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Pierrot

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Tout ce qui a été posté par Pierrot

  1. Pierrot a répondu à un(e) sujet de forale dans Tout foot !
    ça ça serait bien pour moi que ça soit à Reims. Le stade est à 5 minutes à pied de chez moi, ça fera pas loin ...
  2. Pierrot a répondu à un(e) sujet de Pierrot dans Blablatorium
    oui, j'ai entendu le set de la fille Harris ... de dehors. A cause de cette lamentable gestion des entrées ( j'ai vraiment jamas vu ça ... )
  3. Pierrot a répondu à un(e) sujet de Pierrot dans Blablatorium
    Trust au Zénith le 11/12/2006 4 jours après Motörhead je retournais de nouveau au Zénith de Paris pour cette fois ci assister à l’un des quelques concerts du come-back de Trust. Même si j’avais lu ou entendu quelques retours négatifs sur le sujet je ne voulais pas manquer ce monument du Hard Rock français, et pour moi c'était une belle clôture à une année très riche en concerts de pointures du Hard / Métal. Mon épouse également intéressée devait m’accompagner malheureusement au dernier moment il nous a été impossible de solutionner un problème de garde d’enfants et du coup elle ne peut m’accompagner et c’est donc seul que je fais le trajet qui me mène au Zénith. J’arrives sur place vers 19h30, juste le temps de revendre sa place et je rentres dans le Zénith pour m’apercevoir que la fosse est déjà plus que bien remplie. Du fait que j’y allais avec mon épouse nous avions pris 2 places en gradins qui étaient très bien situées, et vu le remplissage de la fosse je décides d’aller en gradin et de prendre mon siège. La bonne surprise c’est que si il restait quelques places à vendre à l’entrée le Zénith est rempli et quasiment complet. A 20 heures Fred Blondin attaque la première partie. Bon c’est du bon rock sans plus, pas mon truc. Il fera en définitive passer une ½ agréable mais sans plus et je préfères ne pas m’attarder sur le sujet, car même si il est copain avec les membres de Trust pour moi il n’est pas à sa place pour cette première partie. La scène est en place pour Trust. Pas de décors mais des lights bien disposés, et qui seront magnifiques tout au long de la soirée. Au dessus de la scène écrit en luminosité le titre de l’album « Soulagez vous dans les urnes » avec une étoile rouge. A 21 heure les lumières s’éteignent et l’intro retentit, teintée des scratchs du DJ perché tout en haut de la scène. « Le Mitard », au niveau titre ça démarre fort et ça enchaîne bien « Palace », « Au nom de la race » et « Fatalité », c’est clairement ce que tout le monde attend. Le son est parfait, comme je l’ai dis au dessus les lights superbes, le groupe a un son assez Hard et si Bernie a un chant plus clair et moins virulent il assure quand même. On entend quasiment pas le DJ et si on ne fait pas une fixation dessus on y fait vite abstraction. A la question Trust est-il encore un groupe de Hard Rock ? je répondrais à ce moment la du concert oui, malgré le chant moins énervé de Bernie. Coté public les gens sont à fond. Trust est un culte et le Zénith chante largement les chansons, l’ambiance à ce niveau est très bonne. En plus c’est vrai que quand c’est en français ça aide un petit peu … C’est après que cela se gâte. Bernie commence à partir entre les chansons dans des monologues sur la politique et le social et ce de plus en plus fréquemment au fur et à mesure que le concert avance, certes dans un état d’esprit à la Trust mais ça devient rapidement assez chiant. Le tout sur fond de sessions jam ou les platines sont hyper présentes, et sans aucune cohérence musicale avec les titres joués. Nono et Vivi à la seconde guitare ont beau assurer, Bernie a beau se démener et avoir encore une certaine pêche sur scène, le public tombe peu à peu dans une certaine apathie, d’autant que les nouveaux titres n’ont pas l’attrait et la pêche que peuvent avoir les classiques. Classiques qui sont heureusement la pour réveiller le public lorsqu’ils sont interprétés. Et petit à petit Trust se noie dans les longueurs qui sont loin, très loin de ce que l’on pouvait attendre. Le tout manque aussi cruellement d’enchaînement, et même lorsque Bernie ne parle pas il y aura obligatoirement des blancs entre chaque titre. Dommage ça partait si bien … et ça se terminera quand même bien, avec des titres comme « Police Milice », « Instinct de mort », « L’élite » et un « Antisocial » à forte ambiance pour clôturer. Au bout de 2h05 Trust quitte la scène, la fin de concert a quand même provoquée une fortee ardeur du coté du public et l’ambiance donnée au groupe pour sa sortie est assez exceptionnelle. Pour ma part j’aurais préféré un concert moins long mais avec plus de rythme. Je peux comprendre que l’age, le mode et vie et surtout l’absence longue de scène soient autant de problèmes à gérer pour Bernie dans le cadre d’un come-back, mais quand même les temps morts sont vraiment trop importants. La façon de jouer les vieux titres m’a globalement convenue et je les aient trouvés interprétés avec suffisamment de pêche, sur ceux-ci les DJ n’était pas trop présent ( sauf sur Antisocial malheureusement ). La base rythmique a été très bonne et Nono, en plus d’être un très bon guitariste, a quand même une excellente présente scénique. J’ai trouvé par contre qu’il n’y avait pas trop de cohésion entre les 3 membres historiques du groupe et j’ai peur que cette réformation à terme ne même nul part, ou tout du moins sur un nouveau split rapide. Et si globalement je repars déçu de certains aspects de la soirée je dois reconnaître que je suis content d’y être aller et que j’aurais sûrement été frustré si je ne m’étais pas déplacé. Et quand même tous ces classiques en live … que c’était bon !! La Set-list : Le Mitard Palace Au nom de la race Fatalité Fait ou on te dit de faire On lèche, on lâche, on lynche Le temps efface tout Sarkoland Saumur Ton dernier acte Les Templiers Fatalité Surveille ton look Certitude solitude Police Milice Tout ces visages Instinct de mort L’élite La mort rôde Tout ce qui est bon est mal Antisocial
  4. Pierrot a répondu à un(e) sujet de Pierrot dans Blablatorium
    Skew Siskin + Motörhead au Zénith de Paris, le 07 décembre. C’est mon 3ème concert de Motörhead en à peine plus de 12 mois, de ce fait j’ai un peu de mal à le chroniquer. Je vais donc faire comme pour Maiden il y a 2 semaines, en donner mes impressions point par point. - Une fois à l’entrée du Zénith je me réconcilie avec les services de sécurité. Après la galère Maiden à Bercy, l’entrée est rapide et fluide, un vrai bonheur. - L’affluence est étonnamment élevée. Au bout de 30 ans de carrière Motörhead qui ne remplissait pas le Bataclan pour leur tournée du 20ème anniversaire rempli à 80% environ le Zénith ce soir, à mon avis entre 4500 et 5000 personnes sont présentes. La bande à Lemmy est en train de définitivement glaner ses galons de groupe culte et c’est tant mieux pour eux. - Je découvres le groupe qui ouvre, Skew Siskin. C’est un groupe de hard Rock allemand, qui mélange le style Hard pur et efficace à la AC/DC et la pêche à la Motörhead. La chanteuse est une Brian Johnson au féminin, et ça envoie sévère sur scène. Elle est en pleine forme et harangue vraiment bien la foule. Malheureusement on entend pas du tout la gratte et les lights sur leur prestation sont plus que minimalistes. Si j’ai apprécié l’énergie dégagée cette absence de son au niveau de guitare durant les 40 minutes de leur set m’a empêché de me faire un vrai jugement sur le groupe. - Dés l’entrée sur scène de Motörhead c’est du délire dans le pit. L’ambiance est hyper chaude, moi qui souhaitais rester en retrait pour Headbanguer tranquillement je ne résistes pas et plonge rapidement ( euh à peu près une minute ) dans la meute ou je vais vraiment m’éclater pendant une bonne moitié du concert, pour finir devant ( 3ème rang ) face à Lemmy, ou j’attraperais un de ses médiators çà la fin du concert. - Une fois de plus Motörhead ça envoie vraiment sur scène. Le groupe est toujours aussi statique, les lights toujours aussi minimalistes, mais quelle prestation, et quel panard. Le son est toujours trop fort en salle et sans protections auditives il est impossible de sortir indemne d’une telle soirée, mais il est aussi plutôt bon, Lemmy est en pleine forme, j’adores la nonchalance et la personnalité de Phil Campbell à la gratte, quand à Mickey Dee … pour moi ce mec est tout simplement l’un des meilleurs batteurs que j’ai vu sur scène. - 1h35 sur scène, c’est court et c’est comme d’habitude avec Motörhead. Mais ça envoie tellement que c’est 1h35 de pur intensité, sans blablas et sans temps morts. Et comme d’habitude c’est une grosse claque et je suis vanné au sortir du Zénith. La setlist était ultra efficace, avec quelques titres du dernier album emmêlés entre les classiques du groupe, tellement nombreux qu’il doit être difficile pour eux de faire un choix. Juste une fois de plus pas d’Orgasmatron, je désespères de plus en plus la voire au moins une fois en live. - En définitive si j’allais sans empressement à ce concert vu que j’avais vu récemment 2 fois le groupe j’ai encore pris une claque énorme et j’ai encore passé une soirée grandiose. Motörhead est définitivement un groupe de scène hors norme. La setlist : Doctor Rock Stay Clean Be My Baby Killers Metropolis Over the Top One night Stand I Got Mine In the name of Tragedy Snaggletooth Sword Of Glory Rosalie Sacrifice Just Cost you got the Power Going to Brazil Killed by Death ( avec Nina C. Alice – Skew Siskin – et Moa Holmsten – Meldrum ) Iron first Whorehouse Blues Ace of Spades Overkill
  5. Pierrot a répondu à un(e) sujet de Pierrot dans Blablatorium
    Iron Maiden + Trivium à Bercy le 28/11/2006 Alors contrairement à mes habitudes je ne ferais pas de report mais juste mes impressions dans l'ordre : - Tarif unique c'est bien, les premiers arrivés sont les mieux servis, c'est beaucoup plus correct que les " carrés d'or ", " 1eres catégories ", ..., en tout cas c'est dans l'esprit des concerts d'il y a 10 ans ou il n'y avait pas que le business, c'est de plus en plus rare à Bercy. Même si on peut toujours estimer que 42 euros c'est cher, c'est Maiden et c'est Bercy. Cela reste correct. - J'ai jamais vu une gestion des entrées aussi déplorable. A 18 heures ont était dans la queue à attendre que ça ouvre, résultat je n'ai rien vu du set du premier groupe, et j'étais installé ( je suis allé dans les gradins ) seulement quelques minutes avant le début du set de Trivium. - Je m'installes avec mes potes bien situé, à un niveau ou j'aurais été " carré d'or " si ils avaient vendus ce type de places, tant mieux parce que faire de nos jours un concert au POPB sans écran géant je trouve ça lamentable. - Le merch est super cher. J'ai craqué pour le tee-shirt avec l'arc de triomphe et la date unique du concert du jour, mais 40 euros c'est vraiment du vol ( par comparaison j'ai payé 30 euros un tee-shirt de la tournée de Metallica en juin dernier, y'a pas qu'eux qui ne pensent qu'aux $$$. ) - Trivium c'était très bien. Je vais acheter leur album. C'est bon musicalement, et les mecs ont une présence scénique énorme. En plus ils décorent leur scène, des vrais pros malgré leur jeune age. Ce groupe peut aller très loin si il reste fidèle à un style et à certaines valeurs, ce qui ne semble pas être forcement le cas pour le moment. Mis à part Sepultura avant In Flames en Avril dernier c'est pour moi la meilleure première partie sur un concert sec ( je ne parles pas des festivals ) que j'ai vu en 2006. 