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Concert et spectacles

Featured Replies

Posté(e)

idem bien apprécié en concert, un peu plus de mal ses albums mais j'aime beaucoup Martin

"Ludo, je l'aime, je l'aime tout court, c'est le symbole d'une passion, c'est de l'amour, l'amour d'un joueur, l'amour du foot."

Citation

Indy a toujours de bonnes idées :)

=> merci, je retiens et je la ressortirai !!!

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Images postées

Posté(e)
idem bien apprécié en concert, un peu plus de mal ses albums mais j'aime beaucoup Martin

Mais moi aussi je t'aime beaucoup Indy (désolé, pas pu me retenir...)

Plus sérieusement, j'aime bien cet album, le dernier est correct mais moins bien à mon goùt. Quant à ses concerts, je n'en ai entendu que du bien.

Posté(e)

arf... je le savais !

alors "martin, est-ce que t viens demain ?" :D

"Ludo, je l'aime, je l'aime tout court, c'est le symbole d'une passion, c'est de l'amour, l'amour d'un joueur, l'amour du foot."

Citation

Indy a toujours de bonnes idées :)

=> merci, je retiens et je la ressortirai !!!

Posté(e)

Amandine !!!!!!!!!! En grande fan de La Grande Soph', tu ne me demandes même pas mon avis ???????? grrr

Fonce, c'est trop bon ses concerts ! J'en ai vu 2 par ici, et à chaque fois, c'est du vrai bonheur !!

Tout près de la scène, et t'as une chance de lui tapper dans la main !! Voir même, de participer à son slam !

LGS, c'est :megacool:

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Posté(e)
  • Auteur

Gooooodddddssss oooffff Mééétttttaaaaalllll … Mon week-end concert le plus attendu, enfin cette année un week-end qui se transforme en 4 jours ( du 1er au 4 juin ), au vu de l’affiche ça allait être le pied … Comme l’an passé je privilégiais ce festival à d’autres plus prêts car l’affiche est celle qui collait le plus à mes goûts, enfin mis à part celle du Sweden Rock mais la c’était vraiment loin.

Les organisateurs avaient eu la bonne idée de déplacer le festival à Milan au lieu de Bologne et donc de le rapprocher des pays frontaliers, de ce fait j’avais choisi l’option voiture pour y descendre. Je pars donc de Reims le mercredi matin, passe par Metz prendre mon compagnon de festival et nous voilà partis à traverser ce beau pays qui est la Suisse pour une traversée prévue facile et sans encombre. Sauf que les Suisse ont eu la bonne idée de transformer leur réseau routier en un chantier énorme ou il y a des travaux partout, et surtout de faire en même temps des travaux sur les 2 tunnels d’accès vers l’Italie, le Gothard que nous devions prendre et qui finalement était fermé et le San Bernardino qui ne fonctionnait qu’en circulation alternée. Résultat entre perditions et déviations, explications en Allemand des habitants, bouchons … on arrive au camping à minuit ( au lieu de 17 / 18 heures prévues ), on a fait plus de 200 bornes en plus, et on est crevé. Heureusement on est arrivé de justesse la réception fermait et la on aurait été obligés de dormir dans la voiture … Bon pas grave le principal c’est d’être la et de dormir dans un bon lit ( on a loué un mobile home, beaucoup moins cher que l’hôtel – j’ai passé l’age du camping sauvage ).

Comme les Italiens sont des gens très organisés ils ont prévus des navettes pour mener du camping ( c’est le seul vrai camping de la ville, il est a ½ heure de route du site ) au festival. Tout ça semble bien pratique. Départ du camping à 7h30, retour à 23h30 après le dernier concert. Sauf que ce jeudi matin ça commence mal. Il n’y a qu’un bus alors qu’il en fallait 2, le chauffeur est la mais pas les organisateurs qui ont oubliés de se réveiller, bref on part à 8h40, pas grave car le premier concert est à 10 heures mais chiant car on aurait pu dormir 1 heure de plus …

Sur place à 9h15 on se pointe devant la grille, ça va ouvrir … ça va ouvrir … ça va ouvrir … 11 heures et c’est toujours pas ouvert, le soleil commence à taper et les gens à s’énerver. Jets de bouteilles, canettes, papiers de l’autre coté de la grille, y’en a même un qui lançait des pommes. A 11h1/4 ça ouvre enfin, bonne cohue et ça y est, on est dans le site, les 4 jours de musique vont enfin commencer …

C’est Cappanera qui ouvre, rien à dire parce que j’ai pas regardé ni même écouté, on a fait le tour du site et c’est plus sympa que l’an passé, grand espace rectangle pour la zone concerts, passerelle handicapés, beaucoup de sanitaires ( à Bologne c’était light ) grand espace restauration couvert, et sur le coté une belle zone avec des arbres et de la pelouse, bien ombragée, c’est vraiment sympa. Quelques stands merchandising bien dispachés, l’endroit est vraiment sympa, le tout accoté d’un grand lac au cœur d’un superbe parc, surnommé par les habitants « la mer de Milan ». Bon allé on parle enfin musique, par contre pas de setlists, je n’ai pas les compétences ni la mémoire pour sortir cela sur un festival …

AMORPHIS

Premier groupe que je vais suivre, les finlandais pratiquent un Death Métal avec parties plus mélodiques et chants en voix claires. Je découvres ce groupe qui a une bonne présence scénique et qui est bien en place, dommage que le son soit vraiment fort et un peu approximatif, et que leur set prévu de 40 minutes ait été coupé d’environ 10 pour rattraper l’heure ½ du retard du matin.

CALIBAN

Bah l’air de rien il est déjà midi passé et je commences à avoir faim. Les allemands de Caliban ont remplacé au pied levé Dimmu Borgir qui a annulé il y a quelques jours ( pour une fois l’organisation Italienne semble n’y être pour rien ) ce qui ne me dérange pas vraiment. Je vais donc manger et quand je reviens devant la scène c’est en fait presque fini car Caliban a eu un bon ¼ de coupe, au grand dam du chanteur Andy Dörner qui semble dépité. Dommage leur métalcore énergique et leur bonne présence scénique avait l’air, pour ce que j’en ai vu, d’en faire un set intéressant.

C’est ensuite le groupe de Trash A1llemand Sodom qui doit monter sur scène, le premier groupe que j’attends vraiment, et c’est finalement la bâche de Satyricon qui s’élève à l’arrière de la scène, encore un bon point pour l’organisation qui bien sur n’a pas prévenu … Bon du coup ça bouge pas mal devant car ce n’est pas le même public, et les Blackeux privés de leur groupe vedette Dimmu Borgir squattent les premiers rangs. Pour ma part je file digérer allongé à l’ombre, en prêtant une oreille distraite à Satyricon, assez pour m’apercevoir quand même que le son ressemble plus à une bouillie sonore qu’a autre chose.

SODOM

Bon c’est fois ci c’est bien Sodom qui investit la scène Milanaise, et les 3 compères ont vraiment la pêche. L’ambiance est plutôt bonne dans le Pit et le son est très correct, c’est ce qui me faisait le plus peur car avec eux ce n’est pas toujours le cas. La Setlist est plutôt bonne même si elle pioche peut être un peut trop dans le dernier album, et Sodom va largement tenir son rang pendant les 50 minutes qui lui sont allouées. Pour ma part je me suis bien éclaté, devant la scène la pelouse commence déjà à se faire rare et on mange pas mal de poussière. Enfin, il vaut mieux cela que de la boue.

NEVERMORE

Après Sodom je suis correctement calé au second rang quasiment plein axe, avec une Italienne petite ( et en plus charmante ) devant moi, qui ne me gêne pas la vue. Je décides donc de rester ici jusqu'à Down, et je peux donc pleinement profiter de Nevermore. Je ne connaissais pas trop ce groupe, j’avais juste un peu écouté pour appréhender avant le fest et je n’avais pas été convaincu par leur Trash à relents Heavy. C’est très technique, très bien fait, mais je n’accroche pas. Et j’aurais au final la même impression après les avoir vus. C’était très bien, énergique à souhait, mais je me suis ennuyé. Tant pis.

TESTAMENT

Testament est l’un des groupes que j’attendais le plus cette année. En effet je n’avais jamais pu voire ce mythique groupe Trash sur scène, et j’ai pris mon pied pendant une heure. Certes les 5 américains ne sont plus tout jeunes, certes Chuck Billy a quelques kilos en trop ( pas plus que moi … ), mais ça envoie, c’est carré et en plus le son est bon. Dès les premières notes de « The Preacher » ça commence à bouger pas mal dans le Pit et le public va vraiment s’éclater. Ce Line up original reformé est vraiment bon. Pour la Set List, c’est de l’ultra classique, un « Best Of Testament » des grandes années, mais de toute façon c’est ce que je voulais entendre alors …

DOWN

Un moment attendu par pas mal de monde ce set de Down dont les présences sur scène sont des moments rares à ne pas manquer. Bien sur le leader emblématique du groupe est Phil Anselmo, l’ancien Frontman de Pantera, d’ailleurs une bonne partie des gens attendaient de voire ce groupe pour Phil, mais ce groupe composé de Zicos de la Nouvelle Orléans possède un line-up de qualité, avec Rex Brown ( ex-Pantera ) à la Bass, Pepper Keenan ( Corrosion of Conformity ) et Kirk Windstein ( Crowbar ) aux guitares et Jim Bower ( également Crowbar ) à la batterie. Pour ma part j’adore ce groupe duquel je possèdes les 2 albums et j’attendais impatiemment ce moment. La charmante Italienne qui se trouvait devant moi s’en va et me laisse la place à la barrière. Down investit la scène, Phil en dernier enveloppé dans une cape qui le rend quasiment invisible. Il tombe son vêtement et c’est parti pour une heure pendant laquelle le groupe va alterner anciens et nouveaux titres ( le 3ème album est en préparation ) et surtout longs speechs et délires de Phil, toujours aussi déjanté. Il harangue sans cesse le public, qui pour dire vrai a quand même du mal à se chauffer. Les longs temps de pauses qui correspondent à ses speechs refroidissent le Pit même si pour ma part cela ne me dérange pas. On connaît le personnage et c’est comme cela qu’on l’aime ( ou qu’on ne l’aime pas d’ailleurs … ). Le musiciens derrière montraient quand même quelques signes d’impatience, c’est vrai qu’ils n’aveint qu’une heure. A mes yeux le meilleur moment de la journée, j’aurais d’ailleurs aimé pouvoir les voire 2 jours plus tard à l’Elysée Montmartre en concert complet.

