Posté(e) le 11 février 200818 a comment_184866 Caïazzo : fin de la co-présidence A Saint-Etienne, alors que la co-présidence à la tête du club est stigmatisée depuis des mois, Roland Romeyer et Bernard Caïazzo sont sur le point de quitter le devant de la scène. C'est ce que révèle celui-ci dans un long entretien accordé au mensuel LE FOOT Saint-Etienne, à paraître jeudi 14 février. «Dès le mois de juin, il n'y aura plus de président à l'ASSE, annonce le co-président des Verts. On va supprimer la fonction telle qu'elle existe aujourd'hui. On travaille actuellement sur une nouvelle organisation, à l'anglaise. C'est-à-dire qu'il y aura un directeur général, un directeur général technique, et un directeur général gestion. Les présidents, eux, sont des actionnaires. Ils seront dans le holding de tête, mais n'interviendront plus de façon opérationnelle». Devant les discours de façade et autres sourires de circonstance, les divergences de point de vue entre les deux hommes ne leurrent plus personne dans le Forez. « Revoir notre système de recrutement » Pourtant, Bernard Caïazzo refuse toujours de reconnaître que cette direction bicéphale est à l'origine de nombreux tiraillements en coulisse et, de façon générale, de la mauvaise santé de l'équipe actuellement à deux points de la relégation. «Cela crée le trouble chez les gens, pas chez nous ! Ce sont les médias qui cherchent à nous opposer. Moi, je reste persuadé qu'on est plus fort à deux. L'important est de se répartir les tâches. Roland effectue un travail de proximité avec le centre, les joueurs, l'entraîneur. Roussey est sous l'autorité de Roland. De mon côté, je gère les relations avec les autres clubs, les instances. Je travaille davantage sur la stratégie, le développement». Cet exposé n'empêche pas Bernard Caïazzo de donner régulièrement son avis sur la tactique employée par l'entraîneur, ou la qualité des recrues, dont il prend la défense tout au long de ce long entretien. Il reconnaît : «On doit repenser notre système de recrutement. Il n'y a rien de pire pour un président que de ne pas avoir de satisfaction en retour d'un gros investissement». En l'occurrence 22 millions d'euros, record historique du club ! D'ailleurs, ces dernières semaines, Laurent Roussey a clairement pointé du doigt la cellule recrutement de l'ASSE, représentée par Omar Da Fonseca. «Je n'aime pas trop ce genre de critique, fait remarquer sur le sujet Bernard Caïazzo. Ce sont des choses qui doivent rester en interne. Vous ne pouvez pas dire en septembre je suis satisfait du recrutement, et dire l'inverse en janvier...». «L'entraîneur n'est menacé que par une chose : ses propres joueurs» Sur l'avenir de Laurent Roussey, Bernard Caïazzo confie à LE FOOT Saint-Etienne: «Un entraîneur n'est menacé que par une seule chose : ses propres joueurs. C'est-à-dire que si ces derniers le lâchent, montrent qu'ils n'ont plus confiance en lui, c'est là que peut intervenir un changement, quel que soit le classement». L'entretien a eu lieu avant la défaite de ce week-end à Strasbourg (0-3)... En fin de contrat en juin, Laurent adjoint de Claude Puel sait qu'il peut compter sur le soutien de Romeyer. Bernard Caïazzo, qui aurait préféré cet été voir débarquer Luis Fernandez ou Jean-Marc Furlan, apparaît plus sceptique: «Est-ce une erreur de l'avoir nommé manager général pour sa première saison en tant que numéro un en Ligue 1 ? Peut-être, oui, car on a mis beaucoup de choses à l'intérieur... ». Les échecs d'une stratégie de communication minimaliste ne lui ont pas échappé. «Nous sommes une entreprise de spectacle, il faut que nous soyons ouvert vers l'extérieur. Qu'on protège les joueurs est une chose, mais il faut trouver un juste milieu. Une réflexion est en cours, il va y avoir du changement». Le bâtiment des pros, accessible sur reconnaissance d'empreintes digitales ? «Je n'aurais pas fait ça. Aujourd'hui je dis, enlevez-moi tout ça ! Mettez-moi des codes à la place !» Autant de sujets qui seront sans doute àl'ordre du jour de la traditionnelle réunion du mardi. Elle réunie toutes les semaines tous les décideurs du club. Et ils sont si nombreux...- Julien GOURBEYRE (à Saint-Etienne). Joyeux bordel à Saint-Etienne Signaler
Posté(e) le 11 février 200818 a comment_184873 Quand je pense que certains supporters verdatres osent critiquer a longueur de temps la politique Aulassienne , ils feraient mieux de balayer devant leur porte un peu , car avec leur binome presidentiel qui passe son temps a se tirer dans les pattes c est guere reluisant pour l avenir de ce petit club de la Loire Signaler
Posté(e) le 11 février 200818 a Auteur comment_184874 Quand je pense que certains supporters verdatres osent critiquer a longueur de temps la politique Aulassienne , ils feraient mieux de balayer devant leur porte un peu , car avec leur binome presidentiel qui passe son temps a se tirer dans les pattes c est guere reluisant pour l avenir de ce petit club de la Loire Le binôme de président était un problème. Du coup, ils vont passer à un trio de DG Signaler
Posté(e) le 11 février 200818 a comment_184903 Et en première page, on peut lire : "Bernard Caïazzo et Roland Romeyer, une cro-présidence appelée à disparaître. (L'Equipe)". Cherchez l'erreur ! Signaler
Posté(e) le 12 février 200818 a Auteur comment_184962 Hier, sur la home de leur site, on pouvait voir une pub pour Adidas avec Benzema et ses chausssures Pure. Un peu comme si Loïc Perrinvenait faire la promo des chasubles Manufrance sur Olweb. Ca a été remplacé ce matin par la version avec la... Pure-Kaka. Signaler
Posté(e) le 18 mai 201015 a Auteur comment_238643 Sagnol quitte le club Alors qu'ils tentent de réorganiser leur club, les dirigeants stéphanois peuvent faire une croix sur Willy Sagnol pour le poste de directeur sportif après que l'ancien international tricolore ait présenté sa démission du conseil de surveillance des Verts. Depuis des semaines, des rumeurs courent sur l'entrée de l'ancien latéral droit bavarois au recrutement des joueurs. Mais pour Christophe Galtier, il est «hors de question de travailler avec Willy Sagnol.» Le président du directoire, Roland Romeyer aurait même tenté de réconcilier les deux hommes mais il n'en est rien. Cette querelle aurait apparemment vu le jour le 7 avril 2000, lors d'une victoire de Marseille quatre à deux devant Monaco. Christophe Galtier, alors qu'il était entraîneur adjoint à l'OM, avait frappé l'Argentin Gallardo, ancien coéquipier de Sagnol, qui n'aurait pas digéré l'affront. Depuis lors, l'entente entre les deux hommes serait devenue houleuse, poussant l'ancien Bleu à critiquer ouvertement les compositions d'équipes et les choix tactiques de Galtier. La soudaine démission de Willy Sagnol sera examinée à la mi-juin, lors de la prochaine réunion du conseil de surveillance. Signaler
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