Tout ce qui a été posté par Pierrot
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ECHARPE HEXAGONES
Comme on a pas vu les hexas une fois dans le stade tant pis pour l'echarpe, ce sera pour la prochaine.
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Déplacement Finale de la Coupe de la Ligue
Malheureusement nous nous sommes un peu paumé après notre entrée dans le stade et nous n'avons pas retrouvé les hexas. En plus pas facile avec le gamin de 7 ans de trouver des places ou il pouvait bien voire. Ce fut chose faite et nous n'avons plus voulu bouger après de peur de perdre nos places et d'en retrouver ou le gamin ne verrait rien. Nous n'étions pas avec les Hexas mais nous avons bien chanté.
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ECHARPE HEXAGONES
euh satin l'echarpe ...
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ECHARPE HEXAGONES
Petit hors sujet dans le sujet : en parlant d'écharpe Hexas est ce que ce serait possible que quelqu'un qui s'en occupe m'en ammene une demain au sdf ( celle en soie ) pour que je l'achetes ?
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Concert et spectacles
Renaud à Bercy le mardi 27/03 Concert non Hardrock pour changer, mardi dernier je me rendais à Bercy pour aller voire l’idole de mon adolescence, Renaud. J’ai vu ce chanteur sur scène pour la première fois à 11 ans, en 1986, et même si je n’adhère plus au personnage et à ses 2 derniers albums j’essaye de ne pas manquer un de ses passages sur scène et c’est pour moi à chaque fois un réel plaisir de le voire. C’est à ma connaissance la première fois que ce chanteur qui d’habitude préfère les ambiances plus intimistes se produit à Bercy. Alors que les 3 dates sont complètes ( il en a ajouté une 4ème ) il a préféré prendre une config « ½ Bercy » avec une non occupation des gradins en haut, soit à peut prêt 10000 places, afin d’être « plus proche du public », plutôt que de profiter de la configuration maximum du POPB. Pour ma part j’y vais avec mon épouse et mon fils de 7 ans, qui vit la son 1er véritable concert, et nous avons des places assises très bien situées et proches de la scène. Le début du concert est annoncé pour 20 heures mais c’est à 20h30, alors que tout n’est pas rempli, que Renaud en coulisses annonce la première partie, « un jeune chanteur qui est le préféré de ma fille et de ma mère qui me l’ont fait découvrir ». Se pointe alors un clone du Renaud des 80’s, jean, cuir noir et bandana rouge autour du cou, cheveux longs blonds et casquette Gavroche sur la tête. Et la démarre les premières notes de Société tu m’auras pas, la casquette et la perruque tombent, c’est Renaud qui fait sa première partie ! Il ne fallait donc pas arriver en retard, car pendant 35 minutes il va nous interpréter seul avec sa guitare acoustique un best of des titres raccourcis de ses 10 premières années de carrière, la on retrouve pèle mêle La chanson du Loubard, Manu, La Blanche, Mon HLM, La Tire à Dédé, Baston, Les Charognards, Laisse Béton, Mon dernier bal, Ma Gonzesse, La bande à Lucien, Deuxième Génération … j’en oublie peut être une ou deux … quel panard, et quelle bonne idée !! Coté voix c’est pas trop ça pour c’est première partie, seul en acoustique c’est pas évident. Coté communication ça part déjà bien, Renaud se montre déjà comme à son habitude, bavard, blagueur, proche du public. Il quitte la scène en nous donnant rendez-vous ½ heure plus tard, pour voire si le jeune chanteur à progressé … pour moi ce best of des vieilles chansons restera le meilleur moment du concert, pas parce que ce qui va suivre est moyen, mais ces chansons, je les aiment tellement … Donc ½ heure après revoilà Renaud, entouré de ses musiciens, avec bien sur Jean-Pierre « Titi » Buccolo à la gratte. Le rideau s’est levé sur un décor représentant les toits de Paris, comme à son habitude Renaud n’a pas lésiné sur ce sujet, c’est bien fait, le souci du détail est très présent et cela me plait. Un décor qui, selon ses termes, « rend hommage aux Beattles qui ont fait leur dernier concert sur les toits de Londres ». Bon ok le trip londonien du chanteur ça saoul mais le décor est bien, c’est le principal. Il attaque par Malone, chanson dédié à son petit garçon, puis enchaîne sur 2 classiques, la chanson anti-Paris-Dakkar 500 connards sur la ligne de départ et La Ballade Nord-Irlandaise. Il est la aussi très communicatif, parle et plaisante avec son public entre chaque chanson. Sur un accompagnement plus riche sa voix passe mieux, notamment sur les chansons plus rythmées. Petit bémol sur le son assez moyen, mais pour le reste rien de décevant. Renaud alterne les classiques et les titres du dernier album, « je sais que vous préférez mes vieilles chansons car vous avez des histoires dessus mais je vais chanter plein de nouvelles, ce sont mes bébés et je veux qu’ils grandissent sur scène pour que vous ayez aussi un jour des histoires dessus », dans le désordre Docteur Renaud - Mister Renard, Baltique, A la téloche, Dans la Jungle pour Ingrid Bettancourt, Ma blonde, Manhattan Kaboul, Leonard’s Song, La médaille, Mort les Enfants, La pêche à la ligne, Les 5 sens, arrêter la clope … la encore