Tout ce qui a été posté par Pierrot
-
Les maillots de l'OL 2008-2009
-
Qui pour succéder à Domenech
Je ne dis pas qu’il faut charcuter Domenech, par contre je ne suis pas sur qu’en 2002 il y ait eu autant de supporters lyonnais prompts à défendre Lemerre, alors qu’en 2002 il y avait beaucoup plus de circonstances atténuantes que cette année. ( blessures de Pirès et Zidane, 4 poteaux en 3 matchs, but casquette csc au premier match, expulsion clairement injuste d’Henry au second ). Beaucoup trop d’évènements contraires dans une CDM qui avait vu beaucoup de gros se faire sortir au premier tout à cause d’un mondial avancé en terme de calendrier par rapport aux dates habituelles et difficile au niveau des conditions climatiques. Je suis le foot et l’edf depuis la coupe du monde 82, il y a eu des déceptions mais jamais de phase finale aussi calamiteuse que cette année. Moi aussi je me fous des erreurs de com. Et c’est ce qui me gêne. Aujourd’hui Domenech sauve sa tête car lui et la fédé ont réussi à faire oublier ses erreurs de coaching ( je n’ai jamais critiqué la liste des 23, car pour moi la seule chose qui m’a choqué c’est l’absence de Méxès – et celle anecdotique de Landreau, le reste me semblait cohérent ) en mettant au premier plan ses erreurs de com. « On va lui adjoindre un spécialiste de la communication et vous verrez tout va aller pour le mieux », voilà en gros le discours fédérale. Quand à la campagne anti-Malouda initiée par le gros Ménès et relayée par le gros Carlier ( je fais 115 kg, je peux me permettre de les appeler les gros :kisifflote: ) elle est tout simplement honteuse.
-
Qui pour succéder à Domenech
J'irais même plus loin, je soupçonne Domenech d'avoir calculé son "dérapage" après le match contre l'Italie ( chez lui tout est calculé et sa froideur et son aplomb naturel me laissent à penser qu'il n'a pas eu le "moment de faiblesse" qu'il prétend avoir eu ), afin que les médias focalisent sur ça et non sur ses erreurs répétées, ce qui s'est passé, et que donc ses compétences professionnelles ne soient pas mises en cause. On a un certain nombre de défenseurs du Raymond sur ce forum de part son passé lyonnais, mais il faut voire partout ailleurs comme il se fait charcuter, objectivement il en serait probablement de même ici si il ne s agissait pas de quelqu'un auquel les sups lyonnais sont historiquement attachés.
-
Qui pour succéder à Domenech
Ouais enfin prendre Squilacci et Boumsoug pour faire jouer un arrière gauche qui a sauté après le premier match parce qu'il était accoté de la plaque lorsque Thuram était lui aussi était accoté. Qu'on ne me parle d'état d'esprit de Méxes, si Domenech n'a pas confiance en Boumsong il ne l'emmène pas, point, il prend quelqu'un d'autre, Méxes ou quelqu'un d'autre. Je pense que Méxes, qui n'a jamais eu avant l'euro un statut de titulaire en edf, aurait accepté d'y aller comme remplaçant, et que c'était la solution qui s'imposait suite à la saison plus que chaotique et à l'évidence que Thuram n'était pas dans le coup. Le Raymond il a quand même vu à l'œuvre Thuram avant de sortir sa liste de 23, en stage et en match amical, il devait savoir qu'il y avait potentiellement un souci. Sans compter qu'on était pas à l'abri d'une blessure. De toute façon être mené 3-1 à 20 minutes de la fin d'un match et finir le match avec un remplacement non effectué alors que les 2 autres changements l'on été poste / poste en changeant des attaquants par d'autres attaquants, donc sans chercher à apporter un danger supplémentaire, c'est limite du niveau d'un coach débutant, lamentable. Sans parler du coaching du 3ème match, ou il te faut marquer 2 buts à 10 contre 11 et tu sors un milieu offensif pour un DC, en sachant que derrière tu n'as plus qu'un changement pour essayer en renverser le match ... Les journalistes ont axé les critiques sur la communication, et la fédé en a fait de même, les erreurs de coaching ont été volontairement occultées suite aux déclarations d'hier, afin que les gens se disent "finalement ce n'est pas si mal, après tout il a juste fait quelques maladresses de communication" ... pfff ça m'énerve
-
Qui pour succéder à Domenech
+1
-
Qui pour succéder à Domenech
Pour moi le résultat à la CDM 2006 est un écran de fumée, et montre encore plus l'incompétence de Domenech. Si il était soi-disant capable de faire jouer ses joueurs au niveau qu'ils ont montré contre l'Espagne et le Brésil, alors pourquoi leur avoir fait jouer ultra défensif en poules contre la Suisse et la Corée, juste dans l'esprit de ne pas perdre, et du coup nous faire passer de justesse en se chiant dans le froc ? Si il y avait un tel potentiel dans l'équipe, comment se fait-il qu'il n'est pas réussi à les faire jouer comme ça avant ? De toute façon quand on attaque une campagne de qualifs à domicile contre Israel avec 1 seul attaquant et que tu es content parce que tu as fait 0-0, tu sais qu'on va se faire chier pendant 2 ans ... qui finalement feront 6.
-
Concert et spectacles
Iron Maiden à Bercy le 1er juillet : J’ai déjà chroniqué plusieurs concerts de Maiden, juste mes impressions, 2 jours après les avoir vus au Graspop. Lauren Harris : Bof, bof, j’avais préféré au Graspop l’an passé, cette année je me suis ennuyé. Je viens de lire que le premier titre de son set était une reprise d’UFO, je comprends mieux pourquoi c’est le titre que j’ai le moins aimé. Elle bouge bien et a une bonne présence scénique mais c’est tout. Si, le groupe qui l’entoure est pas mal. Elle peut grandir et faire quelque chose de bien, mais il faudrait aussi qu’elle s’affranchisse un peut de papa, même si elle n’aurait dans ce cas probablement pas le même accueil sympathique de la part du public. Sinon cool pour elle qu’elle ait joué dans un Bercy déjà bien garni, ce qui n’avait pas été le cas il y a 2 ans à cause d’une gestion lamentable des entrées. Avenged Sevenfold : J’avais trouvé ça intéressant il y a 2 ans en première partie des Guns, ou ils avaient reçu un accueil beaucoup moins froid d’un public peut être globalement plus éclectique et moins « fan » de la tête d’affiche. J’ai trouvé qu’hier le set était bon, énergique, mais un son de merde et des sifflements entre chaque titre a clairement rabaissé leur prestation. Comme BFMV ce groupe cartonne aux USA mais n’arrive pas à s’imposer par chez nous, on ne peut pas dire qu’ils ne font pas les efforts pour en tournant sans cesse dans des petites salles ou sur des grosses premières parties, ils vont finir par se contenter de rester chez eux avec des accueils pareils. Iron Maiden : C’est (seulement au vu de leurs fréquences de tournées ) la 6ème fois que je voyais le groupe, et à chaque fois c’était post-réunion de 99 ( quand j’ai commencé à taper des concerts de hard c’était Blaze au chant et ça ne m’attirait pas du tout ). On peut leur reprocher d’avoir toujours les mêmes attitudes scénique, et d’avoir la structure de scène identique ces dernières années. C’est dommage, un grand groupe comme celui la peut je pense offrir plus. On peut aussi leur reprocher les setlists trop courtes, pour ma part je préfère 1h50 intense comme hier ou comme à chaque fois que 2h30 avec des temps morts. On peut leur reprocher le choix de la setlist, la présence de Fear of The Dark qui n’a rien à faire dans une setlist période Iron Maiden – 7th Son, la présence de titres joués 1000 fois plutôt que de ressortir pour l’occasion Alexander the Great ou 7th son of the 7th son, je serais assez d'accord la dessus, même si il faut bien reconnaître que Fear of The Dark rien que pour l'ambiance c'est dommage de s'en passer, et qu'on a quand même eu quelques perles certes attendues comme The Rime of the Ancient Mariner, Wasted Years ou Powerslave qui m'ont fait bien plaisir. Pour le reste, mis à part le son moyen je trouve que l'on a eu un super concert de Maiden. La scène était magnifique et d'ou on était placés avec mon épouse ( en tribune dans le second bloc ouvert à gauche en partant de la scène vers le milieu, donc très bien pour des gens arrivés somme toute assez tardivement, les gens en se plaçant avaient laissés un trou de 2 places à cet endroit ) on pouvait pleinement profiter également du décor au sol, le tout y compris la batterie de Nicko aux couleurs de l'Egypte qui était vraiment belle. Les effets pyrotechniques étaient chouettes et bien dosés, pas de trop ce qui permet de ne pas résumer ce concert aux seuls effets pyrotechniques et quand même en bonne quantité. L'ambiance scénique de "Rime of the Ancient Mariner" était vraiment sympa avec la scène envahie de fumée et la rampe de lights au dessus qui tangue. Le Eddie qui sort du sarcophage sur Iron Maiden restera un grand moment du concert, car très impressionnant. Celui qui a déboulé à l'effigie de Somewhere in Time était pas mal aussi mais plus classique puisqu'on l'attend à chaque concert de Maiden dessiné sur le thème de la tournée. Si les membre de Maiden n'ont pas été originaux ils ont été, comme d'habitude, très bons et très pros, avec un Bruce Dickinson qui a toujours une pêche d'enfer et qui s'adresse toujours au public en français ce qui est très appréciable. Enfin l'ambiance, exceptionnelle hier ( il n'y a pas d'autres mots ), il n'y a que des tribunes que l'on peut vraiment la ressentir, ça a commencé par une belle hola et ça a chanté et crié à l'unisson sans s'arrêter, exceptionnel. Contrairement a d'autres j'aime cette chaleur et cette moiteur quand Bercy est comme ça, plein à craquer et à fond derrière ses idoles. Tous ces ingrédients font que j'ai passé une excellente soirée hier, mon épouse qui voyait hier Maiden pour la première fois est ressortie en me disant que c'est le concert de hard-rock qu'elle avait préféré, et pour ma part si j'avais été sur Paris je crois que je n'aurais pas résisté à la tentation d'y retourner ce soir, en fosse cette fois-ci pour aller m'éclater, même si j'ai préféré, de par la setlist, le concert du Parc des Princes en 2005 sur le thème de leurs 4 premiers albums.
