Posté(e) le 17 février 200521 a comment_61882 eh non, hugo n'a pas l'exclusivité des sondages à la con oulala je fatigue moi ! Signaler
Posté(e) le 17 février 200521 a comment_61883 Raskol, 1er sur la connerie nocturne : Sans doute de nombreux observateurs firent-ils la même observation au même moment dans des circonstances diverses, ou bien dans les mêmes circonstances à des moments divers, mais la totalité du phénomène ne doit pas avoir pris plus de deux ou trois jours pour devenir un sujet d'étonnement, d'alarme et pour finir d'épouvante. En ce qui concerne Loewen, la première manifestation du phénomène lui fut révelée pendant qu'il assistait calmement, assis devant son téléviseur, à la finale du match France-Hongrie. L'enjeu était sérieux: quel pays allait représenter l'Europe dans la toute nouvelle Coupe Intercontinentale de football. Sur un score de zéro à zéro, c'étaient maintenant les séries de tirs au but. Peu supporter dans l'âme, main intéressé par le talent sous toutes ses formes, Loewen avait remarqué que depuis quelques années ce postlude autrefois exceptionnel finissait par devenir la règle, et le moment de vérité d'un jeu où il semblait bien qu'aucune équipe n'était plus capable d'imposer sa supériorité dans le temps réglementaire. Les fédérations s'étaient même mises d'accord sur un nombre limité de ces tirs: douze en tout, six chances pour chaque camp, et jusqu'à présent cela avait suffi pour que l'équilibre se rompe à un moment donné et que ce subtil cocktail de chance, de tension, d'angoisse et de volonté libère un but salvateur, et la victoire. Mais ce soir-là on approchait de la limite. Dix tirs, dix buts, la solidité des gardiens n'avait rien pu contre des tireurs déchaînés. C'était au tour de Primerose, et le goal hongrais se ramassait comme une grenouille. La situation n'était pas nouvelle. C'était souvent au dernier échange que toute l'énergie du match se concentrait sur deux hommes, et qu'inévitablement l'un des deux craquait. Lorsque le pied du Guadeloupéen cueillit le ballon en biais, le Hongrais saisit la manoeuvre en un clin d'oeil, anticipa en se jetant sur sa droite et bloqua le tir contre sa poitrine d'un geste protecteur. Les travées hongroises hurlèrent d'enthousiasme. On pouvait considérer la partie gagnée. Le dernier tireur était Szabo, et celui-là de sa vie n'avait jamais manqué un penalty: déjà, en cours de match, le laisser approcher de la surface de réparation était considéré comme un danger mortel. Il prit son temps, chipota un peu sur l'emplacement exact de la balle pour énerver davantage le gardien français, c'était de bonne guerre. Il parut regarder le ciel (allait-il se mettre à pleuvoir entre le coup de pied et la parade?), le stade (où étaient au juste ceux qui l'encourageaient, y mettaient-ils assez de tonus?) et puis il shoota brusquement, effectuant son une-deux légendaire qui faisait partir le ballon dans la diagonale inverse de celle qu'attendait l'opposant, à cela près qu'en une nanoseconde il avait doublé son effet, et que l'anticipation de Barthez l'amenait à plonger dans le coin droit de la cage au moment où la balle filait sur le coin gauche à une vitesse de missile. Le contrepied était évident, imparable. Sur quoi le public ébaubi, et Loewen sur son écran, virent le goal français effectuer une sorte de rosace dans le vide, un retournement qui défiait toutes les lois de la physique et de la pesenteur, et le ramenait dans son coin gauche juste à temps pour recevoir le projectile à un centimetre de la ligne. Étrangement, ce ne fut pas dans le public la clameur de joie qui avait accueilli la performance magyare. La stupéfaction l'emportait sur le triomphe, et ce qui fut répercuté sur le stade ressemblait à un gigantesque hoquet. En même temps se rejoignaient au centre du terrain les arbitres, les deux capitaines et les deux entraîneurs, l'oeil inquiiet et la mine contrite. Le règlement, qui jusqu'alors n'avait jamais eu l'occasion d'être appliqué, prévoyait que dans ce cas extrême le sort du match devait être tiré au sort, et ils prévoyaient l'hostilité des tribunes populaires. Il y a comme cela des phases de jeu