40 très bonnes minutes en leur compagnie, qui m'ont donné envie de plus les connaître. - La scène de Maiden : le décor sur la seconde guerre mondiale était sympa et assez chiadé sur les détails. Les visuels derrière la scène étaient bien en rapport, les animations comme les parachutes qui descendaient apportaient un petit plus non négligeable. Les lights étaient assez impressionnants, ils font parti de ce que j'aurais vu de mieux cette année, après Aerosmith et Scorpions. Par contre la structure du décor est la même que celle utilisée lors de la tournée de l'an passé, ils ont juste changé les visuels. La dessus ils ne se sont pas trop foulés. - Le groupe était en forme, même si j'ai trouvé Dickinson moins virevoltant qu'a son habitude. Son jeu avec les éclairages sur "The Legacy" ou il balayait la foule avec les poursuite reste un moment agréable du concert. Par contre si Jannick Gers m'amusait je trouves ses délires sur scène de moins en moins attrayants à force de les voire. C'est sur qu'il fait toujours la même chose. - Jouer la totalité du dernier album était une bonne idée, maintenant c'était quand même un peu longuet. L'ambiance n'était pas au rendez-vous et on avait vraiment le sentiment que quand le groupe a eu finit l'album et qu'il a balancé "Fear of the Dark" c'était une vraie délivrance pour Bercy. Je penses qu'ils auraient du agrémenter cet enchaînement par quelques pyros ( sur la guerre c'était facile de balancer des explosions ), ils auraient du aussi sortir le char de derrière la scène pendant qu'ils jouaient l'album, le Eddy aussi aurait pu faire son apparition à ce moment là, ça aurait animé la première partie plutôt que des classiques qui n'en avaient pas besoin. - Le Eddy en militaire était bien fait, et le char impressionnant et très réussi. J'aurais aimé le voire tirer quelques coups de canon à la AC/DC, ou voire le Eddy se servir de sa mitraillette mais bon, Maiden n'est pas non plus un spécialiste des pyros. - 1h50 ça reste court. On a beau avoir l'habitude avec Maiden c'est court pour un groupe de ce calibre. Dommage aussi que la setlist ne varie pas d'un pouce entre les concerts de la même tournée, à partir du moment ou ils jouaient tout le dernier album ils auraient pu "faire tourner" les classiques. - "Fear Of The Dark" et "Iron Maiden" sont quand même 2 monuments live, on peut râler quand on les a vu pas mal de fois qu'elles soient tout le temps jouer mais quand même, quels titres ... et puis la ils ont viré "The Trooper", faut pas trop en demander. Bon en définitive pour moi ça ne restera pas comme mon meilleur souvenir Maiden, mais j'ai vu un bon set et j'ai passé bonne soirée en leur compagnie, je ne regrettes pas de m'être déplacé. La Setlist : 01. Different World 02. These Colours Don't Run 03. Brighter Than a Thousand Suns 04. Pilgrim 05. Longest Day 06. Out of the Shadows 07. Reincarnation of Benjamin Breeg 08. For the Greater Good of God 09. Lord of Light 10. Legacy 11. Fear of the Dark 12. Iron Maiden --------------------- 13. 2 Minutes to Midnight 14. The Evil that Men Do 15. Hallowed Be Thy Name
  6. Pierrot a répondu à un(e) sujet de Pierrot dans Blablatorium
    Aerosmith and Motley Crüe, Cynthia Woods Mitchell Pavilion, Houston, Texas Première partie : BLABLATERIES DIVERSES ET VARIEES 8 ans … cela fait 8 ans qu’Aerosmith n’a pas pose les pieds en Europe. Et comme en 1998 je n’avais pas pu aller les voire ( j’avais acheté mon billet en sachant que je ne pourrais pas y aller au cas ou et je l’avais déchiré et jeté la mort dans l’âme le soir du concert ) c’était une véritable frustration pour moi de ne jamais avoir vu sur scène l’un des deux groupes principaux avec lequel j’ai grandi, l’autre étant AC/DC. Voire Aerosmith était un donc un rêve, et voire un grand groupe US chez lui, devant son public, une fois dans ma vie en était un autre que je ne pensais pas se voire réaliser. Et quand ce n’est pas une mais deux légendes du Hard Rock US qui sont sur l’affiche, que cela tombe à une période ou je peux, aussi bien financièrement qu’en terme de planning, réaliser mon rêve, alors forcement cela devient plus que tentant de franchir le pas et de s’organiser un aller-retour au pays de l’oncle Sam. Au vu de ma motivation et de mon envie à organiser ce voyage mon épouse me l’a offert pour mon anniversaire, avec le concours de toute ma famille. Donc me voilà parti le samedi matin direction la gare du nord ou je devais récupérer ma compagne de voyage, une fan d’Aero Belge rencontrée sur le net. Nous devions normalement être 3 du voyage mais l’un de mes deux accompagnateurs a lâché le projet en cours en route pour des raisons financières. Hop ½ heure plus tard nous voilà arrivés à Roissy, d’ou nous décollons pour une dizaine d’heures de vol direction Houston. J’ai choisi Houston car c’est l’une des destinations ou l’on peut aller pour pas trop cher, et en vol direct. L’idéal aurait été New York, mais c’était l’une des premières dates de la tournée et c’était pour moi trop court à organiser. A l’aéroport de Houston c’est donc le grand débarquement en force des fans d’Aero européens francophones, le temps de passer l’immigration ( c’est long et pas simple quand on tombe sur un « cow-boy » ) et nous récupérons une voiture de location, nous nous rendons à l’hôtel ( franchement classe pour le prix ) et comme dans ce sens le décalage horaire nous est favorable nous avons le temps de nous promener la fin d’aprem et la soirée dans la périphérie de Houston, de faire un peut de shopping et de manger la spécialité locale : un Big Mac au Mc Do. Le lendemain matin après un petit dej pas top direction le Reliant Stadium ou nous nous enfilons un match de Foot US de la ligue NFL, les Houston Texans contre les Bills de Buffalo, pour ce qui est pour moi plus qu’une sympathique mise en bouche à l’exceptionnelle soirée que je vais vivre. Seconde partie : APRES TOUT CE TEMPS … Une fois les texans abattus par un touchdown assassin des Bills à 9 secondes de la fin du match ( score final 21-24 ) direction le Cynthia Woods Mitchell Pavilion dans la périphérie de Houston. A 16h30 nous sommes attablés à une bar fort sympathique à proximité du lieu du concert, avec comme compagnons des fans US rencontrés au préalable sur le net et avec qui nous avions rendez-vous. Des fans genre « j’ai déjà vu Aerosmith 15 fois » vraiment sympas avec qui nous allons rester une bonne heure avant de nous rendre tranquillement à l’amphithéâtre ou se déroule le concert. Le Cynthia Woods Mitchell Pavilion est situé dans une ville appelée The Woodlands, à la périphérie de Houston. C’est un amphithéâtre en plein air de 17000 places, sold out pour l’occasion. Le prix des places plus que prohibitif et l’abondance de spectacles ne suffisant à priori pas à décourager les américains. Le site est superbe puisque cet amphi est planté au milieu d’un parc naturel boisé au bord d’un lac. Superbe mais aussi très frais et c’est avec amusement que je vois des spectateurs arriver au concert couvertures à la main. Coté public on voit de tout, des personnes très lookées ( surtout chez les fans de Motley ) aux familles en passant par quelques bikers. Pas mal de bombes aussi, normal me direz vous, au vu du public des groupes proposés. A 18h30 après avoir récupéré nos billets commandés au préalable sur Internet nous entrons et hop direction le merchandising ou je vais acheter 2 tee-shirts d’Aero, un de Motley Crüe et quelques bricoles diverses. Dans la zone merchandising un groupe local de Hard Rock joue devant le peu de monde qui s’y intéresse, personnellement je n’y ai pas prêté attention, au milieu des stands de boisson et de bouffe on a aussi un vendeur de couvertures … décidément … Nous rejoignons tranquillement nos places et ça nous permet d’avoir une vision globale des lieus. C’est un pur amphi à l’américaine, en pleine air donc ou les places devant les mieux situées sont assises et numérotées, en hémicycle. Le sol est en pente ce qui donne un léger dégradé à l’ensemble. Une première zone de 2500 places étalées sur une trentaine de rangées est couverte par un chapiteau. Cette zone est surplombée par les zones handicapées et comprend aussi les boxs VIP. Derrière une large allée on trouve une seconde zone de 1900 places assises non couverte et plus loin démarre le « Lawn », butte de terre toujours en dégradée ou les places sont debout et non numérotées. Et qui s’étend sur le reste du site. La fosse est donc derrière et les places les plus chères sont les mieux placées. Les sièges sont repliables ce qui fait qu’en fonction du type de concert dans la première zone le public peut assister assis ou debout, et debout, du fait que l’on est sur une légère pente et non dans des gradins c’est beaucoup plus confortable qu’à Bercy par exemple. Pour ma part j’ai réservé des places dans la première zone, tant qu’a traverser l’Atlantique autant être le mieux situé possible, les 15 premiers rangs étant réservés en pré-ventes aux seuls fans d’Aero et Motley ( placés de plus en plus prêts en fonction de leurs anciennetés au fans clubs officiels ) et du fait qu’Aero mette en place dans l’axe de la scène une grande avancée qui condamne pas mal de sièges les places étaient très limitées. 5 minutes après la mise en vente des places j’ai obtenu 2 places au 30ème rang, légèrement décalées sur la droite de la scène. 30ème rang dans les configurations de salles françaises c’est assez loin mais la nous sommes à seulement une bonne vingtaine de mètres de la scène, approximativement à la hauteur de celle-ci, donc plus qu’idéalement placés. ¼ d’heure après leur mise en vente on ne trouvait déjà plus de places dans cette catégorie. La scène de Motley Crüe est en place. Dans un esprit d’enfer, la batterie de Tommy Lee est posée sur un socle sur lequel sont incrustés cranes et ossements. Une passerelle la surplombe avec 2 escaliers de part et d’autre. Sur cette passerelle des poteaux avec crames et symboles mortuaires. A chaque bout posés au sol 2 gros Cobras enroulés trônent tels des gardiens des lieus. 