres sont d’une puissance énorme, un Hard Rock comme on en fait trop peu aujourd’hui ! Le Line-up est de qualité, Doro et ses acolytes semblent vraiment s’éclater devant un public de connaisseurs et de vrais fans de la belle, qui reprennent allégrement quasiment tous les titres en cœur. Les 4 zicos semblent vraiment heureux d’être la, et ils se donnent vraiment sans retenue, et que dire de Doro ! Elle Headbangue sur chaque titre, harangue sans cesse la foule, serre des mains, signe des autographes se montre vraiment très proche de ses fans et très accessible, fans qui lui mangent littéralement dans la main … Sans être parfait le son est quand même bon, et d’un niveau sonore qui donne à ce set toute la puissance qu’il mérite sans pour autant écorcher les oreilles. Après 1h40 sur scène et 2 rappels Doro a donné tout ce qu’elle pouvait, elle peut donc clore ce set qui pour moi restera un grand moment et une grande révélation. Je retournes rapidement à mon hôtel, en me disant que ce que je voyais comme une aimable mise en bouche à une période mai-juin très riche ( Scorpions le 19 mai, le Schwung avec Alice Cooper le 27, les Gods of Métal du 01 au 04 juin, Metallica à Arnhem le 08 et les Guns le 20 ) se sera avérée être une grande soirée. Une chose est claire, je ne manquerais pas le prochain passage à Paris de la Belle !! Set List : Eartshaker Rock I Rule the ruins You’re my Family Always live to win Haunted Heart Burning the Witches True As Steel Above the Ashes Hellbound Strangers Yesterday Fur Immer Fight All we are Burn It Up Breaking the law Love Me in Black My Majesty
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Concert et spectacles
Voila je fais fréquement des Reviews des concerts que je vais voire ( j'ai tendance à en faire quelques uns ... ) pour certains forums, je vais aussi les poster ici, dès fois que ça interesse quelqu'un. D'ailleurs si d'autres pouvaient aussi nous faire partager ces " moments privilegiés ", ce serait cool ...
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Rumeurs De Transfert
Je crois que c'est la Juve ... d'aileurs Paolo Rossi ( meilleur joueur de la coupe du monde 1982 ) avait été le principal incriminé ( je crois même qu'il avait été en prison, mais faudrait faire des recherches, ça date et j'étais gamin )
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L'OL tremble devant un retour au premier plan de l'OM
Ce qui est marrant c'est que quand Lyon fait un turnover de fin de saison ( pratique qui s'est toujours fait courament, au moins depuis que je suis le foot, soit 1982, quand une équipe est championne avant la fin, ne serai-ce que pour faire participer le banc ) ce pitre de Diouf et quelques supporters pas plus malins crient au scandale mais quand l'OM, infoutu de faire des résultats probants cette saison, qui a gagné en L1 3 matchs / 34 par 2 buts d'écart, aucun par plus de 2 buts, met 6-0 face a des Nancéens globalement bons et réguliers mais completement démobilisés à une semaine de la finale de la coupe de la ligue, empochant par la même 3 points faciles par rapport à ses adversaires directs, la on les entends pas broncher. La LDC vous l'avez perdu vous même, en accumulant des résultats de merde tout au long de la saison, en envoyant une CFA2 à Paris en sacrifiant 3 points potentiels parcequ'a l'époque la LDC vous semblait inaccessible et qu'il ne restait que les coups médiatiques pour exister encore dans ce championnat 2006 ... Un miracle ( une bonne série de l'OM + un effondrement des autres prétendants ) vous a permis de revenir dans la course mais même ça ça ne semble pas suffire, dominés que vous avez été par un relegué surement pas plus motivé que Lyon à Lille, alors arretez de jouer les pleureuses et prenez vous en A VOUS MEME !