Tout ce qui a été posté par charly escp
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Vos Grands Parents (parents?) Pdt La Guerre
je lisais dessus l autre jour qu on avait 1% de collabos actifs 1% de résistants actifs et 98% des français plus ou moins vivant leur vie, subissant la guerre avec pkoi pas une ou deux actions dans un sens ou l'autre
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Enseigner En 2006 En Zep
ce qui est sûr c'est que les 3 profs dont je parle plus haut constate que le niveau de lecture de leurs élèves (ZEP ou non) est quand même très faible... et les principaux leur font clairement comprendre que faut pas plus de 1 ou 2 redoublement par an... bref on pousse les élèves jusqu'en 3è pour s'en débarasser et les orienter
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Vos Grands Parents (parents?) Pdt La Guerre
merci beaucoup poyur tous ces témoignages. Je pense que c'est un cas unique "d'événement" en France où chaque famille a qq chose à raconter.( un peu comme aux USA mais d'une ampleur bien moindre où chacun peut raconter où il était (ou ses parents) quand JFK a été assassiné.) sinon on remarque que peu d histoire de collaboration ressortent mais bon il est vrai que je ne pense pas qu on s'en vante.
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Enseigner En 2006 En Zep
bip bip hje ne généralise pas je parle niveau pholo pas des autres matières ya 15 ans on recrutait jusque 300 à 400 capes externe philo par an et résultat.. y en avait pas mal qui restaient à la maison à rien faire... en 2005 y avait que 50 postes en jeu car malgré les départs en retraites ya tj un surplus et à mon avis ya d autres matières om c'est le cas... les exemples que j'ai cités montre qu on paye des profs chez eux faute de place. il ya deux possibilités: soit ya sureffectif dans certaines matières, soit ya très mauvaise allocation des postes (ex 10 profs sans poste à Paris alors que à Lyon ou bordeaux ou Lille on a besoin de 10 postes) pour l'agreg c'est plus chaud de toutes façons ya déjà un bon quota de Normalien... en histoire ya 90 places cette année ... sachant qu en moyenne 40 normaliens se présentent et 35 l'ont bah ca fait pas beaucoup de place pour les autres
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Enseigner En 2006 En Zep
oui mais n'y a t il pas eu des incohérence? comme en philo au début des 90's où on en prenait 400 par an et résultat on a trop de profs de philo et aujkourd hui on file que qq places
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Vos Grands Parents (parents?) Pdt La Guerre
j emporte son livre au boulot demain et j essaye de te mettre le passage
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Enseigner En 2006 En Zep
ya des concours genre en Lettres où c'est 40% de succès
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Vos Grands Parents (parents?) Pdt La Guerre
du côté paternel, ils n'ont rien fait de "spécial" mon grand père (né en 1909) que je n'ai pas connu et ma grand mère (née en 1921) se sont mariés en 1942 et vivaient entre Paris et leur maison en Basse Normandie. A part quelques histoires d'escapades en vélo pour se ravitailler dans les fermes, je n'ai rien entendu par contre dû côté maternel..ma grand mère a vécu la guerre sans trop de soucis dans l'Orne. Née en 1923 elle ne connaissait pas encore mon grand père. Lui, né en 1922 a vécu beaucoup de choses dont pendant des décennies il a très peu parlé. et puis soudainement à 75 ans il a écrit à compte d'auteur ses "mémoires de guerre" de peur que tt cela se perde et en a tiré un exemplaire pour chacun de ses 6 enfants et 13 petits enfants (dont moi). Il a tout connu... il vivait alors (et il y vit toujours) à côté de Fécamp (Seine Maritime): mon grand père était le 2è de 10 enfants agés en 1940 de 1 à 20 ans. Ils vivaient dans un "chateau" (très grande maison, voire manoir mais pas le truc à 500 pièces) et la famille exploitait des bois et une grande ferme. les allemands ont occupé le chateau et viré tt le monde dans les dépendances. ils ont pillé le chateau, cassé la vaisselle etc. Mon grand père a trouvé moyen d'aller se plaindre à la kommandantur à 19 ans :lol: résultat il a été dans le collimateur du gradé qui occupait le "chateau". si bien qu'en 41 ou 42 quand dans le jardin on a retrouvé un soldat mort ila été accusé et le commandant ou colonel je ne sais plus a dit "ce soir tu seras fusillé". heureusement les médecins français ET allemands présents ont pu montrer sans problème que c'était un suicide. du coup ils l'ont