Posté(e) le 8 juin 200520 a comment_78957 Abdul jabbar se serait mis au cinéma.... <{POST_SNAPBACK}> Hé oui, il a notamment joué dans le cultissime "Y a-t-il un pilote dans l'avion ?" Modifié le 8 juin 200520 a par Candice Signaler
Posté(e) le 8 juin 200520 a comment_78959 Hé oui, il a notamment joué dans le cultissime "Y a-t-il un pilote dans l'avion ?" <{POST_SNAPBACK}> Ah oui c'est vrai. Au temps pour moi :ange: Signaler
Posté(e) le 8 juin 200520 a comment_78967 ainsi que dans le jeu de la mort ! Benh, t'es nul ! "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard] "Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ] Signaler
Posté(e) le 8 juin 200520 a comment_79017 y'a pas les petits pois merci Gaghoo :"Gillou avait raison hier soir à Troyes : Houllier aurait mieux fait de faire rentrer Sandrine Bretigny..." Signaler
Posté(e) le 8 juin 200520 a comment_79036 Je viens d'apprendre que Isiah Thomas ne jouait plus avec les pistons ! :o :o :o je suis donc pour les Lakers de Magic, vu que les celtics de Larry Bird n'ont pas fait le poids cette année. <{POST_SNAPBACK}> Au moins un qui a arreter de suivre en meme temps que moi :lol: Ca fait plaisir Signaler
Posté(e) le 9 juin 200520 a comment_79129 Le Heat n'est pas champion...de fait, la finale sera nulle! CQFD :kipleure: <{POST_SNAPBACK}> Idem pour moi j'étais pour Miami, ou Phoenix... Donc peu importe maintenant Corse à Paris Signaler
Posté(e) le 9 juin 200520 a Auteur comment_79130 Logiquement plein de Lyonnais devrait supporter les SPURS, vu que les Pistons c est un peu le St Etienne Americain :diable: http://les-avalanches-footus.blogspot.com/ La seule verite est 4 8 15 16 23 42 Mieux vaut une taupe dans son jardin, qu'un jurassien comme voisin ! Proverbe Oyonnaxien Une tete, deux bras, deux jambes, cela peut etre n'importe qui ! Proverbe Shingouz '... soit vous faites votre sirop de vingt-et-un et vous dites "beau sirop, mi-sirop, siroté, gagne-sirop, sirop-grelot, passe-montagne, sirop au bon goût' Signaler
Posté(e) le 10 juin 200520 a comment_79220 CT pas cette nui t le 1er match ? "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard] "Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ] Signaler
Posté(e) le 10 juin 200520 a Auteur comment_79227 Si Victoire des Spurs 84-69 La feuille de stats ici http://sports.yahoo.com/nba/boxscore?gid=2005060924 http://les-avalanches-footus.blogspot.com/ La seule verite est 4 8 15 16 23 42 Mieux vaut une taupe dans son jardin, qu'un jurassien comme voisin ! Proverbe Oyonnaxien Une tete, deux bras, deux jambes, cela peut etre n'importe qui ! Proverbe Shingouz '... soit vous faites votre sirop de vingt-et-un et vous dites "beau sirop, mi-sirop, siroté, gagne-sirop, sirop-grelot, passe-montagne, sirop au bon goût' Signaler
Posté(e) le 10 juin 200520 a comment_79228 pas acces... fortinet.... "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard] "Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ] Signaler
Posté(e) le 10 juin 200520 a Auteur comment_79248 Vala http://les-avalanches-footus.blogspot.com/ La seule verite est 4 8 15 16 23 42 Mieux vaut une taupe dans son jardin, qu'un jurassien comme voisin ! Proverbe Oyonnaxien Une tete, deux bras, deux jambes, cela peut etre n'importe qui ! Proverbe Shingouz '... soit vous faites votre sirop de vingt-et-un et vous dites "beau sirop, mi-sirop, siroté, gagne-sirop, sirop-grelot, passe-montagne, sirop au bon goût' Signaler
Posté(e) le 10 juin 200520 a comment_79311 Match qui vient de se terminer sur c+, c'est Manu Ginobili (je l'aime bien lui) qui a fait la différence en seconde mi temps, surtout dans le dernier 1/4 temps. Second match demain toujours à San Antonio. Signaler
Posté(e) le 10 juin 200520 a comment_79320 faible % de réussite chez les pistons... "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard] "Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ] Signaler
