Posté(e) le 20 janvier 200719 a comment_157146 Pas de Muse au PdP pour moi , je me préserve pour la tournée Evanescence , merci quand même du tuyau Méli... Signaler
Posté(e) le 21 février 200719 a Auteur comment_159739 Vendredi dernier je suis allé voire Johnny Hallyday à Epernay. Je suis loin d’être fan de l’idole des jeunes mais pour des raisons sentimentales mon épouse, qui n’aime pas trop non plus, souhaitait aller à ce concert depuis le passage à la TV de celui de Bercy. Nous arrivons donc vers 19h30 dans cette superbe et toute récente salle du Millesium d’Epernay, salle de 5000 places en configuration avec fosse, d’une parfaite acoustique. Salle que la dynamique ville d’Epernay à 25 kms de Reims, a pris le pari de construire alors que Reims n’a à proposer pour les concerts que l’un des hangars du hall des expositions, à l’acoustique déplorable. Nous prenons place dans la fosse, seules places abordables en terme de pris ( 34 euros ), les places assises étant à 65 et 80 euros. A 20h30 Johnny rentre en scène pour 2 bonnes heures de spectacle, dans une ambiance quasiment hystérique. Et même si on aime pas forcement le personnage et ses chansons, il est difficile de ne pas passer une bonne soirée à l’écoute d’une bardée de classiques que tout le monde connaît et reprend en cœur, alors que sur scène Johnny est parfaitement en voix, a une très grosse présence scénique et se montre très chaleureux avec son public. Parlons un peu de la scène. Alors la c’est plus qu’impressionnant. Cela démarre dans le décor d’un théâtre en ruine, théâtre en ruines qui va au fil du concert disparaître éléments par éléments pour faire place à 4 écrans géants qui bout à bout sont de la longueur totale de la scène. C’est vraiment énorme ! Ajoutez à cela une partie semi-inpluged, ou le groupe se retrouve sur le tout devant de la scène, et devant un décor plus moderne déployé pour la séquence, quelques effets pyrotechniques bien placés, des lights ébouriffants, et vous aurez une petite idée de ce que peut être un concert de Johnny Halliday. Les musiciens qui l’entourent sont au niveau du reste, bref c’est du presque parfait si on oublie les quelques moments de remplissages, comme la trèèèèèès longue présentation des musiciens ou le trio chanté uniquement par ses choristes, et si on oublie aussi la reprise calamiteuse de Hey Joe en version française. Bon allé soyons franc, je n’aime pas plus Halliday après l’avoir vu sur scène, mais je dois reconnaître que j’ai été bluffé par un concert de cette qualité en province, et j’ai globalement passé une bonne soirée, tout en étant content d’avoir vu au moins une fois celui qui restera quand même comme la légende de la chanson française. Signaler
Posté(e) le 21 février 200719 a Auteur comment_159740 2 jours après Johnny, mon premier concert de l’année, j’allais voire mon premier concert de Hard, Angra. J’ai vu Angra sur scène l’an dernier aux Gods Of Métal, et j’avais été franchement déçu par la prestation du groupe et surtout de son chanteur, Edu Falashi. Si il avait fallu que je me déplaces pour aller les voire je n’y serais pas allé, mais la le concert est à Reims et ça change la donne. La salle de la Cartonnerie est vraiment excellente pour ce type de concerts de petite envergure, les conditions de vision et l’acoustique y sont très bonnes, et la scène est suffisamment grande pour que les groupes qui s’y produisent exploitent leurs potentiels. Le prix des places est relativement bas ( 18,50 euros ) et c’est à moins de 10 minutes de chez moi ( en voiture ). Autant d’ingrédients qui m’ont poussé à essayer de revoir mon jugement sur ce groupe, et puis quand on est le premier à râler que dans sa ville il ne se passe pas grand chose en matière de Hard / métal on se doit de se rendre à un concert de cette envergure. J’avais quand même de gros doutes quand à l’affluence de la soirée. Je m’étais même demandé pourquoi un groupe comme Angra était venu se perdre à Reims, de loin la plus petite ville visitée pour cette tournée. Et bien en arrivant devant la Cartonnerie, juste avant l’ouverture des portes, je suis rassuré. Il y a pas mal de monde et cela va bien se remplir après, pour arriver à mon avis à une affluence de 600/700 personnes, ce qui est plutôt très bien. Je me place à la barrière devant, légèrement excentré sur la droite de la scène, et c’est le combo Britannique Powerquest qui entre en scène. Très vite je serais lassé par leur Heavy Métal très speed et linéaire, de plus le groupe ne semble pas avoir forcement une grosse expérience de la scène et se révèle être très statique et peu emballant. L’accueil réservé aux 35 minutes de leur set sera d’ailleurs assez mitigé. C’est ensuite les Grecques de Firewind qui investissent la scène. Et la on monte un ton au dessus, Firewind a déjà quelques années d’expérience et au niveau scénique cela se ressent. Pour ma part c’est une découverte et leur Heavy teinté de rock n’est pas pour me déplaire, loin de la. Le groupe est très bon scéniquement, possède un guitariste soliste de qualité et un chanteur de très bon niveau. Si j’exceptes le second guitariste et claviériste, un peu ridicule dans son attitude « regardez bien ce que je vais faire » lorsqu’il passe des parties de clavier d’une main et de gratte de l’autre, ça tient la route, le public répond archi-présent et pour ma part les 3 petits ¼ heure en leur compagnie seront les meilleurs de la soirée. Il est 20h30 et Angra entre en scène. La batterie est montée sur une petite estrade, avec de chaque coté des décors sur le thème de leur dernier album, ainsi qu’une bannière sur le derrière de la scène. D’emblée le public est très chaud. Beaucoup de jeunes pour qui il n’est pas forcement évident de se déplacer et qui sont donc sevrés de concerts de ce niveau sur Reims. D’emblée je retrouves dans le Angra sur scène ce qui m’avait fortement marqué et déçu lors de leur passage aux Gods Of Métal. Pour moi Edu a un sérieux problème vocal sur scène par rapport au style et au répertoire d’Angra, et n’arrive pas à reproduire ses performances sur albums, malgré ses grimaces répétitives qui donnent l’impression qu’il est sans cesse à la limite. Si certaines tonalités passent bien, d’autres sont inaudibles alors que le son est bon. En plus, et même si il est assez mobile et présent sur scène, je le trouves vraiment peu charismatique et on ne peut pas dire que son aura scénique soit particulièrement élevée. Bon les conditions sont excellentes et pendant les 1h40 de concert j’ai le temps de passer sur ce qui m’a rebuté en juin dernier pour voire les aspects positifs du concert. D’abord un set complet qui laisse le temps à Angra de varier les anciens et nouveaux titres, et donc le Heavy Speed et plus Rock, setlist assez appréciable selon mes goûts, et de proposer des passages vraiment sympas comme un passage de percussions à 12 mains. Ensuite les guitaristes Kiko Loreiro et Rafael Bittencourt, ainsi que l’excellent et peut souriant Felipe Andreoli à la basse, compensent largement par leur présence scénique les carences de leur Frontman. Enfin la clôture du concert, une cover des Beatles, Come Together, interprétée de façon peut académique car avec un échange des rôles, Kiko montrant qu’il est assez à l’aise au chant, tout du moins sur ce répertoire, alors qu’Edu se défend bien guitare en main. Mais le plus étonnant reste quand même Felipe qui assure vraiment derrière les fûts alors que dans le même temps Aguiles avec qui il a échangé les rôles semble beaucoup moins à l’aise à la basse. Bref une belle fin de concert dans une très belle ambiance. En définitive j’ai passé un bon moment avec Angra même si je leur ai préféré Firewind et même si je n’irais probablement pas les revoir lors d’une prochaine tournée sauf éventuel passage à proximité de chez moi. Signaler