-
Concert et spectacles
Je serais bien allé à cette convention Maiden, mais plantée entre le Graspop ( dont Maiden dimanche soir ) et le concert de Maiden hier à Bercy ça n'était pas jouable pour moi.
-
Concert et spectacles
Graspop Metal Meeting, les 27/28 et 29 juin à Dessel, Belgique : Comme l’an passé cette année c’est au Graspop que je vais faire mon fest de juin, car une fois de plus l’affiche colle parfaitement à mes goûts et comme l’an passé le Graspop est le seul fest européen qui s’offre les 3 grands headliners qui tournent en juin, sans pour autant négliger le reste de l’affiche. Cette année il convient de ne pas arriver en retard car c’est Tesla qui ouvre sur la mainstage le vendredi dès 14h. Le site est toujours aussi grand, 4 scènes dont 3 sous tentes, et une organisation impeccable avec d’emblée 2 grosses améliorations, le parking du camping séparé de celui du public qui repart, ce qui permet à chacun d’être garé moins loin de sa tente ou du fest, et les écrans géants disposés de part et d’autre de la scène de la Marquee 1surprenant et vraiment bien. Par contre a disparu du site le coin « délire du métalleu », à savoir les auto tamponneuses qui pourtant avaient rencontrées l’an passé un franc succès. Place à la musique, et le vendredi est exceptionnellement chargé, avec potentiellement 10 groupes qui nous intéressent. Tesla : J’aurais préféré les voire plus haut sur l’affiche afin de les voire plus longtemps, mais c’est déjà une super surprise de voire Tesla à l’affiche du Graspop. Et le groupe va faire mouche devant un public déjà assez bien garni. Il faut dire que l’affiche du jour, très hard & heavy, convient parfaitement à un groupe de hard rock US comme Tesla, et la journée démarre donc très fort. Jeff est parfait et chauffe bien le public, malgré quelques mimiques un peut has-been ( je dessine un cœur avec mes mains, je fait tout un flan et toute une préparation pour claquer un doigt ), et la setlist est résolument rock, avec une seule ballade au compteur. Si je n’ai bien sur pas retrouvé en 3/4h la magie du concert de Tesla dans la petite salle du Biebop l’an passé j’ai pris un gros panard pour un des sets que j’ai préféré ce vendredi, la journée commence bien. Black Stone Cherry : Pas le temps de traîner car sur la Marquee 1 débute Black Stone Cherry, groupe que j’ai un peut écouté et qui fait l’ouverture de Whitesnake / Def Leppard sur leurs dates communes en salle. Et quelle bonne surprise que ce concert de BSC ! Les membres vraiment très jeunes ont certes encore à apprendre, notamment au niveau gestion du temps sur scène ( le batteur super énergique au début s’est un peut éteint, le chanteur a eu du mal à finir ) mais leur hard rock super pêchu tient la route et ça envoie fort, sans aucun doute un groupe dont on va entendre parler un bon moment. Yngwie Malmsteen : Retour sur la Mainstage et on enchaîne avec le guitare-héros mégalo qui va nous faire son show. Nouveau chanteur avec la présence au sein de son groupe de Ripper Owens, récemment évincé de Iced Earth au profit du retour de Barlow. Perso j’aime bien Owens, et je trouve qu’avec Yngwie il tient la route, et si en général je n’aime pas les guitare-héros je dois avouer que de voire Malmsteen débouler avec ses 3 tonnes d’or en bijoux en faisant tourner sa gratte décorée par les autocollants Ferrari ça m’amuse beaucoup, mais ça ne va pas m’amuser longtemps et on quitte la scène après une bonne moitié de set, pour aller acheter tickets boissons ( longue queue ) et bouffe et profiter pour manger de ce qui sera le seul temps mort de la journée. Saxon : Après nous être restaurés, toujours en faisant la queue pour boire un coup, on se point juste à temps devant la Mainstage pour le set de Saxon, on a donc eu raison de zapper la fin de Malmsteen. Très bon set de Saxon, avec un Bill Byford très en voix et en forme. 55 minutes c’est du tranquille pour un groupe que j’ai vu jouer 2h20 l’an passé à l’Elysée Montmartre, et Saxon déroule un set de qualité composé essentiellement de classiques qui va bien enflammer le public. Set très bon et je dirais « routinier » de Saxon. Symphony X : Bon, je voulais voire Obituary, et David Symphony X. Plutôt que de se séparer je cède, ça me fera l’occasion de découvrir ce groupe en live, alors que j’ai déjà vu Obituary. On se fera une bonne moitié de set, bien que le prog ne soit pas mon truc la c’est très énergique, et du coup ça ne m’a pas déplut, enfin quand ils sont dans le registre « bourrin ». parce que dés qu’ils sont dans le mélodique ça le fait quand même moins, le chanteur n’a vraiment pas la voix pour. Un milieu de set plus calme et la perspective de bien se placer pour voire Def Leppard sur la Mainstage auront raison de nous et nous sacrifions sans regret la fin du set. Def Leppard : Retour illico devant la Mainstage pour Def Leppard. J’avais zappé le groupe il y a 2 semaines à l’Arrow pour privilégier Twisted Sisters, et j’attends beaucoup de ce set après ma déception des Gods of Métal il y a 2 ans. Et la je ne serais pas déçu. Si aux Gods j’avais trouvé les titres aseptisés, la ce n’est pas le cas, la façon dont les titres sont joués est globalement très pêchue, et même si le milieu du set connaît un petit coup de mou ça repart ensuite fort et je me laisse embarquer. Par contre Joe Elliott … il est vocalement complètement cramé, c’est vraiment difficile à ce niveau, mais bon je ne suis pas un fan de def Lep non plus, et je me contente de ce set finalement très bon. Testament : Toujours pas le temps de traîner, c’est Testament qui attaque sur la Marquee 1. Et mon premier gros délire de fosse du festival. Dès l’entrée sur scène de Chuck Billy et ses acolytes, je fonce dans le devant du pit et c’est parti pour une heure de pure délire et pogos à volonté. Les nouveaux titres passent très bien en live, et les classiques font toujours aussi mal. Chuck chauffe la foule entre chaque titre et est en pleine forme, je perds dans la meute le bandana Mötley que j’ai sur la tête ( j’ai oublié de le retirer, quel crétin ) et que j’ai ramené du concert de Houston il y a 2 ans, heureusement à la fin du set quand la fosse se vide je vais le retrouver crade mais en bon état. Super concert, dans mon top 3 des groupes vus ce vendredi ( avec Tesla et le headliner du jour ). Whitenaske : Mon bandana récupéré c’est de nouveau la course vers la Mainstage ( heureusement ces 2 scène ne sont pas très éloignées ) ou on arrive à bien se placer pour Whitesnake. Je sais que je suis une des rare personnes à ne pas l’avoir trouvé mal vocalement à l’Arrow ( je dois avoir bousillé mes oreilles au fil des ans et des concerts ) mais la encore je le trouve bien, alors que pas mal de monde vont le voire à la ramasse. En tout cas il a beaucoup plus de jus qu’à l’Arrow ou pour le coup je l’avais trouvé mou, et du coup si je ne retrouve pas le Whitesnake des Gods 2006 j’apprecie fortement ce concert ce qui n’avais pas été le cas à l’Arrow. Coverdale a laissé ses attitudes de lover de l’Arrow dans les loges ( je me tape sans arrêt sur le cœur en montrant le public du doigt, je dessine un cœur avec mes mains dans le vide ) pour une attitude beaucoup plus rock et ça n’est pas pour me déplaire. Globalement le public adhère, et Whitesnake va recevoir une bonne ambiance. Coté Setlist c’est a peut près comme à l’Arrow, 4 titres du dernier album ( ça j’aime pas trop mais on ne pourra pas lui reprocher de vivre sur ses classiques ) et la bonne surprise, une acoustique. Je ne suis pas fan de ce genre d’exercice et c’est assez risqué devant un public de festival métal, mais ça passe bien et je suis content de voire quelque chose d’un peut différent. Au final une bonne 1h1/4 passée avec Whitesnake. Minisrty : Je devais à l’origine rester pour me placer au plus près de la Mainstage pour le Priest, mais l’appel de Ministry sur la Marquee 1 s’est fait trop fort, même si je sais que je ne vais rester que 3/4h sur l’heure ¼ que dois durer le set. J’avais vu Al Jourgensen et sa bande en première partie de Metallica à Bercy en 1999, et j’avais adoré. Malheureusement je ne me suis jamais motivé à rentrer dans la discographie pléthorique de Ministry, et comme je n’ai jamais trouvé un bon live ou best of qui permettent d’en explorer les contours j’ai toujours mis ce groupe de coté. Mais ce soir je ne regrette pas d’être allé les voire pour leur tournée d’adieu, le seul regret sera de quitter le concert avant son terme, parce que ça envoie et c’est tout a fait à mon goût. Sur le devant de la scène son disposés des grillages, comme dans les clubs US, et le pied de micro de Jourgensen fait d’ossements. Pendant les ¾ heure que je verrais Minisrty va nous délivrer un set carré et efficace, sobre à l’image de son frontman, pendant que nous en face sommes constamment éblouis par des stroboscopes. C’est peut être un peut tard, mais faut vraiment que je m’attaque à la discographie de Ministry … Judas Priest : Donc retour sur la Mainstage, ou le Priest va attaquer. Pour ma part c’est le concert principal de ce fest, l’un des groupes que je n’ai pas encore vu et qui me fait saliver depuis que Rob est revenu à la maison … A minuit le Priest attaque, et c’est parti pour 1h40 de bonheur pur. On est très bien placé, assez proche de la scène en face, et si le son n’est pas nickel il reste très bon, pour le reste … alors oui Rob a encore pris un gros coup de vieux depuis le réunion tour, oui Rob a de plus en plus de mal vocalement et ne monte quasi plus dans les aigus, oui la scène faite de rampes et d’escaliers semble être un calvaire pour lui, il est obligé de se tenir quand il descend des marches, oui lorsqu’il déboule sur sa Harley on a l’impression qu’il ne va pas pouvoir s’en relever, oui si les autres membres du priest sont carrés et font le job ils sont scéniquement assez effacés, et oui les 2 titres du dernier opus Nostradamus joués sur scène ce vendredi sont vraiment très, très moyens, mais tout ça mis à part, et sans aucune objectivité de ma part, c’était le meilleur concert du fest. HEAVY METAL GGGOOOOODDDDDD. De retour à l’hôtel on en a plein les jambes. 