Posté(e) le 9 septembre 200817 a Auteur comment_200511 le choix de Palin a réussi à susciter un véritable buzz en effet beaucoup de gens ne la connaissaient pas, ou juste de nom et personne ne s'attendait à ce choix. Mc Cain fait un pari très risqué mais pour l'instant qui marche (cf le sondage 29 Vs 21). reste à voir la réaction des femmes qui votent pour l'instant Obama - il choisit une femme (pied de nez à Hilary) - elle est jeune (contre balance son âge) - elle est plus à droite que lui (il rassemble ainsi plus le parti républicain mais prend le risque de perdre les voix de l'aile droite des électeurs démocrate qui semblait être sensible à son discours) - il risque de se faire attaquer sur son inexpérience ou du moins ne plus pouvoir sortir cet argument à Obmama même s'il peut objecter que Palin, elle, a eu des expériences exécutives (maire et gouverneur) et pas que législatives, et aussi que Palin ne deviendrait pas directement président alors qu'Obama si Signaler
Posté(e) le 9 septembre 200817 a comment_200512 Petite question d'un novice qui ne scrute que les médias français : que valent les sondages dans ce système de suffrage universel indirect ? On a l'impression qu'il s'agit uniquement des intentions de vote. Pourtant, il me semble bien que le Président peut être élu en regroupant moins de voix que son adversaire, non ? Signaler
Posté(e) le 9 septembre 200817 a Auteur comment_200513 Il est vrai que ces sondages ne donnent qu'une tendance sur le pays, et ne préjugent pas du résultat définitif. Ils sont plus une prise d'infos, voir quelles réactions a l'ensemble du pays à un meeting, un discours, un choix ou un programme Il est bien plus intéressant de regarder les sondages par Etat (unité électorale de base) qu'on trouve sur les sites indiqués plus haut pour se faire une idée des lieux d'enjeu et des chances de chacun Signaler
Posté(e) le 9 septembre 200817 a Auteur comment_200514 un blog pas mal fait sur les USA en général, et qui traite surtout des élections en ce moment http://reu-oi.blogspot.com/ Signaler
Posté(e) le 9 septembre 200817 a comment_200531 Mais le public risque de déchanter s'il n'est pas élu car vu de France, il est présenté comme largement favori. On risque de déchanter s'il est élu aussi... Il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis. Ca a toujours été mon opinion. Signaler
Posté(e) le 9 septembre 200817 a Auteur comment_200542 On risque de déchanter s'il est élu aussi... Relis le topic de 2004. On avait les mêmes craintes avec Kerry Bien que je pense que Obama apparait comme bien mieux que Kerry Signaler
Posté(e) le 9 septembre 200817 a comment_200544 On risque de déchanter s'il est élu aussi... Pour le coup, ce probleme se pose aussi ici aux US. Certains sont tellement enthousiastes que ca en est flippant. Signaler
Posté(e) le 10 septembre 200817 a Auteur comment_200609 À 80 %, les Français votent Barack Obama Thierry Portes Aucun doute pour les Français, qui plébiscitent le concurrent démocrate dans la course à la Maison-Blanche. Un soutien qui transcende les clivages sociologiques et politiques. Crédits photo : AFP Le départ de George Bush de la Maison-Blanche ne pourra qu'améliorer encore l'opinion, déjà bonne, que les Français ont de l'Amérique. Surtout si Barack Obama, plébiscité par nos concitoyens, est élu. Les Français ont plutôt une bonne opinion des Américains. C'est George W. Bush et la politique de son Administration qui se sont chargés de dégrader l'image des États-Unis dans l'Hexagone, le jugement de nos concitoyens n'étant d'ailleurs pas différent de ceux recueillis en Europe et partout dans le monde. Conséquemment, l'opinion que les Français ont de Barack Obama, le successeur le plus éloigné possible de l'actuel hôte de la Maison-Blanche, est excellente. Selon l'enquête menée par l'institut TNS Sofres et Logica, les 2 et 3 septembre dernier, pour la French-American Fondation et publiée en exclusivité par Le Figaro, le candidat démocrate est ainsi préféré par 80 % des sondés, John McCain ne recueillant que 8 % des souhaits de victoire pour l'élection de novembre prochain à la présidence des États-Unis. Dans cette étude auprès d'un échantillon de quelque 1 000 personnes, 66 % des sondés ont une «bonne opinion» des Américains. Sympathie pour l'Amérique Dans ses précédentes enquêtes, la French-American Fondation avait mesuré la «sympathie» des