Posté(e) le 6 mars 200719 a comment_160538 Un des concerts les plus attendus de l'année: Michel Polnareff. Places prises un an à l'avance, salle comble bien sûr pourtant ça n'était pas la folie dans la salle. J'aurais cru que son retour après plus de 30 ans d'absence aurait dechaîné les gens. Quelques irréductibles avec perruque blonde et lunettes carrées. La moyenne d'âge tournait autour de 35 mais il y avait une partie des gens de la génération Polnareff présents dans la salle. Le concert débute à 21h15 sur une entrée peu fracassante de l'artiste. Quelques phrases sans intérêt balancées au public et ça commence. Les classiques passent (Je suis un homme, Holiday, Tam tam, Le bal des Laze, Qui a tué grand-maman...) et d'autres que je ne connaissais pas (anciennes comme nouvelles). Enfin pour quelqu'un comme moi qui ne suis pas une fan absolue, je connaissais plus des 2/3 des chansons. Au total, un peu plus de 2 heures de spectacle, je regrette qu'il n'y ait pas eu de réelle hystérie sur certains morceaux, lui-même montrait ses limites vocales sur certains aïgus (ce qui se comprend à 62 ans). En revanche, il demeure toujours un excellent pianiste. Pour le show, une scène assez simple mais originale avec une paire de lunettes carrées en guise d'écrants géants. A la fin des milliers de cotillons en forme de lunettes toujours tombent sur les spectateurs pour un très joli effet visuel. Nénamoins, les solos à la guitare et batteries faisaient gros concert de métal, assez étonnant en soi. Pour le son en général, Bercy a montré ses limites, sa voix était parfois couverte par les musiciens jusqu'à grésillement. En général, ce fut un bon concert, le personnage reste le même qu'avant, contente d'avoir pu voir une figure de la chanson française de la génération de mes parents. D'ailleurs, cette génération présente dans les travées de Bercy m'a parue heureuse voire émue de revoir leur idole qu'ils n'avaient pas vu depuis 35 ans. Modifié le 6 mars 200719 a par Candice Signaler
Posté(e) le 14 mars 200719 a Auteur comment_161402 Nénamoins, les solos à la guitare et batteries faisaient gros concert de métal, assez étonnant en soi. J'avais lu que sur certains titres les solos de gratte étaient péchus. Finalement ça m'aurait peut être plu ... ( par contre j'ai lu sur ce concert des reports très enthousiastes, notament au niveau de la scène et de certains visuels ). Signaler
Posté(e) le 14 mars 200719 a Auteur comment_161403 Sepultura + Guets à La Loco le 13 mars Premier concert parisien de l’année pour moi, à savoir Sepultura à la Loco. Je vais faire court parce que je suis crevé et aussi parce que j’avais assez longuement chroniqué leur prestation de l’année dernière en première partie d’In Flames, et que j’ai à en dire à peu prêt la même chose. Bon au départ ça s’annonce pas mal. X-Vision que j’ai vu il y a 2 ans et que j’apprécie, suivi de Sepultura, ouverture des portes annoncée à 19h30, voilà un concert fort sympathique qui ne devrait pas aller trop tard et qui devrait me permettre de rentrer sur Reims à une heure correcte Je prends donc mon billet et m’organises une petite journée Rendez-vous professionnels sur Paris, histoire que ce concert ne me coûte que la place, petite journée qui me force quand même à me lever à 4h30 le matin, bref … Un peut avant de me rendre dans le coin de la Loco, la motorisation de ma vitre tombe en panne, vitre baissée. Outre les 250 euros que ça va me coûter en remplacement de la pièce, je suis aussi obligé de garer la voiture dans un parking hier soir, contre un mur, puisqu’elle est vitre baissée. A 19h30 je suis devant la Loco, et j’apprends en discutant avec un mec que ce n’est pas 2 mais 4 groupes qui jouent ce soir. Les portes n’ouvrent qu’a 20 heures et finalement X-Vision monte en scène à 20h45. Passablement énervé par une journée moyenne et à l’idée que je vais rentrer super tard, j’ai du mal à rentrer dans le set des Lorrains qui pourtant va délivrer une prestation carrée et énergique à souhait. La Set-List est quasiment axée sur le nouvel album qui sortira en mai, et pendant la ½ heure qui lui est consacrée ( chacun des 3 premiers groupes jouera ½ heure ) X-Vision va montrer au public de La Loco que leurs compos sont de moins en moins influencées par le néo et que l’aspect Trash, plus présent sur leur premier album que sur leur précédente démo, prends de plus en plus le dessus. En outre ils se sont séparés de leur membre qui tenait les platines. Au final une très bonne ½ heure saluée comme il se doit par le public, maxi 500 personnes c’est quand même pas l’extase pour Sepultura, qui a donné à X-Vision une très bonnes ambiance que ce soit dans le pit ou tout autour. Après X-Vision c’est au tour des Sud-Africains de Forever Will Burn d’investir la scène. Trop bourrin et brouillon pour moi, je prends la direction du bar et je ne suis pas le seul à fuir le Pit. De loin c’est plus audibles mais pas plus à mon goût, je vais profiter de ce set pour tailler une bavette avec le chanteur d’X-Vision, très sympa, qui me dit qu’ils n’ont été prévenus qu’il y a quelques jours de la présences de 2 guets sur la tournée de Sepultura et que du coup ils ont du réduire leur set, qui m’annonce entre autres que leur tournée passera par Reims en septembre, j’y serais. Finalement de ce que j’ai pu voire et entendre Forever Will Burn n’a pas fait l’unanimité dans le public, et les gens semblent plutôt satisfaits de passer au groupe suivant, Betzefer. Et la on grimpe un ton au dessus. Leur Trashcore fait mouche et on retrouve dans le pit l’ambiance perçue sur X-Vision, avec un groupe bien rodé et bien en place. Ca envoie sévère et ça n’est pas fait pour me déplaire. Une bonne ½ heure et pour ma part une bonne découverte que ce combo venu d’Israël. Finalement 2 des 3 groupes d’ouvertures auront eu un beau succès, on peut juste regretter des changements de matos entre chaque groupe qui s’avereront presque aussi long que les sets eux mêmes, peut être Forever Will Burn aurait pu être programmé dans la petite Loco, ils auraient pu ainsi enchainer directement après X-Vision et ce laps de temps aurait pu permettre la préparation du matos de Betzefer, mais bon La Loco c’est quand même un peut toujours l’organisation à l’arrache. Il est 23h25 quand Sepultura monte en scène. Pas de décor