10 sets dont 7 complets c’est beaucoup, et finalement si la journée du lendemain est moins chargée ça n’est vraiment pas plus mal. Comme tout les ans on se fait donc notre plan super rock’n roll, douche puis bière ( fraîche la bière y’a un frigo dans la chambre non mais … ) accompagnée de bonbons dans un bon lit. YYYEEAAAHHHH. Le samedi on est pas trop pressés. On a appris la veille en attendant le set du Priest ( le meilleur concert du fest le set du Priest, je vous l’ai déjà dit ? ) que Volbeat et Opeth avaient annulés. Volbeat ça fait chier, on voulait les voire. Opeth c’est bien, et tant pis pour ceux qui aiment, parce que ça veut dire qu’Arch Enemy va passer de la Marquee 2 ( très éloignée de la Mainstage ) à la Marquee 1 entre In Flames et Maiden le dimanche et que du coup ça devient plus accessible de les voire. Bon on verra ça demain, pour le moment il ne fait pas beau, on va donc manger dans un snack, le temps que le crachin se lève et que le soleil apparaisse ( il aura globalement fait beau les 3 jours, juste un orage pendant Def Leppard ) et on arrive sur site vers 14h. Die mannequin : On s’arrête devant le Métal Dôme relativement désert et Die mannequin, qu’on ne connaît pas, va rentrer en scène. Trio sympathique qui tient la route, on regarde une bonne partie du set, mais on est finalement lassé par l’attitude scénique de la chanteuse, véritablement défoncée ( ou si ce n’est pas le cas complètement habitée par je ne sais quoi ). Forbidden : Direction la Mainstage pour le Trash Old school de Forbidden, on se retrouve devant ou ça bouge, gros panard et headbanguing à volonté alors que déjà il y a à la barrière des fans de Kiss inquiets de voire le public s’enflammer si tôt dans la journée. En tout cas très bon set de ce groupe qui a mon sens aurait mérité une notoriété plus grande au plus fort de leur carrière ou ils sont quand même restés dans l’ombre des grands comme Slayer pu Testament. Agent Steel : On se précipite dans la foulée direction Marquee 2 pour la encore du Trash old school, et la réformation plus rare d’Agent Steel. Le style du groupe est plus varié, plus difficile à appréhender, et j’ai super mal aux pieds. J’attendais ce set, mais je vais avoir du mal à rentrer dedans, et du coup j’ai apprécié sans plus. Iced Earth : Grosse pause puisque c’est dans 2 heures qu’attaque Iced Earth et qu’avant rien ne nous interesse. Shopping au Métal Market, et le temps de faire un aller retour à voiture déposer tout ça au pas de course, ce qui ne va rien arranger pour nos pieds, et nous voilà devant la Mainstage pour Iced Earth. Ca m’énerve car j’avais tort. Grand défenseur d’Owens, il m’avait un peut déçu au concert de l’Elysée Montmartre l’an passé, et la avec le retour de Barlow je dois avouer que c’est d’un autre calibre. Scéniquement le groupe reste statique et ça manque un peut de charisme, mais musicalement, avec la prestation vocale de Barlow, ce fut un gros, gros panard pour quelqu’un comme moi qui adore Iced Earth. Cavalera Conspiracy : On va chercher à manger et on se pose assez près de la scène principale en attendant le set des frères Cavalera. La position assise pendant une heure s’avérera salutaire pour bien terminer la journée. La on va assister à la claque de la journée. Un set énorme, ou pendant une heure la fosse est prise de folie. Le plus gros délire de fosse du festival sur la Mainstage, ça bourre de partout, ça slame sans discontinuer, ça braille, c’est génial. Je m’éclate comme un fou sur les classiques de Sepultura, mais aussi sur les titres de l’album des frères Cavalera. Devant on a 2 publics, les fans de Max de l’époque Soulfly, et les fans de Sepultura dont je fais parti, et les 2 franges s’éclatent ensemble. En titres de Sepultura on a eu droit à Arise, Territory, Refuse / Resist, Beneath the Remains, Orgasmatron ( énorme, le meilleur moment du set pour moi ) Troops of Doom ou le fils de Max, même pas 10 ans, viendra remplacer tonton Igor à la batterie, nullement impressionné par le fait de taper le beuf avec papa devant plus de 20000 personnes, la routine quoi, et il assure le fiston … point culminant de l’ambiance, le rappel bien sur et Roots Bloody Roots, qui finira d’achever les fans de Kiss qui attendent à la barrière depuis la fin de matinée et l’ouverture des portes. En tout cas ce set était vraiment super. Kiss : Le set de Sepultura aura fait le ménage devant ( c’est dommage pour les gens arrivés tôt mais en festival c’est ainsi ), je me retrouve donc à la barrière ( enfin au 2ème rang, derrière 2 schtroumpfettes ) avec une vision nickel pour regarder Kiss, sans vraiment le rechercher. Alors que mes pieds ne demandent qu’a se poser un peut je me fais violence, pas question de lâcher une si bonne place, surtout que je ne suis pas très excentré, puisque juste devant la plateforme sur laquelle s’envolera Gene sur Rock’n Roll All Nite. J’ai déjà tout dis sur ce concert de Kiss, qui sera le même qu’à l’Arrow et à Bercy. J’ai profité de mon emplacement pour bien profiter, entre 2 pyros et effets de scène, des grimaces de Gene, des mimiques de Paul ou de certains détails que je n’avais pas remarqués. Eric Singer a eu une grosse coupure de son pendant son solo, et si les ¾ de la fosse n’ont rien entendu c’était sympa, quand on était devant, d’avoir le son naturel de la batterie arriver à nos oreilles. Pour l’anecdote j’ai eu un gros plan sur les écrans géants ( que je n’ai pas vu, mais 2 copains qui ne se connaissent pas m’ont dit le lendemain m’avoir vu ) et j’ai goûté le sang de Gene, puisqu’un vigile ( au passage devant la Mainstage ils étaient supers, très cool avec les slammeurs, et redonnant au public tout les objets style médiators qu’ils récupéraient ) a fait passé le gobelet et l’a donné à la schtroumpfette devant moi. J’ai donc trempé le doigt ( il en restait un peut ) et goûté, ça ressemble à du médicament type bain de bouche, en plus visqueux. Il pourrait utiliser de la liqueur de groseille … Le dimanche on est pas trop pressés et on loupe la fille Harris, déjà vue l’an passé. Il faut quand même être la à 12h50 devant la Mainstage car c’est les Tatt’s qui jouent et je ne les aient jamais vus. Rose Tattoo : Donc la journée démarre avec Rose Tatto. Une grosse priorité pour moi et une bonne claque que ce concert d’un groupe que j’aime beaucoup mais que je n’avais jamais réussi à voire, un bon moment dans la fosse donc, devant un groupe à l’attitude et à la musique bien hard-rock. Je suis un peut surpris car je pensais que le père Angry bougeait bien alors qu’il est assez statique derrière son micro, par contre il parle beaucoup, plaisante aussi beaucoup, drague pas mal, et a une grosse patate. Une setlist assez Best-off, et à l’arrivée un groupe qui vous fout la banane pour la journée. Apocalyptica : Ca fait un moment que je voulais les voire mais ne sachant pas ce que j’allais y trouver je me suis toujours abstenu en salle. Donc j’ai vu et quel set. Les virtuoses du violoncelle sont comme habités et foutent le feu à un public très très nombreux, on voit que ce groupe attire du monde. Ils s’éclatent sur scène et leur joie communicative se transmet au public, et si les titres compos du groupe sont moins attractifs, les covers de Refuse / Resist, Seek and Destroy ou Enter Sandman rencontrent un franc succès. Véritablement excellent même si desservi par un son approximatif ( beaucoup trop de basses ). Grosse pause ensuite. David voulait voire BFMV, moi ça ne m’intéresse pas, on se pose en attendant sur les bancs au milieu du site et on commence à avaler quelques Kriek. Dire qu’il aura fallu le 3ème jour de fest pour que je me rende compte qu’ils en vendent sur un stand, enfin à la limite ça m’a permis de ne pas exploser le budget boissons. Lorsque BFMV attaque David n’a pas le courage de se traîner jusqu'à la Mainstage, du coup on part direction l’habitant au coin de la rue, et on se vautre en sirotant des bières, histoire de récupérer physiquement pour la fin de festival qui s’annonce rude. Chez le voisin des flamands bourrés s’éclatent sur Thunderstruck, Paradise City et d’autres classiques, un karaoké bruyant, agrémenté d’un pogo et d’un battage en rythme sur des casseroles ou autres éléments métalliques, tout ça c’est plutôt cool. On a plus trop de courage mais vers 18h passés il faut repartir, car sur la Mainstage va bientôt se pointer In