qui immanquablement attirent les bordées de sifflets: une passe d'un arrière à son gardien, par exemple, ou aux courses de taureaux l'entrée des picadors. Ce serait bien pire quand les supporters s'apercevraient que le destin de leur équipe dépendait d'une pièce jetée en l'air. Et en effet, à mesure que le décryptage de la scène jouée au milieu du stade progressait de rang en rang, les sifflements et les huées s'empilaient en vagues sonores, comme le prélude de l'Or du Rhin. Autant en finir le plus vite possible, et l'arbitre de terrain lança sa pièce. Qui ne retomba pas. |.......] :lol: Ce texte est genial, la rosace de Barthez ! :lol: Signaler
Posté(e) le 18 février 200521 a comment_61901 Toineau, je peux pas répondre, il en manque trop dans ta liste Je pense en particulier à Neeskens Signaler
Posté(e) le 18 février 200521 a comment_61905 le plus grand ??? koeller ? "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard] "Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ] Signaler
Posté(e) le 18 février 200521 a comment_61913 je vote papin.. je peux pas l'encadrer, mais CT un super tireur.... "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît." [Audiard] "Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier." [ Elbert Hubbard ] Signaler
Posté(e) le 18 février 200521 a comment_61917 Pour moi, cantona. je viens de voir le doc sur lui a MU et il etait exceptionnel dans cet exercice. ( ce qui ne l'avait pas empéche de rater une sorte de panenka en coupe de france je crois). Signaler
Posté(e) le 18 février 200521 a comment_61951 Je vote Rai par chauvisme un peu, mais il n'a raté il me semble qu'un seul pénalty dans sa carrière je crois, contre Bordeaux en finale de la cdl 1998. Chapeau l'artiste Parisien à jamais! Signaler
Posté(e) le 18 février 200521 a comment_61952 j ai choisi panenka parce qu il a inventé un nouveau geste!!!!!!! allez sochaliens!!!!!!!! Signaler
Posté(e) le 18 février 200521 a comment_61958 Caveglia. Le seul qu'il a manqué (enfin dont je me souviens, je suis pas Mr Stat moi), c'est contre Nancy pour un match bien particulier (), en le tirant différement de d'habitude... Modifié le 18 février 200521 a par Jérémy Signaler
Posté(e) le 18 février 200521 a comment_61964 Drole de liste où il y a Pauleta et ni Pelé (je crois qu'il n'en a loupé aucun), Breitner, Neekens (il envoyait des missiles pleine lucarne, impressionnant), Dalglish et encore bien d'autres... Signaler
Posté(e) le 18 février 200521 a Auteur comment_61989 tout le monde n'a pas ton age avancé papy Signaler
Posté(e) le 18 février 200521 a comment_61990 tout le monde n'a pas ton age avancé papy <{POST_SNAPBACK}> Alors ne fais pas un sondage "quel a été le plus grand titeur de pénalty ?" si tu délimites pas la période ... Parce que pour celui qui suit le football depuis septembre, ce sera peut-etre Juni ou Vahirua Et je te fais remarquer que tu as mis Panenka qui jouait du temps de Neeskens ou Breitner Signaler
Posté(e) le 18 février 200521 a Auteur comment_61991 ouais mùais lui c le seul à avoir donner son nom à une manière de tirer. enfin le seul, à la réflexion, non, on pourrait très parler d'une Landreau à l'avenir Signaler
Posté(e) le 18 février 200521 a comment_61995 ouais mùais lui c le seul à avoir donner son nom à une manière de tirer. enfin le seul, à la réflexion, non, on pourrait très parler d'une Landreau à l'avenir <{POST_SNAPBACK}> Oui c'est clair , la Landreau c'est encore plus dur puisqu'il faut "rater une Panenka", pas évident :lol: Signaler
Posté(e) le 18 février 200521 a comment_62000 Totti ne les tires pas mal non plus, d'ailleurs, il les tire souvent en "panenka" Signaler
Posté(e) le 18 février 200521 a comment_62077 Y'a aussi Monterrubio qui les tire pas mal. Sinon c'est vrai que la présence de Pauleta est discutable dans ce domaine :ninja: Parisien à jamais! Signaler
Posté(e) le 19 février 200521 a comment_62227 Y'a aussi Monterrubio qui les tire pas mal. Sinon c'est vrai que la présence de Pauleta est discutable dans ce domaine :ninja: <{POST_SNAPBACK}> La preuve aujourd'hui même à Strasbourg Signaler
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