je dois en oublier une paire … Puis il va assez longuement nous parler de sa fille, Lolita, pour qui dans chacun de ses albums il y a une chanson, et va nous balancer une belle chronologie de tout cela, avec malheureusement des versions raccourcies mais tout de même savoureuses à entendre, dans l’ordre Chanson pour Pierrot ( « avant Lolita ça a commencé dans ma tête » ), En cloque, Morgane de Toi, Mistral Gagnant ( interprétée en entier et vocalement difficile ), Baby Sitting Blues, Il Pleut, C’est quand qu’on va ou ?, Mon amoureux, Elle a vu le loup, et termine cette séquence par Adieu l’enfance, interprétée la aussi en entier. Vont suivre Les Bobos et un Hexagone qui rencontrera une superbe ambiance ( le public a été long a démarrer et l’ambiance sera quand même bien montée tout au long de la soirée ) pour terminer, Renaud et ses musiciens quittent la scène. Ils la retrouve très rapidement, pour deux rappels. Elle est Facho, chanson avant laquelle il fustigera le couple « Sarkolène Ségosy », une chanson du dernier album que je n’ai pas reconnue ( je l’ai vraiment peut écouté ), Fatigué, Dès que le vent soufflera la aussi dans une superbe ambiance et pour clôturer la soirée Rouge Sang, la chanson titre du dernier album. 2h30 sur scène ajouté aux 35 minutes de la première partie, soit plus de 3 heures pendant lesquels Renaud nous a donné le meilleur de lui-même, allant je penses au bout de ses possibilités vocale ( ça se dégradait sur la fin ), alternant sur scène, bonne humeur, coups de gueule, critiques sur la société, humour et auto-dérision. Auto-dérision aussi comme son original programme de la tournée, présenté comme le magazine people « Voici » et intitulé « Merci » ou à coups d’articles humoristiques et souvent chambreurs envers lui-même il nous raconte l’histoire des quatre dernières années de sa vie ( depuis la fin de sa dernière tournée ). Un programme d’ailleurs peut cher ( 10 euros ), qui comme le reste du merchandising, et le prix des places, reste en dessous des tarifs habituellement pratiqués pour les concerts aux POPB. Bref, on peut ne pas l’aimer, mais en tout cas après une soirée comme celle ci on ne peut que constater qu’un concert de Renaud c’est tout sauf une arnaque. Et pour moi c’était vraiment une superbe soirée …
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Concert et spectacles
Kreator / Celtic Frost / Legion of the Damned à l’Elysée Montmartre suivi de Gwar à La Loco le 20 mars. Bon c’est une excellente soirée qui se profilait ce mardi 20 mars avec le concert en double tête d’affiche de Kreator et Celtic Frost à l’Elysée Montmartre. Lorsque j’arrives sur place vers 18h30 le groupe qui ouvrait ( je ne sais pas qui c’est et d’ailleurs je pensais que Legion Of The Damned ouvrait ce soir ) termine tout juste sa prestation. Le temps de débarrasser leurs accessoires de la scène et c’est Legion Of The Damned, groupe que je ne connais que de nom, qui monte en scène. Pas grand chose à dire sur ce n’est que pendant ½ heure le trash brutal ( à la frontière du death ) des Hollandais va faire mouche et va plutôt emballer le public, et que pour ma part j’ai passé un bon moment avec ce groupe qui ouvre de belle manière ce qui va suivre … … et ce qui va suivre n’est autre que l’une des légendes du métal, Celtic Frost. Ce groupe qui est considéré comme l’une des origines du Black Métal évolue dans un mélange de Trash / Dark / Doom détonant. Si il y a longtemps que j’ai rangé mes vieilles K7 de Celtic Frost j’ai vénéré ce groupe à une époque et pour moi cette opportunité de les voire grâce à cette reformation est aussi importante que celle que j’avais eu de voire Vénom l’an passé aux Gods Of Métal. En plus la salle de l’Elysée Montmartre, même si j’aurais préféré une salle un peut plus intimiste, est le cadre parfait pour ce genre de rencontre, en tout cas bien plus qu’un festival. Dès l’entrée en scène de Celtic Frost le concert sera à la hauteur de mes attentes, Tom Fisher est parfait tant vocalement qu’au niveau attitude scénique, et ses nouveaux acolytes, tous maquillés à la façon de Blackeux, sont charismatiques à souhait, surtout le bassiste Martin Ain, qui, chose nouvelle pour ce groupe, assiste Tom au chant. La Set-list est un savant mélange de titres noirs et lourds du dernier album, assez unanimement considéré comme une véritable réussite ( je ne l’ai pas écouté ), et de titres plus Trash des opus des grandes années, sur lesquels je me régale. Et comme le son est bon et que les lights donnent une véritable dimension supplémentaire à ce set, vous comprendrez aisément que pour moi cette bonne heure ¼ passé en compagnie des Suisse sera un pur moment de plaisir. Mon premier grand moment au niveau concerts cette année … La soirée aurait pu s’arrêter la que j’aurais été satisfait, mais la suite sera du même acabit. Tout d’abord le groupe de Trash Allemand Kreator, qui fait partit de mes classiques musicaux depuis de longues années déjà et que je n’ai encore jamais vu sur scène. La scène de Kreator est richement décorée et le groupe a même mis en arrière plan un écran géant sur lequel ils vont projeter des vidéos sur pas mal de titres. Quand celui ci