Posté(e) le 20 septembre 200619 a comment_147729 92, mais 1792.... Bon anniversaire... (Exilé, au Boulot !) "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard] "Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ] Signaler
Posté(e) le 20 septembre 200619 a comment_147733 Tu parles de quoi de la bataille de Valmy ou du décret du 20 septembre 1792 qui détermine le mode de constater l'état civil des citoyens (tu veux divorcer ??? )... Repose En Paix "Y" Tu resteras à jamais dans nos souvenirs... Signaler
Posté(e) le 20 septembre 200619 a Auteur comment_147736 ouais, enfin pas loin c'est l'anniversaire de la République. "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard] "Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ] Signaler
Posté(e) le 20 septembre 200619 a comment_147747 En fait, la République est née le 22 septembre et non le 20. L'événement majeur du 20 septembre 1792 est bien la bataille de Valmy. Après la "promenade militaire" des premiers jours, l'infanterie prussienne voit sa première attaque bloquée par l'artillerie française. Les canons prussiens entrent alors en action, mais l'infanterie française ne bronche pas. Au terme d'une longue canonnade qui fait environ 500 morts en tout, les Prussiens, inférieurs en nombre et malades d'avoir trop bâfré de raisin dans les vignes de Champagne, se retirent. La route de Paris reste fermée. Pour l'anecdote, c'est à moins de 10 km au sud de Valmy, à Ste Menehould, qu'en 1791 Louis XVI a été reconnu dans sa fuite avant d'être intercepté à Varennes-en-Argonne. L'une des plus sanglantes batailles de l'année 1915 aura lieu à 15 km au nord-est (Perthes les Hurlus, Tahure...) Et les Champs catalauniques qui virent la défaite d'Attila seraient, eux aussi, situés dans le secteur. Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015). Signaler
Posté(e) le 20 septembre 200619 a comment_147752 article de Wiki sur le sujet, assez bien fait Bataille de Valmy Date 20 septembre 1792 Lieu Entre Sainte-Menehould et Valmy Issue Victoire française Armées en présence Français Prussiens Commandants Général Kellermann Duc de Brunswick Forces en présence Pertes 300 morts 184 morts Pendant la Révolution française, la bataille de Valmy, ou plutôt la canonnade, s'est déroulée à Valmy le 20 septembre 1792 opposant la Prusse et la France. Contexte historique Après que la France a déclaré la guerre à l'Autriche le 20 avril 1792, les forces anti ou contre révolutionnaires envahirent la France le 18 août 1792. Une troupe combinée de la Prusse, de l'Autriche, de Hessois et d'émigrés sous le commandement du duc de Brunswick, représentant du roi Frédéric Guillaume II de Prusse. Le 20 août, ils remportent la bataille de Verdun, La route de Paris est alors ouverte. Les commandants en chef des armées françaises devinrent suspects et, avant qu'une action sérieuse puisse être entreprise, les trois armées de Rochambeau, de Lafayette et de Luckner furent réparties entre les généraux Dumouriez et Kellermann. Campagne précédant la bataille Les alliés prirent rapidement Longwy et marchèrent lentement vers Verdun, qui était indéfendable. Le commandant de la place, le colonel Beaurepaire, s’étant suicidé de désespoir, celle-ci se rendit le 3 septembre 1792, après la défaite du 20 août. Le duc de Brunswick continua alors sa marche vers Paris et s'approcha des défilés de l'Argonne. Mais Dumouriez, qui entraînait ses nouvelles troupes à Valenciennes avec des actions fréquentes mais réduites dans le dessein d'envahir la Belgique, se porta vers l'Argonne par une marche rapide et osée presque sous les yeux de l'avant-garde prussienne et barra la route de Paris, enjoignant Kellermann de l'assister depuis Metz. Kellermann bougea mais lentement et, avant qu'il arrive, la partie nord de la ligne de défense avait été enfoncée. Dumouriez, non intimidé, changea le front pour faire face au nord, avec son aile droite dans l'Argonne et sa gauche s'allongeant vers Châlons-sur-Marne et, dans cette position Kellermann fit sa jonction à Sainte-Menehould le 19 septembre 1792. Le duc de Brunswick cependant avait passé les défilés du nord et pivoté pour couper Dumouriez de Châlons. À ce moment quand la manœuvre prussienne était presque achevée, Kellermann, commandant en l'absence momentanée de Dumouriez, fit avancer son aile gauche et prit une position sur le plateau adossé à un moulin entre Sainte-Menehould et Valmy. Déroulement La bataille est marquée surtout par une intense canonnade au cours de laquelle la nouvelle artillerie française créée par Gribeauval marque sa supériorité. Le duc Charles de Brunswick donna l'ordre de la retraite. Il n'y