Je quittes ma place à la barrière, ne me sentant pas le courage d’y rester pendant le set d’Opeth en attendant Venom, et je profites donc du passages des Suédois et de leur Death Métal ultra mélodique et ultra chiant pour manger un morceau et m’allonger un peu.

VENOM

Première tête d’affiche du Fest, j’étais ravi de voire ce groupe mythique de Trash. Et même si aujourd’hui je n’écoutes plus trop j’ai eu par le passé une bonne période Venom et j’éprouves encore beaucoup de plaisir à les entendre. De plus leurs apparitions sur scène sont rares, et ne parlons même pas de la France ou l’on peut à mon avis attendre longtemps. A 22 heures les 3 acolytes entrent sur scène, et vont nous délivrer pendant l’heure ½ qui leur est attribuée un très bon show, avec en tête un Cronos en pleine forme qui en fait des tonnes. La Setlist est sans surprise, alternant classiques du groupe et titres phares du dernier album « Black Métal » et donc du plus agréable lorsque l’on a jamais vu le groupe sur scène. Sur le coté de la scène, la totalité des membres de Testament, Sodom et Down assistent au Show, Phil Anselmo montera même sur scène pour un duo avec ses potes. Le tout avec renfort d’effets pyrotechniques, on peu juste à mon avis regretter l’attitude un peu frileuse du public, la fatigue et la fraîcheur qui tombe sur Milan après une journée de grand soleil y sont sûrement pour beaucoup. Une belle manière donc de clôturer cette grosse journée.

23h30, hop dans le bus direction le camping pour une bonne douche bien chaude et une bonne nuit de repos … euh c’était sans compter sur l’organisation italienne, et sur ce maudit bus qui n’arrive pas … finalement après plusieurs coups de téléphone au camping vers 1 heure du mat se pointe … 1 seul bus, pris littéralement d’assaut. Une fois tout le monde monté le chauffeur ne veut pas partir car il y a trop de monde, demande du renfort à sa société, et vers 2 heures arrive enfin le second bus, qui délivre tout le monde. Le plus marrant c’est que les Italiens prennent ça avec philosophie, en restant calme, on a vraiment l’impression que cela fait parti de leur quotidien ( d’ailleurs ça doit être le cas )… quand je penses qu’en France ou râle quand la SNCF a 10 minutes de retard …

Après les péripéties de la veille nous décidons de ne pas mettre le réveil ce vendredi. De toute façon c’en est fini pour nous de l’expérience bus, nous nous rendrons sur le fest les 3 jours restants en voiture. C’est facile d’accès et finalement les parkings sont a des prix corrects ( 6 euros la journée ). L’affiche de ce vendredi étant exclusivement réservée aux groupes italiens, elle est moins intéressante pour nous même si de l’autre coté des Alpes elle mobilisera pas mal de monde. Le temps de se reposer, de se faire un bon petit resto, et nous voilà sur site vers 16 heures, Necrodeath va rentrer en scène. Le temps de découvrir qu’il s’agit d’un groupe de Black Métal et nous allons nous allonger assez loin de la scène.

VISION DIVINE

Histoire de se mettre dans l’ambiance ( il ne reste que 4 groupes ) nous nous approchons de la scène pour suivre le set de Vision Divine, qui s’avère être un groupe de Heavy Speed Mélo comme nous en verrons plein le lendemain. C’est très répétitif, très Speed et vite saoulant, nous décrochons rapidement pour aller manger un morceau.

EXTREMA

En voilà une bonne surprise ! J’étais passé accoté de ce groupe l’an passé qui jouait ½ heure en fin de matinée, et la j’ai pris une bonne claque. Ce groupe de Trash brutal très proche des premiers Machine Head va durant son set d’une heure nous délivrer un set carré, puissant et énergique. Le public est très réceptif et nous aussi ! Un très bon moment donc passé en compagnie des 4 italiens, ponctué par un Ace of Spades de Motorhead qui a véritablement enflammé la foule.

FIRE TRAILS

Le co-headliner de la soirée est un groupe qui a largement fait ses preuves en Italie tout d’abord sous le nom de Vanadium avant quelques changements dans le line up et un changement également de nomination. Je possèdes les 2 albums de ce groupe rock-heavy et je m’attendais à passer un bon moment, mais j’ai été assez déçu, si ça m’a plu au début j’ai trouvé que le groupe manquait singulièrement de pêche et de personnalité. J’ai au final trouvé ces 1h1/4 assez longues, et le chanteur blindé de clichés « vieux rocker » ringards à souhaits n’a vraiment pas arrangé les choses.

STRANA OFFICINA

La tête d’affiche de la journée, ce groupe est devenue une légende du Hard-Rock Italien dans les années 80 après un album et 2 EP, et le décès accidentel de 2 des 4 membres, le guitariste et le batteur Fabio et Roberto Cappanera. Pour cette édition des Gods Of Métal 2006 les 2 membres originels restants ont reformés, le temps d’une soirée, le groupe accompagnés à la guitare par Dario et à la batterie par Rolando, les fils des 2 membres décédés. Le public présent était dans l’attente de cet événement, nombreux avaient pour l’occasion acheté les t-shirts commémorant cette reformation. Et c’est un très bon set auquel nous allons assister. Certes les 2 membres originels ont pris de la bouteille, et le bassiste Enzo Mascolo est parfois limite, mais Bud Ancillotti a encore de la voix et ce nouveau line-up va visiter le répertoire du groupe en y ajoutant une pêche rythmique et un jeu de Dario à la guitare qui mettent incontestablement ces vieux titres un peu poussiéreux au goût du jour. Il manque bien un peu de cohésion entre les membres mais ceux-ci ont du beaucoup travailler car c’est vraiment bien en place. Ajoutez un vibrant hommage aux 2 membres disparus et le public est conquis, le tout se passant dans une très bonne ambiance. Un beau set donc qui pour moi valait à lui seul le coup pour nous Frenchies de ne pas zapper cette journée. Il est 23h15, vite nous regagnons le camping nous reposer car demain nous attend une très grosse journée …

Le samedi pas question d’arriver tard puisqu’un devant de scène limité à 3000 personnes a été mis en place à cause de l’affluence ( ce sera de même le dimanche ). Nous sommes donc sur site vers 8h30, suffisamment tôt pour nous assurer d’être dans le lot et d’avoir le fameux bracelet vert qui nous assure la tranquillité d’être devant toute la journée.

CRUCIFIED BARBARA

Pour être honnête si ce combo intéresse autant de monde c’est parce qu’il est composé de 4 charmantes jeunes suédoises et qu’il est intéressant de voire comment elles se débrouillent. A 10 heures elles entrent en scène et délivrent un début de set sympa, bien Rock’n roll et péchu. Mais rapidement la guitariste Klara Force va connaître des problèmes de son qu’elle ne parviendra pas à régler. Le set part un peut en vrille, et sera finalement écourté ( 25 minutes ) par l’organisation. Bien que le public ne leur en tienne pas rigueur elles sont visiblement déçues, et on les comprends. Dommage car cela partait bien.

Je zappes Sonata Arctica devant qui je me suis ennuyé 2 semaines avant à la Loco, je manges un morceau et me replace dans le pit pour Edguy. Je constates quand même que le son est très bon il en sera de même toute la journée …

EDGUY

Placé très tôt dans la journée, Edguy va connaître un très gros succès. Il y a déjà pas mal de monde, et les allemands visiblement piqués au vif des critiques qu’ils rencontrent en Italie et d’être si bas sur l’affiche vont réagir plus que positivement, puisqu’au lieu d’assurer un service minimum Tobias et ses compères décident de mettre une grosse claque au Fest. La Setlist, compilation du concert de l’Elysée Montmartre en février dernier, est super efficace, c’est bien entendu carré et Toby est en grande forme, court partout, plaisante beaucoup et va même jusqu'à escalader l’armature métallique de la scène, et de grimper jusqu'à son sommet qui a mon avis est à plus de 10 mètres … très grosse ambiance dans la fosse, Edguy va connaître un vrai succès, derrière ça Angra va devoir se bouger les fesses …

ANGRA

Et justement après la claque Edguy Angra va avoir du mal à accrocher le public. Déjà cela s’est un peu vidé, et le manque de charisme et surtout la voix ( ou plutôt le manque de voix ) d’Eduardo Falaschi, ajouté à une setlist très speed, très linéaire et sans relief font que le groupe ne connaîtra pas un gros succès. Le temps béni pour Angra semble bien loin …

GAMMA RAY

On revient au Heavy métal Allemand avec Gamma Ray, le combo crée par Kai Hansen après son départ d’Helloween. Je ne les avaient jamais vu sur scène, préférant le Heavy plus riche ( à mes yeux ) d’Helloween ou plus rock d’Edguy. Je trouves le dernier album la aussi assez linéaire et sans grand relief, mais sur scène ça envoie bien et c’est très efficace. Au final un set agréable, pendant lequel on aura même droit à une compilation des meilleurs titres d’Helloween époque Kai, amusant lorsque l’on pense que 2 heures après le grand frère sera sur scène pour interpréter certains de ces titres.