Posté(e) le 13 juin 200520 a comment_79580 Basket: Manu Ginobili écoeure encore les Pistons en NBA SAN ANTONIO (Reuters) - Manu Ginobili a inscrit 27 points dimanche pour permettre aux San Antonio Spurs de valider l'avantage du terrain à l'occasion du deuxième match de la finale NBA contre les Detroit Pistons, menés 2-0 après leur défaite 97-76 au SBC Center., En Ginobili, joueur fantasque et funambule, les Spurs ont peut-être l'élément clef d'une finale qui s'annonce cadenassée, entre les deux meilleures défenses et les deux meilleurs systèmes collectifs de la saison régulière. "Nous savons qui nous sommes, nous savons comment nous jouons, et combien nous sommes forts", résume Ginobili. Derrière le champion olympique argentin, Tim Duncan, qui pourrait en cas de succès des Texans voir Ginobili sacré MVP de la finale, assure les bases: 18 points et 11 rebonds dimanche, auxquels Tony Parker, de plus en plus mûr dans sa gestion du jeu des Spurs, a ajouté 12 points. Le meneur français a bien défendu sur son homologue des Pistons Chancey Billups, contenu à 13 points. Et pendant ce temps, Bruce Bowen écoeure Richard Hamilton en défense. Mais Ginibili ne veut pas penser aux distinctions individuelles: "Il ne faut pas y penser. Une fois que nous serons champions nous pourrons y penser mais pour le moment cela ne me traverse pas l'esprit." PRESSION SUR GINOBILI Les Spurs ont dominé tout le match, ouvrant la marque par une série de huit points consécutifs. Ils menaient ensuite 30 à 19 à la fin du premier quart-temps, et 58-42 à la mi-temps. Au troisième quart-temps, l'écart se creusait à 23 points avant que les Pistons ne comblent le fossé, en partie seulement. Les trois prochains matches de cette série au meilleur des sept rencontres se joueront à Auburn Hills, dans le Michigan. Les Pistons, champions en titre, n'auront pas la tâche facile après leurs deux lourdes défaites du début de série. "Il faut prendre les quarts temps un à un", demande Billups. "On ne peut pas jouer les matches un par un, il faut que l'on se concentre séparément sur chaque quart temps." Il faudra aux Pistons défendre mieux sur Ginobili, véritable électron libre de San Antonio. Plus facile à dire qu'à faire, tant l'Argentin se montre imprévisible sur le parquet. "Ce qu'il nous faut faire, c'est de lui mettre plus de pression, ne pas le laisser faire ce qu'il a fait jusqu'à maintenant", demande Richard Hamilton. Ce qui pourrait laisser des espaces à Tony Parker, jamais aussi fort que lorsqu'il peut se faufiler dans la raquette pour des pénétrations souvent payantes. Signaler
Posté(e) le 17 juin 200520 a Auteur comment_80127 Egalisation des Pistons hier soir. 2-2 Encore 1 match a Detroit, et au moins 1 a San Antonio. J'ai bien l impression que ca va se finir en 7 manches http://les-avalanches-footus.blogspot.com/ La seule verite est 4 8 15 16 23 42 Mieux vaut une taupe dans son jardin, qu'un jurassien comme voisin ! Proverbe Oyonnaxien Une tete, deux bras, deux jambes, cela peut etre n'importe qui ! Proverbe Shingouz '... soit vous faites votre sirop de vingt-et-un et vous dites "beau sirop, mi-sirop, siroté, gagne-sirop, sirop-grelot, passe-montagne, sirop au bon goût' Signaler
Posté(e) le 21 juin 200520 a Auteur comment_80468 3-2 pour les spurs. Dernier (?) Match ce soir a San Antonio. http://les-avalanches-footus.blogspot.com/ La seule verite est 4 8 15 16 23 42 Mieux vaut une taupe dans son jardin, qu'un jurassien comme voisin ! Proverbe Oyonnaxien Une tete, deux bras, deux jambes, cela peut etre n'importe qui ! Proverbe Shingouz '... soit vous faites votre sirop de vingt-et-un et vous dites "beau sirop, mi-sirop, siroté, gagne-sirop, sirop-grelot, passe-montagne, sirop au bon goût' Signaler
Posté(e) le 22 juin 200520 a comment_80565 Victoire 95-86 des Pistons sur le parquet des Spurs. Le réveil des Bad Boys Ils devaient réaliser un exploit, créer la sensation. Ils le savaient, ils n'étaient pas favoris. Certains voyaient déjà San Antonio soulever la coupe d'or après seulement six rencontres. Certains voyaient déjà le titre NBA retourner vers la conférence Ouest. Mais non. Ils devaient le faire. Ils l'ont fait. Ils ont arraché avec panache leur première victoire au SBC Center, leur première victoire également à San Antonio depuis 1997, alors que l'équipe texane jouait encore dans le mythique Alamodome. Parce qu'ils n'avaient plus le choix : «Win or go home». Et dos au mur, les personnalités se sont enfin révélées. Des personnalités jusqu'alors éteintes : Tayshaun Prince, 13 points, 7 rebonds. Comme toujours, discret mais efficace au bon moment. Clutch-player dans l'âme. Rasheed