Français à l'égard de leurs alliés d'outre-Atlantique. Au début des années 2000, nos concitoyens, à peu près 40 % d'entre eux, ont exprimé cette «sympathie» pour les Américains, 10 % des sondés avouant plutôt de l'antipathie, quand le reste se refusait à se prononcer. Mais après le déclenchement de la guerre en Irak, en 2003, ils n'étaient plus que 31 % - 10 points de moins -, à éprouver de la «sympathie» pour les cousins d'Amérique. Bien que l'énoncé de la question ne soit plus le même, faut-il en conclure que le prochain départ de George Bush - seulement 18 % d'opinion favorable dans le sondage TNS Sofres -, commencerait à raviver la flamme pro-américaine en France ? Aucun doute possible sur Barack Obama, dont l'image auprès des Français est des plus nettes. Parmi les personnes interrogées, 86 % ont une «bonne opinion» du représentant démocrate - contre seulement 35 % pour McCain -, 80 % des sondés souhaitant voir le candidat démocrate élu. Un tel soutien transcende tous les clivages sociologiques et politiques. Barack Obama est ainsi plébiscité par les hommes et les femmes, les jeunes et les vieux, les cadres et les ouvriers, les ruraux et les citadins, les électeurs de gauche et ceux de droite. Son arrivée au pouvoir, selon les sondés, aurait des effets positifs sur la société américaine (84 %), les relations des États-Unis avec l'Europe et la France (82 %), la protection de l'environnement (81 %), le conflit en Irak (76 %), l'économie mondiale (72 %). Les Français ne sont pas les seuls à déclarer leur amour à Barack Obama, qui, selon un sondage de la BBC réalisé dans 22 pays, est préféré par 49 % des personnes interrogées, contre 12 % pour McCain. L'avance d'Obama sur son rival va de 9 points en Inde à 82 points au Kenya. Signaler
Posté(e) le 11 septembre 200817 a comment_200690 Pour le coup, ce probleme se pose aussi ici aux US. Certains sont tellement enthousiastes que ca en est flippant. Je pense qu'il vaut mieux voir cet enthousiasme quand même, pour faire que les catégories les plus réticentes à voter (les jeunes, les pauvres, les Noirs) se mobilisent... Et puis ici dans la capitale tout est un peu déformé, puisque ça vote démocrate aux deux tiers. C'est amusant de voir que disons dans la moitié des Etats américains, ce n'est même pas la peine de faire campagne puisqu'on sait déjà qui va l'emporter. Tous les quatre ans on se dit que ce système est complètement dépassé et mal adapté à une démocratie moderne, pourtant c'est une question dont ils ne débattent jamais sérieusement. En ayant suivi le début de la campagne depuis la France et en étant arrivé ici, j'ai complètement changé d'avis sur McCain. Dommage qu'il soit vieux, parce qu'il est intéressant. Très mauvais orateur, peut-être, mais pour un Républicain, il est beaucoup plus ouvert (et intelligent) qu'un W. Enfin, je préfère Obama. Signaler
Posté(e) le 11 septembre 200817 a Auteur comment_200691 et sinon le rouge à lèvres des cochons, il est comment? Signaler
Posté(e) le 11 septembre 200817 a comment_200692 Obama s'est glissé à la convention républicaine. Chic. Signaler
Posté(e) le 11 septembre 200817 a comment_200701 Je pense qu'il vaut mieux voir cet enthousiasme quand même, pour faire que les catégories les plus réticentes à voter (les jeunes, les pauvres, les Noirs) se mobilisent... En termes de mobilisation, c'est sûr que c'est positif. Par contre, concernant le risque de désenchantement un fois élu (s'il l'est), ça l'est moins. Et puis ici dans la capitale tout est un peu déformé, puisque ça vote démocrate aux deux tiers. C'est amusant de voir que disons dans la moitié des Etats américains, ce n'est même pas la peine de faire campagne puisqu'on sait déjà qui va l'emporter. Tous les quatre ans on se dit que ce système est complètement dépassé et mal adapté à une démocratie moderne, pourtant c'est une question dont ils ne débattent jamais sérieusement. Washington vote en fait à 90% démocrate. Du coup, même si je vais voter comme mes voisins, je suis un peu frustré que mon vote ne change rien du tout au résultat. En ayant suivi le début de la campagne depuis la France et en étant arrivé ici, j'ai complètement changé d'avis sur McCain. Dommage qu'il soit vieux, parce qu'il est intéressant. Très mauvais orateur, peut-être, mais pour un Républicain, il est beaucoup plus ouvert (et intelligent) qu'un W. Enfin, je préfère Obama. Ce serait intéressant que tu développes sur McCain, parce que j'ai eu le cheminement inverse. J'appréciais sa capacité à faire valoir son point de vue, même lorsqu'il était minoritaire. Je trouve qu'il a pratiquement complètement rangé cet aspect-là pour devenir un candidat républicain tout à fait ordinaire. Signaler