STRATOVARIUS

Je n’ai jamais trop apprécié Stratovarius sur album, en plus je suis assez gavé par leurs constants problèmes de line up ( je t’aime, je t’aime plus, je te re-aime ) même si cela semble stabilisé, et pour ma première rencontre avec ce groupe je suis vite lassé. Il faut dire qu’au niveau style le groupe ne se démarque pas vraiment de la majeure partie de l’affiche de la journée, donc je n’ai pas vraiment envie de me forcer à écouter. Je quittes donc le Pit au bout de 2 titres pour entendre de loin que le groupe va finalement connaître un joli succès.

HELLOWEEN

Je reviens me placer devant pour Helloween que j’adores. Le groupe a ressorti les éléments de décor de la tournée passée, et entre en scène dans une grosse ambiance. Pendant 1h05 ( ils vont réussir à gratter 5 minutes à l’organisateur qui faisant des grands signes sur le coté de la scène pour leur dire de stopper ) ils vont nous balancer une setlist ultra classique ( la aussi condensée de la dernière tournée ) mais super efficace, et comme c’est dynamique, carré, et qu’Andy Derris est en forme, bah ça passe super bien, et c’est trop court … En tout cas le public adore et en redemande, pendant qu’en fin de set le groupe fait apparaître 2 grosses citrouilles gonflables à chaque extrémité de scène, histoire de bien marquer son territoire. Rien à dire, j’ai encore passé avec eux un super moment.

MOTORHEAD

Bon allé, j’adores ce groupe. Oui c’est statique sur scène, oui ils jouent généralement trop fort, oui la setlist est souvent répétitive, oui les occasions de voire ce groupe sont légion …mais sur scène que c’est bon. Et quand en plus le son est pour une fois très bon, que le groupe est dans sa forme habituelle et que le public répond présent, alors c’est une heure de bonheur. J’aurais bien été m’éclater un peu sur le devant de la fosse, mais la perspective daller manger de la poussière et la fatigue vont me dissuader … Et oui je n’ai plus 20 ans, et puis en décembre au Zénith les conditions seront bien meilleures pour ce genre de délire. Je restes donc bien calé au fond du « first pit » ou je peux Headbangué tranquillement. Allé un petit regret quand même, pas de nouveau titre ( l’album sort fin août ) placé au milieu d’une setlist … définitivement sans surprise.

DEF LEPPARD

Def Leppard est, avec Vénom et le contexte du festival ( scène unique, fest à taille humaine, cadre, probabilité d’avoir du soleil ) e groupe qui m’a fait préférer les Gods au Graspop, alors que ce dernier fest est beaucoup moins loin de chez moi et me reviendrait à beaucoup moins cher.

J’étais donc impatient de voire ce groupe culte sur scène, avec son batteur Rick Allen qui a perdu un bras suite à un accident il y a pas mal de temps et qui joue donc avec une batterie spécialement Conçue pour lui. Je suis donc vraiment excité quand ce co-headliner entre en scène, devant un « first pit » quasiment vide. Heureusement celui ci va remplir, bien qu’il y ait plus de monde pour Motorhead. Le groupe pourtant bien rodé va délivrer quelques pains, c’est la première date de leur courte tournée ( 7 dates en Europe je crois ) autour de leur dernier album « Yeah », et va alterner les classiques et quelques nouveaux titres ( 4 je crois ) pendant 1h25. Pour ma part je ressort de ce set mitigé. En effet si on ferme les yeux et que l’on écoute le groupe sur scène on a le sentiment d’entendre les albums, même sur des titres qui ont 20 ans. Je trouves qu’il manque quelque chose, quelque chose qu’ont réussi à faire beaucoup d’anciens groupes qui dépoussièrent sur scène leurs vieux titres avec brio, à l’aide bien souvent d’une rythmique percutante et d’un son beaucoup plus percutant. Finalement je suis content d’avoir cette légende sur scène dans un contexte fest et sur un set de cette durée car je penses que sur plus de 2 heures je me serais un peu ennuyé et que je serais reparti déçu d’un concert solo du groupe.

WHITESNAKE

La encore c’est une découverte pour moi sur scène. Le Serpent Blanc était très attendu et la fosse se remplit de nouveau au niveau de Motorhead ( voire même un peu plus ). Si j’ai du mal avec les vieux titres du « Dave Coverdale band » sur album encore une fois les versions live que j’ai entrevues sur le Dvd « Still Of The Night » ne me déplaisent franchement pas. Et je ne serais pas déçu, puisque pendant l’heure ½ attribuée le groupe très bien rodé délivrera un set très carré et de grande qualité. Sans surprise la Setlist reprend les classiques du groupe, pas de nouveau titre alors qu’un album est en préparation. Le public est conquis et reprend les refrains en cœur, dans une très bonne ambiance. Le son est nickel, et Coverdale tient parfaitement son rôle de Frontman. Seul bémol à ce set de qualité, les solos un peu trop présents pour un set « écourté ».

Au final j’ai passé un très bon moment pour clôturer cette superbe et très riche journée. Cela commence à être physiquement difficile et la courte nuit qui s’offre à nous est salvatrice, afin de démarrer au mieux le 4ème et dernier jour du festival.

Le dimanche matin l’affluence prévisible avec les présences de Korn et des Guns nous motive à nous lever encore plus tôt afin de nous assurer une place dans le first pit. Nous sommes donc sur site vers 7h45, et il fallait ça pour assurer le coup parce qu’il y a déjà pas mal de monde.

Une fois le précieux bracelet autour du poignet je me précipites au fond su site pour .. me reposer. Je zappes donc 10 years, Benedictum dont le peu que j’en ai entendu m’a paru sympa et Hellfueld, et décides de me bouger pour montrer à mon pote l’entrée sur scène de cette parodie de groupe qu’est Dragon Force. Une fois l’intro « Street Fighter 2 » et le premier titre écoulés nous allons manger un morceau avec de revenir devant pour Bloodsimple. Finalement si le groupe ne m’a pas déplu sur album en live et sur le moment ça ne passe vraiment pas, je désertes de nouveau très vite le first pit, le soleil cogne vraiment ( beaucoup plus que les jours précédents ) et je n’ai pas envie de me faire griller la tronche pour un truc que j’aime pas.

SOULFLY

Bon il serait temps d’en avoir pour son argent ce dimanche et le Max Cavalera Band est une bonne occasion de rentrer dans cette journée. Pour un vieux fan des grandes années Sepultura voire son ancien Frontman sur scène avec son nouveau combo me fait forcement plaisir, d’autant que je ne les aient jamais vus. Finies les années Néo Tribal, sur son dernier album Cavalera revient à un Tash proche des années Chaos AD sans en avoir la qualité. Et coté concert la Setlist est elle aussi résolument Trash, largement basée sur ce dernier opus, avec en prime 3 covers de Sepultura, les classiques Refuse / Resist et Roots Bloody Roots et le plus inattendu Policia. Le son est très bon, l’ambiance assez énorme pour cette heure de la journée, le public mange littéralement dans la main du grand Max. La encore je me mêlerais bien à la meute sur le devant du Pit mais je n’ai pas le courage de manger de la poussière, donc je restes en retrait d’ou je vois parfaitement bien et ou je peux Headbanguer à m’en décrocher la tête. Pour terminer le groupe balance l’intro de Creeping Death, j’ai un moment cru qu’ils allaient la jouer en entier mais c’est sur ces dernières notes qu’il se retire, obtenant vraiment un franc succès.

STONE SOUR

Si je ne suis pas attiré par Slipknot en revanche j’aime beaucoup le mélange Néo / Trash du projet parallèle de son chanteur Corey Taylor, à savoir Stone Sour. Donc les voire à l’affiche des Gods Of Métal me convient parfaitement, d’autant que récemment Roy Mayorga les a rejoints à la frappe, batteur que j’apprécie vraiment. Pendant l’heure qui lui ait impartie Stone Sour va nous délivrer un set énergique et de qualité, servi la encore par un très bon son. On peut juste regretter qu’après Soulfly et « l’effet Cavalera » le public ait un peu déserté le Pit et que l’ambiance ne soit pas au rendez-vous. Dommage, en tout cas moi j’ai passé un très bon moment.