libéré tout en le surveillant bien comme il faut. et en 1943 ce commandant est revenu le voir en lui disant que même sil était pas concerné à la base (on envoyait les classes 20 et 21, il était de 22) il l'envoyait au STO en Allemagne. Si un mois après il avait pas une lettre de l'usine disant que mon grand père y était arrivé, le commandant y envoyait mon arrière grand père alors agé de 50 ans et rappelons le qui avait 10 enfants à charge.. bref mon grand père y est parti l'été 43 et y est resté jusque mai 1945. il a été affecté dans une usine 6jours /7 et 12h par jour en alternance equipe de jour ou de nuit. En gros ils fabriquaient des plaques permettant de faire des armes et munitions. de temps en temps il a pu saboter les machines ou faire des plaques aux mauvaises dimensions mais c'était risqué. il avait la "chance" bien qu'étant dans la Rhur d'etre à 20km des grandes villes donc pas de soucis de bombardement. ils avaient à manger même si comme il disait l hiver il faisait - 20 et les carottes avançaient seules dans ton assiettes avec les poux ou limaces... le dimanche ils pouvaient circuler ! il raconte ainsi qu'il est allé voir des français basés dans une autre usine à 100km, ils avaient des permis pour prendre le train. Ils ont même fait grève et obtenu plus de nourriture. A la fin de la guerre ils ont été libérés par les Américains puis ramenés vers une gare en attente de rappatriement vers la France. il a attendu plusieurs jours car les convois en provenance des camps de concentration étaient prioritaires. là réside la plus belle phrase de son livre "quand j'ai vu ces trains et les gens qui étaient dedans, quand j'ai compris ce qu'ils avaient dû vivre, alors je me suis dit que jamais je ne me plaindrai de mes conditions en Allemagne pendant 2 ans". je suis vraiment content qu'il ait écrit cela. Cette épreuve l'a endurci et aujourd'hui il est encore là à 83 ans malgré deux cancers, 30 ans en fumant comme un pompier, et une mutitude de gros problèmes de santé.
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Vos Grands Parents (parents?) Pdt La Guerre
je rajoute (dédicace à Exilé) qu on peut élargir ca à une ou deux générations au dessus pour la 1e guerre mondiale
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Vos Grands Parents (parents?) Pdt La Guerre
Savez vous ce que vos grands parents (voire vos parents selon votre age) ont fait ou vécu pendant la 2onde guerre mondiale? en ont ils parlé avec vous ou d'autres membres de votre famille?
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Sondage àlacon....
Libération attendue d'Ali Agca, le Turc qui voulait tuer le pape ISTANBUL (AFP) - L'ancien militant ultra-nationaliste turc Mehmet Ali Agca, qui avait tenté de tuer le pape Jean Paul II en 1981, doit sortir jeudi de sa prison d'Istanbul, après avoir été incarcéré pendant près de 25 ans, sans livre la clef du mystère des motivations de son acte. "Il sera libéré jeudi, vers midi", a déclaré mercredi à l'AFP l'avocat turc d'Agca, Mustafa Demirbag. Les autorités n'ont pas confirmé la date précise ni l'heure de sa libération, décidée le 8 janvier par un tribunal turc. A sa sortie de la prison de Kartal, située dans la partie asiatique d'Istanbul, Agca, 48 ans, devrait se rendre à un bureau d'enrôlement de l'armée car il n'a pas accompli son service militaire, obligatoire pour tout Turc à partir de 18 ans, a précisé Me Demirbag. Agca est emprisonné depuis 2000 à Istanbul, où il avait été extradé après dix-neuf ans passés dans des prisons italiennes pour avoir grièvement blessé par balles Jean Paul II le 13 mai 1981 sur la place Saint-Pierre. En Turquie, il purgeait une peine par contumace pour l'assassinat en 1979 d'un célèbre journaliste, Abdi Ipekçi, rédacteur en chef du quotidien Milliyet. Il avait en outre été condamné en 2000 à 36 ans de prison pour deux attaques de banques commises dans les années 70. Mais il a bénéficié d'une amnistie proclamée en 2002 et des réductions de peine prévues par le code pénal turc. Les motivations de cet ex-militant d'extrême droite restent un mystère, et ses propos souvent délirants n'ont pas contribué à l'éclaircir, faisant planer le doute sur sa folie présumée ou sur le fait qu'il soit un habile simulateur brouillant les pistes. Il a ainsi affirmé récemment être le "premier porte-parole universel de dieu" et avoir refusé une offre du Vatican et du pape (Jean Paul II) de "monter à la tête du Saint Siège" à condition de se convertir au catholicisme, dans des propos cité mercredi par le quotidien turc Vatan.