2 cages dont accrochées au plafond de la structure. J’avais vu Motley l’an passé aux Gods Of métal et si j’avais été ravi de leur prestation scénique j’étais quand même un peu frustré, le concert étant amputé d’une partie du décor, matériel et des pyros, visiblement incompatibles avec l’organisation du festival ( il en était de même pour les pyros de Maiden le lendemain ). La je vais voire ce groupe que j’ai appris à adorer surtout après les avoir vus dans les meilleures conditions, et même si il passe en premier il s’agit d’une véritable tournée de Co-Headliners, chacun des 2 groupes ayant 1 heure ½ sur scène. Bon la scène de Motley est prête, je suis prêt, ma grande soirée va enfin pouvoir commencer … Troisième partie : CRÜE CRUE CRUE CRUE CRUE CRUE 19h20, les lumières s’éteignent et démarre l’intro, tambours tribaux et percussions sur lesquelles se trémoussent 2 danseuses habillées de façon mortuaires. D’habitude il y en a trois mais ce soir 2 seulement seront de la partie. Des flammes s’allument sur les 2 cages suspendues et Vince Neil apparaît sur la passerelle, un lance flammes à la main … le ton est donné, ça va être très, très spectaculaire. Le groupe monte en scène et attaque Dr Feelgood, nous offrant par la même la première explosion d’artifices de la soirée. Le public traîne un peu et le premier hémicycle n’est pas rempli, une partie des gens venus plus pour Aero prenant place petit à petit pendant le set du Crüe. D’emblée le son est parfait, l’acoustique du lieu est vraiment top niveau. Plein air à l’abri du moindre souffle de vent les conditions sont vraiment optimums, et la balance semble faite avec le plus grand soin. Vince Neil est bien en voix ( même si il aura quand même quelques petits ratés dans la soirée ), Nikki Sixx tout de noir vétu arbore un maquillage très « Black Métalleu », Mike Mars se fond parfaitement dans le décor avec sa tête naturellement cadavérique et son chapeau haut de forme arborant une tête de mort, quand à Tommy Lee il est maquillé et torse nu, comme à son habitude, matraquant ses fûts avec sa frappe si spécifique. Dr Feelgood n’est que le premier des 13 classiques que le groupe va nous interpréter ce soir, et c’est un Shout at the Devil époustouflant qui va suivre. Sur le derrière de la scène les flammes seront omniprésentes, variants en tailles et emplacements au fil de la chanson. Les « Shout ! » repris en cœur par le public donnent lieu à des percées de feu d’au moins 4m de hauteur, et il en sort de partout. Le gabarit de ses flammes est souvent très impressionnant, Motley donne dans le grand, le très grand. Après en avoir pris plein les yeux on pense que cela va se clamer mais c’est une nouvelle explosion de feux d’artifices qui démarre Wild Side, le 3ème titre du set. La scène aura pendant tout le set un éclairage très sombre, transpercé sans cesse par des lights vifs et intenses. A certains moments ça en sera presque aveuglant et Wild Side sera le premier exemple du genre. Derrière et sur le coté sont disposés 3 écrans géants, un grand qui fait quasiment la longueur de la scène et 2 autre de part et d’autre. Ces écrans vont alterner animations, films et gros plans du concert et ce pendant toute la durée du set. Après ces 3 titres enchaînés une première pause va permettre à Nikki Sixx de s’adresser au public, pendant les 2 cages suspendues au plafond descendes pour que s’y enferment nos deux danseuses, aidées par des roadies eux aussi habillés et masqués dans le style de la scène. Une fois refermées et remontées, les cages vont tournoyer au dessus de la scène pendant que le groupe nous jouera un Looks That Kill, pour ma part inattendue dans cette setlist plus courte que celle du Carnival Of Sins Tour et qui n’étaient pas jouée lors du premier set de la tournée, seule setlist complète que j’avais vu du Crüe. Le temps de faire descendre les belles qui se sont débattues dans leurs prisons pendant toute la chanson, le temps aussi pour le public, abasourdi par ce début de concert exceptionnel, d’entamer une série de « Crüe Crüe Crüe Crüe » et le groupe attaque Live Wire. C’est un peu plus conventionnel et la encore, coté effet le groupe surprend sur la partie lente lorsque des grosses quantités de fumées sous pression sortent des Cobras placés à chaque bout de la scène et recouvrent les premiers rangs du public, alors que les parties rapides sont une fois de plus servies par des lights aveuglants. Tommy Lee descend de sa batterie et fait asseoir la totalité du public, je penses que le groupe va attaquer Home Sweet Home mais non, c’est juste pour le plaisir de voire la foule, à son signal, ce lever d’un seul homme que Tommy est descendu de son piédestal. Finalement le groupe entame Same Old Situation, et il faudra attendre ce 6ème titre pour que cette scène de folie se calme un peu. Coté public ça s’est maintenant complètement rempli et au fur et à mesure que l’on avance l’ambiance monte d’un cran. Il faut dire que le Crüe ce n’est pas seulement un show, et même si Mike Mars est un peu en retrait au niveau personnalité, c’est 3 bêtes de scène que sont Tommy Lee à la frappe, Nikki Sixx à la basse et Vince Neil au chant. Et comme en plus ces classiques sont pour eux plus que rôdés, sur scène c’est vraiment du très, très lourd. Tommy et Vince plaisantent pendant que Tommy s’installe au piano, la c’est le moment d’Home Sweet Home. Tommy attaque le premier couplet, uniquement chanté par le public, Vince se contentant de faire monter le chant. Tommy beugle dans son micro pour que les gens chantent plus fort ( c’est pas mal déjà ) et pendant ce temps un drap blanc tombe pendant du toit de la structure, et l’une des danseuses grimpe lentement comme sur une corde. Une fois le premier complet chanté par le public Tommy s’arrête, Vince reprend son micro et ils rattaquent ensemble le complet, sous les applaudissements d’une foule qui semble fortement apprécier les ballades ( j’en aurais la confirmation au set d’Aero ). Pendant que Motley interprète ce titre la danseuse va nous faire des acrobaties enroulée dans son drap, pour ma part j’ai trouvé ça un peu en décalage. Même sur ce titre la scène reste sombre dans l’esprit du reste. La fin de cette chanson lorsque Tommy retrouve le piano il sera accompagné par un tonnerre d’applaudissements et de cris, par une foule en délire. Pendant que la danseuse descend aussi lentement qu’elle était montée, son alter ego amène à Vince une guitare, tout en prenant des pose langoureuses et sexy, sa tenue en laissant apparaître plus qu’elle n’en cache. Elle en profite au passage pour allumer la foule qui semble apprécier et Vince par des caresses bien placées, le tout sur un petit Jam de Nikki et Tommy. C’est Don’t go Away Made qui débute, et qui par son lent démarrage et son rythme allant croissant est une transition toute trouvée entre la douceur de Home Sweet Home et le Hard Rock que Motley va nous servir ensuite. Il y avait longtemps que je ne vous avais pas parlé de pyros ? il suffisait de le demander, et le court Louder Than Hell sera de nouveau propice à un « je t’en mets plein la tronche ». Les flammes identiques à celles de Shout at the Devil sont de nouveau omniprésentes derrières la scène, alternées à d’autres plus serrées et intenses, comme si elles étaient mises sont pression, et légèrement colorisées. Tommy descend de nouveau de sa batterie pour lancer à la foule une pluie de « Thank You » et introduit un Sick Love Long rondement interprété. Les cages et poteaux situés sur la passerelle s’enflamment, c’est Primal Scream qui démarre. La encore les flammes ( ça en deviendrait presque lassant … euh mais non je dis des conneries ) jaillissent de derrière, et la encore le gabarit de celles-ci … bref on s’approche de la fin et la c’est Vince Neil qui chauffe la foule, un bruit de Harley Davidson qui vrombit, tout le monde lève sa main droite et tourne la poignée, c’est Girls Girls Girls qui débute. Je pensais voire Neil débouler avec sa Harley comme il l’a souvent fait par le passé mais la scène semble un peu petite pour cela, on n’aura donc pas ce plaisir. Du haut de la passerelle nos deux danseuses attaquent un charmant rond de jambes et prennent leur temps pour descendre et se retrouver sur le devant de la scène, alternants les poses hyper sexy. Au niveau du public c’est largement le titre qui rencontrera la plus grosse ambiance ( mis à part le final ), et on en oublie qu’il commence à faire très frais au milieu des bois et des lacs, malgré le monde présent. Après ce moment relativement jouissif Mike Mars se lance dans un solo … disons … inaudible serai-ce le terme ?, seul au milieu d’un nuage de fumée et d’une lumière blafarde, comme son teint. Puis il lance l’intro du célèbre Voodoo Child de Jimmy Hendrix, accompagné à la frappe par le père Lee. Le set touche à sa fin, il ne reste plus que le final, et celui sera prendra forme sur Kickstart My Heart, ce qui est tout sauf une surprise. Je vous parle des pyros ? Bon la franchement c’est exceptionnel, ça pête de partout, les feux d’artifices, les jets d’étincelles, les flammes, c’est de la pure folie. Et dans le public aussi c’est de la folie. C’est sous les cris et les applaudissements que le Crüe termine son set, et la quand ils s’y mettent les ricains sont vraiment au dessus des autres. Il ne reste plus qu’a Nikky Sixx à fracasser sa basse, chaque coup porté étant accompagné par devinez quoi ? des flammes ou des feux d’artifices, et c’est fini, le Crüe sort de scène, et vient de nous livrer pendant 1h30 le set le plus impressionnant qu’il m’est été donné de voire, accoté duquel les pyros du set des Guns en juin dernier passeraient presque pour de la rigolade. Set impressionnant mais aussi parfait délivré par les 4 californiens, tant musicalement que scéniquement. Récapitulatif de la Setlist : Dr Feelgood Shout at the Devil Wild Side Looks That Kill Live Wire Same Old Situation Home Sweet Home Don’t go Away Made Louder than Hell Sick Love Song Primal Scream Girls Girls Girls Mike Mars Guitar Solo – Voodoo Child Intro Kickstart My Heart Quatrième partie : ENFIN NOUS Y VOILA Bon le temps de me remettre de mes émotions ( et ça n’est pas si simple ), et c’est la scène d’Aerosmith qui se prépare. Le démontage de celle de Motley, le remontage de certains nouveaux éléments, le temps de tendre un rideau blanc qui occulte toute vision, de se refaire une petite balance, et il se passe ¾ d’heure avant que les lumières du Cynthia Woods Pavilion s’éteignent de nouveau. ¾ d’heure interminables, même accoté des 8 ans d’attente infructueuse que ce groupe viennent jouer dans nos contrées. Je ne tiens pas en place, incapable de me rassoire après le set de Motley, et à 21h30 le moment tant attendu arrive enfin … Les lumières s’éteignent et sur le rideau est projeté un petit film, qui retrace en images la carrière d’Aerosmith sur fond musical. Cette sympathique introduction se termine, le rideau tombe … et pan un Toys In The Attic dans la tronche, enchaîné par un et pan un Walkin’ The Dog dans la tronche, enchaîné par un et pan un Eat The Rich dans la tronche, enchaîné par un et pan un Cryin’ dans la tronche … La scène est beaucoup plus profonde que celle de Motley, en grande partie encombrée par le matériel pyros, la passerelle utilisée pour le Crüe est encore présente et a été reculée jusqu'au fond de la scène. une grande avancée est en place qui va jusqu’au cœur de la première zone de gradins, coté lights c’est magnifique. Au contraire du show sombre de Motley la scène d’Aerosmith est somptueusement et généreusement éclairée, comme pour mieux mettre en valeur ce diamant de chanteur qu’est Steven Tyler. Les pyros ont fait place à des éclairages lasers eux aussi de toute beauté. Dès les premières notes de Toys In The Attic le son est extrêmement clair, de ce coté la c’est absolument parfait. Dans le public qui avait complètement pris place l’ambiance est à son comble. L’apparition de Steven Tyler déchaîne les américains qui répondent archi présent. Bien sur comme pour le Crüe tout le monde est debout, de l’extinction des lumières à la fin du set, et pour ma part j’ai gardé la même place que pour le set précédent. En effet derrière nous il y avait une des rares places qui restera libre toute la soirée. Et comme c’est la dernière rangée de notre zone avant la partie surélevée handicapés, qu’il n’y a la aucun handicapé mais uniquement des spectateurs aussi debout, être au dernier rang permet de monter sur sa chaise et donc d'être à une hauteur ( la même que la scène ) idéale sans aucune gêne. Après Eat The Rich Steven Tyler tombe la veste ce qui enflamme un peu plus le public. Si j’avais été impressionné par les prestations