N’aimant pas Alice In Chains je restes quand même dans le Pit car mon pote est un grand fan mais rapidement je me laisses tomber contre la barrière ou je me tapes une bonne sieste, un peu genre « larve bourrée ». Je me réveilles juste pour voire les 5 dernières minutes du set. Impressions de David : Le nouveau chanteur à une voix qui passe très bien ce qui est important pour ce groupe, le groupe a un peu multiplié les pains sur scène, quand au chanteur il n’appréciait que peu le fait que le public scande surtout le nom du leader emblématique Jerry Countrell, s’est un peu énervé à ce sujet et s’est barré rapidement sans saluer à la fin du concert. A voire donc par la suite si il peut convenir au niveau état d’esprit.

Arrive alors Deftones et comme chez moi ça ne passe vraiment pas nous nous sauvons vite du Pit pour aller manger une Pizza avant la fin de journée en apothéose.

KORN

Je n’aimes pas vraiment ce groupe, ni le Néo en règle générale, mais j’avais lu sur pas mal de sites que Korn sur scène cela valait le coup d’œil. En tout cas le First Pit est plein, et il y a beaucoup de fans de Korn. Coté matos c’est le grand déballage avec 3 estrades imposantes pour la batterie, les percussions et les claviers / mixages. L’organisation a pris du retard avant Deftones ce qui fait que Korn va monter sur scène avec plus d’une ½ heure de retard. Le groupe se compose entre 4 membres originels, mis au devant de la scène, le second guitariste arrivé récemment, habillé en costume avec un masque blanc sur le visage car considéré comme pas encore accepté par le groupe et 3 membres accompagnateurs aux percus, platines et synthés, qui eux aussi jouent en costumes avec des masques d’animaux. Sur scène il y a aussi 3 gardes du corps. Voilà pour le folklore de fans, maintenant coté set le groupe va délivrer une prestation puissante, et le public est vraiment très chaud. J’ai par contre trouvé le son un peu brouillon pourtant j’étais très bien placé plein axe de la scène. J’ai particulièrement apprécié le jeu de percussions assez riche et dans l’ensemble j’ai passé un bon moment, même si le set a été écourté de 10 minutes et que les temps morts entre les titres m’ont parus assez importants. Prémisses de la maladie sanguine assez sérieuse qui touche le chanteur Jonathan Davis au point qu’une semaine plus tard le groupe annulait le restant de sa tournée ? En tout cas, et dans un registre bien différent, j’ai le même sentiment que suite au set de Def Leppard, content d’avoir vu ce grand groupe ( n’en déplaise à certains ) sur scène dans le cadre d’un fest, avec un set calibré de la bonne longueur pour que je l’apprécie vraiment.

GUNS’N ROSES

Cette année la vraie tête d’affiche clôture le festival, ce qui est très bien ainsi. L’Idropark s’est rempli tout au long de la journée pour ce concert unique du « Axl Roses Band » nouvelle formule, après plus de 10 ans d’absence ( mis à part quelques concerts épars et une tournée avortée en 2002 ). Pour ma part n’ayant jamais été un fan du groupe que je me suis réellement mis à écouter il y a seulement 2 ans je n’ai pas de nostalgie par rapport à Slash et aux autres membres et je suis prêt donc à découvrir et aimer les Guns sous le nouveau Line-up.

Le retard cumulé sur les préparatifs de Deftones, Korn et des Guns même font que le groupe va monter sur scène avec 1 heure de retard environ. Une scène bien aménagée avec grande estrade, écrans géants amenés par le groupe et bannières. Du gros matos pour ce qui va s’avérer être une grande prestation. Dans le public la tension est palpable et l’on sent vraiment l’attente extrême. Dès les premières notes de « Welcome to the Jungle » Axl et son groupe dégagent une pêche et placent la barre très haut. Les premiers feux d’artifices claquent dans le ciel milanais, suivis par beaucoup d’autres pendant ce concert judicieusement placés et parfois magnifiques comme sur « November Rain ». Axl est vraiment bon, il est en pleine forme, sa voix est parfaite et il semble vraiment heureux d’être la. Son groupe est au niveau des attentes et la Setlist, basée en grande partie sur « Apetite for destruction », entrecoupée par les classiques des « Use your Illusion » et les nouveaux titres qui passent vraiment bien en live a vraiment de la gueule. On peut juste reprocher trop de solos, mais qui s’intègrent quand même bien au concert. De plus pour un show donné d’une durée d’1h45 les Guns vont nous faire la totale, 2h30 de présence sur scène. J’ai juste été déçu par le feeling des solos de Robin Finck, que j’ai trouvé vraiment en décalage par rapport au reste du groupe. Axl communique et plaisante aussi beaucoup avec le public, et ces 2 heures 30 ne seront que du bonheur. Ajoutez à cela la présente du chanteur de Skid Row Sebastien Bach sur "My Michelle" et "Nightrain" et vous comprendrez que le bonheur fut total. Après un tel show on ne peut que penser qu’Axl est enfin prêt à replacer les Guns sur le devant de la scène, et qu’il fait ce qu’il faut pour. En tout cas pour ma part je ne regrettes pas d’avoir pris mes places pour revoir le groupe à Bercy.

Voilà c’est fini, le réveil du lundi a été un peu difficile, mais à 9 heures il faut reprendre la route vers la France, des souvenirs plein la tête. Heureusement la traversée de la Suisse sera plus facile, puisque le lundi est férié et qu’il n’y a pas de travaux au San Bernardino pour nous retarder. Arrivée sur Reims lundi soir crevé mais heureux, dans l ‘espoir de remettre ça l’an prochain.

Modifié par Pierrot

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merci pour vos avis :D :D

Sévy > encore fallait-il que je sache que tu aimais :fumi:

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C’est avec beaucoup de plaisir que j’allais hier revoir les Guns’n Roses, 2 semaines après le concert de Milan qui m’avait littéralement bluffé. Comme c’était le 20 juin, et que c’est la date anniversaire de mon mariage j’embarquais mon épouse qui pour sa plus grande joie ( enfin je m’étendrais pas la dessus … bref ) allait fêter cet anniversaire à mes cotés à Bercy. Du coup j’ai déserté la fosse pour des places gradins « carré d’or » chères mais bien situées. Du fait des places numérotées nous ne sommes pas pressés, nous partons de Reims vers 17h, le temps de manger un morceau dans une brasserie du coin et à 19h30 nous sommes placés, et bien placés même puisque assez bas et assez prêt de la scène dans la tribune. Comme à Milan la scène est composée d'une grande estrade, de spots revêtus de rouge, de bannières, le tout à l'effigie du futur dernier album « Chinese Democracy », et surplombée par 3 écrans géants qui nous sont en partie masqués sur le coté par les enceintes, mais de toute façon ou nous sommes nous n’en avons pas vraiment besoin.

Il est 19h45 et Bullet For My Valentine ouvre la soirée. Pendant ½ heure le groupe va nous balancer son Métalcore puissant et énergique à la tronche, servi par un son juste acceptable et devant un public pas vraiment réceptif. Il y a quand même un gros décalage de style entre les Guns et la musique des 4 Ricains. Pour ma part j’ai apprécié le set même si je n’ai pas été suffisament convaincu pour aller plus avant dans la découverte de ce groupe.

Changement de matériel et c’est Avenged Sevenfold qui investit la scène à 20h50. Les Californiens ont placé 2 petits décors de chaque coté de la batterie et 3 estrades en parties centrales. Le Set est un peu plus long ( ¾ d’heure environ ) et le groupe va réussir à bien bouger la foule, avec en point d’orgue la Cover de Pantera « Walk », très efficace pour se mettre le public dans la poche !! Pour ma part j’ai vraiment apprécié ce set malgré un son vraiment brouillon ( rrrhhhaaa Bercy ) et je vais me pencher sur l’écoute approfondie de ce groupe très prochainement.

22h40, après une attente assez longue qui a quand même permis au public de faire une belle hola ( une petite dizaine de tours ) dans un Bercy blindé de monde les lumières s’éteignent et l’intro retentit. « Welcome to the jungle », comme à Milan les premiers feux d’artifice sortent de la scène, l’ambiance est énorme, vu du dessus la fosse remuante est impressionnante. Suivent « It’s so Easy », « Mr Brownstone » et « Live and let Die » dans une ambiance de feu. Premier solo de Robin Finck, franchement ce mec si il assure sur les titres il ferait mieux de garder pour lui ses solos. Il est dans un feeling connu de lui seul et bien chiant pour les autres. Enfin il n’est pas très long et arrivent une seconde série de titres qui déchaînent le public, « Sweet Child O’Mine », « Madagascar », « You could be Mine » et enfin « Knockin’On Heavens Door » sur lequel Axel prouve aux derniers détracteurs que sa voix est parfaite. Sa voix mais aussi sa présence scénique, il assure vraiment, est excessivement mobile et place vraiment la barre très haut sur ce point la.

Arrive alors la partie que certains pourront décrier, qui débute par une partie instrumentale fade et sans relief suivie du solo de Dizzy Red au piano. Suit « The Blues », et re-partie instrumentale re-fade avant le solo commun de Richard Fortus et Robin Finck qui par contre me plait vraiment. Puis « Out ta Get me » avant le solo de Ron Thal, qui débouche vite sur la version guitare solo de « Don’t Cry ». On peut juste regretter un son un peu fort de la gratte à ce moment la qui couvrait franchement les chants du public, je trouves que ce passage rendait beaucoup mieux à Milan. Suit « Better » et surtout un « November Rain » magnifique tant dans son interprétation qu’au niveau scénique qui remet en selle le concert. Pour ma part j’ai bien vécu, comme la première fois, ce moment « transitoire ». L’interprétation de Don’t Cry me plait ainsi, mon éducation « musique classique » me fait généralement apprécier les solos de piano et j’aime beaucoup le solo commun. Ce qui m’a plus gêné ce sont ces petites parties instrumentales vraiment sans intérêt, et des temps de pauses parfois longs entre les titres. Mais globalement sur 2h30 je ne ferais pas la fine bouche sur ce petit bémol.