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Ol Télé: Bonne Nouvelle Pour Les Parisiens
Grande nouvelle!!! le réseau de cable Noos a annoncé hier que dès aujourd hui ou demain ses bouquets de programmes changeaient suite à la fusion avec UPC pour tous les détenteurs des bouquets de niveau 2 et 3 ceal incleura sur le canal 149... OL TV 8) edit> après appel du service clients il faut demander à passer de son ancien bouquet Noos au nouveau bouquet Noos UPC correspondant. Ils me l ont fait et ca marche sous 48h...
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Lyon - Marseille
bravo à Clerc très nbon match tant défensivement qu'offensivement on l'a pas vu Scarface!
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Enseigner En 2006 En Zep
c'est ce qui me gêne dans son itw, cette phrase très bobo en gros elle retombe dans le "c'est pas la faute de ces jeunes, ils sont victimes du système, c'est leur seul moyen d'expression"
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Rumeurs De Transfert
:rolleyes: :angry:
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Les Soldes
la fraude est quand le boucher dit que ca vient du paysan du coin alors que ca vient pas de lui même si ca arrive peu souvent ce genre de tromperie est moins contrôlé et détecté que dans les grandes surfaces
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Les Soldes
Panp l'ultra libéral... sinon c'est chez les bouchers de village ou de quartier qu on trouve le plus de fraude à la provenance de la viande, plus que dans les grandes surfaces qui sont vachement plus contrôlées
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Les Soldes
han Panp il joue double jeu :lol:
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Enseigner En 2006 En Zep
je pense que le pire dans tout cela c'est qu'on envoit dans les ZEP de jeunes profs inexpérimentés, pas "psychologiquement blindés" j'ai trois amis (un garcon et deux filles) profs de Français: une est stagiaire cette année (elle vient d'avoir son Capes) les deux autres sont en 1ere année de titulaire (capes obtenu en 2004). Faute de place sur la RP, la stagiaire a été envoyée à rouen et finalement a un collège pas trop hard , même pas en ZEP en revanche pour les deux autres.. Le garçon a fait son année stagiaire à St Ouen dans le 93. il a été titularisé dans la même ville mais dans un autre collège qui est classé le niveau au dessus de ZEP (oui oui ca existe je savais pas) un truc qui s'appelle Z4 je crois. bref c'est le niveau le pire qu on puisse trouver. Il a craqué à la Toussaint et en se renseignant a appris qu il n'avaient pas le droit de nommer un prof à peine titularisé dans ces collèges là (sauf s'il est volontaire) du coup il a menacé le rectorat de rendre public l'histoire, ils l'ont donc mis en arret maladie en novembre décembre et viennent de le réaffecter dans un collège du 94 qui n'est pas en ZEP pour étouffer l'affaire La fille a fait son année de stagiaire dans le 92, collège tranquille cet été elle est titularisée mais pas d'affectation donc elle reste chez elle payée par l'Etat à attendre un poste. elle en obtient un au fin fonds du 95 à la toussaint dans un collège en ZEP (4h de trajet A/R)...... elle apprend une fois en poste qu'elle a pris la place d un vieux de la vielle la cinquantaine que ces élèves ont fait craquer en 2 mois et partir en dépression...elle pour l'instant s'en sort mais nerveusement c'est très difficile...en plus elle est jolie, blonde et a 25 ans... imaginez les remarques, gestes...