ne sera pas utilisé il se rembobinera à chaque fois afin de dévoiler leur bannière à l’effigie du dernier album. Pendant 1h20 le combo va nous assener de son Trash efficace, en nous balançant d’emblée un Violent Révolution qui donne le ton. La suite sera une enfilade de classiques entrecoupés de titres du dernier opus, citons pèle mêle de mémoire Pleasure to Kill, Enemy Of God, Suicide Terrorist, Betrayer, Phobia, Voices Of The Dead, Reconquering the Trone, Some Pain Will Last, Europe after the Rain … je dois en oublier. Milland Petrozza et ses acolytes sont en pleine forme et vont sans cesse haranguer le public, public qui est finalement assez nombreux ( peut être 800 personnes quand même ) et qui s’éclate vraiment bien. Les lights sont à la hauteur même si ils n’ont pas scéniquement le même apport que pour Celtic Frost, pour qui l’ambiance visuellement est une élément majeur. Impossible Brutallity, Flag Of Hate et Tormentor vont venir clôturer la set-list pendant le rappel, et offrir au public une dernière occasion de prendre son pied. Pour ma part une très bonne première rencontre avec ce groupe qui plus est était servi par un très bon son. Je quittes l’Elysée Montmartre ravi de ce concert et file vers La Loco ou les mythiques Gwar, revenant de leur longue retraite, doivent se produire. Dès la sortie de l’Elysée le ton est donné, avec distribution de Flyers et un fan avec une grosse pancarte faisant la promo de Gwar, masque de monstre en caoutchouc sur la tête. Le concert est volontairement tard ( ouverture des portes à 22 heures ) pour permettre au public de l’Elysée Montmartre bien sur, mais aussi à celui de Koritni au Nouveau Casino, de pouvoir s’y rendre. Lorsque j’arrive il y a peut de monde à La Loco mais cela va rapidement se remplir. J’avoue que je n’ai plus trop la pêche, assommé par ce que j’ai vu avant, c’est en plus la première fois que j’enchaînes 2 concerts dans 2 salles différentes à ½ d’intervalle, et je m’installes en haut des quelques marches qui descendent à la fosse, plein axe de la scène dos contre la console de son, d’ou la vision est parfaite. Si je ne connais pas trop Gwar musicalement, j’ai en revanche vu quelques vidéos et je m’attends à un visuel assez spectaculaire et assez « humide », c’est aussi pour cela que je ne veut pas aller plus en avant dans la fosse. D’ailleurs quelques fans ont prévu le coup, blouses et sacs poubelles fixés sur les têtes sont de sortie. Difficile de raconter un concert de Gwar mais je vais quand même essayer. A 23h15 les rideaux qui masquent la scène ouvrent et laisse apparaître un décor fait d’imitations de bois et de crânes ( on se croirait dans la foret de blanche neige coté enfers … ). Un homme géant à tête de robot monte en scène et nous sort un speech, pistolet au poing. Un autre le rejoint, torse nu avec un masque de monstre, épée à la main, et lui tranche la tête. Ce figurant sera d’ailleurs omniprésent sur scène pendant toute la durée du concert. Par la de l’eau couleur sang se met à gicler abondamment sur les premiers rangs du public, les membres de Gwar montent en scène et attaquent leur Trash, c’est le début du délire, et d’un set monstrueux dans tous les sens du terme … Le batteur, l’un des deux guitaristes et le chanteur ont des masques carapaces de monstres, ce dernier ayant un énorme pénis en forme de verre de terre monstrueux et 4 bourses qui pendent au dessous, le bassiste et le second guitaristes sont habillés en viking pour l’un et en soldat romain pour l’autre, les deux avec des caques surdimensionnés. Tout à tour sur scène se succèderont Hitler et son sexe surdimensionné, le pape Ratzinger, Ben Laden, Georges Bush mais aussi des anonymes comme un policier ou encore un genre de loup garou enchaîné. Et pour chacun de ces personnages hauts en couleur et en costumes un destin différent après leurs speechs, Bush sera scalpé, Ratzinger verra son ventre déchiqueté, le loup garou verra ses mains arrachées après s’être pris une grosse pierre sur la tête … le tout à grands coups de haches ou d’épées en plastique, la finalité étant la même à chaque fois : arroser abondamment un pit sur un fond sonore Trash enlevé et jouissif ou le pogo ne s’arrête jamais, de liquides rouge sang, vert ou jaunâtres. Hitler quand à lui simulera une masturbation « arrosatoire », alors que le policier se verra enfiler un pieu de 3 m de long dans le derrière, le tout avec effusion de sang. Tout cela est bien gore me direz vous … oui sauf que Gwar c’est surtout un énorme délire, des costumes qui sortent tout droit d’un sentaï ( series japonaises type Bioman ) de seconde zone, et une mise en scène ou tout est tourné à la dérision. Ce n’est pas du second, mais plutôt du troisième, du quatrième degré même, qui donne plus envie au public de s’éclater que d’avoir l’idée d’être simplement écœuré. Le clou du spectacle sera quand le chanteur combattra un monstre, qui fait bien entre 3 et 4 m de haut et qui est très imposant. La scène que La Loco semble d’ailleurs à ce moment la très petite et très étroite, mais les membres de Gwar qui doivent en avoir l’habitude font avec. Après un premier assaut infructueux à l’épée le chanteur