Flames … In Flames Ca part doucement dans le public car sur un titre du dernier opus. Mais dès le second titre ça commence à tabasser devant, pas aussi chaud que les frangins cavalera la veille mais presque. Comme d’hab’ Pierrot toujours prêt pour s’éclater dans la fosse, et hop 1h10 de bon délire, coté Slams par contre le score de la veille doit être éclaté, ça n’arrête pas. Point d’orgue de l’ambiance l’hymne du groupe ( selon Anders ) Only for the Week. La même pas besoin de se fatiguer à sauter, il suffit de se laisser embarquer par la foule archi-compressée et on décolle tout seul. Les mecs d’In Flames assurent bien qu’ils soient visiblement fatigués ( ils sont arrivés à la bourre et n’ont même pas eu le temps de se changer avant de monter sur scène ), les titres sont joués à la perfection par contre ça n’enchaîne pas et c’est dommage, il y a des temps morts regrettables entre chaque titres. Comme la setlist est très orientée sur les 2 derniers opus, quand même beaucoup moins rentre-dedans que les anciens, le tout me déçoit un peut même si je me suis bien éclaté, j’ai connu lieux de la part d’In Flames. Arch Enemy Pas question de manquer Arch Enemy, surtout depuis son déplacement sur la Marquee 1 qui rend le concert « accessible » en terme de timing. Après In Flames on a 5 minutes pour changer de scène, je suis au 5ème rang plein axe de la fosse ( je zappe une super place pour Maiden ) et les fans de Maiden commencent déjà à bourrer derrière pour se placer. Pas le choix je fonce dans le tas et bouscule tout le monde, je veux sortir !!! Bon Je m’en sors assez bien et lorsque je pénètre sous le chapiteau Arch Enemy vient de démarrer. Et la l’énorme baffe !! J’ai découvert il y a peut de temps par le biais de mp3 et j’ai de suite accroché, S’approcher le plus de la scène en 1 chanson, headbanguer à s’en décrocher le cou pendant les 2 titres suivants, puis sauter dans la meute parce qu’on ne tient plus en place, et la 1 heures de panard total. Angela Gossow est tout simplement incroyable. Ce petit bout de femme d’1m60 maximum toute menue a une patate, une présence scénique et une voix surpuissante hors norme. Du death métal « mélodique » ( il est ou le mélodique la dedans ? ) comme je l’aime, à tel point qu’on a pas put se résigner à se barrer avant la fin pour aller se placer pour Maiden. C’était génial. Iron maiden Du coup on se place loin de la scène ( enfin pas trop quand même mais plus qu’à mon habitude ), un peut sur le coté avec une vue parfaitement dégagée. Pour être franc si on est pas resté devant Maiden ce n’était pas seulement pour Arch Enemy mais aussi pour pouvoir rapidement à la fin du set se précipiter sur le Metaldome pour ce qui va suivre et clôturer le fest. Maiden ce n’est pas la priorité du jour, je les aient déjà vus pas mal de fois et ce sera mardi à Bercy. Bon on profite quand même et l’ambiance est archi présente mais assez loin de la scène, pour ce qui est un très très bon concert de Maiden. On peut ergotter sur le choix des titres, sur le fait de jouer Fear of the Dark ( bah oui mais quelle chanson en live quand même … ) mais Maiden c’est Maiden, scéniquement égal à lui-même, à grand renforts de pyros et avec un très bel Eddie. Super concert que l’on développera mardi … Action In DC Pas le temps de profiter du salit de Maiden, on court sous le Metaldome, cette 4ème petite scène qui sert aussi de boite de nuit après les concerts. Et la ça va être terrible. Dans une ambiance de folie le « meilleure cover band à AC/DC » vont nous faire patienter en attendant les vrais, pour un set fantastique. C’est hyper pro, tout y est. Une scène avec 2 rampes, un Angus habillé en écolier avec le sac et qui va nous faire son strip tease pour nous dévoiler un caleçon aux couleurs de la Belgique, un Brian vocalement très proche de l’original, et une pluie de classiques pendant 1h30, j’en oublie mais pèle mêle Dirty Deeds, Sin City, Whole Lotta Rosie, The jack, TNT, Higway to Hell a grand renfort de pyrotechnie … on est super bien placé et j’headbang comme un cinglé, en reprenant en cœur les refrains et en tapant dans les mains comme la grande majorité de l’assistance, l’ambiance est terrible. Enfin quand démarre Let There Be Rock je ne tiens plus et je me fais un dernier délire de fosse, devant ça saute dans tout les sens et ça pogotte un max. Il ne reste plus qu’au groupe à nous achever sur Thunderstruck sur lequel le Brian local a enfilé le béret, et enfin sur Whe Salute You ou le groupe va quand même nous sortir 7 canons, 6 petits en haut de la scène et un gros en partie central, d’ou vont bien entendu partir des explosions. Il ne manque à l’appel que back in Black et Hells Bells, qui ne sont pas sur la setlist, ce qui à mon avis n’est pas un effet du hasard. Quelle bonne idée de clôturer le fest par un groupe comme celui-la ! 1h30 du mat, dernier retour douloureux à la voiture, une bonne nuit de sommeil et hop retour à Reims en faisant tourner le nouvel album de Mötley Crüe acheté au fest, après un superbe Graspop 2008 tant au niveau de l’affiche qu’au niveau de l’ambiance, le tout avec le soleil en prime. Vivement juin 2009, avec en attendant largement de quoi s’éclater pendant un an !
-
Concert et spectacles
Bruce Springsteen & The E Street Band, Sportpaleis d’Antwerp, lundi 23 juin 2008 : Quelle soirée nous avons vécu au Sportpaleis d'Antwerp ce lundi. Bon pour moi Springsteen ça démarre en 85 à Geoffroy Guichard, je n'ai pas encore 11 ans et mon père m'emmène voire mon premier concert … je n'écoute pas vraiment le Boss mais ce concert sera un déclic et Springsteen bercera ma pré-adolescence avec Renaud, jusqu'à la fin des années 80. C'est dans cette periode que je me fais la disco du Boss, et que j'économise pour m'offrir le somptueux coffret en 5 Lps du Live 75-85. Puis je passe au Hard-Rock, tout en gardant le Boss dans un coin de ma platine, enfin uniquement ses collaborations avec le E Street Band, le reste n'attire pas mon attention. Depuis le début des années 2000 et le retour à un Springsteen sur ses belles années Rock, je me tâte à chaque tournée et je laisse de coté ses concerts parisiens, de peur d'enjoliver un peut trop cette soirée dans l'antre des verts et du coup d'être déçu. 17 décembre 2007. C'est le jour de mes 33 ans que Bruce Springsteen & The E Street Band plante son matos à Bercy dans le cadre de la tournée du nouvel album "Magic". Le moment rêvé pour renouer mon histoire avec le Boss … J'achète donc 2 places, tout est paré ... las, lorsque nous repassons à notre appartement avant de partir pour le concert mon bébé fait une grosse poussée de fièvre inexpliquée, direction les Urgences, et la soirée tombe à l'eau. C'est rassuré sur l'état de santé de mon fils, et rageur contre ce coup du sort, que je me précipite sur le net, session de rattrapage en juin pour une tournée des stades ... Parc des Princes le 27 ... c'est le premier jour du Graspop ... voyons plus loin, Stade du Roi Baudoin à Bruxelles le 23, je prends ! Et c'est quelques mois, un changement de lieu pour faute de manque de pré-ventes, un changement de partenaire pour la soirée et 3 bonnes heures de route plus tard, en passant par Lille chercher mon compagnon Sylvain, que je me retrouve devant le Sportpaleis d'Antwerp, à manger des frites accompagnées d'un Cheesburger ( oui en Belgique c'est dans ce sens, c'est le plat qui accompagne les frites ... ) Si dans un premier temps j'étais gêné de ce changement de lieu ( plus éloigné de Reims ), on gagne carrément au change, en effet le Sportpaleis c'est une salle, dans laquelle l'ambiance n'en sera que meilleure. Elle est du coup pleine à craquer, et le coté vétuste des gradins fait que le remplissage prend le pas sur le confort, et du coup au visuel ou a l'impression que les gradins débordent de monde. Nous sommes très bien placés, face à la scène en bas, peut être un peut loin ( la fosse est quand même plus courte qu'à Bercy ) mais certainement à l'endroit ou le son est le meilleur ( derrière la console ) ce qui s'avère être important car il n'y a pas que les gradins qui ont un certain âge, et cette salle à l'origine multi-sports et convertible à souhait ( du cyclisme sur piste au patinage en passant par le tennis ... ) est loin d'avoir l'acoustique d'une salle de concert, accoté de laquelle Bercy est un régal sur le sujet. Bon d'ou on est ça va, même si cela restera un peut brouillon tout au long du set, par contre le volume sonore est parfait, ce qui nous permet d'apprécier le set sans protections auditives, et sans se payer des acouphènes en sortant. 