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Enseigner En 2006 En Zep
Agressée au couteau par un de ses élèves, le 16 décembre en pleine classe, Karen Montet-Toutain, 27 ans, a donné hier sa version des faits devant quelques journalistes, dans une salle de la mairie d'Etampes (Essonne). Grande brune élégante, elle se tient très droite sur sa chaise. Les sept coups de couteaux, au nombril, à l'estomac et sur son bras droit, limitent encore ses mouvements. Assis dans un coin de la pièce, son mari la surveille du coin de l'oeil. Son avocat, Me Koffi Senah, adressera dans les prochains jours au procureur d'Evry une plainte contre X. L'Education nationale a failli, selon lui, «dans sa mission de protection» d'un de ses agents : «Les responsables doivent être sanctionnés pour cela.» Karen Montet-Toutain prend la parole, calme, assurée : «Je voudrais vous parler du climat qui régnait au lycée professionnel Louis-Blériot depuis la rentrée, et du comportement de la hiérarchie. Dès le 16 septembre, j'ai connu la plus grosse angoisse de ma vie d'enseignante, dans une classe très oppressante. Ce jour-là, je n'ai pas réussi à prendre le dessus. J'ai invité les élèves à quitter la salle avant la cloche. Certains ont jugé que ce n'était pas respectueux. Très vite, ils ont entouré mon bureau. Il y avait des regards, des mains qui saisissaient mes affaires personnelles. Quelque chose dans leur attitude m'a fait peur. Face à ces classes, très masculines, c'est un rapport de force. De septembre à la Toussaint, les élèves nous testent. Il était fréquent d'entendre : "Madame, j'ai envie de vous !" Ou alors : "Madame, je voudrais vous épouser"... Je pense que des garçons peuvent être en manque de ce genre de relations. Je suis allée voir la proviseure. Elle m'a expliqué qu'avec des classes difficiles, il fallait mener des projets, qu'il y avait une salle à relooker dans l'établissement, que je pouvais m'y atteler... Louis-Blériot accueille des élèves avec toutes sortes de difficultés : niveaux, comportements, maîtrise de la langue, handicaps physiques, mentaux... En lycée professionnel, il ne faut pas vouloir remplir les classes à 24 élèves pour rentabiliser les profs. Après la journée du 16 septembre, j'ai eu peur pendant un mois et demi. J'ai essayé de discuter avec les élèves, de leur expliquer que des mots et des attitudes pouvaient me blesser. Il y a eu moins de ricanements, pendant quelques semaines. Je leur ai demandé d'écrire ce qu'ils attendaient du lycée, de la discipline. L'un m'a écrit : "Je veux être tireur d'élite." Un autre : "Je t'aime", et un troisième : "Je veux travailler et devenir un être humain." A la rentrée de la Toussaint, un élève d'une autre classe m'a lancé : "J'ai envie de vous tout de suite, sur la table !" Un autre : "T'inquiète, je te la prête après..." J'ai fait un rapport écrit à la conseillère principale d'éducation. A ma connaissance, il n'y a pas eu de sanction. Le 5 décembre, nouvel incident. Cette fois j'ai reçu des menaces de mort. Cette classe-là était très énervée parce qu'un élève avait été exclu. Deux élèves, surtout, faisaient de la provocation, parlant de l'inutilité des profs qui gagnent 1 500 euros par mois. Ils évoquaient les cambriolages comme un bon moyen de se faire du fric. Chez moi, par exemple. Je leur ai demandé ce qu'ils feraient s'ils se retrouvaient nez à nez avec les propriétaires. "T'inquiète ! On trouvera ton adresse et on te mettra une balle dans la tête. Et à tous ceux qui seront là." J'étais évidemment très ébranlée. Nouveau rapport écrit à la conseillère d'éducation. Ce soir-là, la proviseure ne m'a pas reçue. Entre collègues, on parlait beaucoup de tout ça. Comment dire ? Ça devenait banal, quotidien. On écrivait des rapports, certains se mettaient en arrêt de travail. Mais il ne se passait rien. Le 5 décembre, il y a eu un conseil de classe. J'y suis allée pour dire que j'avais reçu des menaces de mort. La proviseure a répondu : "Elle est bien bonne celle-là !" Et quelque chose comme "Ça ne s'arrange pas !" Et c'est tout. Je suis rentrée en pleurs chez moi. J'ai écrit un e-mail à mon inspectrice, persuadée que mes rapports ne lui étaient pas transmis. J'ai ouvert l'ordinateur tous les jours, attendant une réponse. Rien. C'est