réussi non sans mal à arracher un bras de la bête ( le bras ne voulait pas se détacher et le figurant est venu à la rescousse pour le détacher ), premier arrosage d’hémoglobine, puis lui tranche la tête, second arrosage, et finalement il enfilera son sexe monstrueux dans le coup de la bête, lui simulera une pénétration avant d’arroser à son tour le public, alors qu’entre temps notre figurant lui a branché le tuyau d’arrosage qui alimente de liquide les personnages sur scène. Et la musique dans tout ça ? Bah ça tient la route … ce n’est pas super technique, ce n’est pas un trash que j’ai envie d’écouter dans ma voiture, le son est moyen, mais ça le fait … pour moi l’intérêt est de toute façon ailleurs, et le final va arriver. Le final c’est tout simplement un canon à eau qui va être installé sur le devant de la scène, et qui va, pendant toute la durée du dernier titre ( et même après une fois que le groupe aura quitté la scène ), arroser copieusement un pit hystérique. C’est fini, 1h c’est court, surtout sans première partie ( pour ceux qui n’auront fait que Gwar dans cette soirée ) mais franchement c’était ENORME. Un super moment, un concert unique que j’irais revoir avec plaisir si l’occasion se représente, et que je conseilles vivement à tout le monde, même aux non-adeptes, à voire au moins une fois.
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Juninho plus lyonnais l an prochain
Pour Riou il vaut mieux le conserver et continuer à le prêter encore 1 ou 2 ans, pour qu'il s'aguerisse, puis si il confirme le faire revenir au club éventuellement 1 an avant la retraire de Greg.
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Concert et spectacles
Deep Purple + Café Bertrand le 16 mars à Reims Lorsque j’ai vu que Deep Purple investirait le Parc des Expos de Reims j’ai tout d’abord été très surpris. En effet le potentiel public supposé pour ce type d’évènements dans une ville comme Reims, de taille moyenne et proche de Paris, n’est pas forcement gage de rentabilité pour la venue d’un groupe comme Deep Purple. Pour ma part j’avais vu le groupe 1 fois sur scène, en janvier 2006 au Zénith de Paris, et si j’avais passé une bonne soirée je m’étais aussi dit que je n’irais pas forcement les revoir sur scène. Mais leur venue à 5 minutes en voiture de chez moi, combinée au fait, comme pour Angra le mois dernier, que je suis le premier à râler du manque d’évènements de ce type à Reims, font que je me sent « obligé » d’y aller même si c’est sans entrain particulier. Par contre je n’y vais pas seul, mais accompagné de mon épouse, qui continue à se faire son éducation « concerts de légendes du Hard ». Nous arrivons sur place vers 19h30, confirmant mes craintes il y a pour le moment peut de monde, alors que pour le peut de concerts que j’ai vu ces dernières années au Parc des Expos 1 heure avant le début il y a généralement une belle queue devant et une salle déjà bien remplie. J’ai pris des places en fosse, on arrive à se placer très prêt de la fosse, quasiment plein axe. Par contre la salle va bien remplir, pour finalement, à mon grand étonnement, être pratiquement pleine à 20h30, soit bien 3500 / 4000 personnes, au moment ou le groupe de rock français Café Bertrand va entrer en scène. Je découvre ce groupe qui va me faire plaisir. Pendant la trop courte ½ heure qui leur est accordée, les membres de Café Bertrand vont nous envoyer un Hard Rock pêchu « à la Trust » chanté en français et ça envoie vraiment bien. Bon le jeu de batterie est franchement light mais ça mis à part ça tiens largement la route, les mecs sont bons sur scène, et le chanteur de ce combo venu du sud de la France se met rapidement le public dans la poche, ce qui fait que l’ambiance est excellente pour une première partie. En tout cas ça me change de Sed Lex qui avait ouvert l’an passé pour Deep Purple et devant qui je m’étais franchement ennuyé. Le temps de vider la scène du matos de Café Bertrand et à 21h30 Deep Purple entre en scène. Une risible reprise de Jump façon orchestre de la croisière s’amuse qui déclenche les sifflets du public en guise d’intro, et Deep Purple entre en scène sur un Pictures Of Home très enlevé. Va s’ensuivre quelques classiques avant d’attaquer sur le dernier album et le morceau Rapture of The Deep. Deep Purple est en forme et le public aussi. Tous les ages se côtoient dans ce concert, pas mal de jeunes quand même mais aussi quelques retraités dans la fosse. Pas de décors mais 2 écrans géants disposés de chaque coté de la scène. Ce n’est pas le super matos, 2 écrans rétro projetés, quelques caméras fixes et un technicien aux commandes de tout ça, ni le déballage de grands moyens, mais c’est plutôt cool de mettre ça en place dans des salles de taille moyenne, ce que finalement peu de groupes font ( et je ne parles pas que de Maiden qui se pointe à Bercy sans écrans, en 2007 … bref ). J’avais chroniqué le concert de l’an passé donc je n’ai pas grand chose à dire de plus. Le dernier opus est beaucoup moins présent dans la set-list, le solo de clavier de Don Airey me saoul toujours autant, les sourires et la joie non dissimulée du trio Gillian – Morse – Glover fait plaisir à voire, et