scéniques de chanteurs comme Axl Rose ou Bruce Dickinson, je dois dire que Tyler est largement au dessus. Ce mec a tout, la voix, le look, le sex-appeal, l’occupation de la scène, le charisme, avec en plus ce grain de folie si caractéristique qui en fait vraiment un génie de la scène. A ses cotés Joe Perry ets magnifique et très en forme, et le triangle formé par Joey Kramer derrière les fûts, Brad Whitford à la seconde guitare et David Hull à la basse ( en remplacement de Tom Hamilton ) sont parfaits. Je trouves d’ailleurs un peu dommage que Whitford soit mis en retrait alors que c’est quand même un membre important du groupe et qu’il ne se contente pas d’assurer la rythmique. Démarre donc Cryin’ sur laquelle le public va se déchaîner. Comme je vous l’ai dit pour Motley les ricains aiment les ballades et si la tournée est une vraie double affiche pour les personnes présentent à Houston ce soir c’est clairement Aerosmith qui est le headliner. Le groupe enchaîne dans la douceur sur What It Takes avant de nous balancer 2 titres de son album de reprises Honckin’ On Bobo, un Baby Please Don’t Go très envolé et alléchant et un Stop Messin Around sur lequel Steven Tyler laissera sa place au chant à Joe Perry. Deux titres sur lesquels Tyler va nous jouer de son instrument préféré, l’harmonia, avec virtuosité, surtout sur Stop Messin’ Around ou après s’être tranquillement adossé à la grosse caisse de Joey Kramer pendant que son pote Perry chantait, il va nous servir un magnifique solo d’harmonica. Après Stop Messin’ Around Perry et Tyler vont tranquillement s’assoir sur le devant de la rampe, au milieu du public, et Joe Perry va démarrer Seasons of Wither à la guitare acoustique. Un Seasons of Wither sublimé par les spotlights et les lasers, pendant que la foule est arrosée de neige artificielle sortant du haut de la scène. C’est vrai que cela fait quelques ballades ( 4 en tout ) mais c’est vraiment un moment magique du concert, et on se laisse d’autant plus facilement embarquer que l’enchaînement se fait sur le merveilleux Dream On, alors que encore une fois dans l’assistance tout le monde chante et l’ambiance est vraiment énorme. Le groupe repart dans le plus Rock en jouant Devil’s Got a New Disguise, la chanson inédite titre du dernier best off. Bon soyons clair, si à l’époque de l’enregistrement de Get a Grip elle avait été jugée trop dispensable pour être sur l’album c’est qu’il y a une raison, et c’est vrai que je lui aurait préférée un Mama Kin par exemple, mais on ne peut pas reprocher au groupe de défendre sa dernière galette, et en plus je crois que c’est la première fois qu’elle était jouée en live et elle passe plutôt bien. Le public quand à lui réagira quand même peut sur ce titre. Le groupe laisse alors à David Hull l’occasion de faire ses preuves et de s’imposer comme le bassiste de la tournée. Un solo assez technique et plaisant même si je ne suis pas fan de ce genre d’exercices, trouvant toujours que les solos sur cet instrument rendent moyen. En tout cas le bassiste duJoe Pery’s Project s’en sort très bien, et sans remplacer dans le cœur des gens le bassiste historique du groupe Tom Hamilton il remporte la un joli succès de la part du public. Va démarrer alors ce qui sera pour moi le plus grand moment du concert. Dès le premier coup de grosse caisse que balance Joey Kramer je comprends … ma chanson préférée d’Aerosmith, Livin’ on the Edge, va être jouée ce soir !! Ce concert à Houston c’est la 28ème date de la tournée, et à ma connaissance cette chanson n’avait été interprétée qu’une seule fois sur cette tournée, autant vous dire que je n’avais pas beaucoup d’espoirs de l’entendre ce soir !! Alors quand elle démarre, je ne vous dis pas dans quel état d’excitation je suis !!! La setlist des concerts d’Aero sur cette tournée a été très variable, le groupes a tellement de bombes que quand il faut sortir 13 ou 1 titres pour un set d’1h1/2 c’est assez facile pour eux. Alors certains pourront penser que d’autres dates étaient peut être meilleures ( à vrai dire j’en sais trop rien ) mais rien que pour avoir entendu cette chanson ce soir, je suis absolument ravi de mon choix pour Houston !!! Derrière ces 5 minutes de jouissance totale c’est Sweet Emotion qui démarre. Plus on avance dans le concert et plus Tyler semble déjanté. Il occupe la totalité de la scène, court sur la rampe, fait des allers-retours incessants sur l’avancée au cœur du public, joue avec son célèbre pied de micro, et sa voix ne baisse pas en intensité. On compère Perry aussi semble vraiment s’éclater, et l’entente qu’ils montrent sur scène, également avec les autres membres, fait plaisir à voire. L’osmose est complète avec un public qui leur mange littéralement dans la main, et Sweet Emotion sera, à ce moment du concert, le titre qui sera le plus plébiscité. La encore les lights sont somptueux, et c’est à la fin de ce titre que Joe Perry va nous servir un bijou de solo, tant techniquement, visuellement et qu’a l’écoute. Le voilà seul planté au milieu de scène, à alterner guitare avec un genre de harpe électrique, harpe dont les cordes scintillent alors que Perry est pratiquement invisible dans la fumée, entourée par un faisceau de lasers ! C’est somptueux !! Alors que tout le monde est scotché le groupe termine sur Draw The Line, salue la foule et quitte la scène. Passe alors sur les écrans géants une animation représentant un diable au volant d’une Cadillac défoncée, et roulant sur la route 666. Il tourne sans cesse le bouton de son auto-radio, et chaque titre sur lequel il s’arrête est bien entendu un classique d’Aéro. Citons pêle mèle Mama Kin, Love In An Elevator, Eat The Rich, Dude ( Looks Like a Lady ) ou encore Sweet Emotion … Lorsqu’il aperçoit la sortie Houston, le diable sort … et Aero remonte sur scène, Perry a enfilé une chemise rouge et a en main sa guitare aux couleurs des USA, c’est Walk This Way !! Cette chanson va superbement clôturer ce concert, Tyler sort le grand jeu, et coté lasers c’est aussi le grand jeu. Le public et déchaîné et ovationne pendant tout le titre le groupe comme il se doit. C’est fini, Tyler présente ses camarades, insistant plus particulièrement sur Davil Hull et sur le claviériste qui les a accompagnés dans l’ombre, puis Joe « Fuckin’ » Perry ( dixit Tyler ) prend le micro pour nous présenter Steven « magic » Tyler ( dixit moi ) avant que le groupe quitte définitivement la scène. Cette fois ci c’est fini, les lumières se rallument sur une musique de fin. Pour ma part j’attends que la plupart des gens quittent les lieux, voulant profiter jusqu’au derniers instants du moment magique que je viens de vivre. Récapitulatif de la Setlist : Toys In The Attic Walkin' The Dog Eat The Rich Cryin' What It Takes Baby Please Don't Go Stop Messin' Around Seasons Of Wither Dream On Devil's Got A New Disguise David Hull Bass Solo Livin’ On The Edge Sweet Emotion Joe Perry Guitar Solo Draw The Line Walk This Way Cinquième partie : C’EST DEJA FINI … Bah voilà c’est fini. Nous retournons au Sam’s Boat ou nous étions passés l’après midi, manger un morceau au milieu de fans d’Aerosmith et Crüe qui se sont retrouvés la. La musique du fond étant largement axe sur ces 2 groupes. Puis retour à l’hôtel pour une bonne nuit de repos avant le lendemain de se faire une petite ballade au milieu des buildings du centre de Houston, et de manger au Hard-Rock café un menu « Joe Perry » ( ça ne s’invente pas ) qui est par le plus grand des hasards le seul artiste à avoir un menu à son nom ici. Une espèce de crêpe épaisse au poulet avec des légumes, le tout très épicé. Le temps de me faire photographier devant le perfecto de Mr Cooper et d’acheter un tee-shirt, et me voilà direction aéroport ou je décolles fin d’après midi. Le vol retour se passera très bien, et mardi midi après l’atterrissage dur retour à la réalité. 6 jours que le concert est terminé et je planes encore, ne parlant que de ça, n’arrivant pas à ranger les affaires que j’ai ramené, n’arrivant pas à faire tourner autre chose que de l’Aero ou du Motley et n’arrivant même pas à me motiver pour le concert de Maiden mardi prochain. Après mon concert de Renaud en 1986, mon premier d’AC/DC en 1996 je viens de vivre le 3ème concert qui restera gravé comme le meilleur de ce que j’ai vécu. Les années se terminant en 6 sont décidément pour moi des millésimes …
  7. Pierrot a répondu à un(e) sujet de Pierrot dans Blablatorium
    Mardi soir 7 novembre je me rendais à Bercy pour assister à la seconde édition du Unholly Alliance Tour, festival itinérant mis sur pied autour du groupe Slayer. En vieux fan de Slayer je ne manques pas une occasion de les voire à Paris, avec comme intérêt cette année la présence sur l’affiche d’In Flames, que j’aime beaucoup et qui m’a assez bluffé en avril dernier à l’Elysée Montmartre, de Children Of Bodom que j’apprécie également et de Gojira, fer de lance actuel du métal français, que j’avais également vu l’an dernier à Reims, concert duquel je gardes un bon souvenir. Lamb Of God et Thine Eyes Bleed, que je découvres pour l’occasion, complètent cette très belle affiche. Le début des concerts est donné à 17h30, nous arrivons suffisamment tôt ( vers 16h00 ) pour être sur de ne pas se retrouver, comme 2 ans auparavant, coincés dans la seconde fosse du POPB, même si nous avions un doute sur l’affluence de la soirée, Slayer n’ayant pas le calibre, en France, d’amener 17000 personnes sur une date, et si l’affiche est riche les autres groupes présents n’ont pas le potentiel qu’avait le groupe à la mode chez les jeunes metalleux en 2004, Slipknot, pour permettre de faire le plein. L’entrée habituelle de la fosse est fermée et il n’y a pas foule autour de Bercy ce qui a tendance à confirmer nos craintes. A 16h15 les portes s’ouvrent et nous constatons qu’il n’y a pas de coupure de la fosse, et que donc l’affluence ne sera pas celle espérée ce soir. Le temps de passer à la boutique Merchandising et nous nous installons tranquillement sur les premiers rangs des places assises en face de la scène, en attendant le début des sets. Thine Eyes Bleed A 17h20 Thine Eyes Bleed entre en scène. Ce groupe de Metalcore bien Trash a la particularité d’avoir comme bassiste Johnny Araya, le frêre de Tom, Chanteur Bassiste de Slayer. Pendant les 20 minutes qui leur sont attribués les 5 nord-américains vont nous balancer à la tronche leur Metalcore bien bourrin desservi par un son vraiment pourri. Pour ma part je mets mes boules Quies et je fermes les yeux … jusqu'à m’endormir quelques minutes. Je me reveilles à la fin du set … euh je vous dis si j’ai aimé ? Gojira La c’est plus intéressant. Le groupe de métal français le plus en vogue, qui au fil des albums et des tournées prend une tout autre stature et commence à être reconnu chez nos voisins européens, Gojira, va entrer en scène. Rajoutés sur l’affiche pour cette date française, c’est avec un réel plaisir que je vais accueillir leur prestation. Nos quatre basques sont en pleine forme et pendant ½ heure ils vont enflammer ce qui est rempli de Bercy, l’accueil que leur réserve le public est plus que chaleureux, et le groupe se donne à fond scéniquement. ½ heure c’est court et Gojira va à l’essentiel, enchaînant leurs meilleurs titres sans fioritures tout en coupant les parties instrumentales parfois un peut longues qui émaillent leurs concerts en headliners. Un très bon set desservi par un son très correct, Gojira