« IRS », « My Michelle », pour ma part je prends mon pied, et je trouves que les nouveaux titres passent très bien en live. En plus ma place se situe juste accoté et au niveau d’une entrée, ce qui fait que je pourrais rester debout tout le concert pendant que le gros de la tribune s’asseyait sur certains titres et les solos. Le gros du public a quand même du mal à repartir mais l’arrivée sur scène d’Izzy Stradlin, membre originel du groupe, sur « Used To Love Her » donne au public le regain d’énergie suffisant. Sur « Patience » et « Nightrain » le public est de nouveau à bloc, l’ambiance est très forte. Axl salut et les Gunners version 2006 quittent la scène, avant de revenir sur un « Chinese Democracy » qui à ma grande déception n’avait pas été jouée à Milan ( j’adore ce titre ). Une fois de plus les pyros sont très présents, un dernier petit solo de Robin Finck dont on se serait vraiment bien passé et le groupe joue les premières notes de « Paradise City ». Izzy est de retour sur scène pour ce dernier titre somptueux dans une ambiance énorme, sur scène le show est total. Axl lance son micro ( après les lunettes de soleil et le sifflet de Paradise City, celui qui l’a choppé a gagné la timbale ) dans la foule, le groupe quitte la scène avant de revenir pour un dernier salut.

1h15, c’est fini. Mon épouse a passé une très bonne soirée ( c’était pas gagné … ) quand à moi je suis de nouveau bluffé par ce retour sur scène, même si tout n’était pas parfait. C’est amusant comme un concert peut vraiment être perçu différemment en fonction de on l’on est placé. Si à Milan j’avais été bluffé par ce rideau d’étincelles sur « November Rain » à Bercy c’est plus les flammes omniprésentes sur « Live and let Die » et « Chinese Démocracy », ainsi que le final époustouflant qui prend toute sa valeur avec une vision globale qui m’ont impressionné. J’ai également pu vraiment me rendre compte de la présence scénique d’Axl, et des distances qu’il parcours pendant son concert. Un Axl d’ailleurs très communicatif qui se dira même impressionné par la Ola du public ( c’est facile mais ça fait toujours plaisir à entendre ).

Le temps de récupérer la voiture et retour sur Reims. Après les Gods Of Métal et les 4 autres concerts de gros calibre auquel j’ai assisté sur 1 mois ( Scorpions, Alice Cooper, Metallica et les Guns ) le temps va me paraître long avant l’Unholy Alliance début novembre à Bercy, à moins que d’ici la ne se pointent quelques bonnes surprises …

Modifié par Pierrot

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J'étais aussi à Bercy pour voir les guns que j'avais déjà vu à Lyon en 93, je crois et hier je me suis déffoulée à fond dans la fosse avec Gilou à mes côtés, je n'ais quasiment plus de voix. Les effets pyrotechniques m'ont très plaisir, il manquait à cette belle soirée Slash :kipleure: .

Je me suis régalée à entendre chanter Axl toujours le même et c'était GEANT. :D;)

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je suis rassuré, Pierrot, on a vu le même concert :D

des solos parfois soulant et un "appetite" omniprésent 8)

vu de la fosse, c'était pas évident de capter Axel mais c'est surtout sa voix qui est hallucinante :o

les hics sont bien sûr l'attente et un léger "raccourci" dans le solo de "November Rain":quicelajouepro:

take me down to the paradise city.......... oh yeah 8)

merci Gaghoo :"Gillou avait raison hier soir à Troyes : Houllier aurait mieux fait de faire rentrer Sandrine Bretigny..."

  • 1 mois après...
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THE STROKES - 17 juillet 2006 - Théatre Antique de Fourvières (LYON)

Cela faisait un bon moment que je n'avais pas fais de concert, le dernier en date devait être Andrew Bird... en 2005, qui m'avait laissé un souvenir merveilleux.

Là, je change totalement de registre pour The Strokes.

Première surprise,2 heures avant le concert , il n'y a plus beaucoup de places disponible.Ccontrairement à ce qui avait été annoncé, il y a une première partie, celle ci est effectuée par Adam green. A vrai dire, je ne connaissais pas du tout le garçon, mais il m'a agréablement surpris. L'ancien leader des moldy peaches arrive a captiver un auditoire d'ors et déjà acquis aux Strokes dans un style folk inde totalement différent. Le garçon a une belle voix et sait s'en servir,et avec ses musiciens (batteur, guitariste, clavier, saxo)il développe un jeu de scène très sympathique

. Au niveau de sa set list, j'ai reconnu après quelques recherches et écoutes post concert "Blue Birds", "Carolina", "Emily", "Dance With me" et l'incontournable ode à Jessica Simpson "Jessica" .

Vraiment une très bonne surprise qui dura 45 minutes.

L'attente du groupe phare de la soirée devient insupportable (quasiment 45 minutes...), mais cela valait vraiment le coup.

Set List:

- "JuiceBox"

- "The End Has No End"

- "Red Light"

- "The Modern Age"

- "Heart In A Cage"

- "Electricityscape"

- "Is This It?"

- "Ize Of The World"

- "Someday"

- "You Only Live Once"

- "What Ever Happened"

- "Hard To Explain"

- "Ask Me Anything"

- "Vision Of Division"

- "Last Nite"

- "Reptilia"

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- "New York City Cops"

- "Alone Together"

- "Take It Or Leave It"

Quel show!, un concert 100% rock, 1h30 d'une intensité phénoménale. Les effets de lumières, le jeu de scène, le son, parfois si controversé lors de leurs concerts, tout est parfait.

Tout démarre très fort avec "Juicebox" directement suivi de "The End Has No End"

Et là surprise, Julian Casablancas après les salutations d'usages acquiert tout fourvière à sa cause en lancant un "ohhh mais que s'est joli ici!!". La fosse est en furie, il y a des slams dans tous les sens (j'y reviendrai d'ailleurs), Julian Casablancas fait l'effort de dialoguer avec son public en français notament un " celle là elle est bizarre mais je l'aime beaucoup" sur "Ize Of The World".

Une ambiance electrique, totalement rock se dégage du théâtre romain, tout le show est non stop, tout s'enchaîne vraiment parfaitement, sans aucun soucis au niveau du son, tout le monde se retrouve debout dans les gradins :blink: .

Pour revenir sur les slams et la secu, grand moment lorsqu'un fan monte sur scène pendant " New York City Cops" (chanson assez critique sur les flics new yorkais), se fait courser, effectue un plongeon dans la fosse et se fait choper par la "secu milice" de fourviere. Julian Casablancas accourt vers eux tout en chantant, tout en essayant de calmer la sécu. Il m'a d'ailleurs semblé (je ne suis a priori pas le seul à la vue des autres CR du concert) qu'il a lancé un mythique "Same as ours..." à la fin du morceau :P

En tout cas excellent concert , avec pas mal de morceaux du premier album dont celles que je revais d'entendre en live (NYCCops, Hard To Explain).

Meilleur morceau pour moi lors de ce concert: "Hard To Explain", "Ize Of The World", "Take It Or Leave It" (cette dernière fut vraiment énorme)

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Amandine !!!!!!!!!! En grande fan de La Grande Soph', tu ne me demandes même pas mon avis ???????? grrr

Fonce, c'est trop bon ses concerts ! J'en ai vu 2 par ici, et à chaque fois, c'est du vrai bonheur !!

Tout près de la scène, et t'as une chance de lui tapper dans la main !! Voir même, de participer à son slam !

LGS, c'est :megacool:

RdV ce soir aux nuits de fourvieres pour LGS et Dyonisos 8)

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je ne changerai jamais !!! :P

"Ludo, je l'aime, je l'aime tout court, c'est le symbole d'une passion, c'est de l'amour, l'amour d'un joueur, l'amour du foot."

Citation

Indy a toujours de bonnes idées :)

=> merci, je retiens et je la ressortirai !!!

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3 slams au programme hier soir aux nuits de fourvière. :P

Le 1er soft, La grande sophie se fait porter pour basculer sur la foule, un tour de fosse et retour.

Le 2ieme, on passe au cran superieur : le chanteur de Dyonisos prend son elan, saute sur la fosse, fait son petit tour et revient

Le 3ieme : vous me croirez pas, mais après son saut sur la foule (avec un beau vol plané), il se fait transporter jusqu'en haut des gradins ! :wacko: Il parait que c'est la 3ieme fois qu'il vient a fourvière et c'est a chaque fois pareil. (pour ceux qui ne connaissent pas fourviere, c'est un amphitheatre ... :kisifflote: )

Moi qui ne connaissait pas Dyonisos (a part 2 ou 3 titres classiques), et ben j'ai passé un bon moment en leur compagnie. Ca m'a rappelé les Red Hot au niveau de l'ambiance.