20h45 et le E Street Band entre en scène, rapidement accompagné par le Boss. Et la … whaouuuuwwww c’est génial. Voilà un mec qui aura 60 balais l’an prochain, et qui se promène sur scène pendant la bagatelle de 2h40, en égrenant un chapelet de classiques entrecoupés par 6 titres d’un dernier opus de qualité et bien représenté. Et le Boss porte bien son nom, le statisme il ne connaît pas, les temps morts il ne connaît pas, les remplissages il ne connaît pas. Ca enchaîne titre après titre dans un gros esprit rock, affichant lui et son E Street Band une patate d’enfer, ça saute, ça court, ça glisse par terre, ça gueule dans le micro avec une voix puissante et encore juste ( bon quelques faussetés quand même de part et d’autre mais je pinaille … ) c’est tout simplement énorme. De plus le Boss affiche une simplicité, une gentillesse et une complicité avec son public rares, déjà la scène est contact direct avec la fosse, pas de barrières ni de sécurité, une première pour moi dans une salle de cette taille. Sur le devant une rampe court le long de la scène, ainsi que 3 petites avancées, le tout surbaissé qui permettant véritablement au Boss de se fondre dans la foule, de s’agenouiller ( voire de s’allonger ) au milieu de son public, de serrer sans cesse des mains, de ramasser les pancartes et objets qui lui sont tendus par les fans du premiers rang. Il est humble devant son public et pourtant il envoie … La scène est également réduite au plus simple, une passerelle sur laquelle il ne montera pas, les éléments instrumentaux fixes surélevés, des spots assez minimalistes mais suffisants, et quand même 2 écrans géants, indispensables dans une salle de cette taille. Et si le Boss est énorme, tantôt micro à la main, tantôt harmonica dans la bouche, le plus souvent guitare autour du cou, le E Street Band n’est pas en reste. Avec à la baguette un Max Weinberg peut expansif mais véritable métronome, le maître saxophoniste Clarens Clemons ( qui à l'université a probablement du choisir entre le saxophone et le foot US au vu de sa carrure - dixit Sylvain ) et surtout, surtout, le guitariste Van Zandt, qui enchaîne les duos vocaux avec le Boss ou rythme ou les 2 compères alternent les solos tous aussi efficaces. Ce mec a un feeling et une technique qui font de lui un acteur indispensable à ce concert, indissociable du Boss. Le reste du groupe est moins mis en avant mais déborde également de talent. On regrette par contre l'absence de madame Springsteen, Patti Scialfa, remplacée à la 3ème guitare ( 4ème quand le Boss en a une dans ses mains ) par Soozie Tyrell, lorsque cette virtuose du violon n'a pas son instrument de prédilection entre les mains. Voilà il ne me reste plus qu'à vous parler de deux choses. Tout d'abord la setlist, résolument rock comme les artistes qui l'interprète, avec juste ce qu'il faut de ballades pour ne pas casser l'ambiance ( jamais 2 à la suite ) et probablement pour permettre au Boss de récupérer, et comme je l'ai mentionné plus haut 6 titres tirés du dernier opus "Magic". Certes Born In The USA n'est plus joué ( se permettre de se passer de son plus grand tube depuis maintenant quelques années sans que le concert n'en soit affecté est une preuve de plus de la richesse déployée par le groupe sur scène ) et pour ma part je regrette l'absence de la maintenant peut jouée "Candy's Room", sans conteste mon titre favori du boss. J’avais quand même un espoir vu qu’elle figure de temps sur les setlists très “tournantes” de Bruce Springsteen mais ce n’était pas le bon soir … De toute façon difficile de repartir complètement satisfait sur le sujet, car au vu de la richesse de la discographie il faudrait que le groupe joue au moins 4 heures !!! Ensuite le public, quand même assez chaud dès le début du concert, il va sans cesse grimper en intensité, et l’ambiance en fin de concert sur « Badlands », « Born Tu Run », « Glory Day » et « American Land » sera tout bonnement exceptionnelle, et pour le coup le fait que ça se passe en salle prend vraiment la toute sa valeur. Il fait très chaud passé 22h30 heures au Sportpaleis d’Antwerp, tout le monde est debout et frappe dans ses mains, reprenant les refrains en cœur … le public rend au Boss la joie que le Boss lui a donné … A 23h25, au bout de 2h40 de concert, Bruce Springsteen et le E Street Band quittent la scène sous une ultime ovation. Nous quittons la salle ravis de notre soirée, pour ma part avec le tour book sous le bras, avec un seul regret, celui de ne pas être retourné voire le Boss plus tôt sur scène, et du coup d'avoir manqué quelques passages qui devaient être tout simplement grandiose comme l'était le concert de ce lundi soir. Retour vers Lille ou Sylvain aura la gentillesse de me loger et de me laisser son convertible afin que je prenne quelques heures de repos ( 4 ) avant de reprendre la direction de Reims, ce matin à 6 heures, le réveil fut difficile ... La Setlist, prise sur le site du Boss : So Young and In Love Radio Nowhere The Ties That Bind The Promised Land Spirit In The Night Magic Trapped 4th of July, Asbury Park (Sandy) Prove It All Night Thundercrack Because The Night She's The One Livin' In The Future Mary's Place Fire Point Blank The Rising Last To Die Long Walk Home Badlands I'm A Rocker Born To Run Thunder Road Glory Days American Land
-
Concert et spectacles
Mouais je ne suis pas un fan de Kiss, mais je vais m'en faire l'avocat car je te trouve très dur. Les pyros : du sous-Rammstein peut être au niveau quantité, mais combiné à des effets scéniques qui montent l'ensemble à un niveau de spectacle inégalé. J'ai vu Mötley Crüe il y a 2 ans aux USA et ça a été 1h1/2 d'un show pyrotechnique intense, beaucoup plus que Kiss, mais à l'arrivée au niveau show global bah Mötley ça restait derrière ( sauf que Mötley musicalement j'adore … ). J'ajouterais que Kiss a en son temps été le premier ... Les solos du sous AC/DC, je dirais rien à voire avec AC/DC. AC/DC c’est un one-man show d’Angus avec un bon chanteur à ses côtés, Kiss chacun y va de son solo, avec à chaque fois un coté show ajouté au truc. Pas trop comparable. Les effets de sang : du sous Alice Cooper. La encore difficile de comparer, les effets de sang ne sont que l’un des moments d’un concert de Kiss, alors que le coté sang / gore compose la base même d’un concert du Coop’. Comme pour la comparaison avec Rammstein, je dirais que pour Kiss il y a le reste accoté. De plus la encore il ne faut pas oublié que Kiss a été novateur sur le sujet. I was made for loving you : je ne dirais pas bâclé forcement mais sûrement massacré par un Paul Stanley qui a de plus en plus de mal au chant ces dernières années et qui en plus a eu une angine en début de tournée qui n’a rien arrangé. Pour retrouver sa voix déjà bien abîmée par l’age et par le mode de vie, il aurait fallu que Kiss décale plusieurs dates de concerts en début de tournée afin que Stanley se remette complètement de son angine, ce qu’ils n’ont bien sur pas fait ( sur certaines dates ils ont zappé Love Gun avec l’envolée de Stanley au dessus du public ). Les tarifs du merch' : oui c'est complètement abusé, comme le prix des places, ou le prix d'un meet & greet ( possibilité de rencontrer le groupe avant le concert ) à 1000 USD. Maintenant cela reste moins cher qu'un concert de star internationale pop rock, et finalement dans le monde du hard rock Kiss est certainement le groupe qui fait le plus le pont entre les genres ( et le disco aussi :kisifflote: )
-
Qui pour succéder à Domenech
ouais enfin le lynchage, si Domenech avait été moins con, peut être qu'il n'aurait pas lieu. Ses airs de prendre les gens de haut, sa façon en 2006 de dire à chaque fois qu'on passait un tour "je vous l'avais dit, c'était prévu", d'un ton hautain alors qu'on s'est quand même qualifié pour la cdm et qu'on a passé le 1er tour vraiment à l'arrache ... ça fait 4 ans que dans ses interventions ils prend ses interlocuteurs de haut, c'est normal que quand les résultats ne suivent pas ça se retourne contre lui.
-
A qui la faute ????
"Je serais loin pour autant de faire de Domenech le seul responsable, et je trouve excessif de tout mettre sur ses choix tactiques du 1er match : débuter avec prudence contre la Roumanie (qui avait terminé devant les Pays-Bas en qualifs), alors que Henry et Vieira étaient forfaits pour ce match mais qu'on espérait les récupérer ensuite, était-ce si déraisonnable ? Les Italiens non plus n'ont pas battu les Roumains, ils sont même passés à deux doigts de la défaite..." Le problème quand même c'est que c'est dans la culture Domenech de faire jouer son équipe comme ça. Dès son 1er match officiel entraineur des bleus, on a démarré au sdf contre Israël avec 1 attaquant ... résultat 0-0 et on se félicite de "ne pas avoir perdu contre un adversaire direct pour la qualif". Bon on passe sur justement ces fameuses qualifs qui se sont déroulées de bout en bout de cette façon la ( 0-0 contre l'Irlande, 0-0, contre la Suisse, 1-1 en Israël jusqu'au miracle et la victoire 1-0 en Irlande ... ) On passe à l'arrache, on attaque la coupe du monde et vlan 0-0 contre la Suisse, toujours en se félicitant de ne pas avoir laissé 3 points à l'adversaire, on attaque le match face à la Corée, on les ballade pendant 45 minutes, puis au retour des vestiaires on se met tous à défendre, pour le résultat que l'on sait. Bref, ce début ne compétition n'est pas propre à cet euro, c'est un état d'esprit, une façon de jouer que Domenech a inculqué à l'EDF. Jouer pour ne pas perdre et non pour gagner.
-
Qui pour succéder à Domenech
Wenger est indéboulonable à Arsenal, et il a déjà fait savoir à plusieurs reprises qu'il n'était pas intéressé par l'EDF. Sauf gros revirement, cette rumeur qui revient sur la table à chaque fois que l'on évoque un nouveau sélectionneur semble vraiment infondée. Moi non plus je ne me pose pas la question, Deschamps semble être une évidence.