a fait mouche et pour ma part j’ai pris mon pied. Lamb Of God Je descends dans la fosse avant le début du set de Lamb Of God, pour m’apercevoir très vite que celle ci est aussi clairsemée que les tribunes. En toute honnêteté si au maximum de l’affluence on a eu 8/9000 personnes ce soir c’est vraiment le maximum. C’est quand même dommage qu’une telle affiche à un prix sommes toute correct ( 40 euros ) n’attire pas plus de monde alors que chez nos voisins c’est plein tous les soirs. La France est vraiment le pays sinistré du métal en Europe. Je n’avait eu qu’une écoute superficielle du dernier album de Lamb Of God et je souhaitais en découvrir plus ce soir, c’est raté. Comme pour Thine Eyes Bleed le son est vraiment crade et le groupe semble perdu dans cette salle trop grande et trop vide pour eux. Au final ½ heure qui m’aura semblée bien longue. Children Of Bodom Bon la on rentre enfin dans le vif du sujet. Même si le groupe s’est un peu noyé dans les synthés, j’aime beaucoup leur musique et ne les ayant jamais vus leur présence sur l’affiche de ce soir me convient parfaitement. Je m’approches de la scène et des que Children entre en scène la fosse se met en ébullition. Devant c’est très chaud, et j’en profites pour rapidement me retrouver au second rang sur l’estrade de la barrière, excentré sur la gauche de la scène, bien calé avec une vision parfaite. Je vais d’ailleurs rester ici jusqu'à la fin de la soirée. Enfin revenons à nos Finlandais, un bon son ( d’ou je suis ), une bonne setlist, et un groupe hyper efficace sur scène bien que parfois un peu léger sur certains passages. Aleixi Laiho est un frontman de qualité, et pendant les ¾ qui leurs sont attribuées Bodom va vraiment enflammer le pit. Setlist ( récupérée sur le net ) : Silent Night, Bodom Night Needled 24/7 Living Dead Beat Sixpounder Angels Don't Kill In Your Face Hate Me! Downfall In Flames On reste dans le nordique avec les Suédois d’In Flames. Ce groupe m’a vraiment enchanté en avril dernier, et c’est avec une certaine impatience que j’attendais de les revoir ce soir. Pour des raisons personnelles Jesper Stromblad, l’un des deux guitaristes, a du quitter la tournée et est remplacé pour l’occasion par Niklas Engelin que je ne connais pas. Les 4 autres membres du groupes sont bien la et à 21h00 In Flames entre en scène. La je suis surpris par l’accueil assez froid que leur réserve le public. Dans le pit c’est très calme, Anders et sa bande auront beau faire le maximum et se donner à fond cela ne décollera pas vraiment. La encore malheureusement le son est assez brouillon, et on est loin, très loin, de l’osmose ressentie à l’Elysée Montmartre entre le groupe et son public. En fait on a vraiment l’impression que la plupart des gens attendent maintenant Slayer, et l’excellente ambiance entrevue sur Children est momentanément retombée. Anders semble parfois assez dépité, et seul l’imparable Only For The Week enflammera vraiment Bercy alors que dans les gradins les spectateurs présents restent désespérément assis. Tant pis pour ma part j’ai pris mon pied malgré le son et j’ai passé un très bon moment. La Setlist ( la c’est la mienne ) Pinball Map Leeches Cloud Connected Trigger Behind Space Resin Only For The Weak Graveland Come Clarity The Quiet Place Take This Life My Sweet Shadow Slayer Enfin le moment que j’attends le plus, Slayer. Bon Slayer c’est quand même un classique, ils tournent beaucoup ( c’est la 3ème fois en 3 ans que je les voient ) mais quand on aime … Il y a 2 ans leur set avait été pas mal critiqué. Un Tom Araya en dessous vocalement et peut significatif, un set carré mais qui donnait l’impression d’être « en roue libre », joué par un groupe qui ne semblait pas vraiment impliqué. Seul Lombardo derrière les fûts avait vraiment été au niveau. L’an passé aux Gods Of Métal j’avais complètement retrouvé le Slayer que j’aime, avec un set sans surprise mais surpuissant, et un Araya en pleine forme. Cette année Slayer va faire fort, très fort … Tout d’abord la scène. La batterie surélevée bien sur mais de chaque coté les traditionnels murs d’amplis ont été remplacés par des estrades dans la continuité de celle de Lombardo, décorées à l’effigie de l’excellent dernier opus. Et des que survient l’intro, les fumigènes envahissent la scène et 2 grandes rideaux noirs disposés de part et d’autres de la scène descendent, laissant apparaître 2 immenses croix retournées faites d’amplis et accrochés au plafond de la structure ! et derrière un rideau géant ou seront projeté pendant la durée du set des animations. Slayer innove dans la déco et ça fait plaisir à voire. Et niveau prestation … Slayer va encore nous botter les fesses, avec une setlist un peut courte mais parfaite, un Araya au visage d’homme des cavernes ( il fait vraiment clochard avec sa barbe grise, encore quelques années il jouera le père noël ) super communicatif, souriant et en pleine forme, un Kerry King nous balançant sans cesse d’avant en arrière sa grosse tête de … Kerry King, et un Hanneman que l’on sent complètement concerné et à fond dans le set. Seul Lombardo, fait étonnant, semble en méforme et va nous délivrer quelques pains, mais globalement cela passe très bien, devant le pit est en ébullition ( vraiment quel dommage qu’il n’y ai pas eu plus de monde ), les gradins sont enfin debout et, fait non négligeable, d’ou je suis le son est très bon. ( coté Hanneman, de ce que j’ai lu coté King c’était moins bon ). Bref le panard total, et un set d’1h20 qui clôture cette soirée en beauté, en faisant oublier les quelques défauts de ce festival, dus quand même en grande partie à la difficulté de sonoriser Bercy et au public globalement peut présent ( enfin les metalleux pourront continuer à pleurer que les groupes ne passent plus en France … ). Au final des journées comme celle ci j’en redemandes volontiers !!! Ma Setlist ( j’espères qu’elle est bonne ) : Disciple War Ensemble Jihad Cult Mandatory Suicide Seasons In The Abyss Chemical Warfare Die by the Sword Supremist Eyes of the Insane Dead Skin Mask Raining Blood South Of Heaven Angel Of Death
  8. Pierrot a répondu à un(e) sujet de Pierrot dans Blablatorium
    25 euros
  9. Pierrot a répondu à un(e) sujet de Pierrot dans Blablatorium
    Mardi soir 24 octobre j’étais au concert de l’un des phénomènes Hard du moment, les Finlandais de Lordi, qui se sont révélés il y a peu au grand public européen en gagnant le concours de l’Eurovision. J’arrives dans le coin de l’Elysée Montmartre vers 18h30, le temps de boire une petite bière avec la joyeuse bande de forumeurs d’HR80 présente pour ce concert et nous entrons dans la salle quelques minutes avant le début du set de la 1ere partie, Snake Eye. La bonne surprise c’est que l’Elysée Montmartre est très joliment rempli ( ce n’était pas complet mais à mon avis pas loin ) et que beaucoup de jeunes sont venus voire ce groupe de Hard FM pus jus, encore une fois l’effet Eurovision … C’est donc Snake Eye, groupe de Hard Rock Français, qui ouvre la soirée à 19h30. Si j’avais récolté avant le début du concert des avis assez enthousiastes sur ce groupe que je ne connais pas du tout j’ai été assez déçu par leur performance. En effet musicalement ça ne m’a pas du tout accroché et je les aient trouvés très statiques, et manquants assez de charisme. Ce n’est que mon avis mais coté public ça a été assez mou, et l’accueil qui leur a été réservé pendant leur ½ heure de set a été globalement assez mitigé. La scène se met en place pour Lordi. Comme beaucoup, j’ai réellement découvert ce groupe lors de l’Eurovision ( je connaissais de nom uniquement ) et je me suis procuré leurs 2 albums sortis en France ( The Monster Show qui est une compilation de leurs 2 premiers opus nationaux et The Arockalypse ) et sans vraiment accrocher leur musique ne me déplait pas et dans le lot il y a quand même quelques titres que l’on peut qualifier d’imparables. En toute honnêteté c’est la curiosité de voire ce groupe sur scène qui m’a poussé ce soir vers l’Elysée Montmartre, et je suis plus en attente d’un show que d’une grande prestation musicale. Le décor est assez grandiloquent et occupe une grande partie de la scène pas très grande de l’Elysée Montmartre, avec au fond la façade d’un château peu accueillant, avec de chaque coté des poteaux en pierre sur lesquels sont apposés des têtes de monstres et des inscriptions lumineuses au nom de Lordi. Les fenêtres du château sont en fait 2 grands écrans sur lesquels passeront pendant toute la durée du concert des animations relatives aux chansons interprétées, la batterie et le clavier sont décorés dans le même esprit. Bienvenue vous entrez dans la demeure de Lordi, les monstres vous attendent à bras ouverts … Après une mise en place assez longue il est 21 heures lorsque les lumières s’éteignent et que débutent une looonnngue intro ou Lordi rend tout d’abord un premier hommage à son influence première, Kiss, en diffusant une version complète de « God of Thunder » , puis introduit dans le même esprit que le dernier opus. La cloche du château se met en branle, les portes magistrales s’ouvrent et les membres de Lordi montent sur scène … Coté spectacle on va être servi, les costumes sont à la hauteur du décor, Lordi en maître de cérémonie est impressionnant. Tour à tour et au gré des titres joués ( avec un dernier album grandement représenté ) on le verra arriver en boucher s’amuser avec un sac d’ossements, ou encore avec des membres de corps humain, habillé aussi en seigneur de la guerre Odin avec casque de viking, cape en peau de bête et hache lumineuse dans les mains ( habillé comme ça avec en dessous son costume de « monstre » il était vraiment impressionnant, il m’a fait de suite penser à la magistrale statue d’Odin représentée dans Saint Seiya ), et pendant le set on aura droit à une pendaison de corps de femme, à des projections de neige artificielle ou de confettis dans le public, ou encore au déploiement des magnifiques ailes du costume de Lordi. Et le tout sublimé par les effets visuels des écrans géants et des lights de grande qualité, le show est vraiment parfait et à la hauteur des attentes, l’ambiance est vraiment excellente, le public répondant plus que présent sur les titres interprétés par Lordi … mais la ou le bas blesse, c’est du coté de la musique. Des musiciens soit extrêmement gênés par leurs costumes, soit relativement faibles techniquement, au choix, et qui délivrent de ce coté un concert assez moyen. Coté solis de guitare c’est est même parfois presque affligeant. Ajoutez à cela de gros temps morts, ce qui peut sembler compréhensible, un concert quand même très court ( 1h30 compris la longue intro, les 2 rappels, les temps morts … ) et un véritable manque de complicité entre l’artiste et le public, et on peut vite repartir déçu de ce concert. Pour ma part je considères que j’en ai eu pour mon argent. La qualité du show, le solo guitare / batterie sympa, avec l’apparition dans le fond d’un énorme Juke Box et un duo qui interprète tour à tour des passages de classiques du Hard de Kiss, Motley Crue, Wasp, Alice Cooper, Skid Row, Accept et d’autres, une grosse ambiance sur les classiques du groupe et un second rappel sur leur chanson phare « Hard Rock Alléluia » sous une ovation délirante du public, bref j’ai passé une bonne soirée, content d’avoir vu ce groupe même si je n’irais très certainement pas les revoir lors d’un éventuel futur passage.