l'omerta. Entre septembre et décembre, j'estime avoir fait cours normalement à trois reprises seulement. J'ai douze classes. Demander à un élève d'enlever son écharpe, son bonnet, c'était une source de conflit. Je n'ai pas l'habitude de tergiverser sur la tenue, la politesse. Le 12 décembre, c'était le conseil d'une classe dont je suis prof principale. Deux enseignants y subissaient une forme de harcèlement moral de la part d'élèves. J'ai demandé des sanctions. La proviseure avait l'habitude de tempérer, du genre "élève capable du pire comme du meilleur"... Mon agresseur avait été exclu une semaine, à ma demande, en tant que prof principale. Trois rapports concernaient son comportement. L'un, parce qu'il avait refusé d'enlever son bonnet, estimant qu'il ne le ferait pas tant que les vacances de Pâques existeraient, car il n'était pas chrétien. Un autre, parce qu'il avait refusé de prendre connaissance d'une charte de conduite rédigée à la suite d'un vol dans l'établissement. Et un dernier, parce qu'il était parti en vrille à la suite de la réflexion d'un prof. J'ai appris en lisant son dossier que cet élève avait été déscolarisé pendant deux ans. Il était arrivé chez nous en cours d'année, à la demande de sa mère. Une réunion parents-profs était prévue le lendemain du conseil de classe, le 13 décembre. J'avais proposé que les parents viennent eux-mêmes chercher les bulletins de notes, sans quoi leurs enfants ne pourraient pas retourner en classe. Quinze parents sont venus, pour trente et un élèves. J'ai convoqué les absents par téléphone. C'est comme ça que j'ai rencontré la mère de mon agresseur, la veille des faits. Elle ignorait tout de son exclusion de huit jours. Elle bouillonnait et l'a vraisemblablement sermonné ce soir-là. Vendredi 16, il est entré en cours... Il s'est installé au premier rang. J'ai demandé aux élèves d'enlever leurs blousons. Tous l'ont fait, sauf lui. J'ai senti que quelque chose pouvait se passer, qu'il ne fallait pas le titiller. Je suis allée au tableau. Il m'a lancé : "- Madame, c'est bien vous qui avez rencontré ma mère hier ? - Oui. - Et c'est bien vous qui lui avez raconté que je refusais d'enlever mon bonnet ?» Je lui ai répondu qu'il aurait pu assister à l'entretien. Il s'est levé. J'ai fait un pas en avant, et me suis trouvée à dix centimètres de lui. Il a sorti quelque chose de sous son sweat-shirt et m'a frappée dans le ventre. Un élève s'est interposé. Il a continué. Les élèves hurlaient, je leur criais de sortir... Je n'en veux pas à mon agresseur, qui présentait des signes d'inadaptation à notre établissement. J'en veux à l'institution. Si sa seule réponse est de nous reprocher notre mauvaise formation ou notre incompétence, alors c'est à elle de se remettre en question. J'ai envie de reprendre les cours. J'ai l'enseignement dans la peau, et j'adore malgré tout ce public-là. La hiérarchie est incapable de reconnaître notre implication. J'ai tout fait pour ces gamins et je le ferai encore demain. Mais nous devons avoir notre mot à dire sur le recrutement des élèves. Nous faisons de la garderie sociale ! On nous demande de retenir en classe des jeunes qui sont des délinquants dehors. Ce qui m'est arrivé doit servir à quelque chose.»
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Le Sondage Ininteressant De La Semaine
CDM on a déjà eu au tour de la LDC 8)
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Vous Etes Plutot ?
exact c'était pas mal mais ca a fait un flop aux USA donc on ne verra jamais la suite c'et le lot de ces séries qui s'arretent en plein mystère faute d'audience le Caméléon ca a fait pareil même si après ils ont tourné deux téléfilms pour expliquer
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Vous Etes Plutot ?
c'est vrai je t'imagine bien en Bree Van De Kamp toi :lol: :jmecache:
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Les Soldes
arrête Goonny, même à 50% de rabais la grande majorité ne vend pas à perte
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Les Soldes
de toutes facons c'est une hypocrisie totale t as tt le temps des soldes privées etc pour contourner la loi bref de plus en plus tu te retrouves comme aux USA par exemple ou t'achètes jamais de vetements plein pot