-
Concert et spectacles
C'est fait : Kiss + Cinder Road à Bercy le 17/06/2008 Direction le POPB hier avec mon épouse pour (re)voire Kiss 2 jours après le concert de l’Arrow. Nous voilà installés une petite dizaine de minutes avant que ne débute le set de Cinder Road qui ouvre pour Kiss ce soir. Et pendant la ½ heure qui lui est imparti, Cinder Road va nous délivrer un bon hard rock, efficace, avec des gars qui s’éclatent vraiment sur scène, et une très bonne prestation de son frontman Mike Ruocco. Dommage que les américains seront desservis par un son vraiment médiocre, surtout en début de set, mais personnellement j’ai bien accroché à leur set. A peine 20 minutes plus tard, c’est Kiss qui déboule sur scène. Si j’ai vu le groupe 2 jours plus tôt, j’avoue avoir ressenti avant le début du concert une certaine excitation que je n’avais pas ressentie à l’Arrow, comme si c’était la première fois que j’allais les voire. Peut être parce que je m’étais tardivement décidé à me rendre à l’Arrow, et que je n’y allais pas pour Kiss même si c’était un ( gros ) bonus non négligeable. Dans ma tête depuis plusieurs mois je vais voire Kiss pour la première fois ce soir à Bercy, et j’avoue que je suis resté un peut la dessus. Comme à l’Arrow, l’entrée sur scène est fantastique, lorsque le rideau tombe sur une explosion pyrotechnique ce sont 2 plate-formes qui descendent du ciel, l’une avec Eric Singer et sa batterie, l’autre avec les 3 autres membres du groupe. Au niveau du show on va avoir droit à la totale. La batterie d’Eric Singer qui monte dans les airs sur son solo et à la fin du concert, les fusées lancées par la guitare de Tommy Thayer, le Gene qui crache du feu, le Gene qui crache du sang et qui s’envole dans les airs, le Paul qui s’envole au dessus de la foule sur « Love Gun », les confettis qui envahissent Bercy ( une quantité incroyable projetée du devant de la scène et aussi du fond de la fosse ) sur « Rock and Roll all Nite », des pyros en veux-tu en voilà avec un final époustouflant, 4 écrans géants sur lesquels on va pouvoir admirer les grimaces de Gene, le logo lumineux Kiss avec les S en forme d'éclair planté au dessus de la scène, bref la totale dans un Bercy finalement bien rempli ( peut être 13/14 000 personnes ) qui va démarrer doucement avant de véritablement s’enflammer et mettre l’ambiance sur la seconde moitié du set qui va durer 2h15. Dans ce Bercy l’ambiance va prendre une toute autre dimension qu’à l’Arrow, mais aussi le lightshow, également à la hauteur du reste du concert, alors qu’a l’Arrow il faisait encore jour pendant les ¾ du set. Pour ma part je suis super bien placé, porte O au 9ème rang en partant du bas, idéal pour apprécier les moindres détails du set et les mimiques et attitudes scéniques de Gene et Paul qui sont vraiment à la hauteur. Paul est également très communicatif ce qui est aussi appréciable, il parle entre quasi toutes les chansons, fait l’effort de nous lancer quelques mots en français, nous fait chanter la marseillaise ( accompagnée à la batterie ) et se fera huer lorsqu’il nous présentera un drapeau tricolore … mais hollandais, les bandes horizontales, lancé par un fan de la fosse. Bref au delà du show grandiloquent les membres de Kiss assurent vraiment sur scène et font vraiment plaisir. En plus Paul Stanley qui connaît de gros problèmes de voix depuis le début de la tournée s’en ai plutôt bien sorti hier. Et si je ne suis vraiment pas fan de Kiss sur album, et ce concert ne va pas changer mon avis sur le groupe, j’ai vraiment passé un gros bon moment hier en compagnie de mon épouse qui a elle aussi appréciée. Je l’avais déjà dis après l’Arrow mais Kiss est vraiment un groupe à voire au moins une fois, pour tout fan de Hard Rock. En sortant je fais une bonne ½ heure de queue car je n’ai pas pu résister à l’envie de m’offrir le cd du concert, une super initiative du groupe ( même si je n’ai aucun doute sur le pourquoi de la démarche ) qui visiblement à bien fonctionné hier. Pouvoir récupérer un cd pressé avec jaquette ¼ d’heure après la fin du set, pour 20 euros, c’est vraiment sympa. Bon allé maintenant Springsteen à Anvers puis le Graspop, ou je ne résisterais pas à l’envie d’être au plus prêt de la scène le samedi soir, pour voire une dernière fois Kiss cette tournée ( et probablement une dernière fois tout court … )
-
Concert et spectacles
Arrow Rock Festival à Nijmegen, Hollande, le 15-06 Superbe dimanche que nous avons passé à l’Arrow festival. D’abord l’organisation, ceux qui sont allé à l’Arrow l’an passé n’en gardent pas un grand souvenir, mais cette année c’est autre chose. Déjà en arrivant les parkings sont nombreux et gratuits, parkings situés assez loin du site mais avec navettes la encore gratuites. Ensuite le site est superbe, un grand et joli parc, qui contient tout ce qu'il faut pour l'organisation d'un fest de cette taille, le timing des groupes globalement très bien respecté, le son excellent sur la scène principale ( Palace Garden ) bien qu'un peut moins bon sur la seconde scène ( Rock Garden). Seuls petits soucis, la queue à l’entrée du site, le portique est un vrai goulot d’étranglement, ce qui fait que nous allons manquer le début de Réo Speedwagon malgré notre arrivée sur site à 12h15, et à mon goût l’emplacement assez « enclavé » de la Rock Garden, en effet sa disposition sur le coté et assez proche de la Palace Garden permet de changer rapidement de scène entre les groupes, mais il manque clairement de la place devant cette seconde scène. Enfin point négatif le temps, mais ça l’orga n’y est pour rien, bon ça va on a pas pris de gros orage mais une alternance averses / soleil tout au long de la journée. Bon j’ai planté le décor, maintenant les groupes : Réo Speedwagon : On a donc loupé les premières minutes du set de ce groupe que je ne connais que de nom. On se plante assez loin de la Palace, en fait plus près de la seconde scène qui va après recevoir Gotthard. La vision est lointaine mais dégagée sur la scène, les écrans géants font le reste. Pour moi le groupe est très statique et accuse son age, mais c’est bien rock et c’est une bonne entrée en matière pour ce fest, sans plus. Gotthard : J’adore Gotthard et les voire à l’affiche de cet Arrow est pour moi un bonus non négligeable, et aussi une séance de rattrapage au concert repoussé de Paris fin 2007 ( je n’avais pu m’y rendre en février ). Un bon set de Gotthard, très vivant, et Steeve Lee est en forme. Comme à son habitude Léo Léoni fait le show et s’éclate au coté de Steeve, et ça envoie bien. Malgré tout j’ai préféré le set du Raismesfest 2007, peut être parce que j’ai déjà l’esprit à ce qui suivre, et j’ai du mal à rentrer dans le set, pourtant vraiment bon. Journey Ma seconde priorité de la journée, essentiellement parce qu’à part Twisted Sister ( le groupe pour lequel je suis venu à cet Arrow ) Journey est le seul groupe important que je n’ai encore pas vu ( ou que je ne vais pas voire mardi à Bercy ). Pendant que Gotthard termine son set on va donc se placer au plus prêt de la scène, et on se rend compte que le devant de scène ( la fosse est coupée devant la scène principale ) n’est pas réservé aux seuls porteurs du bracelet « pass deluxe très cher ». On se place donc devant, plein axe, visibilité parfaite. Même si j’avais fait de ce set une priorité j’avais 2 inquiétudes avant que débute ce concert. L’une concernant Arnel Pineda, le nouveau chanteur de ce combo si méconnu en Europe alors qu’aux USA c’est un groupe énorme, et l’autre concernant l’interprétation même des titres et la setlist, car Journey c’est quand même tttrrrrrrèèèèssssss mélodique et sur album ça manque pas mal de pêche à mon goût. A mes 2 interrogations je suis très vite rassuré, en live c’est beaucoup plus pêchu, et la setlist « best of » ne contiendra finalement que 3 ballades qui sont assez incontournables sur 1h10 de scène ( Journey a joué un peut plus longtemps que prévu ), et Pineda va nous faire un très bon set, masquant son manque de charisme naturel ( il a le physique et la stature d’un adolescent ) par une très bonne présence scénique, une joie affichée d’être la et une prestation vocale de très bonne facture. Au final je suis vraiment ravi par ce set. Kansas Bon alors la ce n’est carrément pas mon truc. On en profite pour faire un tour du site ( il n’y aura pas d’autres temps morts pour nous jusqu’au soir ), je craque sur l’un des tee-shirts de la tournée de Twisted, on achète des ponchos et hop nous voilà devant la rock garden, à attendre sagement la fin du set de Kansas afin d’essayer de squatter la barrière en attendant Twisted. Mission accomplie, tout en