  10. Domenech a besoin d'un gardien pour 2 ans, pour aller jusqu'a l'euro. Si Barthez avait trouvé un club sur 2 ans comme il le souhaitait, Domenech l'aurait repris, pour une pige à Chelsea je ne penses pas.
  11. Pierrot a répondu à un(e) sujet de ejilan dans Tout foot !
    J'étais passé accoté ... bien vu :bravo:
  12. Pierrot a répondu à un(e) sujet de Pierrot dans Blablatorium
    Lundi soir 16 octobre j’étais bloqué sur Paris pour 2 jours de travail, et donc obligé d’y dormir. J’ai donc cherché un plan sympa pour la soirée et c’est Yves, du forum HR80, qui m’a proposé de l’accompagner au Studio 104 de Canal + pour l’enregistrement de l’émission « Le live de la semaine » pour lequel il avait 2 entrées. Le groupe invité n’est autre que les New York Dolls, groupe de Rock Hard / Glam du début des années 70, qui a marqué de son empreinte une génération avec seulement 2 albums au compteur et participé à poser certaines bases du Punk. Après une séparation rapide et 2 décennies le groupe se reforme en 2004 avec 3 des 4 membres originaux, le chanteur David Johanson, le guitariste Sylvain Sylvain et le bassiste Arthur Killer Kane. Malheureusement ce dernier décède très rapidement d’une leucémie ce qui n’empêche pas le groupe de se relancer avec un line up largement remodelé par la force des choses. « Le live de la semaine » est une émission diffusée de façon morcelée sur Canal + ( 5 titres à raison de 1 par jour ) et diffusée de façon plus intégrale sur Canal + décalé. Contractuellement le groupe doit donc jouer au minimum 5 titres live devant un public réduit venu assister à leur set. J’ai donc pris mon hôtel porte de La Chapelle, à 5 minutes à pied des studios de la Pleine Saint Denis. Nous arrivons sur site vers 19h30, nous déposons notre vestiaire et récupérons un ticket d’entrée. Pour ma part c’est la première fois que je mets les pieds sur un plateau TV, et je suis bien entendu ravi de le faire à cette occasion, les Dolls se produisant mercredi à l’Elysée Montmartre et j’étais très déçu de ne pouvoir m’y rendre. L’occasion offerte par Yves ce soir est donc une véritable aubaine pour moi. Avant le concert passage obligé par le plateau des Guignols de l’info, émission pour laquelle la petite centaine que nous sommes servira ce soir de public. Cool d’autant plus que l’émission de ce lundi était assez réussie. Puis nous rejoignons le plateau du Live ou les instruments des Dolls sont prêts. Les pieds de cymbales de la batterie sont décorés de façon très Glam, guirlandes de couleurs flashies et kitch à souhait. Nous sommes juste en face, sur un petit gradin blindé pour l’occasion. Une personne chauffe la salle, et si on peut trouver ça ringard on se prend vite au jeu. De toute façon le public est assez chaud, et les gens montrent qu’ils sont ravis d’être la. L’ambiance monte d’un ton et à 20h35 les Dolls rentrent en scène. Le groupe est loocké très Rock’n Roll, un David Johanson à la Steven Tyler. Les Dolls envoient la sauce et la aussi c’est très Rock’n Roll, tant musicalement que scéniquement. Le public est debout ( il le sera pendant tout le set ), l’ambiance assez chaude dans la tribune, et le son est très bon, calibré juste comme il faut. Pendant 50 minutes, durée plus que correcte, les Dolls vont nous balancer 10 titres, 7 du dernier album suivi de 3 de leurs classiques de la première époque. Après nous avoir effectué une superbe prestation, le groupe quitte la scène sous une très grosse ambiance. Malheureusement, malgré un forte demande du public, il manquera quand même un petit rappel. Pourtant les Dolls semblaient vraiment s’éclater sur cette scène, la proximité du concert de mercredi leur empêchant peut être de trop en dévoiler ce soir en live. Mais bon pour un concert gratuit, qui plus est excellent et pour ma part inattendu, je ne vais quand même pas me plaindre. Le temps de récupérer mon vestiaire et je retournes rapidement à mon hôtel, partagé entre la vraie déception, après un tel set, de ne pas pouvoir les voire à l’Elysée Montmartre et la joie d’y avoir assisté, joie qui prime largement sur le reste. Setlist : We're All in Love Fishnets and Cigarettes Plenty of Music Dance Like a Monkey Punishing World Dancing on the Lip of a Volcano Gimme Luv and Turn on the Light Trash Jet Boy Personality Crisis
  13. Pierrot a répondu à un(e) sujet de Pierrot dans Blablatorium
    Hier soir j’accompagnais mon épouse et un couple d’amis au concert de Patrick Bruel à Reims. Je n’aime pas ce chanteur mais je dois reconnaître que lorsque nous avions été le voire il y a 5 ans dans ce même Parc des Expositions j’avais passé une agréable soirée, vu le nombre de classiques archi-connus qu’il chantait, l’ambiance générale et le chanteur qui est sur scène sympathique, souriant et très agréable vis à vis de son public. Nous nous plaçons dans la fosse, relativement prêt de la scène avec une vision parfaite. A 20h40 Bruel entre en scène, et la franchement dans la salle c’est du délire. Je pensais la Bruelmania définitivement enterrée mais visiblement certaines n’ont pas compris que 20 ans ont passé et sont toujours aussi excitées, à crier sans cesse des « Patrick je t ‘aime ». C’est gentil 5 minutes mais à la longue ça saoul. Enfin Bruel n’y est pour rien ( encor qu’il cultive quand même ça pas mal sur scène ) et va dérouler un concert sans faute, et qui apparaît comme déjà bien rodé alors que ce n’est que la 4ème date de la tournée. Il affiche la même sympathie que 5 ans plus tôt, communique et plaisante beaucoup avec les fans, a toujours le sourire et cela semble sincère. En face de lui le public le lui rend bien, et l’accueille qu’il recevra est vraiment impressionnant. La scène est bien décorée, avec de jolis lights, pour un set qui durera quand même 2h35, à souligner quand même pour un concert en province au cœur d’une tournée. Le père Patrick ne se moque pas de ses fans ! Pour ma part et contrairement à il y a 5 ans je me suis quand même ennuyé, son dernier album largement représenté étant quand même très calme et ses quelques classiques plus rock ont été la plupart réorchestrés sur cette tournée dans le même esprit que l’album. A souligner quand même un bel hommage à John Lennon et une reprise de Help assez réussie. En partant mon épouse achète le programme, elle est en tout cas ravie de sa soirée et en redemande. Ca tombe bien, on va à Bercy en Mai prochain pour la clôture de sa tournée. En attendant ma fin d’année s’annonce exceptionnelle, avec comme mise en bouche Lordi à l’Elysée Montmartre le 24, L’unholly Alliance Tour ( Slayer, In Flames, Children of Bodom, … ) le 7 novembre à Bercy, Iron Maiden le 28 à Bercy, Motörhead puis Trust en décembre au Zénith et surtout, surtout, la réalisation d’un grand rêve, le « Route of all Evil Tour », qui regroupe Aerosmith et Motley Crüe sur la même affiche, le 19 novembre à Houston ( mon cadeau d’anniversaire ).
  14. Pierrot a répondu à un(e) sujet de Pierrot dans Blablatorium
    Hier soir c’était le rendez vous des glameurs parisiens dans la petite salle du nouveau Casino, pour assister au concert de la tournée de Hardcore Superstar. Des glameurs et d’autres venus comme moi s’éclater devant cette bombe suédoise. A près une belle après midi et une rencontre avec une partie des forumeurs HR80 présents le soir au concert, direction le nouveau Casino vers 19h00, salle bien sympathique que je découvrais à cette occasion. La scène est décorée par des banderoles à l’effigie du groupe qui ouvre, à savoir Babylon Bombs, qui compose avec HS cette affiche de Sleaze Rock ultra complémentaire. Groupe énergique et looké, Babylon Bombs va enflammer le public pendant la bonne ½ heure qui lui sera consacrée, avec une setlist tirée quasiment uniquement du dernier album, puisque sur les 9 titres seul 2 sont tirés de l’opus précédent. Le set est vraiment excellent, et le son bon même lorsque l’on est placé contre la scène, on peut juste regretter un set un peu court, même pour une première partie, surtout quand il n’y a que 2 groupes et que le concert commence relativement tôt ( 20 heures ). Mais si on trouve le set court, c’est qu’il était bon … Setlist White Trash Beauty Jaded Heart Starstruck Delirious Crack Of Down Louder Let It Loose Let’s Roll Hometown Hero Il est Presque 21 heures, les lumières s’éteignent, la fumée envahit la scène et les spotslights aveuglants masquent la montée sur scène du groupe, sur l’intro du dernier album éponyme. Puis le groupe attaque le premier titre de cet album, « Kick On the Upperclass ». Lookés à l’extrême devant un décor rideau années 70 à grosses fleurs orangées, le groupe occupe bien la scène même si celle ci n’est pas très grande. Dans le pit ça s’éclate vraiment, et dans les premiers rangs, squattés en majorité par les membres d’HR80 venus en masse, les fans reprennent les titres en cœur. Dommage que devant le son soit quand même assez brouillon. Suivent Blood on Me, Last Forever, She’s Offbeat, le groupe défend son dernier opus. Jocke Berg est un excellent frontman, Silver le guitariste n’est pas en reste. La scène est quasiment constamment envahie de fumée, à tel point que le batteur est souvent peu visible. Le groupe commence alors à taper dans les classiques, avec I can’t change, Hello/Goodbye, entrecoupé de Hateful. C’est à ce moment que les Suédois interprètent le titre phare du dernier album, Bag On Your Head, qui va faire monter d’un cran l’ambiance de la fosse. Ambiance qui ne retombera pas sur Someone Special et Standin On the Verge. Le groupe qui la scène pour revenir assez rapidement sur Wild Boys, avant d’enchaîner sur Libération et de clôturer sur My Good Réputation, la aussi dans une très très grosse ambiance. Serrage de mains, jets de médiators, c’est fini. La aussi on peu regretter un set court ( à peine 1h15 ) mais d’une rare intensité, pour un groupe en osmose parfaite avec son public, et de plus très accessible. C’est enthousiaste que je passe au merchandising m’offrir un Tee-Shirt d’Hardcore Superstar, avec de me séparer assez rapidement de mes compères de soirée car trajet – entre parenthèse galère à cause d’un énorme accident sur l’A4 bloquée, j’ai mis 3 heures à rentrer au lieu de 2 petite heures prévues – et boulot aujourd’hui d’ou je vous écris ce petit report.
