Posté(e) le 21 septembre 200421 a comment_29284 c vrai qu'il ya certains animaux assez laid a chalamont <{POST_SNAPBACK}> en l'occurence moi c'est plutot les chevres... 8) Signaler
Posté(e) le 21 septembre 200421 a comment_29286 (parenthèse : RedRobby, connaissez-vous les Black Keys?) <{POST_SNAPBACK}> Yes Mon prochain achat à la Fnac :bye: Signaler
Posté(e) le 21 septembre 200421 a comment_29294 Yes Mon prochain achat à la Fnac :bye: <{POST_SNAPBACK}> Pareil, je suis en train d'être subjugué Pourquoi qu'on entend jamais ça sur les ondes, ça pourrait décrotter un peu les oreilles de notre jeunesse broutante Glurp Signaler
Posté(e) le 21 septembre 200421 a comment_29330 allez fini consults, je rentre bonne soirée et bon match Signaler
Posté(e) le 22 septembre 200421 a comment_29476 Hola, amigos revol.... qu'est-ce que je raconte, moi? Bonjour, amis nawakistes. Glurp Signaler
Posté(e) le 22 septembre 200421 a comment_29481 salut a tous, vous etes réveillés les ramon perez ? Signaler
Posté(e) le 22 septembre 200421 a comment_29484 Salut tout le monde, ava bien ? Gob > Bien et toi le Fiorese's prez fan club Signaler
Posté(e) le 22 septembre 200421 a comment_29487 Hello l'attaque d'hier soir est terminée? :lol: Modifié le 22 septembre 200421 a par zoltan Signaler
Posté(e) le 22 septembre 200421 a comment_29495 Salut tout le monde, ava bien ? Gob > Bien et toi le Fiorese's prez fan club <{POST_SNAPBACK}> je n'ai qu'un membre actif pour le moment... Signaler
Posté(e) le 22 septembre 200421 a comment_29497 Qui ca ? Un prez de souche marseillaise ? :jmecache: Signaler
Posté(e) le 22 septembre 200421 a comment_29504 Salut ma ptite faf, ava bien toi ? :bisou: <{POST_SNAPBACK}> Ca va super bien merci, jour de repos auj !!! et vous??? (ps: je suis pas sure de réussir à suivre vos 'tripes' parce que la plupart du temps je capte rien... mais on va essayer ) Signaler
Posté(e) le 22 septembre 200421 a comment_29506 Moi, ca va très bien et je t'en remercie :bisou: Sinon pour les "trips", ca viendra tout seul, moi-même, j'ai encore un peu de mal Signaler
Posté(e) le 22 septembre 200421 a comment_29510 je suis pas sure de réussir à suivre vos 'tripes' parce que la plupart du temps je capte rien... mais on va essayer ) <{POST_SNAPBACK}> nos tripes je sais pas mais nos trips ça devrait aller Bonjour tous sinon, aujourd'hui je signe 8) Panpanche, qui arrive à lever son épaule à moitié Signaler
Posté(e) le 22 septembre 200421 a comment_29522 nos tripes je sais pas mais nos trips ça devrait aller Bonjour tous sinon, aujourd'hui je signe 8) Panpanche, qui arrive à lever son épaule à moitié <{POST_SNAPBACK}> Bah quoi? "tripe" ça fait plus lyonnais non? Sinon félicitation pour ton boulot Signaler
Posté(e) le 22 septembre 200421 a comment_29524 Salut Panp', bon courage pour ta signature de contrat Signaler
Posté(e) le 22 septembre 200421 a comment_29540 Panpanche, qui arrive à lever son épaule à moitié <{POST_SNAPBACK}> tu vas arriver a signer ? PS: JTABG69, non un certain VH... Signaler
Posté(e) le 22 septembre 200421 a comment_29541 Je ne vois pas du tout de qui tu parles :inculte: Signaler
Posté(e) le 22 septembre 200421 a comment_29542 ça va c'est l'autre épaule par contre je mets plus trop l'écharpe du coup nouvelle boite en costard ça passe mais avec l'écharpe ça ferait très moyen je crains Signaler