voyant les 20 dernières minutes de Kansas, que je n’ai pas aimé musicalement ( chacun ses goûts ) mais surtout que j’ai trouvé très pauvre scéniquement. Def Leppard Rien à dire sur Def Lep que l’on a zappé tout en sachant qu’on les verra dans 2 semaines au Graspop, néanmoins de très loin ça m’a paru assez énergique au début et à la fin, et plus mou au milieu du set, mais quand même plus pêchu qu’il y a 2 ans aux Gods Of Métal ou le set m’avais assez déçu. Verdict dans 2 semaines. Twisted Sisters : Nous y voilà, LE groupe qui m’a décidé à venir à l’Arrow faute d’autres dates plus accessibles ( et puis le reste de l’affiche était quand même très alléchant ), Twisted Sisters. On est donc accrochés à la barrière ( quoique pas besoin de s’accrocher, le public hollandais n’est pas virulent ), et sur les coups de 18h00, après quelques réglages techniques un peut longs, le père Snider et sa bande déboulent sur scène. TTTTTWWWWIIISSSTTTEEEDDDD FFFUUUUUCCCKKKIIINNN SSSSSIIIIISSSSTTTTEEEERRRRSSSSS, ça attache sur un You Can’t stop Rock’n Roll un peut compliqué à cause d’un problème de gratte et de micro, rapidement réglés, mais ça part pour 50 petites minutes de pur Rock’n Roll, tout simplement énorme. On ne m’avais dit que du bien des prestations scéniques de Dee Snider ( on m’avait carrément mis l’eau à la bouche oui ! ) mais waouw, Snider sur scène ça court partout, ça prend des poses pas possibles, ça déconne un max avec le public, ça vous harangue la foule comme personne, et ça vous braille les classiques du groupe dans son micro, à bloc tout du long comme le reste du groupe. A la barrière je suis surexcité, headbanging de rigueur du début à la fin du set, et reprenant en cœur les refrains en braillant comme un dingue, avec comme point culminants bien sur un We're Not Gonna Take It qui m'a rendu fou et un I Wanna Rock tout aussi excellent au final. On pourra ergoter sur la durée du set, et sur le fait que Dee Snider, the best frontman ( avec Tyler à mes yeux ), s’est présenté devant nous « sans maquillage, sans costume, juste pour la musique » mais quand on pense que le groupe était la veille à New York et est descendu de l’avion dans la journée du festival, la prestation prend encore plus de valeur. Sans nul doute mon plus gros panard depuis le début 2008, et je pense que je pourrais remonter un peut plus loin … Whitesnake : Juste le temps de quitter la scène de Twisted après en avoir profité jusqu’aux derniers instants et direction la mainstage ou Whitesnake entre en scène lorsque nous pénétrons dans une première fosse copieusement remplie. Si le début du set me paraît fade ( je n’aime pas trop le dernier album et le début de la setlist pioche pas mal dedans ) je me dis que c’est parce que je ne suis pas encore redescendu après le set des Twisted. Néanmoins si au fil de l’avancement du concert celui-ci va m’emballer un peut plus, je reste un peut sur ma faim et je trouve le père Coverdale un peut mou, en tout cas j’ai trouvé la prestation de l’Arrow hier scéniquement bien en deçà de celle des Gods Of Métal en 2006. Par contre les détracteurs de Dave en sont pour leurs frais, vocalement il assure vraiment. Au final un set sympa mais qui m’a laissé sur ma faim, j’espère que je serais plus emballé dans 2 semaines au Graspop. Motörhead : On court, on court … direction la Rock Garden, qui porte décidément bien son nom, puisque c’est au tour de Motörhead d’entrer en scène. On sait qu’après Whitesnake on ne retrouvera pas de place pour Kiss dans la première fosse, mais bon Kiss ce sera mardi, priorité à la bande à Lemmy ce soir. Bon c’est mon 4ème concert de Motörhead ( ce qui n’est pas énorme vu la fréquence des tournées de ces derniers ), et Motörhead c’est toujours la même chose, mais c’est tellement bon. C’est carré, statique et ça envoie du gros son. Et comme d’habitude, ça va être un très bon moment, qui va devenir exceptionnel sur Killed by Death, puisque Dee fuckin’ Snider va venir pousser la chansonnette en duo avec Lemmy. Il a refait sa queue de cheval, qui va rapidement sauter, est habillé d’un long manteau noir à tête de mort, et pendant la durée de la chanson va traverser la scène de long en large en s’éclatant, en délirant un coup avec Campbell, un coup avec Mickey Dee, et enfin avec Lemmy à qui il arrachera le plus large sourire que je lui ai vu faire sur scène. Tout simplement énorme, encore un pur moment de Rock’n Roll, ponctué après ce titre par les classiques Overkill et Ace of Spades. Kiss : Bon mission se placer le mieux possible pour Kiss. On y parvient finalement assez facilement, accoté de la tourelle des poursuites, le plus possible dans l’axe de la scène. Les hollandais sont grands, mais on est pas trop gênés et on arrive à bien voire. Encore une fois Kiss pour moi c’est du bonus, un gros bonus certes mais du bonus. Je les vois demain à Bercy et dans deux semaines au Graspop, et j’avais même pensé à zapper le set et rentrer directement sur Reims après Motörhead, avant finalement de me raviser et de m’organiser autrement. Je vais pas m’étaler sur la prestation de ce groupe que j’apprécie musicalement modérément, c’est visuellement énorme. De l’impressionnante entrée sur scène à la grandiloquente pyrotechnie 2 heures plus tard ça n’arrête pas, le show à l’état pur. On ne peut pas s’ennuyer même si, durant la première heure de concert, il y a certaines longueurs et des solos un peut long. Mais ce qui ressort à l'arrivée c'est qu'en concert Kiss c'est vraiment super, à voire au moins une fois pour tout fan de hard rock, et ce sera une très belle clôture à une journée qui restera pour moi vraiment mémorable. Plus que le Priest à voire dans deux semaines et j'aurais éteint un vieux démon, alors que je devais aller aux Gods Of métal 2004 j'ai du revendre mon billet faute de moyens financiers pour m'y rendre, et j'ai loupé une affiche exceptionnelle. J'ai put me rattraper en 2005 pour Motörhead, en 2006 pour le Coop et Testament, en 2007 pour Wasp et à l'Arrow donc pour Twisted ( le plus frustrant ). Maintenant place au Priest, avec entre temps quelques gâteries fort sympathiques.
-
Rumeurs De Transfert
Au choix je préférerais que Clerc reste plutôt que RVR. Et ça me ferait vraiment chier que Sydney parte ( déca il y a 2/3 ans quand il était moyen ça m'aurait fait chier que Syd parte ).
-
Foot international
Moi j'aimerais bien que la coupe soit donnée à Monaco, juste pour faire chier les Marseillais ...
-
le sport à la télé
Le foot bien sur en priorité, l'OL et l'EDF sur les matchs de qualifs et de grandes compets, les finales aussi, un peut de L1 hors OL, bien que je n'aime pas ces équipes je suis toujours intéressé quand joue le PSG et Marseille, et cette année en fin de saison j'ai bien sur été attentif aux matchs bordelais. Le Rugby juste l'EDF aux 6 nations et coupe du monde, pas de tests matchs, pas de top 14, j'ai même pas regardé la finale européenne de Toulouse. Le tour de France, je n'arrive pas à en être dégoutté. Les sports us, hockey, nfl, mlb, pas le basket, la NBA ça m'a toujours gonflé, alors qu'avant j'allais voire tout les matchs à Reims du RCB. Le Hockey sur Glace est mon second sport de passion après le foot, j'ai été supporter acharné des flammes bleues de Reims de 89 à 2002 ( la mise en liquidation ). Le snooker, c'est pas vraiment un sport mais c'est considéré comme tel, je pratique et je regarde sur eurosport, quand c'est des joueurs que j'aime bien ( uniquement les joueurs plus attaquants, quand c'est des joueurs trop portés sur la défense ça me saoul ). C'est tout ( c'est déjà pas mal ) à cela je rajoute les JO, alors la j'avoue que mon coté franchouillard me fait regarder tout types de sports dès qu'il y a un français. Avant je matais tout ce qui passait ( golf, athlé, tennis, curling, bowling quand il y en avait sur eurosport, ça date ... bref tout ) mais je me suis calmé.
-
Concert et spectacles
Je n'ai jamais vu Queensryche en concert, et j'ai failli aller à ce concert de Vauréal, malheureusement ( ou heureusement ) l'abondance des concerts de juin fait qu'il y a des choix à faire ... En plus planté dans une tournée ou ils ont joué les "opération Mindcrime 1 et 2" en entier ils avaient choisi de faire différent uniquement pour la date de Vauréal, à savoir un best of, ce qui m'aurait encore plus plu. Bon il vont sortir bientôt un nouvel album, et n'ont jamais zappé la France au cours de leurs tournées européennes, quitte à accepter de se produire dans des salles ridiculement petites comme Vauréal, par rapport au public qu'ils ont aux USA ou dans d'autres pays européens, je me dis que j'aurais encore ma chance d'aller les voire ...