Wallace, 16 points, 3 contres. Handicapé par les fautes, mais qui n'a pas, pour une fois, bafouillé son basket en seconde mi-temps, et qui a, enfin, retrouvé son shoot à trois points. Et Richard Hamilton. L'homme au masque n'avait pas trouvé la clé. Il n'arrivait pas à se défaire de la sangsue Bruce Bowen, il n'arrivait à marquer que lors de tirs ouverts, sur une erreur, rare, du 2e meilleur défenseur de la NBA. Cette fois, il a répondu au défi physique, aux contacts, à la lutte sans ballon. Résultat : 23 points, 5 rebonds, 3 passes décisives. L'homme du match, assurément. Chauncey Billups a profité de cette euphorie offensive. Il s'est servi des espaces pour aligner les shoots à trois points : 5 tirs réussis, sur 9 tentés. 21 points. La maladie des lancers-francs Et les Spurs ? Eux non plus n'ont pas démérité. Manu Ginobili et Tony Parker se sont servi de leur agilité balle en main pour prendre de vitesse leurs défenseurs respectifs plus athlétiques, moins agiles. Pénétration, petit "tear drop", imparable. Tim Duncan s'est servi de son physique très athlétique pour shooter dos au panier avec le panneau, une balle très haute, que personne, pas même Big Ben Wallace ne peut contrer. La "spéciale" de "Dream Tim". Même Brent Barry s'est réveillé. 11 points, une défense de fer, un apport essentiel dans la rotation. Et alors, la différence ? La différence, on le sait, c'est souvent une question de détails : comme trop souvent pour les Spurs, les lancers-francs, le chemin de croix de Tim Duncan, toujours trop court, trop long, trop plat. Les pertes de balles aussi, 11 pour les Spurs, seulement 5 pour Detroit. De la précipitation, au moment où il faut calmer le jeu. Deux balles perdues pour Manu Ginobili dans le money-time : San Antonio n'était qu'à un point de Detroit. Au final, les Spurs ont 9 points de retard. Et une grosse pression. Car désormais, plus de droit à l'erreur. La finale, la saison, se joue sur ce match unique. Certes, San Antonio a l'avantage, en jouant à domicile. Mais les Pistons ont prouvé, à de très nombreuses reprises cette année, qu'ils pouvaient déjouer tous les pronostics. La finale est ouverte. Signaler
Posté(e) le 22 juin 200520 a comment_80627 Ca me fait presque plaisir qu'ils aient égalisé ! Signaler
Posté(e) le 22 juin 200520 a comment_80628 Un bon Game 7... Qui a Canal + sur Lyon? :morbac: :lol: Glurp Signaler
Posté(e) le 24 juin 200520 a Auteur comment_80906 Voila, c est fini. Le vainqueur est . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . The San Antonio Spurs. http://les-avalanches-footus.blogspot.com/ La seule verite est 4 8 15 16 23 42 Mieux vaut une taupe dans son jardin, qu'un jurassien comme voisin ! Proverbe Oyonnaxien Une tete, deux bras, deux jambes, cela peut etre n'importe qui ! Proverbe Shingouz '... soit vous faites votre sirop de vingt-et-un et vous dites "beau sirop, mi-sirop, siroté, gagne-sirop, sirop-grelot, passe-montagne, sirop au bon goût' Signaler
Posté(e) le 24 juin 200520 a comment_80932 LES SPURS ROIS DU MONDE Par Claudine DESPAX Le troisième titre des Spurs aura sans doute été le plus dur. Sept matches d'une incroyable intensité, pour un finish d'exception signé Tim Duncan et Manu Ginobili. Un vrai spectacle grâce à deux équipes qui ont joué leur plus beau basket. Le collectif des Spurs l'a emporté face à la défense de fer de Detroit. Les Pistons perdent leur titre, sans démériter tant la lutte a été âpre jusqu'aux dernières secondes du dernier match. Serré, tendu, indécis Il aura fallu attendre les 10 dernières secondes de ce dernier match, 10 petites secondes après sept rencontres, sept fois 12 minutes, pour enfin connaître le champion NBA 2005. La victoire a oscillé d'un côté, de l'autre, sans jamais vraiment choisir son camp. Et c'est bien cela que l'on retiendra de ces finales. Pour la première fois depuis 1995, deux équipes NBA doivent en découdre en sept manches, avec trois matchs serrés, au couteau, remportés sur le fil : un 3 points de Robert Horry, des contres de Wallace et Wallace. Et ce septième match n'a pas dérogé à la règle. Chaque équipe a eu l'occasion de faire le break, de s'enfuir en profitant des petits moments de faiblesse de l'adversaire pour lui planter ses banderilles dans le dos. Les Spurs n'ont