Pas du tout la meme ambiance que la veille avec Arthur H et Thomas Fersen ... :)

Modifié par TwoTi

  • 3 semaines après...
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Dans cette période juillet-aout creuse en ce qui concerne les concerts notre présence dans le sud de la France pour nos vacances m’a poussé jusqu’au festival des Etoiles de Monaco, ou l’idole de mon épouse, Eros Ramazzotti, donnait 3 concerts. Un petit tour à ce festival et à ses spectacles à l’ambiance si particulière était donc son cadeau d’anniversaire ( elle est née un 8 août ). C’était aussi l’occasion pour nous d’emmener mon fils de 6 ans ½ voire son premier concert, depuis le temps qu’il en rêvait.

Après quelques heures de route quand même nous voilà à Monaco le dimanche 6 août en début d’après midi. J’avais réservé pour l’occasion un hôtel haut de gamme à la société des bains de mer, puisque c’est la seule solution que j’avais pu trouver pour faire garder notre bébé de 6 mois, ce type d’hôtels proposant des baby-sitters. Une après midi passée en grande partie à la piscine de l’hôtel, avant de préparer pour aller au concert. Concert qui comme je l’ai noté plus haut a lieu dans un contexte particulier, puisque c’est d’abord un repas qui est proposé ( la réservation se faire hors boissons ) puis le spectacle donné d’une durée d’une heure environ, il est d’ailleurs mentionné sur le billet « veste recommandée ».

Nous arrivons dans la superbe Salle des Etoiles, qui surplombe la mer, vers 20 heures un peu passé, le public est composé en partie de fans du chanteur et en parti de personnes de la bonne société monégasque, venues ici passer leur soirée comme on irait voire un film au cinéma, et devant la salle c’est un défilé de Jaguar, Ferrari, Maseratti ou Rolls que vont garer les voituriers. Nous prenons donc place dans une salle magnifique ou les tables sont installées pour 900 convives, très prêt de la scène, à environ une dizaine de mètres tout au plus. Le temps de déguster quelques plats délicieux arrosés au Champagne ( bah oui on ne se refait pas ) avec comme musique de fond un groupe reprenant des classiques allant de Claude François à U2 en passant par le « Smoke on the water » de Deep Purple. Entre temps les grandes baies vitrées en forme d’arcades qui entourent la salle en hémicycle se sont ouvertes, ainsi que le plafond qui laisse voire le ciel monégasque, d’ou le nom donné de Salle des Etoiles.

Puis à 22h45 tout le monde a fini de manger, le groupe a plié bagages et Eros Ramazzotti est annoncé au micro. Pas d’installation des instruments alors que la scène est visible au public, le rideau du fond s’ouvre et Eros est la au piano, avec ses musiciens, sur une plate forme qui peu à peu prend place sur la totalité de la scène. On est vraiment tout prêt et la visibilité est parfaite, l’acoustique est excellente, par contre le public est vraiment timide en ce début de concert. On voit qu’il n’est pas essentiellement composé par des fans ! Eros fait bien son maximum pour haranguer la foule mais c’est sans succès, il faut dire que les premiers titres joués, dont le magnifique Musica E, sont plutôt lents et calmes. Il faudra qu’il interprète Piu Bella Cosa pour que les fans se lèvent et se massent entre les tables sur le devant de la scène, mon épouse au premier rang. Les agents de sécurité essayeront bien de les faire asseoir, car derrière la partie guindée du public reste assise et n’apprécie guère cet enthousiasme ( c’est vrai que ça doit être cool d’être riche mais quand je vois le comportement des gens friqués dans une soirée comme celle ci ou à l’hôtel ou l’on a passé la nuit je ne les envient pas parce qu’ils doivent vraiment pas s’éclater dans la vie ) mais c’est peine perdue, les fans ne bougeront pas et l’ambiance devient meilleure, à la joie d’un Eros qui semble apprécier et du coup être plus à l’aise. Il peut tranquillement dérouler ses classiques pendant 1h20, en prenant son temps pour serrer des mains, embrasser les fans et même en faire monter 2 sur scène pour les étreindre. Un comportement vraiment sympa et dans ce contexte Eros a donné le meilleur de lui-même.

Il est minuit passé, le concert est terminé, pour ma part c’est très certainement celui que j’ai le plus apprécié de ce chanteur car pas trop long, composé uniquement de classiques, et avec une visibilité parfaite. Notre fils aussi a aimé son premier concert, même si la fin fut difficile ( il piquait du nez ) car je l’avais bien fatigué à la piscine quelques heures auparavant. De ce fait nous rentrons directement à l’hôtel ( j’aurais bien lâché quelques euros au casino de la SBM situés dans le même complexe que la salle de concert ), ou nous profiterons encore de la piscine le lendemain matin, avant d’aller voire en début d’après midi le magnifique musée Océanographique du Rocher et de regagner en soirée notre lieu de vacances.

  • 4 semaines après...
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Retour aux concerts métal presque 3 mois après les Guns’n Roses. Et c’est au Raismesfest que je me rends pour la première fois, festival situé accoté de Valenciennes donc pas très loin de chez moi. Comme nous avons de la chance, le temps merdique du mois d’août a laissé place à un joli soleil en septembre, et pour une fois le Nord de la France ne fait pas exception à la règle. Samedi nous partons tranquillement en milieu d’après midi, en zappant consciemment les premiers groupes, pour arriver sur site, après un bref passage à l’Hôtel déposer nos affaires, sur les coups de 18h00. Pure Inc est en scène mais nous préférons faire un petit tour des lieux, Parc du château de Raismes fort sympathique car très ombragé, et vraiment dimensionné à la taille du festival ( à mon avis un millier de personnes ). Pas mal de stands de vente de Cds, Lps, tee-shirts et gadgets, 2 stands de bouffe, un grand bar, et deux scènes aménagées face à face, la scène principale jouent les Headliners et la scène découverte, plus petite, sur laquelle se produisent des groupes plus ou moins récents venus se montrer. Bon allé Dagoba va monter sur scène, il est temps de se mettre dedans …

DAGOBA

J’avais découvert ce groupe sur scène en première partie de In Flames – Sepultura à l’Elysée Montmartre en avril dernier, malheureusement j’étais arrivé en retard et n’avais pu apercevoir que la fin de leur set qui m’avait pas mal emballé. La pendant 50 minutes le Trash des Marseillais va faire mouche, avec une très bonne ambiance dans le pit, un groupe qui a une très bonne présence scénique et une très bonne communication avec le public. Le son est par contre moyen, il en sera de même pour les 3 autres groupes de cette fin de journée. Dommage, et ça mis à part j’ai vraiment apprécié le set.

WATCHA

Après avoir zappé Tronckh, qui a gagné sa place sur la scène découverte lors d’un concours – tremplin organisé en amont du festival, je prends place pour Watcha, groupe que je connais mal et dont le peu que j’ai entendu sur album m’a plutôt laissé froid. C’est le dernier concert de la tournée du groupe, et le dernier sous le line-up actuel. Comme sur album je vais rapidement décrocher malgré la encore un groupe énergique, communicatif et vraiment bon sur scène. Je n’accroches pas à leur Néo-métal nuancé par diverses influences, et je préfères aller rapidement faire un tour des stands, le temps pour moi de dégotter un joli Vynil picture disc d’AC/DC et une superbe boucle de ceinture Motörhead que j’avais trouvé jolie portée par Doro lors de son concert à la Loco en mai dernier.

EPICA

Epica sera le principal groupe d’un style assez représenté cette année sur le festival, avec à sa tête une chanteuse lyrique accompagnée d’une voie Death, le tout sur fond musical lourd avec certaines parties classiques. On peut je penses parler de Gothique mais je ne suis pas franchement un spécialiste du genre. Ce n’est à la base pas mon truc mais je dois reconnaître que le combo emmené par Simone Simons s’en sort plutôt bien, avec un son un peu meilleur que pour les autres groupes de la journée, et que les nombreux fans d’Epica ( les tee-shirts à l’effigie du groupe sont très présents ) mettent une jolie ambiance dans le pit. Après avoir vu plusieurs groupes du genre je n’accroches toujours pas mais je ne détestes pas non plus, et je constate qu’Epica s’en est très bien sorti.

FREAK KITCHEN

Au tour maintenant de Freak Kitchen, le headliner du premier jour, fréquemment présent sur le festival ( la 3ème fois en 9 ans ) et qui va faire honneur à son rang. Les 3 Suédois qui délivrent un rock péchu qui est un véritable mélange des genres, avec selon les titres des influences Heavy, Punk, Rap ou blues, ne m’emballent pas spécialement sur album, mais les reviews que j’ai pu lire de leurs concerts sont généralement emballant et c’est donc avec hâte et curiosité que j’aborde ce set. Sur le fond de la scène une bâche avec une tête de vache, logo du groupe, tête de vache que l’on retrouve en déco sur la batterie et aussi, plus original, sous forme d’une énorme cymbale. Si le très doué chanteur / guitariste Mattias Ehklund et le batteur Björn Fryhklund sont habillés de manière assez classique ( Mattias arbore un tee-shirt à l’effigie de Gene Simmons ) le bassiste Christer Ortefors est orné d’un casque lourd, et torse nu sous une salopette militaire renforcée. Pendant une heure ¾ ( soit ¼ de plus que leur temps imparti ) les 3 suédois alternent classiques et pitreries, allant jusqu'à faire monter sur scène quelques enfants présents sur le devant du pit ( il y avait, toute proportions gardées bien sur, beaucoup de jeunes enfants à ce festival c’était sympa même si j’en ai croisé pas mal prêt de la scène sans protections auditives ou plantés sur le coté de la scène juste devant les enceintes, les parents sont parfois inconscients ) pendant le concert pour se photographier avec eux. Bref si je n’aime pas tout ce qu’ils font musicalement parlant on ne peut que passer un bon moment en leur compagnie, surtout lorsque l’on est devant et au milieu de fans qui entonnent la majorité des titres. Un concert vraiment sympa qui clôture de belle manière ce samedi.