-
Concert et spectacles
Rage Against the Machine à Bercy, le 04/06/2008 Enorme. Court ( 1h20 ) mais d’une intensité rare, aussi bien sur scène que dans le public. Je me suis accroché à la barrière pendant tout le set, je n’ai jamais ressenti en fosse une telle ambiance, pourtant je commence à avoir quelques concerts à mon actif … Bon il est quasi 15h00 lorsque je me pointe à Bercy, un casse dalle ( je n’ai pas mangé ) et l’équipe sous le bras, je suis tout seul, il va bien falloir patienter jusqu'à l’ouverture des portes … Je pensais qu’à cette heure ci il y aurait pas mal de monde, je pensais aussi que la scène serait coupée, et je voulais absolument être dans la première … A ma grande surprise il y a peut de monde quand j’arrive, j’hésite à aller me poser à la terrasse d’un bistrot et finalement, puisque je suis la, je prends la file, bien m’en aura pris. Bon pour boire un coup pas de souci, je fais la connaissance de sympathiques bretons qui alternent bière ( et qui en ont amené vraiment beaucoup ) et Ricard en pipette, je ne finirais pas l’équipe … A 18h30 les portes ouvrent, je découvre d’abord un peut « dépité » que la fosse n’est pas coupée, mais finalement je ne regrette pas mon choix de venir tôt, puisqu’il y a de la place à la barrière, je me pose un peut décalé juste devant ce qui sera le micro à Morello ! A 20h00 un groupe dont je n’ai pas retenu le nom ouvre le bal. Ils nous jouent une espèce de rap éléctro pourri, le chanteur est grimé en chef indien, le batteur s’éclate sur sa … boite à rythme ( il nous gratifiera même d’un solo !! ), bref à chier. Enfin voilà Rage. Trrrrrèèèèèèèsssss longue attente ( il est 21h45 quand ils rentrent en scène, le set de coachise & co. s’est terminé à 20h30 ), une intro qui nous rappelle les heures de gloire de la « grande URSS » et les voilà qui déboulent sur scène. Et la dans la fosse c’est la folie furieuse. Sur Testify les vigiles vont bien sortir une bonne dizaine de personnes qui se sentent mal, et sur les 4/5 premiers titres ça cartonne sévère. Devant à la barrière il faut vraiment s’accrocher mais que c’est bon. Après ça va se calmer un peut, la folie qui s’est emparée de la fosse du POPB reviendra par moments mais plus de façon continue. Cela dit ça va quand même bien bouger de bout en bout, et encore une fois je n’avais encore jamais ressenti cela. De très nombreuses fois Bercy sera pratiquement allumé, et dans les gradins aussi ça bouge de partout. Coté scène Rage nous a sorti le minimum syndical, des lights très sobres et peut fournis, comme seul décor une grande bannière noire avec au centre une étoile rouge, pas d’écrans géants ( inadmissible en 2008 d’attaquer des concerts dans des salles comme Bercy sans écran, enfin je m’en fous je suis devant … ), Morello et de La Rocha sont survoltés et sautent partout, mais Commerford et Wilk ne sont pas en reste, et ce dernier matraque ses fûts de bout en bout. Au bout d’une heure de concert les membres de RATM saluent le public et quittent la scène, c’est déjà venu l’heure du rappel. Un petit mot sur le son, d’ou j’étais franchement rien à redire, les boules quies collés dans les oreilles et ça n’a pas sifflé en sortant … à priori des gradins c’était moins top mais devant c’était loin d’être crade. Un rappel – et un enchaînement qui aura le don de rebooster la fosse, et pendant les dernières 20 minutes de concert ça va repartir comme au début, avec comme point d’orgue le final sur Killing In The name. Killing In The Name … comme beaucoup j’ai découvert Rage Against The Machine avec ce titre, alors que j’étais adolescent. J’avoue que quelques temps après le second album du groupe, Evil Empire, j’étais passé à autre chose ( même déja avant le second mais cet album avait "relancé" mon intérêt ) mais Rage a, à une période donnée, beaucoup compté pour moi. Ces dernières années il m’arrivait occasionnellement de revenir à l’écoute de Rage, et immanquablement à chaque fois je me disais lorsque j’écoutais Killing In The Name « quand même cette chanson la, en live dans une fosse, ça devait être énorme, qu’est ce que j’aurais aimé connaître ça une fois », et bien ce fut énorme, le public déchaîné comme jamais pendant le concert, dans un Bercy allumé pour le final, ce titre la, à la fin de ce concert … bon allé j’arrête la, je ne suis pas encore redescendu de toute façon …
-
Concert et spectacles
Metallica au Pinkpop festival, vendredi 30 mai : Direction la Hollande ce vendredi et le Pinkpop Festival, qui comme son nom l'indique a une programmation très pop et des têtes d'affiche … plutôt métal. En l'occurrence c'est Metallica que je vais voire, pour la troisième année consécutive en tournée des fests de juin hors de France. Après l'énorme surprise en 2006 ( l'album Matser joué en entier ) et la tuerie de l'an passé ( seulement 1 titre datant de la période post éponyme ) je n'attendais rien d'autre que de prendre mon pied une fois de plus avec peut être la perspective d'avoir droit à un nouveau titre ou 2. Drôle de fest que ce Pinkpop, à la programmation éclectique et à l'habillage et au look très … rose, ou Metallica et RATM dimanche semblent un peut ne pas avoir leur place. En tout cas il y a plus de 50000 festivaliers, les passent 3 jours s'étant vendus en moins d'une semaine. Il y a peut de parkings organisés, on se gare donc à l'arrache dans les coins résidentiels, à plus d'une demi heure de marche du site, le temps d'arriver après aussi quelques bouchons et la journée de fest est déjà lancée. Bon a vrai dire à part Metallica rien ne m'intéresse vraiment, Porcupine Tree joue avant les Mets sur une autre scène et il n'y a guère que la curiosité qui me pousse à aller voire Jonathan Davis en solo. Et la on va rester une bonne 20aine de minutes sous la tente, à regarder Jonathan Davis nous faire du sous-Korn, style identique en plus lent, et à se trémousser sans s'en lever sur un trône en bois imposant placé au milieu de la scène, entouré par des musiciens statiques qui prennent bien soin de rester chacun dans leur coin. Nul. Direction la première fosse devant la scène principe, on prend pace maintenant histoire d’éviter la cohue un peut plus tard et aussi histoire d’être sur d’être dedans, vu qu’il n’y aura pas la place pour tout le monde. On se tape Incubus, en écoutant d’une oreille tout en tapant la discute, l’an dernier à Werchter avant Metallica j’avais été attentif à leur set et je m’étais ennuyé, donc la je n’ai pas suivi. Voilà, 20h35, démarre The Ecstasy Of God et l'ambiance monte d'un cran. On est calé un peut au fond de la première fosse, et on ne peut guère bouger car les hollandais voient globalement d'un mauvais oeil les mouvements de foule et les gens qui se faufilent ( en plus ils sont très grands, c'était bien les Gods Of Métal ) et quand le groupe entre et attaque Creeping Death ça se met à pogotter fort dans la fosse, pogo dans lequel on va se laisser aller. Ca enchaîne fort avec For Whom, Ride et Four Horsemen, génial ça part comme l'an passé. Les mecs ont l'air bien en ce début de concert, surtout Kirk et Rob qui s'éclatent vraiment, Kirk se prend même à parodier les attitudes de Rob ce qui les fait bien marrer. C'est la que la setlist va connaitre un coup de mou, et du coup le public aussi. En effet le groupe enchaîne avec Bleeding Me, Devil's Dance et Memory Remains, et ce n'est pas le ... justice intercalé au milieu qui va relancer la sauce. Enfin je ne vais pas me plaindre, c'est bien aussi pour le groupe de jouer encore des albums qu'ils ont par le passé défendus, et quand on voit les setlist de la Pologne et de Getafé on a finalement eu la meilleure du week-end au Pinkpop. Au delà de la setlist, c'est aussi James que l'on sent moins bien scéniquement par rapport à ces dernières années, et surtout Lars qui va lui avoir de plus en plus de mal au fil du concert, pour finir complètement à la ramasse. Bon ça repart quand même bien avec Fade to Black, Master et Whiplash, et la ou d'habitude le groupe distribue des médiators et quitte la scène pour un premier rappel il va rester sur place et enchaîner directement Nothing. Pour ma part je suis maintenant vers le 3/4ème rang bien compressé, je suis super bien. Le malheureusement incontournable Sad But True passe, suivi des heureusement incontournables One et Sandman. Le groupe quitte rapidement la scène et revient tout aussi vite, pour clôturer sur un magistral enchaînement de covers Last Caress / So What, avant de finir par le classique Seek and Destroy, et de quitter la scène au bout de 2 heures bien courtes par rapport à leurs habitudes, sans nouveau titre et l'air fatigué. On est pourtant seulement au début de la tournée, et j'espère que cette petite méforme des deux piliers du groupe ne sera que passagère. Pour ma part retour à Reims vers 3h30 du mat', et même si nous n'avons pas eu la même intensité que l'an passé ( j'avais qualifié Werchter de "concert parfait" et je le maintiens ), j'ai quand même passé un excellent moment une fois de plus avec Metallica et je ne regrette pas mon déplacement. J'avoue que j'ai même envie depuis vendredi d'aller à Arras au mois d'août ... Creeping Death For Whom The Bell Tolls Ride The Lightning Four Horsemen Bleeding Me ...Justice Devil's Dance Memory Remains Fade To Black Master of Puppets Whiplash Nothing Else Matters Sad But True One Enter Sandman --- Last Caress So What ! Seek & Destroy
-
Euro 2008
Je n'aime pas spécialement Landreau, mais je ne suis pas spécialement content de son éviction. Il est le n°2 depuis un bon moment, a fait toutes les qualifs avec le groupe, et titulaire quand Greg était absent, il est dans la même situation que Greg il y a 2 ans, et à l'époque ça m'avais fais chier et je ne trouvais pas cela mérité. Aujourd'hui ne pas l'emmener à l'euro, eu égard à son statut et à sa place en edf ces 2 dernières années c'est quand même dur, je pense que Domenech aurait du le prendre dans les 23 quitte à le laisser sur le banc en cas de blessure de Greg, donc en n°3. Il a pas fait une bonne saison mais il ne méritait pas ça.
-
Concert et spectacles
Hier soir je suis allé avec ma femme voire Celine Dion à Bercy. Elle faisait 6 dates pour son retour en France et c'était la dernière des 6, dans un Bercy pas complètement rempli à cause du prix honteux des places. Je passe sur le sujet et sur le prix également honteux du merchandising, et j'en arrive au concert. Déjà on est super bien placés, tout en bas des gradins, quasiment plein axe, donc ma femme est super contente. On avait vu la miss en 96 à Bercy et je m'étais assez ennuyé, mais la je dois avouer que j'ai été agréablement surpris. En effet si je n'apprécie pas ses chansons et que je déteste le personnage qui en fait à chaque fois des tonnes devant son public, la patate qu'elle a sur scène ( ça c'était pareil en 96 ), les lights et les jeux de scène, avec de multiples danseurs, empêchaient franchement de s'ennuyer ( les lights étaient vraiment splendides ). La prestation de Céline Dion, aux tenues multiples toutes vraiment très belles, est une prestation live de haut niveau, avec une occupation de la scène vraiment totale, et que dire de la scène vraiment magnifique. Une scène centrale avec de multiples ascenseurs, trappes, tapis roulants et autres plateformes qui bougent et se calent à différentes hauteurs tout au long du concert, ce qui met plus ou moins les musiciens en valeur au fil du concert. Franchement ce concert a duré 1h55 et je ne me suis pas ennuyé, pour tant j'y allais vraiment à reculons. Et pourtant la Céline je crois que je la déteste encore plus qu'hier, vraiment ses fausses émotions pour faire mouiller le public ça m'a plutôt gonflé, et le fait aussi qu'elle ne présente pas ses musiciens. C'est elle la star, point. Bon maintenant place aux choses sérieuses, vendredi c'est Metallica.
-
J'aime J'aime pas....
Attends, quand ils se retaperont dessus on regagnera l'eurovision :dehors: