Posté(e) le 21 décembre 200421 a comment_51353 confirmé par le ministère des affaires etrangères. bonne nouvelle. Il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis. Ca a toujours été mon opinion. Signaler
Posté(e) le 21 décembre 200421 a comment_51358 reste a savoir en contre partie de quoi en tout cas, les familles doivent etre soulagées A bove ante, ab asino retro, a stulto undique caveto Signaler
Posté(e) le 21 décembre 200421 a comment_51373 Je m'attendais tellement à une mauvaise nouvelle un des ces quatres, que je suis surprise et heureuse pour eux. Ils passeront Noël à la maison... qqlch qu'ils ne devaient même plus imaginer... 1 + 1 = 4 Signaler
Posté(e) le 21 décembre 200421 a comment_51383 Enfin une bonne nouvelle, ils vont pouvoir passer les fêtes avec leurs familles, ils doivent être tous supers heureux, voilà un Noël qu'ils n'oublieront pas ! :bravo: 'La liberté s'arrête où commence l'ignorance' V. HUGO Signaler
Posté(e) le 21 décembre 200421 a comment_51386 Enfin! Je pense que ce noël ne sera pas joyeux pour eux à cause du choc mais c'est une bonne nouvelle! Delf Signaler
Posté(e) le 21 décembre 200421 a comment_51388 Double bonne nouvelle ! Il rentre à la maison et... Bientôt on entendra moins le non de Christian Chesnot à la radio (ceux qui connaisse mon état civil comprendront) :lol: Signaler
Posté(e) le 21 décembre 200421 a comment_51436 alors toon c'était comment ? tes blagues à deux balles nous manquaient tu sais ? :diable: Signaler
Posté(e) le 23 décembre 200421 a comment_51594 Retour sur le sol français des deux anciens otages en Irak PARIS (Reuters) - Après quatre mois de détention en Irak, Christian Chesnot et Georges Malbrunot sont rentrés mercredi en France. Ils ont déclaré n'avoir jamais "perdu espoir" malgré une "expérience difficile". Les deux journalistes sont arrivés en fin d'après-midi à l'aéroport militaire de Villacoublay (Yvelines), où ils ont été accueillis par le président Jacques Chirac et une partie du gouvernement. Les deux hommes ont dit avoir été bien traités et ne jamais avoir perdu espoir durant leurs 124 jours de détention. "On a surmonté les difficultés, on a réussi à parler avec les ravisseurs, à faire retomber la tension de temps à autre", a raconté Georges Malbrunot aux nombreux journalistes rassemblés sur le tarmac de l'aéroport. "Ils ne nous ont pas battus, il n'y a pas eu de simulation d'exécution". "On leur a dit qu'on n'était pas des ennemis, pas des collaborateurs des Américains, qu'on était des journalistes français, que la France n'avait pas de troupes (...) qu'elle était contre la guerre". Le journaliste du Figaro a dénoncé par ailleurs le rôle joué par le député UMP Didier Julia, qui avait tenté une médiation officieuse en octobre. "Je suis scandalisé par le comportement de la personne que vous citez, c'est jouer contre la vie de deux compatriotes, ça ne mérite que le mépris", a déclaré le journaliste, qui a fustigé des "mythomanes". Didier Julia, assisté d'un ancien militaire, d'un professeur d'histoire et du président ivoirien Laurent Gbagbo, avait tenté en Syrie une opération de médiation infructueuse dans des conditions qui sont restées floues. "Maintenant, l'Irak est devenu un endroit extrêmement dangereux, en province et dans Bagdad. On sait qu'il y a un journaliste italien (Enzo Baldoni) qui a été tué (en août), qui était dans la même ferme que nous", a dit Christian Chesnot. Georges Malbrunot est descendu le premier du Falcon 900, qui s'était posé peu avant 18h30 (17h30 GMT) sur le tarmac de la base aérienne. Christian Chesnot suivait juste derrière. Les deux hommes, amaigris mais souriants et en apparente bonne santé, se sont jetés dans les bras de leur mère respective avant d'étreindre leurs proches venus à leur rencontre. Jacques Chirac s'est ensuite approché et a échangé quelques mots avec eux. Le chef de l'Etat était accompagné par le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie, et le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres. PAS DE RANÇON VERSÉE, DIT RAFFARIN Les deux ex-otages étaient accompagnés dans l'avion par le ministre des Affaires étrangères, Michel Barnier, qui les avait rejoints à Chypre en début d'après-midi. Tous se sont ensuite rendus dans le salon d'honneur, où ils ont notamment retrouvé leur ancien compagnon d'infortune, le chauffeur syrien Mohamed al Djoundi. Dans une intervention télévisée, mercredi matin, Jacques Chirac avait dit sa "joie" et salué "la mobilisation et l'unité de tous les Français" dans cette "très dure épreuve" et "la force avec laquelle la Nation s'est rassemblée, dans sa diversité, pour affirmer sa cohésion, sa solidarité et ses valeurs". Il a souligné l'action "responsable et tenace du gouvernement et de l'ensemble des services qui se sont mobilisés avec dévouement et efficacité". L'Elysée a fait savoir que le chef de l'Etat avait d'ailleurs téléphoné à Pierre Brochant, le directeur général de la DGSE (direction générale de la sécurité extérieure), pour le féliciter de l'efficacité de ses services dans l'action entreprise pour libérer les otages. Jean-Pierre Raffarin, qui recevait les principaux dirigeants politiques en fin de matinée à Matignon, a assuré qu'aucune rançon n'avait été ni demandée ni versée pour la libération des deux journalistes. Au Palais-Bourbon en début d'après-midi, le chef du gouvernement et le président de l'Assemblée nationale Jean-Louis Debré ont salué l'"unité nationale" qui a prévalu dans cette affaire. Dans la matinée, l'organisation Reporters sans frontières a décroché symboliquement les portraits des deux hommes, accrochés depuis le début de leur détention sur la façade de l'Hôtel de ville de Paris. Reuters.fr Signaler
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