Paice assure derrière les fûts – quel excellent batteur ! Le groupe est très proche du public et l’ambiance est vraiment très très bonne, le public rémois a mis de coté sa froideur légendaire pour accueillir les légendes du Hard Rock comme il se doit. L’an passé j’avais trouvé que le groupe démarrait doucement et qu’il montait en puissance petit à petit mais cette année le groupe envoie dés le début, même si la seconde partie du concert, après les solos de Morse et d’Airey, est beaucoup plus intense pour finir bien sur sur le point d’orgue Smoke on the Water. Rappel, le goupe balance Hush, alors la je suis content que ce titre soit interprété contrairement à l’an passé, ça peut semblé bizarre mais c’est la chanson de Deep Purple que je préfères écouter. Speed King et Black Night pour terminer, au bout d’1h55 le groupe quitte la scène sous les applaudissements d’un public, sevré de spectacles de ce type, qui en redemande. Alors que mon épouse n’a pas du out aimé, je ne regrettes pas pour ma part cette venue du groupe avec qui j’ai de nouveau passé un très bon moment. La Set-list du concert de Milan, 9 jours plus tôt, et qui est a peut près similaire, d’après mes souvenirs, à celle de Reims : Pictures Of Home Things I Never Said The Battle Rages On Strange Kind Of A Woman Rapture Of The Deep Fireball Wrong Man Steve Morse Solo The Well Dressed Guitar When A Blind Man Cries Lazy Kiss Tomorrow Goodbye Don Airey Solo Perfect Strangers Space Truckin’ Highway Star Smoke On The Water Hush (with Ian Paice solo) Speed King Black Night
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Concert et spectacles
Sepultura + Guets à La Loco le 13 mars Premier concert parisien de l’année pour moi, à savoir Sepultura à la Loco. Je vais faire court parce que je suis crevé et aussi parce que j’avais assez longuement chroniqué leur prestation de l’année dernière en première partie d’In Flames, et que j’ai à en dire à peu prêt la même chose. Bon au départ ça s’annonce pas mal. X-Vision que j’ai vu il y a 2 ans et que j’apprécie, suivi de Sepultura, ouverture des portes annoncée à 19h30, voilà un concert fort sympathique qui ne devrait pas aller trop tard et qui devrait me permettre de rentrer sur Reims à une heure correcte Je prends donc mon billet et m’organises une petite journée Rendez-vous professionnels sur Paris, histoire que ce concert ne me coûte que la place, petite journée qui me force quand même à me lever à 4h30 le matin, bref … Un peut avant de me rendre dans le coin de la Loco, la motorisation de ma vitre tombe en panne, vitre baissée. Outre les 250 euros que ça va me coûter en remplacement de la pièce, je suis aussi obligé de garer la voiture dans un parking hier soir, contre un mur, puisqu’elle est vitre baissée. A 19h30 je suis devant la Loco, et j’apprends en discutant avec un mec que ce n’est pas 2 mais 4 groupes qui jouent ce soir. Les portes n’ouvrent qu’a 20 heures et finalement X-Vision monte en scène à 20h45. Passablement énervé par une journée moyenne et à l’idée que je vais rentrer super tard, j’ai du mal à rentrer dans le set des Lorrains qui pourtant va délivrer une prestation carrée et énergique à souhait. La Set-List est quasiment axée sur le nouvel album qui sortira en mai, et pendant la ½ heure qui lui est consacrée ( chacun des 3 premiers groupes jouera ½ heure ) X-Vision va montrer au public de La Loco que leurs compos sont de moins en moins influencées par le néo et que l’aspect Trash, plus présent sur leur premier album que sur leur précédente démo, prends de plus en plus le dessus. En outre ils se sont séparés de leur membre qui tenait les platines. Au final une très bonne ½ heure saluée comme il se doit par le public, maxi 500 personnes c’est quand même pas l’extase pour Sepultura, qui a donné à X-Vision une très bonnes ambiance que ce soit dans le pit ou tout autour. Après X-Vision c’est au tour des Sud-Africains de Forever Will Burn d’investir la scène. Trop bourrin et brouillon pour moi, je prends la direction du bar et je ne suis pas le seul à fuir le Pit. De loin c’est plus audibles mais pas plus à mon goût, je vais profiter de ce set pour tailler une bavette avec le chanteur d’X-Vision, très sympa, qui me dit qu’ils n’ont été prévenus qu’il y a quelques jours de la présences de 2 guets sur la tournée de Sepultura et que du coup ils ont du réduire leur set, qui m’annonce entre autres que leur tournée passera par Reims en septembre, j’y serais. Finalement de ce que j’ai pu voire et entendre Forever Will Burn n’a pas fait l’unanimité dans le public, et les gens semblent plutôt satisfaits de passer au groupe suivant, Betzefer. Et la on grimpe un ton au dessus. Leur Trashcore fait mouche et on retrouve dans le pit l’ambiance perçue sur X-Vision, avec un groupe bien rodé et bien en place. Ca envoie sévère et ça n’est pas fait pour me déplaire. Une bonne ½ heure et pour ma part une bonne découverte que ce combo venu d’Israël. Finalement 2 des 3 groupes d’ouvertures auront eu un beau succès, on peut juste regretter des changements de matos entre chaque groupe qui s’avereront presque aussi long que les sets eux mêmes, peut être Forever Will Burn aurait