ni de fioritures sur la scène, pas de tribal ou de bannière à l’effigie de Dante XXI leur dernier album en arrière plan, juste le combo Brésilien qui attaque par la même intro qu’a l’Elysée Montmartre. Un Dark Wood of Herror qui débute par une longue session instrumentale et qui permet à Green d’apparaître tardivement sur scène, suivi d’un Refuse / Resist qui met La Loco sur orbite et qui déchaîne le pit. C’est parti pour 1h20 de pogos intensifs et de Headbanging incessants, Green et ses 3 acolytes ont le public dans la poche. Ce n’est certes plus le grand Sepulura mais ça envoie, et des classiques comme Desperate Cry, Beneath The Remains, Territory, Arise, Dead Embryonnic Self ou Arise - entrecoupés des titres phares du dernier album – ça fait quand même du bien par ou ça passe. Derrière les fûts Jean Dolabella, qui remplace le second des frères Cavalera, assure et lève vite les interrogations, sa frappe est puissante, il est rapide, technique et parfaitement en place. Et si certains se posent encore des questions le Kaïowas interprété en version électrique vient lever les dernier doutes sur le sujet. Comme pour la déco de la scène, la Set-List est sans fioritures. Et si le concert s’avère court, il n’y a aucun temps mort et aucun remplissage. Les membres de Sepultura sont souriants et avenants, et très cool dans leur attitude avec les Slameurs qui montent sur scène. Pour ça il est vrai que la scène de La Loco, sans barrières, se prête parfaitement à ce type de concerts. Kisser prendra le micro pour demander en rigolant au public d’éviter les habituels chambrages sur le foot et les confrontations France-Brésil, tout ceci se passe dans une bonne ambiance tant sur scène que dans le public et ça fait plaisir à voire. Bien sur c’est « l’autre » grand classique du groupe, Roots Bloody Roots, qui ponctue le set sans rappel, un Roots Bloody Roots pendant lequel il est fréquent de voire simultanément 2 ou 3 slameurs sur scène. Le temps pour Sepultura de quitter la scène en serrant des mains et pour moi de sortir de La Loco et il est 1 heure du mat, la fatigue commence sérieusement à se faire sentir mais j’ai mes 2 petites heures de route derrière, route que je dois faire fenêtre ouverte et pendant laquelle il m’est donc impossible de piquer du nez ( heureusement qu’il y avait un bonnet appartenant à mon gamin qui trainait dans la voiture, j’étais serré mais je n’avais pas trop froid à la tête ). Bon allé ce n’était pas le jour ni les conditions pour moi mais je dois quand même reconnaître que j’ai passé une putain de bonne soirée … ( finalement j’ai pas fait si court que cela … ) Signaler
Posté(e) le 14 mars 200719 a comment_161410 Olivia Ruiz a la Halle Tony Garnier hier soir. Ca m'a rappelé Dyonisos, en un peu plus light (mais en beaucoup plus rock que l'album lui-même) ... En tout cas, j'ai passé une très bonne soirée. http://alco69.free.fr/ Signaler
Posté(e) le 14 mars 200719 a comment_161429 Cassius à la Cigale L'accoustique : pourrie Les morceaux : trop proches de l'album Le jeu de scène : inexistant et un chanteur camé qui n'avait plus qu'une vanne en stock Le rappel : un morceau déjà joué Une surprise : Mathieu Chedid qui est venu jouer sur le 2° Toop Toop Signaler
Posté(e) le 21 mars 200718 a Auteur comment_161870 Deep Purple + Café Bertrand le 16 mars à Reims Lorsque j’ai vu que Deep Purple investirait le Parc des Expos de Reims j’ai tout d’abord été très surpris. En effet le potentiel public supposé pour ce type d’évènements dans une ville comme Reims, de taille moyenne et proche de Paris, n’est pas forcement gage de rentabilité pour la venue d’un groupe comme Deep Purple. Pour ma part j’avais vu le groupe 1 fois sur scène, en janvier 2006 au Zénith de Paris, et si j’avais passé une bonne soirée je m’étais aussi dit que je n’irais pas forcement les revoir sur scène. Mais leur venue à 5 minutes en voiture de chez moi, combinée au fait, comme pour Angra le mois dernier, que je suis le premier à râler du manque d’évènements de ce type à Reims, font que je me sent « obligé » d’y aller même si c’est sans entrain particulier. Par contre je n’y vais pas seul, mais accompagné de mon épouse, qui continue à se faire son éducation « concerts de légendes du Hard ». Nous arrivons sur place vers 19h30, confirmant mes craintes il y a pour le moment peut de monde, alors que pour le peut de concerts que j’ai vu ces dernières années au Parc des Expos 1 heure avant le début il y a généralement une belle queue devant et une salle déjà bien remplie. J’ai pris des places en fosse, on arrive à se placer très prêt de la fosse, quasiment plein axe. Par contre la salle va bien remplir, pour finalement, à mon grand étonnement, être pratiquement pleine à 20h30, soit bien 3500 / 4000 personnes, au moment ou le groupe de rock français Café Bertrand va entrer en scène. Je découvre ce groupe qui va me faire plaisir. Pendant la trop courte ½ heure qui leur est accordée, les membres de Café Bertrand vont nous envoyer un Hard Rock pêchu « à la Trust » chanté en français et ça envoie vraiment bien. Bon le jeu de batterie est franchement light mais ça mis à part ça tiens largement la route, les mecs sont bons sur scène, et le chanteur de ce combo venu du sud de la France se met rapidement le public dans la poche, ce qui fait que l’ambiance est excellente pour une première partie. En tout cas ça me change de Sed Lex qui avait ouvert l’an passé pour Deep Purple et devant qui je m’étais franchement ennuyé. Le temps de vider la scène du matos de Café Bertrand et à 21h30 Deep Purple entre en scène. Une risible reprise de Jump façon orchestre de la croisière s’amuse qui déclenche les sifflets du public en guise d’intro, et Deep Purple entre en scène sur un Pictures Of Home très enlevé. Va s’ensuivre quelques classiques avant d’attaquer sur le dernier album et le morceau Rapture of The Deep. Deep Purple est en forme et le public aussi. Tous les ages se côtoient dans ce concert, pas mal de jeunes quand même mais aussi quelques retraités dans la fosse. Pas de décors mais 2 écrans géants disposés de chaque coté de la scène. Ce n’est pas le super matos, 2 écrans rétro projetés, quelques caméras fixes et un technicien aux commandes de tout ça, ni le déballage de grands moyens, mais c’est plutôt cool de mettre ça en place dans des salles de taille moyenne, ce que finalement peu de groupes font ( et je ne parles pas que de Maiden qui se pointe à Bercy sans écrans, en 2007 … bref ). J’avais chroniqué le concert de l’an passé donc je n’ai pas grand chose à dire de plus. Le dernier opus est beaucoup moins présent dans la set-list, le solo de clavier de Don Airey me saoul toujours autant, les sourires et la joie non dissimulée du trio Gillian – Morse – Glover fait plaisir à voire, et Paice assure derrière les fûts – quel excellent batteur ! Le groupe est très proche du public et l’ambiance est vraiment très très bonne, le public rémois a mis de coté sa froideur légendaire pour accueillir les légendes du Hard Rock comme il se doit. L’an passé j’avais trouvé que le