Après une bonne nuit et une longue grasse mat nous arrivons sur site vers 14h00 le dimanche, et contrairement à la veille ou j’étais un peu fainéant je décides de profiter au maximum de cette journée musicale, et je me rends devant la scène découverte ou Atlantys ouvre la journée. Bonne prestation de ce groupe assez jeune mais très mobile sur scène, avec un bassiste et un chanteur qui s’éclatent vraiment. Le chant est doublé qualitativement par la batteuse, le tout est cohérent et vraiment sympa à voire, et servi par un son très bon ( comme toute la journée sur cette seconde scène ).

Je décroches très vite sur le Power-métal de Manticora, et pour la seconde fois c’est devant la petite scène que j’y trouves mon compte, avec les banlieusards de Lonewolf Corp, des musiciens bien rodés qui jouent un bon vieux Hard Rock d’un autre temps. C’est carré, ça déménage, et c’est 20 minutes de bonne éclate.

V8 WANKERS

On reste dans le style sur la scène principale avec les allemands de V8 Wankers, qui nous sortent un bon Hard bien graisseux, tout comme leurs abdos Cro. C’est pas du haut niveau mais ça déménage, et les mecs s’éclatent vraiment. On avait sans cesse l’impression que le guitariste et son demi quintal de trop allait faire une crise cardiaque sur scène, mais finalement ça s’est bien passé et ce groupe restera un des bons souvenirs de cette journée.

Une fois les bikers teutons repartis d’ou ils venaient, le fest se noie un bon moment dans le Gothique plus ou moins varié, avec sur la scène découverte Valkyre puis Kells et sur la scène principale Leave’s Eyes, pour moi donc grosse période de repos, entrecoupée quand même par une courte présence dans le pit pour Leave’s Eyes, histoire d’aller admirer un peu la magnifique chanteuse Liv Christine. Par contre coté son c’était une vraie cata.

ANDROMEDA

C’est le métal prog d’Andromeda qui prend la suite, et la encore je décroches avant la fin du set, si le groupe a de bons passages Heavy les transitions très prog ou le synthé est omniprésent vont vite me saouler. De plus je trouves que scéniquement le groupe est un peu léger. Je fini donc Andromeda à l’écoute, planté devant la scène découverte à attendre le début du dernier groupe, les jeunes belges de Cristal, qui eux aussi ont gagné leur placé lors du tremplin.

Et si Cristal a les défauts de sa jeunesse, de gros efforts scéniques sont à faire, musicalement leur Power Métal tient la route, le batteur et le guitariste sont très doués, le chanteur assure sur ce set de 20 minutes, dommage que le bassiste paraisse un peu léger et très effacé, et que le clavier soit un peu ridicule ( torse nu bien bronzé, beau gosse cheveux longs je ne recoiffes toutes les 30 secondes, il me faisait penser à José d’Hélène et les garçons, pour ceux qui comme moi sont de cette génération et qui ont connu la série ). Allé Cristal a bien assuré pour clôturer la scène découverte, dans une ambiance très sympathique.

AXXIS

Ce petit set de Cristal m’a réveillé, et je prends place pour les allemands d’Axxis que je ne connais pas du tout. J’étais inquiet de voire sur les affiche du groupe une chanteuse, encore un groupe gothique ? et finalement non, les allemands d’Axxis nous sortent un Heavy métal vraiment énergique, carré, dans la lignée des Helloween, Edguy ou encore Primal Fear, avec l’ajout récent d’une voix féminine en duo avec le chanteur Bernard Weiss. Et la palette vocale utilisée par Lakonia, qui varie du rock et lyrique, apporte un vrai plus à ce groupe qui en plus de nous offrir un très bon set, servi par un son quasi parfait ( les allemands sont vraiment forts la dessus ), est très communicatif et plaisante beaucoup avec le public. Bernard Weiss va y aller de sa fiche écrite en français pour pouvoir parler au public, va faire monter sur scène une fille du premier rang pour les accompagner au tambourin pendant 2 chansons, tout en la draguant et en la charriant sans cesse, au final 50 minutes qui vont passer très vite dans une grosse ambiance, trop vite même au goût du public, mécontent qu’Axxis sabre sa dernière chanson sur l’autel des sacro-saintes horaires à respecter.

ADAGIO

Comme pour les Gods Of Métal cette année et son enchaînement Edguy – Angra ou Toby avait tellement enflammé Milan qu’Angra n’avait obtenu qu’un succès très mitigé, difficile de succéder ainsi à Axxis et Adagio ne va pas arriver à se hisser au niveau de son prédécesseur. Leur Heavy métal est submergé par le synthé, le son est brouillon, et le groupe pas très charismatique. Si j’ai trouvé de bons moments à leur set dans l’ensemble je ne suis pas convaincu, et d’ailleurs je ne semble pas être le seul puisque le public répond présent il ne semble pas non plus complètement emballé.

EDGUY

Bon allé maintenant c’est au tour du headliner du Raismesfest, Edguy, de faire son apparition. J’ai déjà vu 2 fois cette année ce groupe que j’adore, tant musicalement que par leurs prestations scénique. Il est 21h45 quand la bande à Tobias entre en scène, et pendant 1h35 le groupe, qui clôture par cette date sa tournée européenne du Rocket Ride Tour, va tenir son rang de fort belle manière. Musicalement c’est parfait, le son l’est aussi, le groupe est en pleine forme et donne le maxi à son public, qui le lui rend sans compter. Dans les premiers rangs du pit c’est vraiment l’éclate, et le public mange dans la main de Toby, qui prouve une fois de plus qu’il est un frontman d’exception. Il court partout, communique beaucoup, va de ses habituelles plaisanteries, et fait vraiment vivre la fosse. Mais résumer la qualité scénique d’Edguy à Tobias serait manquer de respect au autres membres du groupes, qui ne sont pas en reste pour participer aux délires de leur chanteur, et pour s’éclater chacun de leur coté, toujours extrêmement souriant. Une fois de plus Edguy m’a fait plaisir, et a fait plaisir au Raismesfest. Une belle clôture de cette édition 2006 qui me laissera quand même une impression mitigée, une bonne affiche même si pas suffisamment Hard / Heavy malgré un public très présent pour ce style, mais un son souvent approximatif qui a à mon goût gâché pas mal de sets, la bonne humeur générale et la sympathie de l’organisation ne rattrapant pas tout.

  • 3 semaines après...
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je ne savais pas où le mettre:

Brian Joubert (patinage artistisque) pour son nouveau programme, patine sur du Apocaliptica (quatuor de violonceliste) en particulier "the unforgiven" et "creeping death", l'hallu 8)

entendu dans stade 2!

merci Gaghoo :"Gillou avait raison hier soir à Troyes : Houllier aurait mieux fait de faire rentrer Sandrine Bretigny..."

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je ne savais pas où le mettre:

Brian Joubert (patinage artistisque) pour son nouveau programme, patine sur du Apocaliptica (quatuor de violonceliste) en particulier "the unforgiven" et "creeping death", l'hallu 8)

entendu dans stade 2!

The Unforgiven encore .... mais Creeping Death c'est surprenant, même par Apocalyptica.

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Hier soir c’était le rendez vous des glameurs parisiens dans la petite salle du nouveau Casino, pour assister au concert de la tournée de Hardcore Superstar. Des glameurs et d’autres venus comme moi s’éclater devant cette bombe suédoise. A près une belle après midi et une rencontre avec une partie des forumeurs HR80 présents le soir au concert, direction le nouveau Casino vers 19h00, salle bien sympathique que je découvrais à cette occasion.

La scène est décorée par des banderoles à l’effigie du groupe qui ouvre, à savoir Babylon Bombs, qui compose avec HS cette affiche de Sleaze Rock ultra complémentaire. Groupe énergique et looké, Babylon Bombs va enflammer le public pendant la bonne ½ heure qui lui sera consacrée, avec une setlist tirée quasiment uniquement du dernier album, puisque sur les 9 titres seul 2 sont tirés de l’opus précédent. Le set est vraiment excellent, et le son bon même lorsque l’on est placé contre la scène, on peut juste regretter un set un peu court, même pour une première partie, surtout quand il n’y a que 2 groupes et que le concert commence relativement tôt ( 20 heures ). Mais si on trouve le set court, c’est qu’il était bon …

Setlist

White Trash Beauty

Jaded Heart

Starstruck

Delirious

Crack Of Down

Louder

Let It Loose

Let’s Roll

Hometown Hero

Il est Presque 21 heures, les lumières s’éteignent, la fumée envahit la scène et les spotslights aveuglants masquent la montée sur scène du groupe, sur l’intro du dernier album éponyme. Puis le groupe attaque le premier titre de cet album, « Kick On the Upperclass ». Lookés à l’extrême devant un décor rideau années 70 à grosses fleurs orangées, le groupe occupe bien la scène même si celle ci n’est pas très grande. Dans le pit ça s’éclate vraiment, et dans les premiers rangs, squattés en majorité par les membres d’HR80 venus en masse, les fans reprennent les titres en cœur. Dommage que devant le son soit quand même assez brouillon. Suivent Blood on Me, Last Forever, She’s Offbeat, le groupe défend son dernier opus. Jocke Berg est un excellent frontman, Silver le guitariste n’est pas en reste. La scène est quasiment constamment envahie de fumée, à tel point que le batteur est souvent peu visible. Le groupe commence alors à taper dans les classiques, avec I can’t change, Hello/Goodbye, entrecoupé de Hateful. C’est à ce moment que les Suédois interprètent le titre phare du dernier album, Bag On Your Head, qui va faire monter d’un cran l’ambiance de la fosse. Ambiance qui ne retombera pas sur Someone Special et Standin On the Verge.