pu être programmé dans la petite Loco, ils auraient pu ainsi enchainer directement après X-Vision et ce laps de temps aurait pu permettre la préparation du matos de Betzefer, mais bon La Loco c’est quand même un peut toujours l’organisation à l’arrache. Il est 23h25 quand Sepultura monte en scène. Pas de décor ni de fioritures sur la scène, pas de tribal ou de bannière à l’effigie de Dante XXI leur dernier album en arrière plan, juste le combo Brésilien qui attaque par la même intro qu’a l’Elysée Montmartre. Un Dark Wood of Herror qui débute par une longue session instrumentale et qui permet à Green d’apparaître tardivement sur scène, suivi d’un Refuse / Resist qui met La Loco sur orbite et qui déchaîne le pit. C’est parti pour 1h20 de pogos intensifs et de Headbanging incessants, Green et ses 3 acolytes ont le public dans la poche. Ce n’est certes plus le grand Sepulura mais ça envoie, et des classiques comme Desperate Cry, Beneath The Remains, Territory, Arise, Dead Embryonnic Self ou Arise - entrecoupés des titres phares du dernier album – ça fait quand même du bien par ou ça passe. Derrière les fûts Jean Dolabella, qui remplace le second des frères Cavalera, assure et lève vite les interrogations, sa frappe est puissante, il est rapide, technique et parfaitement en place. Et si certains se posent encore des questions le Kaïowas interprété en version électrique vient lever les dernier doutes sur le sujet. Comme pour la déco de la scène, la Set-List est sans fioritures. Et si le concert s’avère court, il n’y a aucun temps mort et aucun remplissage. Les membres de Sepultura sont souriants et avenants, et très cool dans leur attitude avec les Slameurs qui montent sur scène. Pour ça il est vrai que la scène de La Loco, sans barrières, se prête parfaitement à ce type de concerts. Kisser prendra le micro pour demander en rigolant au public d’éviter les habituels chambrages sur le foot et les confrontations France-Brésil, tout ceci se passe dans une bonne ambiance tant sur scène que dans le public et ça fait plaisir à voire. Bien sur c’est « l’autre » grand classique du groupe, Roots Bloody Roots, qui ponctue le set sans rappel, un Roots Bloody Roots pendant lequel il est fréquent de voire simultanément 2 ou 3 slameurs sur scène. Le temps pour Sepultura de quitter la scène en serrant des mains et pour moi de sortir de La Loco et il est 1 heure du mat, la fatigue commence sérieusement à se faire sentir mais j’ai mes 2 petites heures de route derrière, route que je dois faire fenêtre ouverte et pendant laquelle il m’est donc impossible de piquer du nez ( heureusement qu’il y avait un bonnet appartenant à mon gamin qui trainait dans la voiture, j’étais serré mais je n’avais pas trop froid à la tête ). Bon allé ce n’était pas le jour ni les conditions pour moi mais je dois quand même reconnaître que j’ai passé une putain de bonne soirée … ( finalement j’ai pas fait si court que cela … )
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Concert et spectacles
J'avais lu que sur certains titres les solos de gratte étaient péchus. Finalement ça m'aurait peut être plu ... ( par contre j'ai lu sur ce concert des reports très enthousiastes, notament au niveau de la scène et de certains visuels ).
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cisse - frau : meme cause, memes effets ???
Pour relancer le débat, et parcequ'on en parle nulle part ( alors que Fred a le droit a un vrai procès partout ) pensez vous que l'éxces d'engagement ( qui se transforme en attentat ) de Tavlaridis sur Sylvestre hier doit être lourdement sanctionné ?
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Lyon - Rome
Moi je nous vois pas nous disloquer comme ça ... 13 points d'avance, 11 matchs, et fin des cadences infernales. En plus malgrès le trou comptable de janvier Lens n'a quasi rien repris, ils n'ont pas le potentiel de faire un " carton plein ".
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L'OL, une équipe de coupe?
C'est vrai qu'on a peut être trop tendance à passer la poule dans l'état d'esprit " c'est une formalité à accomplir, la compétition ne demarre qu'aux 1/8 èmes ". Dés le début de saison on se met déja la pression sur cette seconde phase, cette année encore plus que les autres. C'est peut être trop difficile à assumer. Manchester par exemple l'an passé c'est l'exemple que la 1ere phase n'est pas une simple formalitée.
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Juninho plus lyonnais l an prochain
Après une défaite comme celle la, il est clair qu'il doit plus avoir les boules que les autres. Si il fait le bilan de sa carrière, elle est presque achevée et mise à part des titres nationaux dans le championnat qui n'est que " la 5ème roue du carrosse" ( bon allé disons 4ème ex-eaquo ) et une reconnaissance en France il n'aura pas gagné de grand titre, ne se sera jamais imposé en Seleçao et n'aura pas non plus une grande reconnaissance internationale ... ... raison de plus pour repartir de l'avant et rebondir l'année prochaine. Après tout en 92 à Marseille on parlait d'une fin de cycle et c'est quand on ne les attendaient plus qu'ils ont enlevé la championsleague.