groupe démarrait doucement et qu’il montait en puissance petit à petit mais cette année le groupe envoie dés le début, même si la seconde partie du concert, après les solos de Morse et d’Airey, est beaucoup plus intense pour finir bien sur sur le point d’orgue Smoke on the Water. Rappel, le goupe balance Hush, alors la je suis content que ce titre soit interprété contrairement à l’an passé, ça peut semblé bizarre mais c’est la chanson de Deep Purple que je préfères écouter. Speed King et Black Night pour terminer, au bout d’1h55 le groupe quitte la scène sous les applaudissements d’un public, sevré de spectacles de ce type, qui en redemande. Alors que mon épouse n’a pas du out aimé, je ne regrettes pas pour ma part cette venue du groupe avec qui j’ai de nouveau passé un très bon moment. La Set-list du concert de Milan, 9 jours plus tôt, et qui est a peut près similaire, d’après mes souvenirs, à celle de Reims : Pictures Of Home Things I Never Said The Battle Rages On Strange Kind Of A Woman Rapture Of The Deep Fireball Wrong Man Steve Morse Solo The Well Dressed Guitar When A Blind Man Cries Lazy Kiss Tomorrow Goodbye Don Airey Solo Perfect Strangers Space Truckin’ Highway Star Smoke On The Water Hush (with Ian Paice solo) Speed King Black Night Signaler
Posté(e) le 22 mars 200718 a Auteur comment_161933 Kreator / Celtic Frost / Legion of the Damned à l’Elysée Montmartre suivi de Gwar à La Loco le 20 mars. Bon c’est une excellente soirée qui se profilait ce mardi 20 mars avec le concert en double tête d’affiche de Kreator et Celtic Frost à l’Elysée Montmartre. Lorsque j’arrives sur place vers 18h30 le groupe qui ouvrait ( je ne sais pas qui c’est et d’ailleurs je pensais que Legion Of The Damned ouvrait ce soir ) termine tout juste sa prestation. Le temps de débarrasser leurs accessoires de la scène et c’est Legion Of The Damned, groupe que je ne connais que de nom, qui monte en scène. Pas grand chose à dire sur ce n’est que pendant ½ heure le trash brutal ( à la frontière du death ) des Hollandais va faire mouche et va plutôt emballer le public, et que pour ma part j’ai passé un bon moment avec ce groupe qui ouvre de belle manière ce qui va suivre … … et ce qui va suivre n’est autre que l’une des légendes du métal, Celtic Frost. Ce groupe qui est considéré comme l’une des origines du Black Métal évolue dans un mélange de Trash / Dark / Doom détonant. Si il y a longtemps que j’ai rangé mes vieilles K7 de Celtic Frost j’ai vénéré ce groupe à une époque et pour moi cette opportunité de les voire grâce à cette reformation est aussi importante que celle que j’avais eu de voire Vénom l’an passé aux Gods Of Métal. En plus la salle de l’Elysée Montmartre, même si j’aurais préféré une salle un peut plus intimiste, est le cadre parfait pour ce genre de rencontre, en tout cas bien plus qu’un festival. Dès l’entrée en scène de Celtic Frost le concert sera à la hauteur de mes attentes, Tom Fisher est parfait tant vocalement qu’au niveau attitude scénique, et ses nouveaux acolytes, tous maquillés à la façon de Blackeux, sont charismatiques à souhait, surtout le bassiste Martin Ain, qui, chose nouvelle pour ce groupe, assiste Tom au chant. La Set-list est un savant mélange de titres noirs et lourds du dernier album, assez unanimement considéré comme une véritable réussite ( je ne l’ai pas écouté ), et de titres plus Trash des opus des grandes années, sur lesquels je me régale. Et comme le son est bon et que les lights donnent une véritable dimension supplémentaire à ce set, vous comprendrez aisément que pour moi cette bonne heure ¼ passé en compagnie des Suisse sera un pur moment de plaisir. Mon premier grand moment au niveau concerts cette année … La soirée aurait pu s’arrêter la que j’aurais été satisfait, mais la suite sera du même acabit. Tout d’abord le groupe de Trash Allemand Kreator, qui fait partit de mes classiques musicaux depuis de longues années déjà et que je n’ai encore jamais vu sur scène. La scène de Kreator est richement décorée et le groupe a même mis en arrière plan un écran géant sur lequel ils vont projeter des vidéos sur pas mal de titres. Quand celui ci ne sera pas utilisé il se rembobinera à chaque fois afin de dévoiler leur bannière à l’effigie du dernier album. Pendant 1h20 le combo va nous assener de son Trash efficace, en nous balançant d’emblée un Violent Révolution qui donne le ton. La suite sera une enfilade de classiques entrecoupés de titres du dernier opus, citons pèle mêle de mémoire Pleasure to Kill, Enemy Of God, Suicide Terrorist, Betrayer, Phobia, Voices Of The Dead, Reconquering the Trone, Some Pain Will Last, Europe after the Rain … je dois en oublier. Milland Petrozza et ses acolytes sont en pleine forme et vont sans cesse haranguer le public, public qui est finalement assez nombreux ( peut être 800 personnes quand même ) et qui s’éclate vraiment bien. Les lights sont à la hauteur même si ils n’ont pas scéniquement le même apport que pour Celtic Frost, pour qui l’ambiance visuellement est une élément majeur. Impossible Brutallity, Flag Of Hate et Tormentor vont venir clôturer la set-list pendant le rappel, et offrir au public une dernière occasion de prendre son pied. Pour ma part une très bonne première rencontre avec ce groupe qui plus est était servi par un très bon son. Je quittes l’Elysée Montmartre ravi de ce concert et file vers La Loco ou les mythiques Gwar, revenant de leur longue retraite, doivent se produire. Dès la sortie de l’Elysée le ton est donné, avec distribution de Flyers et un fan avec une grosse pancarte faisant la promo de Gwar, masque de monstre en caoutchouc sur la tête. Le concert est volontairement tard ( ouverture des portes à 22 heures ) pour permettre au public de l’Elysée Montmartre bien sur, mais aussi à celui de Koritni au Nouveau Casino, de pouvoir s’y rendre. Lorsque j’arrive il y a peut de monde à La Loco mais cela va rapidement se remplir. J’avoue que je n’ai plus trop la pêche, assommé par ce que j’ai vu avant, c’est en plus la première fois que j’enchaînes 2 concerts dans 2 salles différentes à ½ d’intervalle, et je m’installes en haut des quelques marches qui descendent à la fosse, plein axe de la scène dos contre la console de son, d’ou la vision est parfaite. Si je ne connais pas trop Gwar musicalement, j’ai en revanche vu quelques vidéos et je m’attends à un visuel assez spectaculaire et assez « humide », c’est aussi pour cela que je ne veut pas aller plus en avant dans la fosse. D’ailleurs quelques fans ont prévu le coup, blouses et sacs poubelles fixés sur les têtes sont de sortie. Difficile de raconter un concert de Gwar mais je vais quand même essayer. A 23h15 les rideaux qui masquent la scène ouvrent et laisse apparaître un décor fait d’imitations de bois et de crânes ( on se croirait dans la foret de blanche neige coté enfers … ). Un homme géant à tête de robot monte en scène et nous sort un speech, pistolet au poing. Un autre le rejoint, torse nu avec un masque de monstre, épée à la main, et lui tranche la tête. Ce figurant sera d’ailleurs