  15. Pierrot a répondu à un(e) sujet de Pierrot dans Blablatorium
    The Unforgiven encore .... mais Creeping Death c'est surprenant, même par Apocalyptica.
  16. Pierrot a répondu à un(e) sujet de CelTGV74 dans Tout foot !
    J'ai retouvé la fiche sur le site de la fédé, ce n'est pas 9 mais 8 marseillais ( 7 titulaires ). Le 14-08-1991, Poznan (K.K.S. Lech, #14000) Amical Arbitre : M. SPIRIN Alexey ( U.R.S.S.) POLOGNE1 - 5 (1 - 2)FRANCE Evolution du score FRANCEPOLOGNE1:1 Sauzée (41), tir brossé au second poteau, sur coup franc direct du coin gauche de la surface de réparation. 1:2 Papin (45), reprise de la tête (piquée et croisée) de 9 m au second poteau d'un centre de la droite d'Angloma. 1:3 Simba (69), talonnade aux 6 m, après une reprise par Papin au premier poteau d'un centre de la droite d'Angloma. 1:4 Blanc (70), lob du gardien, au coin gauche des 6 m, sur ouverture de Perez. 1:5 Perez (78), rateau et tir du coin droit des 6m, après un centre court de Papin. 1:0 Urban (18) Les équipes FRANCE [16] MARTINI Bruno (A.J. Auxerre) [3] ANGLOMA Jocelyn (Olympique de Marseille) [28] BOLI Basile (Olympique de Marseille) [16] BLANC Laurent (S.S.C. Napoli) [17] CASONI Bernard (Olympique de Marseille) puis >77 [10] SILVESTRE franck (F.C. Sochaux-Montbéliard) [73] AMOROS Manuel (Olympique de Marseille) puis >73 [4] GARDE Rémi (Olympique Lyonnais) [21] SAUZÉE Frank =73 (Olympique de Marseille) [51] FERNANDEZ Luis (A.S. Cannes) puis >46 [14] DESCHAMPS Didier (Olympique de Marseille) [13] DURAND Jean-Philippe (Olympique de Marseille) puis >53 [12] PEREZ Christian (Paris-St Germain F.C.) [30] PAPIN Jean-Pierre (Olympique de Marseille) [1] SIMBA Amara (Paris-St Germain F.C.) Martini détourne un penalty tiré par Tarasiewicz (5e minute) .- M. Platini revient à un schéma de type 5-3-2 avec une défense à deux stoppeurs évoluant en zone (Boli à droite et Casoni à gauche), un libero montant (Blanc), et deux arrières latéraux opérant dans les couloirs, un distributeur dans l'axe placé devant la défense (Fernandez), deux relayeurs et deux avants-centre type.- 8 joueurs de l'O.M. participent au match (ce qui est un record), mais ne sont ensemble sur le terrain que pendant 7 minutes.- Forfait : Cantona. Réserves : Rousset, Vahirua
  17. Pierrot a répondu à un(e) sujet de CelTGV74 dans Tout foot !
    Je me rappelle d'un match il y a quelques années ou l'OM avait 8 titulaires en EDF, et un 9ème était rentré en cours de match. A mon avis c'est indetronable comme record ( le stade de Reims avait eu une fois 7 titulaires pour un match de l'EDF aussi ).
  18. Pierrot a répondu à un(e) sujet de $ynop$ dans Tout foot !
    Les joueurs vont commencer à douter, les défaites vont d'aligner, le club va rentrer en crise, et Ribery va signer à lyon en janvier.
  19. Pierrot a répondu à un(e) sujet de stras dans Tout foot !
    Pour moi le talon d'achile en championnat il n'y en a pas ( par rapport au niveau de la L1 ) et seul une cascade ( en même plus ) de blessures ou une saison exceptionelle et inattendue d'un autre club peut nous faire manquer le 6ème titre, en Champions league c'est Houiller, sauf si il a retenu la leçon de la défaite contre Milan l'an passé.
  20. Pierrot a répondu à un(e) sujet de ejilan dans Tout foot !
    Je suis allé en Tunisie en 98 et quand j'ai dit à un marchand ( il devait avoir une cinquantaine d'année ) que je venais de Reims, il s'est exclamé " Reims ? le grand stade de Reims " et m'en a parlé pendant un bon 1/4 d'heure. Donc y'a pas que Rolland, Na :bleh:
  21. Pierrot a répondu à un(e) sujet de ejilan dans Tout foot !
    Pour ma part je ne serais pas contre un retour de Nilmar. Il était jeune quand même il y a 2 ans, et aujourd'hui il serait peut être plus interessant à avoir dans l'effectif que Carew, plus cher et qui en plus doit vivre mal son statut de 3ème attaquant.
  22. Pierrot a répondu à un(e) sujet de fafa76 dans Blablatorium
    Les charognards, ma chason préferée de Renaud. Après je mets par album : Hexagone Germaine ( + les charognards ) La tire à Dédé, c'est mon dernier bal La teigne, ou c'est qu'j'ai mis mon flingue, les aventures de G. Lambert ( c'est dur dans cet album ) euh tout l'album du retour de Gerd Lambert j'ai le droit ? ( la c'est vraiment trop dur ) Deserteur, Deuxième génération, En cloque Mistral gagnant, P'tite conne, mort les enfants Cent ans Et dans les derniers albums, plus rien digne d'un best of ( à mes yeux ). Bon ok y'en a un peu plus de 20, mais finalement pas beaucoup non ? et puis certaines sont courtes, ça laisse un peu plus de place sur le cd. Sinon y'a quelqu'un qui va le voire en concert l'an prochain ?
  23. Pierrot a répondu à un(e) sujet de Pierrot dans Blablatorium
    Retour aux concerts métal presque 3 mois après les Guns’n Roses. Et c’est au Raismesfest que je me rends pour la première fois, festival situé accoté de Valenciennes donc pas très loin de chez moi. Comme nous avons de la chance, le temps merdique du mois d’août a laissé place à un joli soleil en septembre, et pour une fois le Nord de la France ne fait pas exception à la règle. Samedi nous partons tranquillement en milieu d’après midi, en zappant consciemment les premiers groupes, pour arriver sur site, après un bref passage à l’Hôtel déposer nos affaires, sur les coups de 18h00. Pure Inc est en scène mais nous préférons faire un petit tour des lieux, Parc du château de Raismes fort sympathique car très ombragé, et vraiment dimensionné à la taille du festival ( à mon avis un millier de personnes ). Pas mal de stands de vente de Cds, Lps, tee-shirts et gadgets, 2 stands de bouffe, un grand bar, et deux scènes aménagées face à face, la scène principale jouent les Headliners et la scène découverte, plus petite, sur laquelle se produisent des groupes plus ou moins récents venus se montrer. Bon allé Dagoba va monter sur scène, il est temps de se mettre dedans … DAGOBA J’avais découvert ce groupe sur scène en première partie de In Flames – Sepultura à l’Elysée Montmartre en avril dernier, malheureusement j’étais arrivé en retard et n’avais pu apercevoir que la fin de leur set qui m’avait pas mal emballé. La pendant 50 minutes le Trash des Marseillais va faire mouche, avec une très bonne ambiance dans le pit, un groupe qui a une très bonne présence scénique et une très bonne communication avec le public. Le son est par contre moyen, il en sera de même pour les 3 autres groupes de cette fin de journée. Dommage, et ça mis à part j’ai vraiment apprécié le set. WATCHA Après avoir zappé Tronckh, qui a gagné sa place sur la scène découverte lors d’un concours – tremplin organisé en amont du festival, je prends place pour Watcha, groupe que je connais mal et dont le peu que j’ai entendu sur album m’a plutôt laissé froid. C’est le dernier concert de la tournée du groupe, et le dernier sous le line-up actuel. Comme sur album je vais rapidement décrocher malgré la encore un groupe énergique, communicatif et vraiment bon sur scène. Je n’accroches pas à leur Néo-métal nuancé par diverses influences, et je préfères aller rapidement faire un tour des stands, le temps pour moi de dégotter un joli Vynil picture disc d’AC/DC et une superbe boucle de ceinture Motörhead que j’avais trouvé jolie portée par Doro lors de son concert à la Loco en mai dernier. EPICA Epica sera le principal groupe d’un style assez représenté cette année sur le festival, avec à sa tête une chanteuse lyrique accompagnée d’une voie Death, le tout sur fond musical lourd avec certaines parties classiques. On peut je penses parler de Gothique mais je ne suis pas franchement un spécialiste du genre. Ce n’est à la base pas mon truc mais je dois reconnaître que le combo emmené par Simone Simons s’en sort plutôt bien, avec un son un peu meilleur que pour les autres groupes de la journée, et que les nombreux fans d’Epica ( les tee-shirts à l’effigie du groupe sont très présents ) mettent une jolie ambiance dans le pit. Après avoir vu plusieurs groupes du genre je n’accroches toujours pas mais je ne détestes pas non plus, et je constate qu’Epica s’en est très bien sorti. FREAK KITCHEN Au tour maintenant de Freak Kitchen, le headliner du premier jour, fréquemment présent sur le festival ( la 3ème fois en 9 ans ) et qui va faire honneur à son rang. Les 3 Suédois qui délivrent un rock péchu qui est un véritable mélange des genres, avec selon les titres des influences Heavy, Punk, Rap ou blues, ne m’emballent pas spécialement sur album, mais les reviews que j’ai pu lire de leurs concerts sont généralement emballant et c’est donc avec hâte et curiosité que j’aborde ce set. Sur le fond de la scène une bâche avec une tête de vache, logo du groupe, tête de vache que l’on retrouve en déco sur la batterie et aussi, plus original, sous forme d’une énorme cymbale. Si le très doué chanteur / guitariste Mattias Ehklund et le batteur Björn Fryhklund sont habillés de manière assez classique ( Mattias arbore un tee-shirt à l’effigie de Gene Simmons ) le bassiste Christer Ortefors est orné d’un casque lourd, et torse nu sous une salopette militaire renforcée. Pendant une heure ¾ ( soit ¼ de plus que leur temps imparti ) les 3 suédois alternent classiques et pitreries, allant jusqu'à faire monter sur scène quelques enfants présents sur le devant du pit ( il y avait, toute proportions gardées bien sur, beaucoup de jeunes enfants à ce festival c’était sympa même si j’en ai croisé pas mal prêt de la scène sans protections auditives ou plantés sur le coté de la scène juste devant les enceintes, les parents sont parfois inconscients ) pendant le concert pour se photographier avec eux. Bref si je n’aime pas tout ce qu’ils font musicalement parlant on ne peut que passer un bon moment en leur compagnie, surtout lorsque l’on est devant et au milieu de fans qui entonnent la majorité des titres. Un concert vraiment sympa qui clôture de belle manière ce samedi. Après une bonne nuit et une longue grasse mat nous arrivons sur site vers 14h00 le dimanche, et contrairement à la veille ou j’étais un peu fainéant je décides de profiter au maximum de cette journée musicale, et je me rends devant la scène découverte ou Atlantys ouvre la journée. Bonne prestation de ce groupe assez jeune mais très mobile sur scène, avec un bassiste et un chanteur qui s’éclatent vraiment. Le chant est doublé qualitativement par la batteuse, le tout est cohérent et vraiment sympa à voire, et servi par un son très bon ( comme toute la journée sur cette seconde scène ). Je décroches très vite sur le Power-métal de