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Lyon - Rome
Et dire que si le vilain JMA avait pas essayer de vous voler Piquionne vous auriez vu la championsleague l'an prochain et gagné le titre 2008 :kisifflote:
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Lyon - Rome
bah perso Malouda je l'ai trouvé plutot bon, il s'est éteint au fil du match mais de toute façon c'était toute l'équipe ...
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Lyon - Rome
Pour moi y'a clairement que malouda qui a été à la hauteur. Tiago correct sans plus, et Geg ne pouvait pas faire plus, laché qu'il a été par sa défense.
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Lyon - Rome
mouais, clair qu'il a été transparent, mais clair aussi que l'équipe complète était à la rue. Franchement 4 buts encaissés en 1ere mi_temps ( ok au compteur ça fait 2 mais au réel 4 ) et completement impuissant en seconde alors que les romains se contentaient de défendre le résultat, y'a longtemps que l'on a pas pris une rouste pareille dans le jeu.
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Concert et spectacles
2 jours après Johnny, mon premier concert de l’année, j’allais voire mon premier concert de Hard, Angra. J’ai vu Angra sur scène l’an dernier aux Gods Of Métal, et j’avais été franchement déçu par la prestation du groupe et surtout de son chanteur, Edu Falashi. Si il avait fallu que je me déplaces pour aller les voire je n’y serais pas allé, mais la le concert est à Reims et ça change la donne. La salle de la Cartonnerie est vraiment excellente pour ce type de concerts de petite envergure, les conditions de vision et l’acoustique y sont très bonnes, et la scène est suffisamment grande pour que les groupes qui s’y produisent exploitent leurs potentiels. Le prix des places est relativement bas ( 18,50 euros ) et c’est à moins de 10 minutes de chez moi ( en voiture ). Autant d’ingrédients qui m’ont poussé à essayer de revoir mon jugement sur ce groupe, et puis quand on est le premier à râler que dans sa ville il ne se passe pas grand chose en matière de Hard / métal on se doit de se rendre à un concert de cette envergure. J’avais quand même de gros doutes quand à l’affluence de la soirée. Je m’étais même demandé pourquoi un groupe comme Angra était venu se perdre à Reims, de loin la plus petite ville visitée pour cette tournée. Et bien en arrivant devant la Cartonnerie, juste avant l’ouverture des portes, je suis rassuré. Il y a pas mal de monde et cela va bien se remplir après, pour arriver à mon avis à une affluence de 600/700 personnes, ce qui est plutôt très bien. Je me place à la barrière devant, légèrement excentré sur la droite de la scène, et c’est le combo Britannique Powerquest qui entre en scène. Très vite je serais lassé par leur Heavy Métal très speed et linéaire, de plus le groupe ne semble pas avoir forcement une grosse expérience de la scène et se révèle être très statique et peu emballant. L’accueil réservé aux 35 minutes de leur set sera d’ailleurs assez mitigé. C’est ensuite les Grecques de Firewind qui investissent la scène. Et la on monte un ton au dessus, Firewind a déjà quelques années d’expérience et au niveau scénique cela se ressent. Pour ma part c’est une découverte et leur Heavy teinté de rock n’est pas pour me déplaire, loin de la. Le groupe est très bon scéniquement, possède un guitariste soliste de qualité et un chanteur de très bon niveau. Si j’exceptes le second guitariste et claviériste, un peu ridicule dans son attitude « regardez bien ce que je vais faire » lorsqu’il passe des parties de clavier d’une main et de gratte de l’autre, ça tient la route, le public répond archi-présent et pour ma part les 3 petits ¼ heure en leur compagnie seront les meilleurs de la soirée. Il est 20h30 et Angra entre en scène. La batterie est montée sur une petite estrade, avec de chaque coté des décors sur le thème de leur dernier album, ainsi qu’une bannière sur le derrière de la scène. D’emblée le public est très chaud. Beaucoup de jeunes pour qui il n’est pas forcement évident de se déplacer et qui sont donc sevrés de concerts de ce niveau sur Reims. D’emblée je retrouves dans le Angra sur scène ce qui m’avait fortement marqué et déçu lors de leur passage aux Gods Of Métal. Pour moi Edu a un sérieux problème vocal sur scène par rapport au style et au répertoire d’Angra, et n’arrive pas à reproduire ses performances sur albums, malgré ses grimaces répétitives qui donnent l’impression qu’il est sans cesse à la limite. Si certaines tonalités passent bien, d’autres sont inaudibles alors que le son est bon. En plus, et même si il est assez mobile et présent sur scène, je le trouves vraiment peu charismatique et on ne peut pas dire que son aura scénique soit particulièrement élevée. Bon les conditions sont excellentes et pendant les 1h40 de concert j’ai le temps de passer sur ce qui m’a rebuté en juin dernier pour voire les aspects positifs du concert. D’abord un set complet qui laisse le temps à Angra de varier les anciens et nouveaux titres, et donc le Heavy Speed et plus Rock, setlist assez appréciable selon mes goûts, et de proposer des passages vraiment sympas comme un passage de percussions à 12 mains. Ensuite les guitaristes Kiko Loreiro et Rafael Bittencourt, ainsi que l’excellent et peut souriant Felipe Andreoli à la basse, compensent largement par leur présence scénique les carences de leur Frontman. Enfin la clôture du concert, une cover des Beatles, Come Together, interprétée de façon peut académique car avec un échange des rôles, Kiko montrant qu’il est assez à l’aise au chant, tout du moins sur ce répertoire, alors qu’Edu se défend bien guitare en main. Mais le plus étonnant reste quand même Felipe qui assure vraiment derrière les fûts alors que dans le même temps Aguiles avec qui il a échangé les rôles semble beaucoup moins à l’aise à la basse. Bref une belle fin de concert dans une très belle ambiance. En définitive j’ai passé un bon moment avec Angra même si je leur ai préféré Firewind et même si je n’irais probablement pas les revoir lors d’une prochaine tournée sauf éventuel passage à proximité de chez moi.