Posté(e) le 11 septembre 200817 a comment_200728 même si je vais voter comme mes voisins T'es citoyen américain ? :huh: Ce serait intéressant que tu développes sur McCain, parce que j'ai eu le cheminement inverse. J'appréciais sa capacité à faire valoir son point de vue, même lorsqu'il était minoritaire. Je trouve qu'il a pratiquement complètement rangé cet aspect-là pour devenir un candidat républicain tout à fait ordinaire. En France je trouvais qu'il était dépeint comme la parfaite continuation de Bush... Mais il s'est montré critique de Bush sur plusieurs dossiers : la gestion de Katrina, la torture à Guantanamo, l'entrée en guerre en Irak, l'environnement. Il a pris une pose conservatrice sans beaucoup d'aspérités pour faire campagne. On verra. En revanche, là où McCain me semble dangereux, c'est dans sa façon de diaboliser la Russie. Faut y aller un peu mollo avec ces gens-là quand même. Signaler
Posté(e) le 12 septembre 200817 a Auteur comment_200752 Washington vote en fait à 90% démocrate. Du coup, même si je vais voter comme mes voisins, je suis un peu frustré que mon vote ne change rien du tout au résultat. surtout si comme une fois sur deux les trois grands électeurs de DC ne votent pas le 15 décembre pour protester contre le fait que DC n'a pas droit de vote au congrès Signaler
Posté(e) le 12 septembre 200817 a Auteur comment_200762 J'ai bien aimé hier l'intervention d'Obama Il a dit qu'au niveau politique internationale post "9/11" l'erreur de Bush avait été de se disperser en Irak alors que le vrai ennemi c'est Al Qaida et les Talibans. Il veut donc renforcer la présence là bas tout en sortant d'Irak Signaler
Posté(e) le 12 septembre 200817 a Auteur comment_200764 Pour rejoindre les propos de Martin tiré de Regard sur les Etats Unis Les Entretiens de REU : Yannick Mireur, rédacteur en chef de la revue Politique Américaine A l’occasion de la sortie de son dernier ouvrage (« Après Bush : Pourquoi l’Amérique ne changera pas ? » aux Editions Choiseul), Regard sur les Etats-Unis est allé à la rencontre de Yannick Mireur, politologue, spécialiste des Etats-Unis, fondateur et rédacteur en chef de la revue Politique Américaine. Au cours de notre entretien, M. Mireur revient sur les derniers évènements de la campagne présidentielle et nous offre sa vision d’une Amérique qui doute. REU : Dans votre dernier ouvrage (« Après Bush : Pourquoi l’Amérique ne changera pas ? ») vous affirmez que malgré la situation actuelle de l’Amérique et le bilan des 8 années de présidence Bush, les candidats démocrates et républicains à la présidentielle de 2008 risquent de ne pas pouvoir/vouloir changer profondément la politique du pays. Qu’est-ce qui explique, selon vous, le fait que les américains soient peu enclins au renouvellement ? Y. Mireur : Ce n'est pas que les américains ne sont pas enclins au changement, bien au contraire, l'Amérique est une terre d'adaptation et d'innovation. Mais il existe des forces, des lignes de fond, que je crois assez immuables. Malgré leurs profils peu conventionnels, John McCain et Barack Obama incarnent chacun à leur manière cette permanence américaine faite de patriotisme, d'attachement aux valeurs familiales et de religiosité (ce dernier point étant plus vrai pour Obama que pour McCain). L'Amérique qui ne changera pas, c'est aussi une mise en garde contre les attentes irrationnelles en Europe sur une « révolution Obama ». L’électeur démocrate devra prendre en compte les intérêts nationaux américains et suivre « grosso modo » une politique traditionnelle avec laquelle a rompu George W. Bush. Mais l'Irak sera un héritage inévitable et Barack Obama ne pourra pas, s'il est élu, replier les troupes du jour au lendemain. Au fond, sa position se rapproche assez désormais de celle de John McCain. Les réalités s'imposent. REU : Alors que le mandat de George W. Bush s’achève, qu’y a-t-il à espérer de cette élection présidentielle ? De plus, beaucoup de choses ont changé ces huit dernières années, les américains se posent-ils des questions nouvelles qu’ils ne se posaient