omniprésent sur scène pendant toute la durée du concert. Par la de l’eau couleur sang se met à gicler abondamment sur les premiers rangs du public, les membres de Gwar montent en scène et attaquent leur Trash, c’est le début du délire, et d’un set monstrueux dans tous les sens du terme … Le batteur, l’un des deux guitaristes et le chanteur ont des masques carapaces de monstres, ce dernier ayant un énorme pénis en forme de verre de terre monstrueux et 4 bourses qui pendent au dessous, le bassiste et le second guitaristes sont habillés en viking pour l’un et en soldat romain pour l’autre, les deux avec des caques surdimensionnés. Tout à tour sur scène se succèderont Hitler et son sexe surdimensionné, le pape Ratzinger, Ben Laden, Georges Bush mais aussi des anonymes comme un policier ou encore un genre de loup garou enchaîné. Et pour chacun de ces personnages hauts en couleur et en costumes un destin différent après leurs speechs, Bush sera scalpé, Ratzinger verra son ventre déchiqueté, le loup garou verra ses mains arrachées après s’être pris une grosse pierre sur la tête … le tout à grands coups de haches ou d’épées en plastique, la finalité étant la même à chaque fois : arroser abondamment un pit sur un fond sonore Trash enlevé et jouissif ou le pogo ne s’arrête jamais, de liquides rouge sang, vert ou jaunâtres. Hitler quand à lui simulera une masturbation « arrosatoire », alors que le policier se verra enfiler un pieu de 3 m de long dans le derrière, le tout avec effusion de sang. Tout cela est bien gore me direz vous … oui sauf que Gwar c’est surtout un énorme délire, des costumes qui sortent tout droit d’un sentaï ( series japonaises type Bioman ) de seconde zone, et une mise en scène ou tout est tourné à la dérision. Ce n’est pas du second, mais plutôt du troisième, du quatrième degré même, qui donne plus envie au public de s’éclater que d’avoir l’idée d’être simplement écœuré. Le clou du spectacle sera quand le chanteur combattra un monstre, qui fait bien entre 3 et 4 m de haut et qui est très imposant. La scène que La Loco semble d’ailleurs à ce moment la très petite et très étroite, mais les membres de Gwar qui doivent en avoir l’habitude font avec. Après un premier assaut infructueux à l’épée le chanteur réussi non sans mal à arracher un bras de la bête ( le bras ne voulait pas se détacher et le figurant est venu à la rescousse pour le détacher ), premier arrosage d’hémoglobine, puis lui tranche la tête, second arrosage, et finalement il enfilera son sexe monstrueux dans le coup de la bête, lui simulera une pénétration avant d’arroser à son tour le public, alors qu’entre temps notre figurant lui a branché le tuyau d’arrosage qui alimente de liquide les personnages sur scène. Et la musique dans tout ça ? Bah ça tient la route … ce n’est pas super technique, ce n’est pas un trash que j’ai envie d’écouter dans ma voiture, le son est moyen, mais ça le fait … pour moi l’intérêt est de toute façon ailleurs, et le final va arriver. Le final c’est tout simplement un canon à eau qui va être installé sur le devant de la scène, et qui va, pendant toute la durée du dernier titre ( et même après une fois que le groupe aura quitté la scène ), arroser copieusement un pit hystérique. C’est fini, 1h c’est court, surtout sans première partie ( pour ceux qui n’auront fait que Gwar dans cette soirée ) mais franchement c’était ENORME. Un super moment, un concert unique que j’irais revoir avec plaisir si l’occasion se représente, et que je conseilles vivement à tout le monde, même aux non-adeptes, à voire au moins une fois. Signaler
Posté(e) le 29 mars 200718 a Auteur comment_162315 Renaud à Bercy le mardi 27/03 Concert non Hardrock pour changer, mardi dernier je me rendais à Bercy pour aller voire l’idole de mon adolescence, Renaud. J’ai vu ce chanteur sur scène pour la première fois à 11 ans, en 1986, et même si je n’adhère plus au personnage et à ses 2 derniers albums j’essaye de ne pas manquer un de ses passages sur scène et c’est pour moi à chaque fois un réel plaisir de le voire. C’est à ma connaissance la première fois que ce chanteur qui d’habitude préfère les ambiances plus intimistes se produit à Bercy. Alors que les 3 dates sont complètes ( il en a ajouté une 4ème ) il a préféré prendre une config « ½ Bercy » avec une non occupation des gradins en haut, soit à peut prêt 10000 places, afin d’être « plus proche du public », plutôt que de profiter de la configuration maximum du POPB. Pour ma part j’y vais avec mon épouse et mon fils de 7 ans, qui vit la son 1er véritable concert, et nous avons des places assises très bien situées et proches de la scène. Le début du concert est annoncé pour 20 heures mais c’est à 20h30, alors que tout n’est pas rempli, que Renaud en coulisses annonce la première partie, « un jeune chanteur qui est le préféré de ma fille et de ma mère qui me l’ont fait découvrir ». Se pointe alors un clone du Renaud des 80’s, jean, cuir noir et bandana rouge autour du cou, cheveux longs blonds et casquette Gavroche sur la tête. Et la démarre les premières notes de Société tu m’auras pas, la casquette et la perruque tombent, c’est Renaud qui fait sa première partie ! Il ne fallait donc pas arriver en retard, car pendant 35 minutes il va nous interpréter seul avec sa guitare acoustique un best of des titres raccourcis de ses 10 premières années de carrière, la on retrouve pèle mêle La chanson du Loubard, Manu, La Blanche, Mon HLM, La Tire à Dédé, Baston, Les Charognards, Laisse Béton, Mon dernier bal, Ma Gonzesse, La bande à Lucien, Deuxième Génération … j’en oublie peut être une ou deux … quel panard, et quelle bonne idée !! Coté voix c’est pas trop ça pour c’est première partie, seul en acoustique c’est pas évident. Coté communication ça part déjà bien, Renaud se montre déjà comme à son habitude, bavard, blagueur, proche du public. Il quitte la scène en nous donnant rendez-vous ½ heure plus tard, pour voire si le jeune chanteur à progressé … pour moi ce best of des vieilles chansons restera le meilleur moment du concert, pas parce que ce qui va suivre est moyen, mais ces chansons, je les aiment tellement … Donc ½ heure après revoilà Renaud, entouré de ses musiciens, avec bien sur Jean-Pierre « Titi » Buccolo à la gratte. Le rideau s’est levé sur un décor représentant les toits de Paris, comme à son habitude Renaud n’a pas lésiné sur ce sujet, c’est bien fait, le souci du détail est très présent et cela me plait. Un décor qui, selon ses termes, « rend hommage aux Beattles qui ont fait leur dernier concert sur les toits de Londres ». Bon ok le trip londonien du chanteur ça saoul mais le décor est bien, c’est le principal. Il attaque par Malone, chanson dédié à son petit garçon, puis enchaîne sur 2 classiques, la chanson anti-Paris-Dakkar 500 connards sur la ligne de départ et La Ballade Nord-Irlandaise. Il est la aussi très communicatif, parle et plaisante avec son public entre chaque chanson. Sur un accompagnement plus riche sa voix passe mieux, notamment sur les chansons plus rythmées. Petit bémol sur le son assez moyen, mais pour le reste rien de décevant. Renaud alterne les classiques et les titres du dernier album, « je sais que vous préférez mes vieilles chansons car vous avez des histoires dessus mais je vais chanter plein de nouvelles, ce sont mes bébés et je veux qu’ils grandissent sur scène pour que vous ayez aussi un jour des histoires dessus », dans le désordre Docteur Renaud - Mister Renard, Baltique, A la téloche, Dans la Jungle pour Ingrid Bettancourt, Ma blonde, Manhattan Kaboul, Leonard’s Song, La médaille, Mort les Enfants, La pêche à la ligne, Les 5 sens, arrêter la clope … la encore je dois en oublier une paire … Puis il va assez longuement nous parler de sa fille, Lolita, pour qui dans chacun de ses albums il y a une chanson, et va nous balancer une belle chronologie de tout cela, avec malheureusement des versions raccourcies mais tout de même savoureuses à entendre, dans l’ordre Chanson pour Pierrot ( « avant Lolita ça a commencé dans ma tête » ), En cloque, Morgane de Toi, Mistral Gagnant ( interprétée en entier et vocalement difficile ), Baby Sitting Blues, Il Pleut, C’est quand qu’on va ou ?, Mon amoureux, Elle a vu le loup, et termine cette séquence par Adieu l’enfance, interprétée la aussi en entier. Vont suivre Les Bobos et un Hexagone qui rencontrera une superbe ambiance ( le public a été long a démarrer et l’ambiance sera quand même bien montée tout au long de la soirée ) pour terminer, Renaud et ses musiciens quittent la scène. Ils la retrouve très rapidement, pour deux rappels. Elle est Facho, chanson avant laquelle il fustigera le couple « Sarkolène Ségosy », une chanson du dernier album que je n’ai pas reconnue ( je l’ai vraiment peut écouté ), Fatigué, Dès que le vent soufflera la aussi dans une superbe ambiance et pour clôturer la soirée Rouge Sang, la chanson titre du dernier album. 2h30 sur scène ajouté aux 35 minutes de la première partie, soit plus de 3 heures pendant lesquels Renaud nous a donné le meilleur de lui-même, allant je penses au bout de ses possibilités vocale ( ça se dégradait sur la fin ), alternant sur scène, bonne humeur, coups de gueule, critiques sur la société, humour et auto-dérision. Auto-dérision aussi comme son original programme de la tournée, présenté comme le magazine people « Voici » et intitulé « Merci » ou à coups d’articles humoristiques et souvent chambreurs envers lui-même il nous raconte l’histoire des quatre dernières années de sa vie ( depuis la fin de sa dernière tournée ). Un programme d’ailleurs peut cher ( 10 euros ), qui comme le reste du merchandising, et le prix des places, reste en dessous des tarifs habituellement pratiqués pour les concerts aux POPB. Bref, on peut ne pas l’aimer, mais en tout cas après une soirée comme celle ci on ne peut que constater qu’un concert de Renaud c’est tout sauf une arnaque. Et pour moi c’était vraiment une superbe soirée … Signaler
Posté(e) le 4 avril 200718 a Auteur comment_162662 Saxon + Masterplan à l'Elysée Montmartre le 30/03 Dernier concert d’une série de 6 en 17 jours ( le mois de mars va bientôt supplanter le traditionnel mois de juin ) vendredi dernier ou je me rendais au concert de Saxon à L’Elysée Montmartre. Après m’être ingénié à manquer les passages de 2005 et 2006 de ce groupe dans cette même salle, je ne pouvais pas manquer une fois de plus cette séance de rattrapage qui avait lieu dans le cadre de leur Inner Sanctum tour, tournée donc relative à la sortie de leur très bon dernier album. C’est Masterplan qui ouvre pour Saxon dans un Elysée Montmartre pas complet mais quand même correctement rempli( bien 7/800 personnes ), le groupe fondé par l’ancien guitariste d’Helloween Roland Grapow. En principe les groupes de Heavy Métal Allemand sont synonymes de grosses baffes sur scène mais j’ai été franchement déçu par Masterplan. Bon il est vrai que le groupe vient de perdre son frontman et que Mike Dimeo n’était franchement pas à la hauteur ce vendredi. Manque de charisme, manque de voix, mais manque d’entrain aussi de l’ensemble du groupe Grapow compris. En fait seul l’exceptionnel ( et la c’est vraiment d’exceptionnel qu’il s’agit ) Mike Terrana derrière les fûts est au niveau, et même plus qu’au niveau. D’ailleurs Grapow doit avoir conscience qu’il a une perle de batteur puisqu’il est mis très en valeur, batterie montée sur une belle estrade ( c’est rare pour un groupe de première partie ) ce qui bouffe une grande partie sur scène de la place laissée à Masterplan, long solo dans un set de pourtant ¾ heure … bref un Mike Terrana qui pour moi deviendra vite la seule vraie raison de ne pas décrocher du set, que que Grapow a intérêt à soigner pour ne pas qu’il se barre, car franchement il semble mériter mieux. Bon après Masterplan c’est un autre calibre qui se pointe sur scène, l’un des leaders de la période NWOBHM des années 80, la pointure Saxon. Et la c’est la grosse baffe qui va arriver. C’est la dernière date de la tournée et pour cette dernière date Saxon va tout donner … d’ailleurs la famille et les enfants des membres du groupe sont présents au balcon de l’Elysée Montmartre. Et d’emblée Saxon va mettre le feu devant un public tout acquis à leur cause et qui va répondre hyper présent. Si l’un des deux guitariste Paul Quinn est scéniquement plus effacé le trio Byford, Scaratt, Carter à la basse pète le feu, surtout un Carter très mobile et qui Headbangue sans cesse. Biff Byford est vocalement très en voix, les lights et la scène, avec ses deux estrades de chaque coté de la batterie et son décor à l’effigie du dernier album sont à la hauteur du groupe et du set exceptionnel que les anglais vont nous délivrer. Un set qui va durer 2h10, 2h10 pendant lesquels Saxon va nous délivrer son panel de classiques agrémentés des meilleurs titre de son excellent dernier opus. 2h10 et 3 rappels, dont un 3ème n’apparaissant pas sur la Set-List. En effet après le second rappel l’ambiance est encore exceptionnelle et le public rappelle encore, Biff remonte sur scène et nous montre une Set-List en nous disant que c’est terminé, avant de la mettre en boule et de la « manger », pour attaquer 3 derniers titres. Mis à part Reanaud à Bercy 3 jours avant des 5 concerts Hard / Métal que j’aurais fait durant cette seconde 15aine de mars le meilleur aura été pour la fin. Vraiment quelle soirée … Set-List ( choppée sur un forum et peut être pas complètement exacte bien qu’écrite par un spécialiste ) : State Of Grace Let Le Feel your Power Motorcycle Man If I Were You ( And You Were Me ) Strong Arm of the Low Heavy Metal Thunder Great White Buffalo The Power and The Glory Are We Traveller In Time To Hell and Back Again Red Star Falling Requiem ( We will Remember ) Princess of the Night Crusader I’ve Got to Rock ( To stay Alive ) Atila the Hun Dallas 1 p.m. 747 ( Strangers in the Night ) Wheels of Steel 20000 Fests Solid Balls of Rock Denim & Leather – Ashes to Ashes Signaler
Posté(e) le 4 avril 200718 a comment_162683 Sur le programme des nuits de Fourvière, à noter: -Lou reed -Renaud Signaler
Posté(e) le 5 avril 200718 a comment_162709 Et aussi : - Air - Arcade Fire - The Good, The Bad and The Queen (le nouveau projet de Damon Albarn, chanteur de Blur et Gorillaz) Signaler
Posté(e) le 28 avril 200718 a comment_164436 Renaud à la Halle, jeudi 26 avril Je n'ai pas lu le message de Pierrot avant d'y aller, pour la surprise. En fait, je n'ai rien de plus à ajouter Si ce n'est que ce concert se situe entre les deux tours présidentiels, il a donc une saveur particulière. Cependant ça reste un concert et pas un meeting politique (anti-Sarko ). Pas de première partie, Renaud entre en scène à 20h40, avec son groupe. Après la première chanson, la salle est plutôt frigide (à part la fosse qui bouge un peu, avec les bandanas rouges agités). Pour chauffer le tout on a le droit à "c'était plus chaud hier à Saint-Etienne". Puis il reprend. Entre chaque chanson il nous demande si ça va, on a droit à une petite histoire, toute les chansons sont introduites. Apparemment il aime bien St-E ; il demande à Colomb de nous faire un Zénith comme chez les verts, plustôt que de nous parker dans un hagard à bestiaux :lol: La première partie dur pas loin de 2h. A mi-chemin, entre en scène le "petit" Lorenzo Bétancour, qui nous parlera de sa maman. Renaud nous parle alors de son engagement, etc... Puis il interpréte les chansons de sa fille (dans le même ordre qu'à Bercy). Fin de la première partie, ovation pendant 5 minutes, et (tradition Lyonnaise :rolleyes: ), pas mal de gens quittent la salle. Renaud revient ensuite tout seul sur scène avec sa gratte, pour nous interpréter un medley de ses vieux tubes (idem que la 1ère partie de Bercy). Sur Hexagone, tout le groupe est sur scène. Rappel, pour Elle est Facho (chanté en 1ère partie), il nous demande de ne pas faire d'amalgame avec Sarkozy : pour être facho il faut des convictions... Bref, il perd pas le nord. Le groupe reprend ensemble 3-4 titres puis termine sur Dès que le vent soufflera, c'est la folie dans la salle ! Second rappel, il est 23h30 tassé, avec Rouge Sang. Bref, on peut ne pas l’aimer, mais en tout cas après une soirée comme celle ci on ne peut que constater qu’un concert de Renaud c’est tout sauf une arnaque. Et pour moi c’était vraiment une superbe soirée … Tout pareil, c'était mon premier de Renaud (et le dernier ? Il parlait souvent d'arrêter, de passer à autre chose, de s'occuper de sa petite famille...), et, bien que je ne connais pas tous ces tubes (dont les chansons de Boucan d'Enfer), j'ai vraiment adoré Les hex@s gèrent ! Y* Signaler
Posté(e) le 28 avril 200718 a comment_164438 J'ajoute à ce qu'a dit Mélii que Renaud a semblé en forme jeudi soir, contrairement à son passage à Lyon il y a 2 ans. Il parle beaucoup entre ses chansons, comme à son habitude, pour les introduire, soit pour faire des blagues, soit pour parler de Sarko ou de St-Etienne, si bien qu'il n 'y a pas véritablement de chansons enchaînées, pas de véritable medley. Ce qui m'a frappé, c'est qu'il a chanté pas mal de chansons assez méconnues, et assez anciennes, en particulier lors de sa 3e partie sur ses chansons 75-80, maius aussi sur sa 2e parie sur le thème de l'enfance et de sa fille. Au final, les chansons sur lesquelles il y avait le plus d'ambiance étaient "Dès que le vent soufflera" (une véritable folie), "hexagone" et "dans mon HLM". "500 connards", "mon amoureux", "en cloque", "laisse béton", "ma gonzesse", "manhattan kaboul" ont été bien suivies aussi. Certaines chansons ont en revanche moins bien marché, notamment certaines ballades des 3 derniers albums. Au final, un concert très long, j'ai pas compté les chansons mais les lyonnais en ont eu pour leur argent. j'ai l'impression que pas mal de monde pensait que c'était fini à la fin de la 1e et surtout de la 2e partie. J'ai passé une bonne soirée aussi, c'est ballot Mélii, si j'avais su que t'y étais on aurait pu se voir. Signaler
Posté(e) le 28 avril 200718 a comment_164439 Oui j'aurai du mettre un mot ici... Y'avait peut-être Goonnyy aussi, non ? :huh: Les hex@s gèrent ! Y* Signaler
Posté(e) le 28 avril 200718 a comment_164472 Non je n'y étais pas malgré des places à 10 euros sur Ebay!! Disons que je ne veux pas aller à la Halle Tony Garnier, je le vois le 13 juillet aux Nuits de Fourvière. Goonny Modifié le 28 avril 200718 a par Delf Delf Signaler
Posté(e) le 5 mai 200718 a comment_164916 Alors voici mon petit plan concerts pour le mois de Mai ; un peu d electro pop avec les Pet Shop Boys au Grand Rex et retour au son des eighties avec la New Wave d Omd a l Olympia :youpi: Signaler
Posté(e) le 22 mai 200718 a comment_165885 1 ere etape Les Pet Shop Boys au Grand Rex a Paris : Bon ba voila de retour de mon premier live des Pet Shop Boys , hier soir au Grand Rex , place idealement au balcon superieur ( 40 euros la place ) Le concert , qui n a pas commence a l heure ( Pour le retard, voici les explications : Le dernier bus qui a dechargé le matériel aurait dû arriver le matin... Et donc le show a failli être annulé !!! Heureusement les mecs ont tout installé en une heure ) : c'est frais et bon enfant comme d'hab, chris ne décolle pas de son synthé, et neil est toujours de bonne humeur. neil en forme et sa voix au top, le son très bon on entendait clairement toutes les paroles et la musique n'était pas saturée. neil a beaucoup parlé français ("vous êtes fantastiques, merveilleux...") et ça ça fait plaisir ! Autrement super tracklist ! titres anciens et nouveaux très bien répartis et des enchainements impressionnants . Néanmoins j'ai trouvé le public mou sauf vers les derniers titres ou les gens commencaient a se lever de leurs sieges et se mettrent a gesticuller et dancer notamment sur "Go West" Donc tres bon souvenir meme si la salle ne se pretait pas trop a bouger sur le son des PSB Quelques videos : left to my own devices part 1 left to my own devices part 2 minimal interlude avant I'm with stupid integral part 1 Integral part 2 paninaro domino dancing where the streets have no name it's a sin go west dreaming of a queen http://www.youtube.com/watch?v=Apzz4SmxWKA Quelques photos : http://img503.imageshack.us/my.php?image=cimg7526nb5.jpg http://img502.imageshack.us/my.php?image=cimg7552ce4.jpg http://img338.imageshack.us/my.php?image=cimg7564ux4.jpg Articles de presse : http://www.metrofrance.com/fr/article/2007...11-37/index.xml Petite biographie express Des PSB / Neil Tennant, (chant) né le 10 juillet 1954 à Gosforth, Grande Bretagne. Christopher Lowe, (synthé) né le 04 octobre 1959 à Blackpool, Grande Bretagne. On raconte que c'est en l'honneur de trois amis qui travaillaient dans un magasin d'animaux domestiques, que le nom des Pet Shop Boys a été choisi. Mais l'histoire du duo commence bien avant, et c'est dans un magasin de matériel de Hi-Fi que Neil Tennant et Chris Lowe se rencontrent pour la première fois. Tennant, qui depuis un concert de David Bowie en 1972, veut devenir une Pop Star, a quitté son Newcastle natal pour Londres à l'âge de 18 ans, et écrit alors pour le magazine musical pour adolescent, "Smash Hits". Lowes, lui, a grandit du coté de Manchester et Liverpool. Son père était musicien de jazz, et il se passionne pour le Disco, en particulier le groupe Imagination. Dès leur rencontre, Neil et Chris se découvrent des passions communes : le hip hop, le disco et, en particulier, les productions du New Yorkais Bobby "O" Orlando. Neil Tennant rencontre le producteur fétiche à New York (il y était pour une interview de Sting pour "Smash Hits"). Trois mois plus tard, le duo enregistre trois morceaux, et les Pet Shop Boys (qui jusqu'alors devaient s'appeler West End) sortent la première version de West End Girl, en 1984 chez Epic. Le titre ne dépasse pas la 121éme place des Charts américains, remporte un petit succès en France et en Belgique, mais la Grande Bretagne passe complètement à côté. Les Pet Shop Boys se séparent rapidement d'Epic, pour signé, chez Parlophone pour EMI. Tennant abandonne son poste à "Smash Hits" en avril 85. Trois mois plus tard, le duo sort son premier single sur le nouveau label, mais Opportunities (Let's Make Lots Of Money), ne fait pas plus recette. La chanson West End Girls est alors réenregistrée sous la houlette de Stephen Hague. Elle arrive à la première place des Charts britanniques au tout début du mois de janvier 1986, et en avril aux États Unis. L'album Please sort en avril 1986, et Actually (disque de platine, un an plus tard). Pourtant, les Pet Shop Boys, sont avant tout un groupe de 45T. En juillet 1987, le duo sort le single It's A Sin. Bien que sujet à polémique, (l'ancienne école de Neil Tennant déplore la mauvaise interprétation de l'enseignement religieux qu'elle a donné à son élève, et Jonathan King, journaliste au "Sun", laisse entendre que le titre est une plagia de la chanson Wild World de Cat Stevens), It's a Sin reste trois semaines en tête des ventes. What Have I Done To Deserve This? chanté en duo avec Dusty Springfield, atteint la seconde place des Charts, et Always On My Mind, repris par les Pet Shop Boys à l'occasion d'une émission de télévision commémorant le dixième anniversaire de la disparition de Elvis Presley, reste pendant un mois à la première place. Après avoir signé un tube pour Eighth Wonder, le groupe de Patsy Kensit, 1988, entraîne les Pet Shop Boys vers le cinéma. Le film "It Couldn't Happen Here", qui devait être une vidéo d'une heure avec les titres de l'album Actually dans l'esprit du film "A Hard Days Night" des Beatles, soufre de la comparaison et ne fait pas bonne presse à sa sortie. Insistant sur les comparaisons avec les Fab Fours, Neil Tennant annonce alors l'album Introspective comme le "Sgt Pepper de la disco". Eté 1989, le duo part pour la première fois sur les routes (du Japon et du Royaume Unis seulement). A coté, ils composent la moitié du nouvel album de Dusty Springfield, et écrivent et produisent le disque de Liza Minelli. En 1990, Behaviour est enregistré avec l'aide du producteur Harold Faltermeyer. Après une reprise de Where The Streets Have No Name de U2 (que Tennant n'aime pas, tout comme The Cure) couplé avec un tube disco de Boystown Gang, Can't Take My Eyes Off You en 1991, l'album Very se retrouve à la vente deux ans plus tard. Très dansant, et sous influences techno, Very gagne la première place des Charts britanniques, pendant que le titre Go West, reprise des Village People, fait danser l'Europe entière. L'album est vendu dans un boîtier orange dans le genre jeu de Lego. Entre remixer en 94, le single Girls And Boys de Blur et le Hallo Spaceboy de Bowie en 1996, sortir Alternative, un double CD regroupant toutes leurs faces B, ils préparent Bilingual entre New York et l'Angleterre, album qui sort en 96. L'album Nightlife, est sorti en 1999. Sortie de la bande originale de Closer to Heaven, interprétée par les acteurs le 6 octobre 2001. Release, album aux sonorités plus acoustiques en 2002 suivi de Disco 3 album de remixes et d'inédits. En 2003 sort la compilation CD et DVD PopArt regroupant tous les singles du duo et deux inédits. En septembre 2005 paraitra la nouvelle bande originale du film Battleship Pokemtin composeé par les Pet Shop Boys suite a leur prestation live a Trafalgar Square du 12 septembre 2004. 2006 sera le grand retour des Pet Shop Boys avec un nouvel album studio produit entre autre par le célèbre producteur Trevor Horn... Source: http://petshopboysinparis.free.fr/ Modifié le 23 mai 200718 a par Denis La Malice Signaler
Posté(e) le 25 mai 200718 a comment_166093 Bon je vois que ca passionne les foules mon c r ...........et puis ce soir un peu de New Wave sauce OMD (Electricity ,Enola Gray et autre Souvenir ) a l Olympia , histoire de replonger dans cette fameuse periode qu etait les Eighties 8) Signaler
Posté(e) le 25 mai 200718 a comment_166095 A mon gout, les années 80 restent ce que l'on a fait de pire en musique sur ces derniers 50 ans... Signaler
Posté(e) le 28 mai 200718 a comment_166355 Bah il en faut pour tous les gouts et je continue toujours avec la meme periode OMD LIVE 2007 OLYMPIA PARIS Vendredi 25 Mai 2007 , direction la salle de l Olympia a Paris pour la prestation live du groupe OMD ( Orchestral Manoeuvre In The Dark ) groupe phare des annees New Wave ( courant phare des annees 80 ) , connu surtout pour leurs tubes Enola Gay , Souvenir et Electricity Arrive sur place l ouvreuse m indique une place au fin fond de la salle avec une visibilite assez reduite de la scene , je me dis bonjour la galere , mais heureusement apres la premiere partie ( Les Frantics : un groupe francais dans la meme mouvance ) et le tout debut du show , le public commence a se mettre debout , du moins pour les premiers rangs , donc j en profite pour me rapprocher de la scene pour pouvoir jouir a fond du spectacle et immortaliser l evenement a travers quelques photos Pour une reformation apres quelques annees de separation , j ai trouve les OMD vraiment heureux sur scene et en pleine fusion avec le public parisien ,qui c est deride au fil des morceaux , donc une bonne soiree pour ma part Trackliste : Architecture And Morality Sealand The New Stone Age Georgia She's Leaving Souvenir Joan Of Arc Maid Of Orleans The Beginning And The End Messages Tesla Girls (Forever) Live and Die If You Leave Pandora's Box Talking Loud And Clear So In Love Locomotion Sailing On The Seven Seas Enola Gay encore: Walking On The Milky Way Electricity Romance Of The Telescope Mes photos personnelles ( et modestes ) de ce concert http://denislamalice1972.spaces.live.com/?...mp;_c02_owner=1 Modifié le 30 mai 200718 a par Denis La Malice Signaler
Posté(e) le 1 juin 200718 a comment_166850 Si ça intéresse l'un(e) d'entre vous, j'ai 1 (voire 2) place(s) en rab pour ce concert de Muse samedi 23 juin au Parc. 50 euros la place, sur la pelouse... Me contacter par MP. Signaler
Posté(e) le 6 juin 200718 a comment_167219 Vous avez des plans pour vendre très vite des places de concerts sur Lyon (genre forums spécialisés ou autre). Une amie a une place pour Justin Timberlake a vendre pour le 12juin, tarif identique. Merci; Signaler
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