Manticora, et pour la seconde fois c’est devant la petite scène que j’y trouves mon compte, avec les banlieusards de Lonewolf Corp, des musiciens bien rodés qui jouent un bon vieux Hard Rock d’un autre temps. C’est carré, ça déménage, et c’est 20 minutes de bonne éclate. V8 WANKERS On reste dans le style sur la scène principale avec les allemands de V8 Wankers, qui nous sortent un bon Hard bien graisseux, tout comme leurs abdos Cro. C’est pas du haut niveau mais ça déménage, et les mecs s’éclatent vraiment. On avait sans cesse l’impression que le guitariste et son demi quintal de trop allait faire une crise cardiaque sur scène, mais finalement ça s’est bien passé et ce groupe restera un des bons souvenirs de cette journée. Une fois les bikers teutons repartis d’ou ils venaient, le fest se noie un bon moment dans le Gothique plus ou moins varié, avec sur la scène découverte Valkyre puis Kells et sur la scène principale Leave’s Eyes, pour moi donc grosse période de repos, entrecoupée quand même par une courte présence dans le pit pour Leave’s Eyes, histoire d’aller admirer un peu la magnifique chanteuse Liv Christine. Par contre coté son c’était une vraie cata. ANDROMEDA C’est le métal prog d’Andromeda qui prend la suite, et la encore je décroches avant la fin du set, si le groupe a de bons passages Heavy les transitions très prog ou le synthé est omniprésent vont vite me saouler. De plus je trouves que scéniquement le groupe est un peu léger. Je fini donc Andromeda à l’écoute, planté devant la scène découverte à attendre le début du dernier groupe, les jeunes belges de Cristal, qui eux aussi ont gagné leur placé lors du tremplin. Et si Cristal a les défauts de sa jeunesse, de gros efforts scéniques sont à faire, musicalement leur Power Métal tient la route, le batteur et le guitariste sont très doués, le chanteur assure sur ce set de 20 minutes, dommage que le bassiste paraisse un peu léger et très effacé, et que le clavier soit un peu ridicule ( torse nu bien bronzé, beau gosse cheveux longs je ne recoiffes toutes les 30 secondes, il me faisait penser à José d’Hélène et les garçons, pour ceux qui comme moi sont de cette génération et qui ont connu la série ). Allé Cristal a bien assuré pour clôturer la scène découverte, dans une ambiance très sympathique. AXXIS Ce petit set de Cristal m’a réveillé, et je prends place pour les allemands d’Axxis que je ne connais pas du tout. J’étais inquiet de voire sur les affiche du groupe une chanteuse, encore un groupe gothique ? et finalement non, les allemands d’Axxis nous sortent un Heavy métal vraiment énergique, carré, dans la lignée des Helloween, Edguy ou encore Primal Fear, avec l’ajout récent d’une voix féminine en duo avec le chanteur Bernard Weiss. Et la palette vocale utilisée par Lakonia, qui varie du rock et lyrique, apporte un vrai plus à ce groupe qui en plus de nous offrir un très bon set, servi par un son quasi parfait ( les allemands sont vraiment forts la dessus ), est très communicatif et plaisante beaucoup avec le public. Bernard Weiss va y aller de sa fiche écrite en français pour pouvoir parler au public, va faire monter sur scène une fille du premier rang pour les accompagner au tambourin pendant 2 chansons, tout en la draguant et en la charriant sans cesse, au final 50 minutes qui vont passer très vite dans une grosse ambiance, trop vite même au goût du public, mécontent qu’Axxis sabre sa dernière chanson sur l’autel des sacro-saintes horaires à respecter. ADAGIO Comme pour les Gods Of Métal cette année et son enchaînement Edguy – Angra ou Toby avait tellement enflammé Milan qu’Angra n’avait obtenu qu’un succès très mitigé, difficile de succéder ainsi à Axxis et Adagio ne va pas arriver à se hisser au niveau de son prédécesseur. Leur Heavy métal est submergé par le synthé, le son est brouillon, et le groupe pas très charismatique. Si j’ai trouvé de bons moments à leur set dans l’ensemble je ne suis pas convaincu, et d’ailleurs je ne semble pas être le seul puisque le public répond présent il ne semble pas non plus complètement emballé. EDGUY Bon allé maintenant c’est au tour du headliner du Raismesfest, Edguy, de faire son apparition. J’ai déjà vu 2 fois cette année ce groupe que j’adore, tant musicalement que par leurs prestations scénique. Il est 21h45 quand la bande à Tobias entre en scène, et pendant 1h35 le groupe, qui clôture par cette date sa tournée européenne du Rocket Ride Tour, va tenir son rang de fort belle manière. Musicalement c’est parfait, le son l’est aussi, le groupe est en pleine forme et donne le maxi à son public, qui le lui rend sans compter. Dans les premiers rangs du pit c’est vraiment l’éclate, et le public mange dans la main de Toby, qui prouve une fois de plus qu’il est un frontman d’exception. Il court partout, communique beaucoup, va de ses habituelles plaisanteries, et fait vraiment vivre la fosse. Mais résumer la qualité scénique d’Edguy à Tobias serait manquer de respect au autres membres du groupes, qui ne sont pas en reste pour participer aux délires de leur chanteur, et pour s’éclater chacun de leur coté, toujours extrêmement souriant. Une fois de plus Edguy m’a fait plaisir, et a fait plaisir au Raismesfest. Une belle clôture de cette édition 2006 qui me laissera quand même une impression mitigée, une bonne affiche même si pas suffisamment Hard / Heavy malgré un public très présent pour ce style, mais un son souvent approximatif qui a à mon goût gâché pas mal de sets, la bonne humeur générale et la sympathie de l’organisation ne rattrapant pas tout.
  24. Pierrot a répondu à un(e) sujet de Pierrot dans Blablatorium
    Dans cette période juillet-aout creuse en ce qui concerne les concerts notre présence dans le sud de la France pour nos vacances m’a poussé jusqu’au festival des Etoiles de Monaco, ou l’idole de mon épouse, Eros Ramazzotti, donnait 3 concerts. Un petit tour à ce festival et à ses spectacles à l’ambiance si particulière était donc son cadeau d’anniversaire ( elle est née un 8 août ). C’était aussi l’occasion pour nous d’emmener mon fils de 6 ans ½ voire son premier concert, depuis le temps qu’il en rêvait. Après quelques heures de route quand même nous voilà à Monaco le dimanche 6 août en début d’après midi. J’avais réservé pour l’occasion un hôtel haut de gamme à la société des bains de mer, puisque c’est la seule solution que j’avais pu trouver pour faire garder notre bébé de 6 mois, ce type d’hôtels proposant des baby-sitters. Une après midi passée en grande partie à la piscine de l’hôtel, avant de préparer pour aller au concert. Concert qui comme je l’ai noté plus haut a lieu dans un contexte particulier, puisque c’est d’abord un repas qui est proposé ( la réservation se faire hors boissons ) puis le spectacle donné d’une durée d’une heure environ, il est d’ailleurs mentionné sur le billet « veste recommandée ». Nous arrivons dans la superbe Salle des Etoiles, qui surplombe la mer, vers 20 heures un peu passé, le public est composé en partie de fans du chanteur et en parti de personnes de la bonne société monégasque, venues ici passer leur soirée comme on irait voire un film au cinéma, et devant la salle c’est un défilé de Jaguar, Ferrari, Maseratti ou Rolls que vont garer les voituriers. Nous prenons donc place dans une salle magnifique ou les tables sont installées pour 900 convives, très prêt de la scène, à environ une dizaine de mètres tout au plus. Le temps de déguster quelques plats délicieux arrosés au Champagne ( bah oui on ne se refait pas ) avec comme musique de fond un groupe reprenant des classiques allant de Claude François à U2 en passant par le « Smoke on the water » de Deep Purple. Entre temps les grandes baies vitrées en forme d’arcades qui entourent la salle en hémicycle se sont ouvertes, ainsi que le plafond qui laisse voire le ciel monégasque, d’ou le nom donné de Salle des Etoiles. Puis à 22h45 tout le monde a fini de manger, le groupe a plié bagages et Eros Ramazzotti est annoncé au micro. Pas d’installation des instruments alors que la scène est visible au public, le rideau du fond s’ouvre et Eros est la au piano, avec ses musiciens, sur une plate forme qui peu à peu prend place sur la totalité de la scène. On est vraiment tout prêt et la visibilité est parfaite, l’acoustique est excellente, par contre le public est vraiment timide en ce début de concert. On voit qu’il n’est pas essentiellement composé par des fans ! Eros fait bien son maximum pour haranguer la foule mais c’est sans succès, il faut dire que les premiers titres joués, dont le magnifique Musica E, sont plutôt lents et calmes. Il faudra qu’il interprète Piu Bella Cosa pour que les fans se lèvent et se massent entre les tables sur le devant de la scène, mon épouse au premier rang. Les agents de sécurité essayeront bien de les faire asseoir, car derrière la partie guindée du public reste assise et n’apprécie guère cet enthousiasme ( c’est vrai que ça doit être cool d’être riche mais quand je vois le comportement des gens friqués dans une soirée comme celle ci ou à l’hôtel ou l’on a passé la nuit je ne les envient pas parce qu’ils doivent vraiment pas s’éclater dans la vie ) mais c’est peine perdue, les fans ne bougeront pas et l’ambiance devient meilleure, à la joie d’un Eros qui semble apprécier et du coup être plus à l’aise. Il peut tranquillement dérouler ses classiques pendant 1h20, en prenant son temps pour serrer des mains, embrasser les fans et même en faire monter 2 sur scène pour les étreindre. Un comportement vraiment sympa et dans ce contexte Eros a donné le meilleur de lui-même. Il est minuit passé, le concert est terminé, pour ma part c’est très certainement celui que j’ai le plus apprécié de ce chanteur car pas trop long, composé uniquement de classiques, et avec une visibilité parfaite. Notre fils aussi a aimé son premier concert, même si la fin fut difficile ( il piquait du nez ) car je l’avais bien fatigué à la piscine quelques heures auparavant. De ce fait nous rentrons directement à l’hôtel ( j’aurais bien lâché quelques euros au casino de la SBM situés dans le même complexe que la salle de concert ), ou nous profiterons encore de la piscine le lendemain matin, avant d’aller voire en début d’après midi le magnifique musée Océanographique du Rocher et de regagner en soirée notre lieu de vacances.
  25. Pierrot a répondu à un(e) sujet de Simgone dans Tout foot !
    Pour ma part j'adore le noir, et avec le Lyon sur l'épaule il est vraiment classe.

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