Le groupe qui la scène pour revenir assez rapidement sur Wild Boys, avant d’enchaîner sur Libération et de clôturer sur My Good Réputation, la aussi dans une très très grosse ambiance. Serrage de mains, jets de médiators, c’est fini. La aussi on peu regretter un set court ( à peine 1h15 ) mais d’une rare intensité, pour un groupe en osmose parfaite avec son public, et de plus très accessible.

C’est enthousiaste que je passe au merchandising m’offrir un Tee-Shirt d’Hardcore Superstar, avec de me séparer assez rapidement de mes compères de soirée car trajet – entre parenthèse galère à cause d’un énorme accident sur l’A4 bloquée, j’ai mis 3 heures à rentrer au lieu de 2 petite heures prévues – et boulot aujourd’hui d’ou je vous écris ce petit report.

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Hier soir j’accompagnais mon épouse et un couple d’amis au concert de Patrick Bruel à Reims. Je n’aime pas ce chanteur mais je dois reconnaître que lorsque nous avions été le voire il y a 5 ans dans ce même Parc des Expositions j’avais passé une agréable soirée, vu le nombre de classiques archi-connus qu’il chantait, l’ambiance générale et le chanteur qui est sur scène sympathique, souriant et très agréable vis à vis de son public.

Nous nous plaçons dans la fosse, relativement prêt de la scène avec une vision parfaite. A 20h40 Bruel entre en scène, et la franchement dans la salle c’est du délire. Je pensais la Bruelmania définitivement enterrée mais visiblement certaines n’ont pas compris que 20 ans ont passé et sont toujours aussi excitées, à crier sans cesse des « Patrick je t ‘aime ». C’est gentil 5 minutes mais à la longue ça saoul. Enfin Bruel n’y est pour rien ( encor qu’il cultive quand même ça pas mal sur scène ) et va dérouler un concert sans faute, et qui apparaît comme déjà bien rodé alors que ce n’est que la 4ème date de la tournée. Il affiche la même sympathie que 5 ans plus tôt, communique et plaisante beaucoup avec les fans, a toujours le sourire et cela semble sincère. En face de lui le public le lui rend bien, et l’accueille qu’il recevra est vraiment impressionnant. La scène est bien décorée, avec de jolis lights, pour un set qui durera quand même 2h35, à souligner quand même pour un concert en province au cœur d’une tournée. Le père Patrick ne se moque pas de ses fans !

Pour ma part et contrairement à il y a 5 ans je me suis quand même ennuyé, son dernier album largement représenté étant quand même très calme et ses quelques classiques plus rock ont été la plupart réorchestrés sur cette tournée dans le même esprit que l’album. A souligner quand même un bel hommage à John Lennon et une reprise de Help assez réussie. En partant mon épouse achète le programme, elle est en tout cas ravie de sa soirée et en redemande. Ca tombe bien, on va à Bercy en Mai prochain pour la clôture de sa tournée.

En attendant ma fin d’année s’annonce exceptionnelle, avec comme mise en bouche Lordi à l’Elysée Montmartre le 24, L’unholly Alliance Tour ( Slayer, In Flames, Children of Bodom, … ) le 7 novembre à Bercy, Iron Maiden le 28 à Bercy, Motörhead puis Trust en décembre au Zénith et surtout, surtout, la réalisation d’un grand rêve, le « Route of all Evil Tour », qui regroupe Aerosmith et Motley Crüe sur la même affiche, le 19 novembre à Houston ( mon cadeau d’anniversaire ).

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en ce samedi concert de pierpoljak à lillebonne.

une ambiance surchauffé et une salle enfumée.

un concert fabuleux car aux prmeeires loges bien sur et dialogue avec mon idole permanent.

merci ppj pour ces 2 heures de concerts magiques

et je voulais la musqiue

champion survivor coupe de la ligue 2007 et oui dés 2006

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Au choix Vendredi a Lyon : Jonny Halliday a la Halle ou Anaïs au Transbordeur ... :kisifflote:

Grosse ambiance pour une chanteuse seule sur scene, dans une salle rock, qui n'est pas vraiment son style.

A noter qu'après la fin du concert, micro, guitare ont été rebranchés, lumiere eteinte de nouveau pour le bonheur de ceux qui sont restés ...

Modifié par TwoTi

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Vu cette semaine PHOENIX au Ninkasi Kao. Super concert encore une fois de PHOENIX malgré la déception de ne les voir qu'une seule heure..

La salle du Ninkasi kao est super pour les concerts..

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Lundi soir 16 octobre j’étais bloqué sur Paris pour 2 jours de travail, et donc obligé d’y dormir. J’ai donc cherché un plan sympa pour la soirée et c’est Yves, du forum HR80, qui m’a proposé de l’accompagner au Studio 104 de Canal + pour l’enregistrement de l’émission « Le live de la semaine » pour lequel il avait 2 entrées. Le groupe invité n’est autre que les New York Dolls, groupe de Rock Hard / Glam du début des années 70, qui a marqué de son empreinte une génération avec seulement 2 albums au compteur et participé à poser certaines bases du Punk. Après une séparation rapide et 2 décennies le groupe se reforme en 2004 avec 3 des 4 membres originaux, le chanteur David Johanson, le guitariste Sylvain Sylvain et le bassiste Arthur Killer Kane. Malheureusement ce dernier décède très rapidement d’une leucémie ce qui n’empêche pas le groupe de se relancer avec un line up largement remodelé par la force des choses.

« Le live de la semaine » est une émission diffusée de façon morcelée sur Canal + ( 5 titres à raison de 1 par jour ) et diffusée de façon plus intégrale sur Canal + décalé. Contractuellement le groupe doit donc jouer au minimum 5 titres live devant un public réduit venu assister à leur set. J’ai donc pris mon hôtel porte de La Chapelle, à 5 minutes à pied des studios de la Pleine Saint Denis. Nous arrivons sur site vers 19h30, nous déposons notre vestiaire et récupérons un ticket d’entrée. Pour ma part c’est la première fois que je mets les pieds sur un plateau TV, et je suis bien entendu ravi de le faire à cette occasion, les Dolls se produisant mercredi à l’Elysée Montmartre et j’étais très déçu de ne pouvoir m’y rendre. L’occasion offerte par Yves ce soir est donc une véritable aubaine pour moi.

Avant le concert passage obligé par le plateau des Guignols de l’info, émission pour laquelle la petite centaine que nous sommes servira ce soir de public. Cool d’autant plus que l’émission de ce lundi était assez réussie. Puis nous rejoignons le plateau du Live ou les instruments des Dolls sont prêts. Les pieds de cymbales de la batterie sont décorés de façon très Glam, guirlandes de couleurs flashies et kitch à souhait. Nous sommes juste en face, sur un petit gradin blindé pour l’occasion. Une personne chauffe la salle, et si on peut trouver ça ringard on se prend vite au jeu. De toute façon le public est assez chaud, et les gens montrent qu’ils sont ravis d’être la. L’ambiance monte d’un ton et à 20h35 les Dolls rentrent en scène. Le groupe est loocké très Rock’n Roll, un David Johanson à la Steven Tyler. Les Dolls envoient la sauce et la aussi c’est très Rock’n Roll, tant musicalement que scéniquement. Le public est debout ( il le sera pendant tout le set ), l’ambiance assez chaude dans la tribune, et le son est très bon, calibré juste comme il faut. Pendant 50 minutes, durée plus que correcte, les Dolls vont nous balancer 10 titres, 7 du dernier album suivi de 3 de leurs classiques de la première époque. Après nous avoir effectué une superbe prestation, le groupe quitte la scène sous une très grosse ambiance. Malheureusement, malgré un forte demande du public, il manquera quand même un petit rappel. Pourtant les Dolls semblaient vraiment s’éclater sur cette scène, la proximité du concert de mercredi leur empêchant peut être de trop en dévoiler ce soir en live. Mais bon pour un concert gratuit, qui plus est excellent et pour ma part inattendu, je ne vais quand même pas me plaindre. Le temps de récupérer mon vestiaire et je retournes rapidement à mon hôtel, partagé entre la vraie déception, après un tel set, de ne pas pouvoir les voire à l’Elysée Montmartre et la joie d’y avoir assisté, joie qui prime largement sur le reste.

Setlist :

We're All in Love

Fishnets and Cigarettes

Plenty of Music

Dance Like a Monkey

Punishing World

Dancing on the Lip of a Volcano

Gimme Luv and Turn on the Light

Trash

Jet Boy

Personality Crisis

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Pierrot, je voulais juste te dire que c'est vraiment un plaisir de te lire. Même si je connais pas forcément les groupes dont tu parles, c'est toujours intéressant, tu retransmets super bien ta passion. Précis et personnel, ton style, j'adore!

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