Posté(e) le 30 août 200619 a comment_145970 C malgré tout un parcours honorable des bleus de Claude Bergeaud parce que se remettre d'un énorme coup dure, je parle bien sûr de la blessure de Tony Parker n'était franchement pas chose évidente. Et puis perdre contre les grecs qui peuvent trés bien aller au bout n'a rien de déshonorant. Signaler
Posté(e) le 30 août 200619 a comment_146029 Le collectif Francais avait 1 compet en commun, et 30 matchs a tout peter ensemble. L'equipe est jeune et n avait pas son meilleur scoreur sur le parquet. Cela sera bon pour 2008 et apres. Les collectifs et automatismes des grecs ou des argentins sont bien en place, ce qui n est pas encore le cas pour nous. Il faut attendre un peu http://les-avalanches-footus.blogspot.com/ La seule verite est 4 8 15 16 23 42 Mieux vaut une taupe dans son jardin, qu'un jurassien comme voisin ! Proverbe Oyonnaxien Une tete, deux bras, deux jambes, cela peut etre n'importe qui ! Proverbe Shingouz '... soit vous faites votre sirop de vingt-et-un et vous dites "beau sirop, mi-sirop, siroté, gagne-sirop, sirop-grelot, passe-montagne, sirop au bon goût' Signaler
Posté(e) le 1 septembre 200619 a comment_146194 Les Grecs éliminent les américains et le moins que l'on puise dire c que s'est tout à fait justifier. Victoire 101 à 95 avec une réussite exceptionelle à 3 points pour les Grecs. Décidément, les temps sont difficiles pour l'equipe américaine!!!!! Signaler
Posté(e) le 3 septembre 200619 a comment_146369 IL MANQUAIT UN FINALISTE... Par Xavier COLOMBANI ... Et on ne parle pas ici de Pau Gasol, blessé à un pied, mais bien de la Grèce. Le favori de la finale a totalement craqué. Très adroite à trois points, solidaire et cohérente, l'Espagne, invaincue en 2006, remporte son premier titre international (70-47). Jorge Garbajosa est MVP du match. Les nouveaux pleurs de Pau Gasol Pour la deuxième fois en trois jours, Pau Gasol n'a pas pu retenir ses larmes après la victoire. Mais cette fois-ci, cela allait dans le sens de l'histoire. Plus question de douleur ou de frustration, comme après sa blessure en demi-finale, juste la joie enfantine d'un des meilleurs joueurs du monde, assis avec les siens dans le rond central pour fêter le premier titre de l'Espagne. Un garçon doté d'un autre statut que ses coéquipiers, starisé au même niveau qu'un Rafael Nadal ou qu'un Fernando Alonso dans son pays, mais un parmi les autres ce dimanche. Absent du combat sur le parquet, mais totalement engagé pour la cause. L'Espagne avait un chapitre à clore et ce n'est pas l'absence de son icône qui aurait pu l'arrêter. Après avoir sorti le champion du monde sortant, la Serbie-Monténégro, en huitièmes, et l'Argentine, médaillée d'or à Athènes, en demi-finale, la sélection ibère a donc lessivé et essoré la Grèce, championne d'Europe en titre. Un Grand Chelem à l'image d'une année 2006 qui l'aura vue tout gagner en préparation, puis remporter tous ses matches du Mondial (sauf un) par dix points d'écart ou plus. 10/20 à 3 points pour Garbajosa et Navarro ! Seule l'Argentine a su jouer les yeux dans les yeux avec les Espagnols (75-74). Ce qui ne l'avait pas empêchée de perdre sa maîtrise collective face à une défense ibérique maline, dure sans être rude, insécable et remplie de variations tactiques qui l'éloignent éternellement de la caricature et la rendent au final imprévisible, incontournable. Les Grecs se sont empalés sur cette stère de bois, stable et souple à la fois. Même si on peut se demander très sérieusement si les joueurs de Panayotis Yannakis n'avaient pas perdu la finale avant même de l'avoir jouée. En passant 101 points aux Américains en demi-finale, les Grecs avaient marqué les esprits, mais aussi lâché énormément de gomme en jouant vite, beaucoup plus vite que d'habitude. Ce dimanche, ils ont dû ralentir le rythme (8-9, 6e) jusqu'à s'endormir eux-même. Jorge Garbajosa a pris les affaires en main au début du deuxième quart-temps, inscrivant huit points consécutivement (26-12, 12e). Le futur joueur de Toronto a ensuite contrôlé les velléités grecques en duo avec Juan-Carlos Navarro (10/20 à trois points à eux deux), Felipe Reyes et Carlos Jimenez bouclant la raquette. Enfin parler de "velléités" est très exagéré. Pour la première fois depuis au moins trois ans, la Grèce a explosé mentalement, Theodoros Papaloukas en tête. Est-ce la perspective de devenir la première équipe à réussir le doublé Euro-Mondial dans cet ordre qui a fait tremblé les mains au point de shooter à moins de 33% aux tirs (18/55) ? Impossible à savoir. Un vrai trou noir. Beaucoup de monde voyait les ibériques se casser les dents sur la défense de Grecs avec l'absence de Gasol, ce n'est que justice. Ce n'est peut-être pas le champion du monde espéré, mais celui-ci est "beau". Signaler
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