Posté(e) le 22 septembre 200421 a comment_29549 Tu seras ministre de l'Intérieur. Ne me déçois pas :diable: Cela dit, j'ai une meilleure idée : on le glisse dans le costume de Chti Lens. Et pis on soude la fermeture éclair :diable: :lol: :diable: <{POST_SNAPBACK}> LETTRE A M. Robby le rouge Président de la république socialiste picarde Monsieur le Président, Me permettez-vous, dans ma gratitude pour le bienveillant accueil que vous m'avez fait un jour, d'avoir le souci de votre juste gloire et de vous dire que votre étoile, si heureuse jusqu'ici, est menacée de la plus honteuse, de la plus ineffaçable des taches ? Vous êtes sorti sain et sauf des basses calomnies, vous avez conquis les coeurs. Vous apparaissez rayonnant dans l'apothéose de cette fête patriotique que l'alliance Chalamontaise a été pour l?Artois, et vous vous préparez à présider au solennel triomphe de notre Exposition universelle de knaki de Doulens, qui couronnera notre grand siècle de travail, de vérité et de liberté. Mais quelle tache de boue sur votre nom - j'allais dire sur votre règne - que cette abominable affaire Trunk ! Un conseil de guerre vient, par ordre, d'oser acquitter un synopérazy, soufflet suprême à toute vérité, à toute justice. Et c'est fini, la France a sur la joue cette souillure, l'histoire écrira que c'est sous votre présidence qu'un tel crime social a pu être commis. Puisqu'ils ont osé, j'oserai aussi, moi. La vérité, je la dirai, car j'ai promis de la dire, si la justice, régulièrement saisie, ne la faisait pas, pleine et entière. Mon devoir est de parler, je ne veux pas être complice. Mes nuits seraient hantées par le spectre de l'innocent qui expie là-bas, dans la tour de garde de Bollaert, dans la plus affreuse des tortures, un crime qu'il n'a pas commis. Et c'est à vous, monsieur le Président, que je la crierai, cette vérité, de toute la force de ma révolte d'honnête homme. Pour votre honneur, je suis convaincu que vous l'ignorez. Et à qui donc dénoncerai-je la tourbe malfaisante des vrais coupables, si ce n'est à vous, le premier magistrat du Conté ? * * * La vérité d'abord sur le procès et sur la condamnation de Trunk. Un homme néfaste a tout mené, a tout fait, c'est le colonel du Funny de Chalam, alors simple commandant. Il est l'affaire Trunk tout entière, on ne la connaîtra que lorsqu'une enquête loyale aura établi nettement ses actes et ses responsabilités. Il apparaît comme l'esprit le plus fumeux, le plus compliqué, hanté d'intrigues romanesques, se complaisant aux moyens des romans-feuilletons, les papiers volés, les lettres anonymes, les rendez-vous dans les endroits déserts, les femmes mystérieuses qui colportent, de nuit, des preuves accablantes. C'est lui qui imagina de dicter le bordereau à Trunk ; c'est lui qui rêva de l'étudier dans une pièce entièrement revêtue de glaces ; c'est lui que le commandant C.F.Rzinetti nous représente armé d'une lanterne sourde, voulant se faire introduire près de l'accusé endormi, pour projeter sur son visage un brusque flot de lumière et surprendre ainsi son crime, dans l'émoi du réveil. Et je n'ai pas à tout dire, qu'on cherche, on trouvera. Je déclare simplement que le commandant du Funny de Chalam, chargé d'instruire l'affaire Trunk, comme officier judiciaire, est, dans l'ordre des dates et des responsabilités, le premier coupable de l'effroyable erreur judiciaire qui a été commise. Le bordereau était depuis quelque temps déjà entre les mains du colonel Panpherr, directeur du bureau des renseignements, mort depuis de paralysie générale. Des "fuites" avaient lieu, des papiers disparaissaient, comme il en disparaît aujourd'hui encore ; et l'auteur du bordereau était recherché, lorsqu'un a priori se fit peu à peu que cet auteur ne pouvait être qu'un officier de l'état-major, et un officier d'artillerie : double erreur manifeste, qui montre avec quel esprit superficiel on avait étudié ce bordereau, car un examen raisonné démontre qu'il ne pouvait s'agir que d'un officier de troupe. On cherchait donc dans la maison, on examinait les écritures, c'était comme une affaire de famille, un traître à surprendre dans les bureaux mêmes, pour l'en expulser. Et, sans que je veuille refaire ici une histoire connue en partie, le commandant du Funny de Chalam entre en scène, dès qu'un premier soupçon tombe sur Trunk. A partir de ce moment, c'est lui qui a inventé Trunk, l'affaire devient son affaire, il se fait fort de confondre le traître, de l'amener à des aveux complets. Il y a bien le ministre de la guerre, le général Pied, dont l'intelligence semble médiocre ; il y a bien le chef de l'état-major, le général de Neufreffre, qui paraît avoir cédé à sa passion cléricale, et le sous-chef de l'état-major, le général Gobonse, dont la conscience a pu s'accommoder de beaucoup de choses. Mais, au fond, il n'y a d'abord que le commandant du Funny de Chalam, qui les mène tous, qui les hypnotise, car il s'occupe aussi de spiritisme, d'occultisme, il converse avec les esprits. On ne croira jamais les expériences auxquelles il a soumis le malheureux Trunk, les pièges dans lesquels il a voulu le faire tomber, les enquêtes folles, les imaginations monstrueuses, toute une démence torturante. Ah ! cette première affaire, elle est un cauchemar, pour qui la connaît dans ses détails vrais ! Le commandant du Funny de Chalam arrête Trunk, le met au secret. Il court chez madame Trunk, la terrorise, lui dit que, si elle parle, son mari est perdu. Pendant ce temps, le malheureux s'arrachait la chair, hurlait son innocence. Et l'instruction a été faite ainsi, comme dans une chronique du quinzième siècle, au milieu du mystère, avec une complication d'expédients farouches, tout cela basé sur une seule charge enfantine, ce bordereau imbécile, qui n'était pas seulement une trahison vulgaire, qui était aussi la plus impudente des escroqueries, car les fameux secrets livrés se trouvaient presque tous sans valeur. Si j'insiste, c'est que l'oeuf est ici, d'où va sortir plus tard le vrai crime, l'épouvantable déni de justice dont la France est malade. Je voudrais faire toucher du doigt comment l'erreur judiciaire a pu être possible, comment elle est née des machinations du commandant du Funny de Chalam, comment le général Pied, les généraux de Neufreffre et Gobonse ont pu s'y laisser prendre, engager peu à peu leur responsabilité dans cette erreur, qu'ils ont cru devoir, plus tard, imposer comme la vérité sainte, une vérité qui ne se discute même pas. Au début, il n'y a donc, de leur part, que de l'incurie et de l'inintelligence. Tout au plus, les sent-on céder aux passions religieuses du milieu et aux préjugés de l'esprit de corps. Ils ont laissé faire la sottise. Mais voici Trunk devant le conseil de guerre. Le huis clos le plus absolu est exigé. Un traître aurait ouvert la frontière à l'ennemi, pour conduire Bakari jusqu?à la gaillette, qu'on ne prendrait pas des mesures de silence et de mystère plus étroites. La nation est frappée de stupeur, on chuchote des faits terribles, de ces trahisons monstrueuses qui indignent l'Histoire, et naturellement la nation s'incline. Il n'y a pas de châtiment assez sévère, elle applaudira à la dégradation publique, elle voudra que le coupable reste sur son rocher d'infamie, dévoré par le remords. Est-ce donc vrai, les choses indicibles, les choses dangereuses, capables de mettre l'Europe en flammes, qu'on a dû enterrer soigneusement derrière ce huis clos ? Non ! il n'y a eu, derrière, que les imaginations romanesques et démentes du commandant du Funny de Challam. Tout cela n'a été fait que pour cacher le plus saugrenu des romans-feuilletons. Et il suffit, pour s'en assurer, d'étudier attentivement l'acte d'accusation, lu devant le conseil de guerre. Ah ! le néant de cet acte d'accusation ! Qu'un homme ait pu être condamné sur cet acte, c'est un prodige d'iniquité. Je défie les honnêtes gens de le lire, sans que leur coeur bondisse d'indignation et crie leur révolte, en pensant à l'expiation démesurée, là-bas, à l'île du Diable en plein Bollaert. Signaler
Posté(e) le 22 septembre 200421 a comment_29552 J'ai pas tout lu, c'est trop dur le matin :honte: Glurp Signaler
Posté(e) le 22 septembre 200421 a comment_29554 :lol: :megacool: A bove ante, ab asino retro, a stulto undique caveto Signaler
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