jamais su prendre plus de 4 points d'avance, sur les trois premiers quart-temps. La faute à une défense de Detroit imperméable en cas de difficulté, la faute aussi à un manque de lucidité dans le dernier geste, ce même petit problème de finition qui leur avait coûté la victoire dans le match 6. Robert Horry s'enflamme, inscrit 5 points en 30 secondes ? La défense des Pistons se referme, coupe les trajectoires des passes, provoque quelques pertes de balles, des tirs forcés, fait retomber le rythme cardiaque. Detroit est allé plus loin : 9 points d'avance, au coeur du troisième quart-temps. Un mini-break déjà, qui concrétisait une période de domination franche. San Antonio n'a pu que limiter les dégats. Et au moment où les supporters des Pistons commençaient à y croire, où les supporters des Spurs commençaient à s'inquiéter, "Dream Tim" est réapparu. On le cherchait depuis la fin du quatrième quart-temps du 5e match. Quelques 2+1, un contre bien placé, une passe décisive pour un dunk de Manu Ginobili. Les Spurs se relancent. Detroit a raté le coche. Le retour de "Dream Tim" La victoire, San Antonio peut la dédier à ses deux All-Stars : Tim Duncan et Manu Ginobili. Ils ont su élever leur niveau de jeu pour assommer une équipe de Detroit déjà engourdie par la perte de ses 9 points d'avances en quelques dunks. Deux MVP, même si le trophée final revient finalement à Tim Duncan, la récompense de la régularité sans doute. A deux, ils inscrivent 21 points sur 24 dans le dernier quart-temps, ne laissant qu'un 3 points à Bruce Bowen. Au final, 23 points, 5 rebonds, 4 passes décisives pour "El Manu". 25 points, 11 rebonds, 2 contre pour Tim Duncan. De loin, les deux meilleurs Spurs sur le parquet. Le clutch-vétéran, Robert Horry se permet une nouvelle fois 15 points et 5 rebonds, toujours aux moments clés. Bruce Bowen s'est lui concentré sur sa défense sur Richard Hamilton dans un premier temps, sur Chauncey Billups ensuite. Toujours aussi efficace. Tony Parker lui aussi s'est mis à la défense. Le shoot ne rentrait pas, mieux valait passer la balle. 8 points, 3 passes décisives, mais une bonne défense. Comme pour Bruce Bowen, une défense qui n'entre pas dans les stats. Un collectif sans rotation Les Pistons se sont eux battus avec leurs armes habituelles : une rotation minimale. Avec un cinq majeur aussi talentueux et efficace que celui des Pistons, la technique peut payer. Et elle a déjà payé, un titre en 2004, une finale en 2005... Surtout que les Spurs sont apparus bien plus fatigués et émoussés que les Pistons. Mais là où Greg Popovich peut envoyer Robert Horry pour remplacer Tim Duncan ou Nazr Mohammed sans avoir un cinq diminué sur le parquet, Larry Brown ne se sert de son banc que pour pallier les repos, forcés ou non, de ses joueurs majeurs. Des fautes trop prématurées par exemple, comme pour Rasheed Wallace ou Chauncey Billups en première période. Et lorsque l'un des membres du cinq majeur tousse, c'est toute l'équipe qui est malade. Dans ce match 7, le collectif a parlé. Le danger est venu de partout. Chaque joueur a su se mettre en avant au bon moment. Mais aucun n'a su être décisif, comme Richard Hamilton ou Chauncey Billups avaient su l'être au match précédant. "RIP" a pu trouver quelques espaces : 15 points, 8 rebonds pour l'homme masqué. Chauncey Billups a souffert face à Bruce Bowen : 13 points, mais 8 passes décisives. Ben Wallace a fait un début de rencontre exceptionnel, 12 points, avant de totalement s'éteindre en deuxième période. Des performances homogènes, mais moyennes, qui mises bout à bout ont permis à Detroit de toujours espérer remporter la victoire, sans jamais s'offrir un avantage décisif. Le duel a répondu à toutes ses attentes : deux défenses de fer, des matchs-up très tendus, du suspense, un MVP de grande classe pour un grand, un très grand champion : 6 titres NBA pour Robert Horry, 3 pour Tim Duncan, 2 pour Tony Parker, Bruce Bowen et Manu Ginobili. Le destin s'est finalement tourné vers San Antonio, mais une victoire de Detroit n'aurait pas non plus été injuste, tant les deux équipes se sont donné, et ont lutté pour leur bague de champion. La coupe repart à l'Ouest. Vivement la saison prochaine Equipetv.fr Signaler
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