pas juste après les attentats du 11 septembre 2001 ? Y. Mireur : Oui, l'angoisse liée à la mondialisation et à la transformation du capitalisme américain est devenue de plus en plus marquante. Le grand centre de classes moyennes créé par le New Deal de Franklin Roosevelt et qui puise dans les idées du Square Deal de Theodore Roosevelt (républicain qui fut le père du progressisme), est mis à mal. Santé et pouvoir d'achat sont deux points clés qui sont apparus avec beaucoup plus de netteté depuis 2 ou 3 ans. REU : La population est-elle plus préoccupée par la situation en Afghanistan ou en Irak, ou par la crise économique et financière actuelle ? La question du réchauffement climatique préoccupe-t-elle vraiment les américains ? Y. Mireur : Bien sur que la sécurité nationale préoccupe les américains et je pense qu'ils comprennent aujourd'hui l'erreur monumentale à avoir envahi l'Irak et délaissé le front afghan. Barack Obama avait vu juste sur ce point. Mais le terrorisme s'éloigne de leurs soucis tandis qu'en effet la sécurité économique s'impose. D'autant qu'ils ont conscience, pour partie, de ce que j'appelle « le choc des prospérités », c'est à dire l'intégration économique avec la Chine notamment. Cela affecte directement leur situation. Ils réalisent que la politique économique extérieure fait partie des éléments qui déterminent la santé du capitalisme américain. Les questions de redistribution sont au cœur du débat (notamment celles relatives à la fiscalité). Mais l'innovation technologique est un moteur des changements, plus encore que la "mondialisation" qu'elle alimente. REU : Que vous inspire la désignation de Joseph Biden comme colistier de Barack Obama et de Sarah Palin comme colistière de John McCain ? Y. Mireur : Tout d’abord, Joe Biden répond parfaitement à ce que recherchait Barack Obama, c'est-à-dire « un McCain » - un homme d'âge mur, expérimenté notamment en matière de politique internationale. En cas de disparition du Président, Joe Biden saura, je pense, prendre la relève. Par ailleurs, les relations personnelles entre les deux hommes sont bonnes, je crois, ce qui facilitera l'action d'un Président Obama. Enfin d'un point de vue électoral, Joe Biden attire des électeurs qui penchaient plutôt pour Clinton. Quant à Sarah Palin, elle rassure l'électorat de droite qui n'aime pas John McCain car il est trop indépendant d'esprit et pas assez militant sur les questions de mœurs (gays, avortement...). Elle incarne une Amérique immuable, qui survivra à George W. Bush : celle des petites villes attachées à « l'authenticité » des candidats. Sarah Palin, c'est l'Amérique vraie, celle qui ne ment pas (elle a mis ses actes en accord avec ses principes suite à l'affaire de la grossesse de sa fille). Elle devrait par ailleurs, attirer les votes des électeurs indécis et des démocrates conservateurs. Ce choix est bon électoralement et symboliquement (Sarah Palin incarne mieux l'Amérique que Nancy Pelosi par exemple...). En revanche, si John McCain venait à décéder, son CV serait plutôt léger. Il faudra dans ce cas, qu’elle soit bien entourée. Ceci étant, la plupart du temps, les Présidents américains ont toujours su bien s'entourer. M. Reagan n'était pas un « intellectuel », pourtant il a choisi une équipe remarquable. Sarah Palin pourrait faire de même, en de telles circonstances. Modifié le 12 septembre 200817 a par charly escp Signaler
Posté(e) le 12 septembre 200817 a comment_200799 C'est triste mais en effet, Palin, qui n'a rien à dire d'intéressant à part qu'il faut aller chercher plus de pétrole dans les réserves naturelles de l'Alaska, et qu'elle est une "hockey-mom", a un effet largement positif sur la campagne de McCain. Et le fait qu'elle soit lynchée par les grands quotidiens renforce encore sa popularité. Signaler