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Concert et spectacles
Vendredi dernier je suis allé voire Johnny Hallyday à Epernay. Je suis loin d’être fan de l’idole des jeunes mais pour des raisons sentimentales mon épouse, qui n’aime pas trop non plus, souhaitait aller à ce concert depuis le passage à la TV de celui de Bercy. Nous arrivons donc vers 19h30 dans cette superbe et toute récente salle du Millesium d’Epernay, salle de 5000 places en configuration avec fosse, d’une parfaite acoustique. Salle que la dynamique ville d’Epernay à 25 kms de Reims, a pris le pari de construire alors que Reims n’a à proposer pour les concerts que l’un des hangars du hall des expositions, à l’acoustique déplorable. Nous prenons place dans la fosse, seules places abordables en terme de pris ( 34 euros ), les places assises étant à 65 et 80 euros. A 20h30 Johnny rentre en scène pour 2 bonnes heures de spectacle, dans une ambiance quasiment hystérique. Et même si on aime pas forcement le personnage et ses chansons, il est difficile de ne pas passer une bonne soirée à l’écoute d’une bardée de classiques que tout le monde connaît et reprend en cœur, alors que sur scène Johnny est parfaitement en voix, a une très grosse présence scénique et se montre très chaleureux avec son public. Parlons un peu de la scène. Alors la c’est plus qu’impressionnant. Cela démarre dans le décor d’un théâtre en ruine, théâtre en ruines qui va au fil du concert disparaître éléments par éléments pour faire place à 4 écrans géants qui bout à bout sont de la longueur totale de la scène. C’est vraiment énorme ! Ajoutez à cela une partie semi-inpluged, ou le groupe se retrouve sur le tout devant de la scène, et devant un décor plus moderne déployé pour la séquence, quelques effets pyrotechniques bien placés, des lights ébouriffants, et vous aurez une petite idée de ce que peut être un concert de Johnny Halliday. Les musiciens qui l’entourent sont au niveau du reste, bref c’est du presque parfait si on oublie les quelques moments de remplissages, comme la trèèèèèès longue présentation des musiciens ou le trio chanté uniquement par ses choristes, et si on oublie aussi la reprise calamiteuse de Hey Joe en version française. Bon allé soyons franc, je n’aime pas plus Halliday après l’avoir vu sur scène, mais je dois reconnaître que j’ai été bluffé par un concert de cette qualité en province, et j’ai globalement passé une bonne soirée, tout en étant content d’avoir vu au moins une fois celui qui restera quand même comme la légende de la chanson française.
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Lyon-Lorient
Bah faut dire aussi qu'il y avait pas Chris, j'ai pas vu le match, mais les images sur Jour de Foot avaient l'air de montrer un Caçapa à la rue. D'ailleurs vu la forme de Caçapa et le niveau de Muller, on parle toujours de Juninho mais cette saison pour moi c'est Chris qui est clairement le joueur le plus important de l'équipe.
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Troyes - OL
Bon bah finalement j'en serias, avec mon gamin. Ma femme part deùain matin en tunisie donc pas de souci avec les horaires. Je serais la bas vers 17 heures, j'acheterais mes places au guichet visiteurs. C'est la premiere fois que j'achete au guichet, ça pose pas de soucis ? il faut montrer une carte ol ou un truc du genre ? Sinon si un des membres du groupe parisien veut me laisser son portable, ce sera plus facile pour se retrouver. ( faudra que je les note au fur et à mesure )
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Lyon-Bordeaux
Non rien à voire avec la mauvaise passe. Je trouve Vercoutre moyen c'est tout, et je ne comprends pas que certains supps puissent penser à lui pour remplacer Greg quand il arretera. Cette opinion ne date pas de ces 3 ou 4 derniers matchs. Maintenant je ne demande qu'a me tromper ...
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Lyon-Bordeaux
Pour rebondir sur Vercoutre, pour moi il n'a pas le niveau. Quand certains parlaient de prendre la suite de greg ( dans 2 ans ? ) je n'y crois pas un seul instant. Cette saison franchement globalement ses apparitions sont vraiment en dessous du niveau d'attente que l'on peut avoir dans un club comme l'OL. Même si hier il a été plutot laché par sa défense.
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CDF tirage
Inutile de dire que je serais du " déplacement " en coupe.