a que 300 morts côté français, 184 chez les Prussiens. La retraite des Prussiens parut étonnante aux yeux des observateurs, aussi dit-on que le duc Charles de Brunswick aurait été acheté par Georges Danton avec les diamants de la couronne royale de France, volés quatre jours plus tôt (16 septembre 1793) au garde-meuble. Diamants qui ont été retrouvés dans l'héritage du duc en 1806. Mais il faut aussi tenir compte du mauvais temps, de l'état de santé médiocre des Prussiens (dysenterie provoquée par la consommation des raisins mûrs, le ravitaillement étant coupé). Par ailleurs, la bataille se présente à l'origine comme un duel d'artillerie peu efficace, les boulets s'enfonçant dans le sol détrempé. Suite à l'explosion d'une caisse de munitions, un début de débandade commence dans le camp français. Plaçant son bicorne à la pointe de son sabre, Kellerman crie, afin de faire reformer les rangs, « Vive la Nation ! », indiquant aux soldats, dont certains sont des citoyens volontaires, l'enjeu de la bataille. Galvanisés, les hommes reprennent leur place. Mais Kellerman comprend aussi que dans cet état d'esprit, il n'est pas non plus possible de maintenir la discipline tout en restant statique. Aussi, il ordonne d'avancer. Brunswick comprend alors que la bataille risque de tourner en une série de duels au corps à corps très meurtriers. Il ne doute pas de sa capacité de triompher, mais quelques jours plus tôt, l'invasion de la Pologne par la Russie et l'Autriche a commencé. Or, la Prusse a besoin de cette armée pour participer au partage. Aussi fait-il demi-tour. Conséquences Le lendemain, 21 septembre, la nouvelle parvient à Paris. Assurée de la sauvegarde du pays, sûre de sa force, la Convention nationale proclame la République. La bataille de Valmy est à l'origine du mythe du citoyen en arme qui va fonder la conscription. Le site Entièrement détruit par une tempête le 26 décembre 1999, le moulin de Valmy a été reconstruit en 2005 en partie grâce à une souscription lancée par le député-maire (UMP) de Châlons-en-Champagne Bruno Bourg-Broc. Signaler
Posté(e) le 20 septembre 200619 a comment_147761 Il n'y a que 300 morts côté français, 184 chez les Prussiens.Curieux : les deux sources que je connais (Herodote.net et la Chronique de la Révolution) donnent le rapport inverse : ca. 200 Français et 300 Prussiens. Plaçant son bicorne à la pointe de son sabre, Kellerman crie, afin de faire reformer les rangs, « Vive la Nation ! », indiquant aux soldats, dont certains sont des citoyens volontaires, l'enjeu de la bataille. Galvanisés, les hommes reprennent leur place. Selon Herodote.net, cet épisode mythique se serait produit avant l'ouverture des combats, dans la brume du matin; c'est aussi ce que montre le film La Révolution française. Cela dit, il est certain que le moral des armées françaises jusque-là n'était pas excellent, après plusieurs déroutes aux frontières et sous un commandement peu sûr (Lafayette va bientôt déserter). Brunswick comprend alors que la bataille risque de tourner en une série de duels au corps à corps très meurtriers. Il ne doute pas de sa capacité de triompher, mais quelques jours plus tôt, l'invasion de la Pologne par la Russie et l'Autriche a commencé. Or, la Prusse a besoin de cette armée pour participer au partage. Aussi fait-il demi-tour. Si sûr de triompher que voyant les Français avancer en chantant, connaissant son infériorité numérique nette et le mauvais état sanitaire de ses hommes, Brunswick a déclaré "Ici nous ne les battrons pas". La bataille de Valmy est à l'origine du mythe du citoyen en arme qui va fonder la conscription. En effet, curieusement, une des très rares batailles de ce temps à n'avoir comporté aucun corps à corps en est venue à "symboliser" l'élan patriotique du citoyen-soldat, bien plus que les nombreuses batailles ultérieures où celui-ci a réellement donné sa mesure... Il n'en est pas moins logique de prendre en compte le facteur moral qui avantage le soldat libre face à l'automate des armées d'Ancien Régime qui lui font face, exactement comme les Grecs à Marathon. Faute de quoi, on se demande vraiment par quel miracle les troupes en guenilles de la République ont pu repousser jusqu'au Rhin les armées professionnelles aguerries, encadrées de chefs expérimentés (ce qui ne les empêchait pas d'être parfois des crétins notoires, certes), rompues aux savantes manoeuvres de l'époque, et confiantes dans leur supériorité, qui leur faisaient face. Supporter de l'Olympique Lyonnais de 1990 à son remplacement par la société de spectacles télévisés OL Group (2015). Signaler
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