Posté(e) le 14 septembre 200817 a comment_200924 T'es citoyen américain ? :huh: Ben... oui. En France je trouvais qu'il était dépeint comme la parfaite continuation de Bush... Mais il s'est montré critique de Bush sur plusieurs dossiers : la gestion de Katrina, la torture à Guantanamo, l'entrée en guerre en Irak, l'environnement. Il a pris une pose conservatrice sans beaucoup d'aspérités pour faire campagne. On verra. En revanche, là où McCain me semble dangereux, c'est dans sa façon de diaboliser la Russie. Faut y aller un peu mollo avec ces gens-là quand même. J'admets que je ne sais pas si on peut dire que c'est la parfaite continuation de Bush. Pour reprendre les points que tu evoques, j'avoue que je connais mal son positionnement sur Katrina mais je trouve que c'est typiquement le sujet ou la critique apres coup est facile (y compris pour les democrates, evidemment), d'ailleurs meme les gens de Louisiane voient beaucoup de recuperation dans les cris anti-Bush sur ce coup-la. Sur la torture, ca, effectivement, c'est une vraie difference, je regrette meme qu'il n'ait pas su plus peser sur ce debat-la. Par contre, je ne vois pas pourquoi tu parles de l'entree en guerre en Irak, puisque McCain en etait un chaud partisan. Enfin sur l'environnement, je lui reconnais d'avoir vite pris la "bonne" position sur le rechauffement climatique. C'est encourageant, mais quand on voit comment il se fait aujourd'hui l'avocat du forage petrolier, comment compter sur une politique energetique differente de sa part une fois elu? Surtout s'agissant de quelqu'un qui avait ete contre les reductions d'impot pour les riches avant de retourner sa veste. Pour moi, la force politique de McCain vient d'une combinaison de deux choses: - une reputation d'independance obtenue grace a des prises de positions passees souvent contre le parti republicain - une disposition aujourd'hui a donner tous les gages de bon conservateur a toutes les composantes de ce mouvement (societal avec le choix de Palin, economique avec son retournement sur les impots et en matiere de securite, seul domaine ou il fait preuve de constance). Signaler
Posté(e) le 15 septembre 200817 a Auteur comment_200953 un sondage sur les femmes blanches montrent qu'elles voteront à 53-37 pour Mc Cain... c'est aparemment clairement un effet Palin vu qu'avant sa nomination c'était plus serré que cela Signaler
Posté(e) le 15 septembre 200817 a comment_200958 J'ai lu que les "bons" chiffres des émissions de CO2 US étaient liés à des décisions politiques prises à l'échelle de chaque Etat, sans, voire contre le gouvernement central pour qui tout cela n'est, au mieux que fumisterie, au pire sabotage de l'économie américaine*. * cf l'Alabama qui voulait, il y a trois-quatre ans, classer le militantisme environnementaliste parmi les "activités anti-américaines" tombant sous le coup des lois antiterroristes. Qu'en disent les connaisseurs du pays ? Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015). Signaler
Posté(e) le 15 septembre 200817 a Auteur comment_200970 c'est effectivement des initiatives prises à des nouveaux locaux (maire, comtés ou gouverneurs via le parlement d'Etat) qui ont lancé leur machine et souvent c'est bien normal puisque c'est de leur ressort / compétence et non de l' Etat fédéral Par exemple Schwarzy a été l instigateur de mesures environnementales importantes pour la Californie Signaler
Posté(e) le 15 septembre 200817 a Auteur comment_200972 * cf l'Alabama qui voulait, il y a trois-quatre ans, classer le militantisme environnementaliste parmi les "activités anti-américaines" tombant sous le coup des lois antiterroristes. Cette info me paraissait bizarre après vérification http://rawstory.com/news/2007/Alabama_gove...vists_0527.html c'est un site internet local qui a fait cette classification, site immédiatement fermé par les autorités de l'Etat Signaler
Posté(e) le 15 septembre 200817 a comment_200980 Il ne faut pas non plus oublier que certains groupes environnementaux américains ont des modalités d'action qui n'ont rien à envier à certains groupes terroristes... Take me to Indonesia! Signaler
Posté(e) le 15 septembre 200817 a Auteur comment_200981 c'est aussi vrai Ouiz, même si on est loin des actions violentes avec morts des 70's Signaler
Posté(e) le 15 septembre 200817 a comment_200997 c'est effectivement des initiatives prises à des nouveaux locaux (maire, comtés ou gouverneurs via le parlement d'Etat) qui ont lancé leur machine et souvent c'est bien normal puisque c'est de leur ressort / compétence et non de l' Etat fédéral Par exemple Schwarzy a été l instigateur de mesures environnementales importantes pour la Californie Exact, on ne peut le lui enlever. Après, c'est surtout la différence entre les décisions des Etats et le ton de la Maison Blanche sur le sujet qui est (était ?) frappant. Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015). Signaler
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